Contribution n°120 (Web)
Déposée le 23 janvier 2026 à 10h10
page 15
Le fonctionnement annuel des chaudières biomasse sera le suivant :
▪ Entre novembre et février : fonctionnement à pleine puissance ;
▪ En avril, mai, juin et octobre : fonctionnement à puissance modulée ;
▪ Entre juillet et septembre : installation à l’arrêt.
La durée de fonctionnement totale des chaudières biomasse sera de 5 303 heures/an. La durée de fonctionnement équivalent à pleine puissance sera de 4382 heures/an.
-> Pleine puissance 6 mois 24/24 et non pas 4 mois : 4382/24 = 182 jours = 6 mois
-> le mois de mars n’est pas mentionné
Comment est-il possible d’ être aussi flou ? Solev doit communiquer et s' engager sur un nombre d’ heures et des périodes cohérentes de fonctionnement. Dans l'attente de leur correctif
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 23 janvier 2026 à 10h01
Une étude de cette nature devrait être confiée à un bureau d’études indépendant, garantissant l’absence de tout conflit d’intérêts et la neutralité des analyses produites.
Contribution n°118 (Web)
Déposée le 23 janvier 2026 à 09h49
Or, cette justification repose sur une mauvaise interprétation de l’arrêté du 3 août 2018, lequel ne comporte aucune disposition relative à l’exclusion d’un obstacle en fonction d’un angle inférieur à 15°.
L’arrêté du 3 août 2018 traite des prescriptions générales applicables aux installations de combustion relevant de la rubrique 2910 A, notamment concernant les émissions atmosphériques, la conception des installations et la hauteur des rejets, mais il ne définit aucun critère permettant d’ignorer un obstacle situé à proximité d’une cheminée.
Par conséquent, la règle des « 15° » ne peut pas être invoquée pour écarter la prise en compte de la tour du Champlong dans l’étude de dispersion.
Lien legifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000037284510
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 23 janvier 2026 à 08h32
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 23 janvier 2026 à 08h04
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 22 janvier 2026 à 23h48
L’entrée et la sortie se feraient sur le chemin de la Mouche, près du carrefour avec la rue Guilloux, la rue des Collonges, le chemin du Grand Revoyet et le chemin de la Mouche.
Ce carrefour est déjà bien encombré par de nombreux et divers moyens de locomotion, bus, autos, vélos, deux roues, trottinettes pour se rendre à la station de métro, à Oullins, à Pierre bénite pour rejoindre l’A450 et pour aller à l’hôpital.
Des entrées/sorties de Poids lourds et légers dans cet environnement étroit et bien encombré ne peuvent que provoquer des nuisances à la circulation et présentent des risques d’accidents entre camions, autobus, automobiles, deux roues et vélos avec les deux pistes cyclables sans oublier les trottinettes, et les ambulances et les piétons .
Pour évoluer les camions devront couper les deux voies de circulation, un trottoir piétons, les pistes cyclables, avec une prise de risques non négligeable.
Le chemin de la Mouche bizarrement n’a jamais eu de ligne blanche centrale pour délimiter les deux voies pourquoi?
Peut être n’a t’il pas une largeur suffisante pour avoir deux voies réglementaires, car bien souvent les automobiles dans les courbes, empiètent dans la voie opposée avec des risques de collision. Qu’en sera t’il avec des poids lourds ?
En poursuivant sur le chemin de la mouche en direction de Pierre Bénite nous avons un croisement avec le chemin des Moulins qui mène à l’hôpital.
Et là, à la circulation courante s’ajoutent les ambulances, les pompiers, le SAMU, les véhicules de police, ceux de la pénitentiaire qui arrivent ou qui partent entre l’hôpital et la A450.
C’est la voie principale utilisée par tous les véhicules d’urgence qui se rendent à l’hôpital LYON SUD.
La petite cerise sur le gâteau c’est que entre ce croisement et le rond point de la mouche il y a un grand entrepôt STEF avec un nombre important de semi remorques qui viennent augmenter le trafic jusqu’à la A450.
A certaines heures ces poids lourds ne peuvent pas rentrer dans la STEF et se garent le long du chemin de la mouche sur les trottoirs, empiétant sur les voies de circulation et rendant le trafic encore plus compliqué.
Ensuite du rond point de la Mouche au rond point de Pierre Bénite, le chemin des Muriers doit absorber l’intégralité du trafic précédent avec en plus une entrée et sortie du centre commercial LIDL, Grand Frais, Burger King etc. ralentissant encore plus le trafic.
Ce trajet est emprunté principalement par de nombreux véhicules de secours d’urgences, avec à bord des personnes qui parfois le temps leur est compté.
Ce projet de chaufferie dans une zone de forte habitations, avec des écoles, un hôpital, et un accès difficile, n’est vraiment pas une bonne idée et je ne comprend pas que des personnes responsables puissent l’avoir approuvé.
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 22 janvier 2026 à 23h04
Les oxydes d’azote (NOx) sont des polluants atmosphériques produits par la combustion (bois, gaz, diesel…). Ils contribuent à :
• l’irritation respiratoire,
• l’asthme,
• la formation d’ozone,
• la formation de particules fines secondaires (PM2.5),
• la formation des pluies acides.
Selon les propres chiffres de Solev, avec une Valeur Limite d’Emission (VLE) à 200 mg/m3 pour une seule chaufferie biomasse, 37 tonnes/an de NOx seront émis, ce qui est un niveau élevé, qui place cette chaufferie parmi les plus mauvais élèves.
Selon : https://cibe.fr/wp-content/uploads/2018/08/61-Les-bonnes-pratiques-pour-r%C3%A9duire-les-Nox.pdf
On suppose que dans le cadre de la construction d’une chaufferie à biomasse neuve, la VLE spécifiée est de 150 mg de NOx par Nm3 de fumées à 11 % d’O2 sur sec (VLE dite « bas-NOx »).
Le traitement SNCR à l’urée (Selective Non‑Catalytic Reduction) prévu par Solev pour limiter les NOx est une technologie couramment utilisée dans les chaufferies biomasse.
Historiquement, l’ammoniac (NH3) a été la première molécule utilisée. Les réactions globales peuvent s'écrire :
4 NO + 4 NH3 + O2 → 4 N2 + 6 H2O oxyde nitrique + ammoniac + oxyène ==> azote +eau
2 NO2 + 4 NH3 + O2 → 3 N2 + 6 H2O dioxyde d'azote + ammoniac + oxyène ==> azote +eau
Il est nécessaire d'avoir une température relativement élevée: entre 750 et 1100°C.
L'ammoniac étant un gaz toxique, l'utilisation de l'urée s'avère intéressante puisqu'on peut l'utiliser sous forme solide. Aux températures élevées, on observe la réaction:
H2N-CO-NH2 + H2O → CO2 + 2 NH3 Urée + au ==> eau + gaz carbonique + ammoniac
L'urée permet donc de générer de l'ammoniac in situ dans le réacteur qui va réduire les NOx en Azote (N2).
Le procédé SNCR consiste à injecter de l’urée dans les fumées chaudes pour transformer une partie des NOx en azote (N₂).
• Pas de catalyseur
• Fonctionne à haute température (750–1100 °C)
• Technologie simple et peu coûteuse
Le SNCR permet généralement de réduire les NOx de :
• 20 à 40 % dans les conditions réelles d’exploitation
• Parfois jusqu’à 50 %, mais rarement de manière stable
En comparaison :
Le procédé SCR (Selective Catalytic Reduction), où la réaction est identique à la SNCR, mais l’adjonction d’un catalyseur permet d’effectuer la réaction à plus basse température, et avec une meilleure efficacité (jusqu’à plus de 95%).
La consommation de réactif est également moindre et la fuite d’ammoniac très limitée.
Seulement ce procédé est plus onéreux à mettre en place et coûte également plus cher à l'entretien.
Solev se place exclusivement sur le plan économique.
Pour faire des économies Solev utilise le procédé SNCR qui va produire 37 t de NOx par an.
Solev ne fait pas cas de la santé des Saint-Genoise et des Saint-Genois !
Habitant Saint Genis, je demande à ce que ce projet qui se moque de notre santé soit purement et simplement annulé au profit de solutions alternatives existantes que je pourrai présenter avec le collectif des riverains de St Genis Laval jeudi 29 janvier prochain.
Merci.
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 22 janvier 2026 à 22h59
L’histoire récente sur les polluants éternels dans ce même secteur devrait collectivement élus et citoyens nous faire réfléchir : devons-nous mettre en place une chaufferie (dont le principe même commence à être remis en cause) et voir si la santé des habitants est impactée ou non …
Les enfants scolarisés dès 3 ans à proximité seront présents toute la journée et il ne semble pas raisonnable de les exposer à un tel risque.
En complément, l’économie de co2 calculée est un modèle théorique qui est tout aussi contestable.
Ainsi, dans ce contexte, la balance risque - bénéfice ne semble pas valider ce projet, décidé à la hate.
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 22 janvier 2026 à 18h37
- La combustion du bois produit du CO2 et de la vapeur d'eau mais aussi d'autres produits qui malgré le passage dans un système de filtration partent dans l'atmosphère et retombent dans un périmètre proche des cheminées notamment en hiver en cas de brouillard , de pluie ou de neige.
- C'est sans compter sur la pollution engendrée par la rotation de camions alimentant la chaufferie dans un quartier déjà fort impacté par une circulation qui s'est densifiée depuis l'arrivée du métro B.
- Des scientifiques ont aussi pointé l'aberration de couper des arbres pour produire de l’énergie à partir de la biomasse réduisant ainsi la capacité de la forêt a stocké du carbone.
Il ne faut pas oublier que nos forêts ne sont pas en pleine forme.
nous
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 22 janvier 2026 à 13h28
2- Le rond point de Pierre Bénite qui comporte 8 accès, sur lequel débouche le chemin des muriers et la A 450, était sur deux voies, Il à été récemment réduit à une voie augmentant ainsi les temps d'accès et provoquant des bouchons importants. Ajouter un nouveau trafic continu de camions et semi remorques à celui existant est un non sens pour le bien être et la santé des usagers et riverains.