Contribution n°19 (Web)
Déposée le 21 octobre 2026 à 19h13
Tous ces projets semblent très encourageant pour l'avenir de notre territoire.
Malheureusement nous remarquons que trop de haies bocagères sont détruites partiellement ou totalement notamment celles plantées par BreizhBocage. Ce sont souvent de très beau et vieux arbres qui sont abattus. C'est très bien de financer pour replanter mais il faudrait également contrôler et dissuader l’abatage de l'existant. Certains propriétaires ignorent ou préfèrent ignorer que les arbres sur leurs terrains profitent à la collectivités.
Cordialement
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 21h47
Je souhaite exprimer mon opposition au développement de la méthanisation au sein des exploitations agricoles et demander que cette activité soit strictement encadrée dans le cadre de la révision du SCOT.
L’agriculture a avant tout pour mission de nourrir la population, de produire des aliments de qualité et d’assurer l’alimentation des animaux d’élevage. Elle ne doit pas être progressivement détournée de sa vocation première au profit de la production d’énergie.
La méthanisation agricole soulève plusieurs interrogations importantes concernant l’utilisation des terres agricoles, la consommation d’eau, la gestion des matières organiques et la préservation de nos ressources naturelles. Dans un contexte où l’eau devient une ressource de plus en plus précieuse, il me paraît contradictoire d’encourager des activités agricoles supplémentaires susceptibles d’accroître les prélèvements et les besoins en eau, sans démontrer au préalable leur réelle pertinence environnementale à l’échelle du territoire.
Je m’inquiète également du développement de cultures destinées à alimenter les méthaniseurs, au détriment potentiel des cultures alimentaires, ainsi que de la concurrence que cette activité peut créer pour l’utilisation des terres, les ressources agricoles et les investissements des exploitations.
La production d’énergie renouvelable ne peut pas justifier à elle seule toutes les transformations de notre modèle agricole. Il convient de prendre en compte l’ensemble des conséquences environnementales, économiques et agricoles, et non de considérer la méthanisation comme une solution systématiquement bénéfique.
Je demande donc que la révision du SCOT privilégie clairement la protection des terres agricoles nourricières, la préservation de la ressource en eau et le maintien d’une agriculture destinée en priorité à l’alimentation humaine et animale. Je souhaite que le développement de la méthanisation agricole ne soit pas encouragé sans une évaluation indépendante et rigoureuse de ses besoins en eau, de ses effets sur les sols, de la nature des matières utilisées et de son intérêt environnemental réel.
Notre territoire doit préserver son patrimoine agricole et ses ressources naturelles pour les générations futures. L’agriculture ne doit pas devenir un simple outil de production énergétique : sa vocation première doit rester de nourrir les hommes et les animaux, dans le respect de l’environnement et de l’équilibre de nos territoires.
Je demande que ces préoccupations soient pleinement prises en considération dans les orientations définitives du SCOT.
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 20 octobre 2026 à 16h35
D’une façon générale nous estimons que l’aménagement du territoire envisagé par le projet de révision prend mal ou insuffisamment en compte les besoins ou intérêts du secteur Nord de Vitré Communauté.
Activités économiques
Le SCOT fait une distinction entre les zones d’activités qualifiées de structurantes ou « autres ».
Dans la prescription 135 le SCOT indique que les entreprises accueillies dans les zones d’activités structurantes, principalement le long de la RN 157, ont un rayonnement intercommunal, régional voire national
La zone d’activités de Val d’Izé est implantée sur 17.6 hectares, à titre de comparaison la ZAE de Plagué à Vitré, reconnue structurante, est d’une superficie de 18 ha).
Notre ZAE comprend des entreprises à vocation intercommunale : Massé motoculture, Métalleries des Portes de Bretagne, Climapac, Bretagne Paysage Elagage, GMA, SG Carrosserie, Bureaux Arcelor, Garage Beaulieu, DSL Ravalement, Clinique Vétérinaire du Cormier...) .
A côté de ces entreprises qui emploient moins de 20 salariés, elle abrite :
- L’entreprise Société Izéenne de Menuiserie – Groupe Pasquet (60 salariés sur le site de Val d’Izé), fabricant de menuiseries PVC qui sont distribuées dans toute le France
- L’entreprise Terrium (40 salariés) qui conditionne des principes actifs à visée insecticide ou insectifuge à destination des marchés de plusieurs pays en Europe
- L’entreprise Lebel Agencement (25 salariés) spécialisée dans l’agencement de magasins, bars ou restaurants qui intervient dans tout le grand Ouest et en région parisienne.
- L’entreprise Bilheude (20 salariés) spécialisée en charpente, couverture et ossatures bois qui rayonne dans le département.
Ces entreprises, qui ne sont certes pas implantées le long de la RN157, mais à proximité de l’A84, répondent aux critères énoncés pour qualifier les zones d’activités structurantes,
Je joins en illustration le schéma du SCOT de 2007, établi à une époque où la volonté d’aménager harmonieusement le territoire n’était pas que de façade. C’est d’ailleurs cet état d’esprit qui a permis le développement des entreprises précitées.
La communauté d’agglomération a peut-être voulu montrer cette même volonté en achetant en 2025 plusieurs hectares de terres qui jouxtent la zone d’activités actuelle pour envisager un agrandissement possible à Val d’Izé. Cette possibilité serait de fait bloquée par le SCOT au travers de la non-reconnaissance du caractère structurant de la ZA de Val d’Izé puis par la prescription 136 en cas de relégation.
Aussi la commune de Val d’Izé demande :
- Prioritairement que sa zone d’activités soit repérée en tant que ZAE « structurante » dans l’esprit du SCOT de 2007 et dans un souci d’aménagement équilibré du territoire.
Ou
- Dans le cas où sa relégation en « autres » serait inévitable ou maintenue, que l’adjectif « exceptionnelle » qualifiant l’extension soit substitué par « possible » dans la rédaction de la prescription 136.
Le nord de la communauté d’agglomération de Vitré ne peut pas se contenter de ne représenter qu’une trame verte et bleue et se doit de proposer à ses habitants une offre de services qui ne peuvent qu’être confortés par un développement économique géographiquement équitable. Il ne s’agit nullement d’augmenter la surface prévue au ZAN pour le volet économique, mais de permettre une répartition de potentielles extensions qui ne soient pas uniquement concentrée sur la RN157.
Le Maire, Bruno DELVA
Document joint
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 19 octobre 2026 à 10h31
L'Association de Quartier du Pavillon et de l'Epine vient, au travers de cette contribution, synthétiser les remarques et propositions essentielles en réaction à la proposition de l'évolution du SCOT pour les 20 ans à venir.
Elle attend des propositions réalistes, raisonnables et en phase avec la projection d'évolution démographique sur notre territoire.
Pour nous, une correction des objectifs devraient être réalisée à chaque divergence démographique constatée en parallèle de la préparation budgétaire annuelle de chaque commune.
En espérant une réponse et des actes confirmant la volonté annoncée d'une écoute des citoyens.
Le Président
Document joint
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 17 octobre 2026 à 19h49
Dans le but de préserver la qualité de vie à Vitré :
Quelle sera la qualité de l'air à Vitré dans un futur proche?
1/Dans notre secteur concernant la station d'épuration en lien avec l'augmentation envisagée de la population.
2/Après la mise en route des nouvelles installations de PAPREC ENERGIES à l'horizon 2029 incinération de 70 000 tonnes de déchets (28 000 actuellement)
Par ailleurs les projets immobiliers dépassent largement les besoins réels recensés qui auront forcément un impact sur la densité de la circulation, engendrant de plus des problèmes de stationnement. L'augmentation future de la population va évidemment aggraver l'accès aux soins déja problématique à Vitré.
Je relève également la dangerosité de nombreuses pistes cyclables dans la commune qui n'en portent que le nom.
Merci de prendre mes remarques en considération.
Cordialement
Contribution n°14 (Web)
Déposée le 17 octobre 2026 à 18h12
Documents joints
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 16 octobre 2026 à 16h59
1. Une limitation trop stricte des extensions hors localisations préférentielles
Le SCoT définit deux localisations préférentielles pour le commerce: les centralités et les SIP. En dehors de ces localisations préférentielles, le développement commercial est limité à l'extension des structures existantes dans la limite de 20% de la surface de vente existante à la date d'approbation du SCoT.
Des supermarchés sont implantés hors des centralités et des SIP nouvellement cartographiés. La limite de 20 % est extrêmement contraignante. L'évolution des concepts commerciaux (élargissement des allées pour l'accessibilité, nouveaux rayons frais) nécessite des extensions qui dépassent souvent ce seuil de 20 %, sans pour autant augmenter drastiquement la surface de vente. Nous demandons la suppression de ce plafond de 20 % au profit d'une analyse au cas par cas, basée sur la qualité du projet.
2. Le gel de la création et de l'extension des Secteurs d'Implantation Périphérique (SIP)
Le DOO identifie les SIP qui ont vocation à accueillir les commerces dont le format est incompatible avec les centralités. Le SCoT interdit explicitement la création ou l'extension de SIP en dehors de ceux identifiés par le DAACL. Parallèlement, la trajectoire démographique du SCoT prévoit l'accueil de près de 15 000 nouveaux habitants à l'horizon 2046.
Figer définitivement les périmètres des SIP sur les 20 prochaines années est en contradiction avec la croissance démographique attendue. L'arrivée de nouvelles populations générera de nouveaux besoins d'approvisionnement que les centralités ne pourront absorber seules. Il est nécessaire d'introduire un mécanisme de révision ou des critères de dérogation permettant d'étendre les SIP si l'évolution démographique et économique du bassin de vie le justifie.
3. Le plafonnement de surface de vente (Prescription n°171)
Dans les Pôles Intermédiaires et les Pôles Relais, les plafonds applicables à l'alimentaire hebdomadaire sont sous-dimensionnés (respectivement 1000 m2 et 600m2). Un supermarché alimentaire moderne requiert des surfaces fonctionnelles (généralement entre 990 m2 et 1 500 m2 de surface de vente) pour garantir un confort d'achat et une offre complète. Nous demandons de porter le plafond de ces Pôles à 1500 m2 de surface de vente.
En vous remerciant par avance pour l'attention que vous porterez à nos observations.
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 16 octobre 2026 à 16h51
Je pense qu’il serait souhaitable, pour les futurs permis de construire, d’imposer un ou des panneaux photovoltaïques ainsi que des cuves de récupération d’eau de pluie et ce sont des coûts assez minimes lors d'un projet construction au vue de l'ensemble du projet.
Cordialement
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 16 octobre 2026 à 10h10
La loi CLIMAT ET RESILIENCE prévoit l'optimisation de la densité des espaces , la restauration de la nature en ville et la renaturation des sols artificialisés.
Il conviendrait de prévoir une densité maximum. Des immeubles de 7 niveaux et une densité de 50 logements/ha ne correspond ni aux besoins en logements ,ni aux caractéristiques de VITRE, 4 niveaux suffisent.
Il semble que la qualité de vie est totalement oubliée et en conséquence la santé.
Le projet SCOT ne permettra de lutter efficacement contre le réchauffement climatique.
Christian et Dominique
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 17h49