Les contributions

Contribution n°218 (Web)

Par Sylviane BION
Déposée le 16 octobre 2026 à 06h22
Rue de Vaufoynard : protéger nos pierres, mais qu'en est-il de ceux qui y vivent ?

À Rochecorbon, comme dans beaucoup de communes [...]
Rue de Vaufoynard : protéger nos pierres, mais qu'en est-il de ceux qui y vivent ?

À Rochecorbon, comme dans beaucoup de communes de Touraine, nous vivons dans un environnement au patrimoine architectural et paysager remarquable.

Sa préservation impose, à juste titre, de nombreuses contraintes aux habitants, notamment en matière d'urbanisme et de prescriptions des Architectes des Bâtiments de France.

Mais quel paradoxe !

Nous sommes capables d'imposer des exigences considérables pour préserver une façade, une toiture ou un mur ancien, tout en laissant ces mêmes lieux subir une circulation devenue disproportionnée par rapport à leur configuration.

C'est précisément ce que nous constatons rue de Vaufoynard, à Rochecorbon. Une petite voie ancienne, initialement destinée à la desserte locale, devenue un itinéraire de transit entre Tours Nord, le secteur du Châtenay et les communes environnantes.

Avec une circulation excessive, des vitesses inadaptées et une insécurité grandissante pour les riverains.

À quoi bon protéger notre patrimoine si nous ne sommes plus capables d'y vivre et de nous y déplacer en sécurité ?

Je demande donc que le Plan de Mobilité intègre concrètement :

- Une évaluation des flux de transit dans les petites voies anciennes et résidentielles, notamment rue de Vaufoynard.
- Une réflexion sur des itinéraires plus adaptés, sans simplement déplacer les nuisances vers d'autres quartiers.
- Des mesures concrètes de réduction des vitesses et de sécurisation des déplacements, adaptées à la configuration de ces rues.
- Une meilleure cohérence entre les politiques de préservation du patrimoine, d'urbanisme et de mobilité.

Le Collectif Vaufoynard a déjà constitué un dossier présentant les difficultés rencontrées et différentes propositions, transmis à la mairie de Rochecorbon et à Tours Métropole Val de Loire.

Préserver notre patrimoine, ce n'est pas uniquement protéger nos vieilles pierres. C'est aussi préserver la vie qui s'organise autour.

Document joint


Contribution n°217 (Web)

Par Bion sylviane
Déposée le 16 octobre 2026 à 06h17
Transports scolaires : un outil au service de l'autonomie de nos jeunes

En début d'année scolaire, nous avons été confrontés à des [...]
Transports scolaires : un outil au service de l'autonomie de nos jeunes

En début d'année scolaire, nous avons été confrontés à des modifications des horaires et des passages de bus, sans information préalable suffisante de la part des mairies concernées. Une situation qui a fortement perturbé la rentrée des familles et des élèves.

Comment favoriser l'autonomie de nos collégiens et lycéens si les transports ne sont pas adaptés à leurs rythmes et si les familles ne sont pas correctement informées ?

Je demande donc que le Plan de Mobilité prévoie une véritable coordination entre les services de transport, les mairies et les directions des établissements scolaires, avec :

- Une concertation sur les horaires et les parcours, adaptée aux rythmes de chaque établissement.
- Une communication claire et anticipée aux familles avant chaque rentrée et toute modification.
- Un dispositif de suivi permettant de signaler et de corriger rapidement les difficultés rencontrées.

Un transport scolaire fiable, sécurisé et adapté est indispensable pour permettre à nos jeunes de gagner en autonomie et aux familles de s'organiser sereinement.

Contribution n°216 (Web)

Anonyme
Déposée le 16 octobre 2026 à 05h58
L'offre de stationnement pour les deux-roues motorisés à proximité de la gare de Tours est particulièrement insuffisante. Le parking [...]
L'offre de stationnement pour les deux-roues motorisés à proximité de la gare de Tours est particulièrement insuffisante. Le parking souterrain ne propose que cinq places d'abonnement, toutes occupées, tandis qu'aucune offre dédiée n'est disponible en surface.
Pourtant, les motos et scooters constituent une alternative pertinente à la voiture : moins encombrants, moins consommateurs d'espace public et complémentaires des transports collectifs, ils facilitent notamment les déplacements vers les gares depuis les secteurs moins bien desservis.

D'autre part, le tramway ne permet pas aux habitants du sud de Tours de rejoindre la gare avant 6 h, alors que le premier train part à 05h59. Cette situation constitue une rupture d'intermodalité qui contraint les voyageurs concernés à utiliser un véhicule individuel. Elle crée également une inégalité territoriale puisque les habitants du nord peuvent, eux, rejoindre la gare à temps.
Il serait donc nécessaire d'avancer les premières circulations du tramway dans le sens sud-nord, afin de garantir un accès équitable aux premiers trains, avec un délai suffisant pour effectuer la correspondance.

Contribution n°215 (Web)

Par LIMOUSIN Alain
Déposée le 15 octobre 2026 à 22h05
La partie accessibilité est assez complète et trace des grandes orientations. Il conviendra d'en suivre la mise en oeuvre dans la [...]
La partie accessibilité est assez complète et trace des grandes orientations. Il conviendra d'en suivre la mise en oeuvre dans la durée.
Par contre, celle-ci n'est pas assez complète concernant les personnes âgées et/ou présentant des difficultés de mobilités.
Un récent rapport de l'association des Petits Frères des Pauvres est très significatif de ces faiblesses dans la définition des politiques publiques.
Il convient donc d'être plus rigoureux sur ces sujets.

Contribution n°214 (Web)

Par Serge Guidoux
Déposée le 15 octobre 2026 à 21h00
Bonjour et merci de permettre aux administrés de s'exprimer .
Il s'agit, si j'ai bien compris, d'avoir une vision sur 10 ans, pour [...]
Bonjour et merci de permettre aux administrés de s'exprimer .
Il s'agit, si j'ai bien compris, d'avoir une vision sur 10 ans, pour améliorer l'existant d'abord et pour engager des actions pouvant faciliter la mobilité dans la zone metropolitaine et au delà dans le département.
Améliorer l'existant : Le partage de l'espace public et la cohabitation de plusieurs modes de transport sur les mêmes itinéraires exigerait plus de discipline de la part des usagers. Les cyclistes, à cet égard, outrepassent les droits qui leurs sont accordés et roulent où bon leur semble : sur les trottoirs, sur la route alors qu'elle est doublée d'une piste cyclable dédiée ; aux feux tricolores, alors qu'il sont rouges et qu'il leur est souvent permis de tourner à droite et seulement à droite, ils s'affranchissent de cette restriction et poursuivent leur route tout droit ... Voire tournent à gauche !
Je suggère que ces espaces partagés soient clairement délimités, par exemple par des couleurs différentes des espaces de circulation : Garder le noir prédominant pour la circulation automobile, matérialiser en vert les pistes cyclables et en rose ou blanc (couleur des passages piétons sur les chaussées) les espaces piétons. La couleur, outre le fait d'identifier clairement à quel mode de locomotion l'espace est dédié, indiquerait en cas de croisements d'espaces de circulation, lequel est prioritaire.
Au passage, il faudrait assujettir tous les autres modes de déplacement dits de "mobilité douce" - et en premier lieu les trotinettes - à une réglementation claire, avec obligation de connaître le "code de la route".
Actions pour faciliter la mobilité (en d'autres termes les déplacements dans la métropole et au delà) : sur 10 ans, trois axes doivent guider les actions.
1. Poursuivre le développement du tramway (la liaison est-ouest fait cruellement défaut et la gare TGV n'est pas desservie).
2. A l'échelle départementale, concrétiser le projet de SERM et accélérer (la réouverture de la gare de Fondettes est un timide premier pas. Je note que La Riche pourrait aussi aisément bénéficier d'une desserte. Envisager une halte à Tours-Verdun est aussi très pertinent. Enfin, admettre que la gare de Saint Pierre des Corps devienne la principale gare SNCF de l'agglomération Tourangelle (à l'instar , toutes proportions gardées, de la gare de Lyon Part-Dieu vis à vis de Lyon- Perrache) et faire en sorte que son accès principal se fasse par le sud pour plus de commodité et d'efficacité (via le futur échangeur autoroutier des Atlantes pour l'axe nord-sud et via les boulevards Winston Churchill et Richard Wagner pour l'axe Ouest-Est).
3. Considérer que la voiture, qui en 2036 sera devenue majoritairement électrique (ou à hydrogène ?), reste un moyen de déplacement complémentaire en zone urbaine et principal en zone rurale, auquel nous sommes culturellement attachés. Ne serait-ce que pour rallier les parkings-relais (du tram et du futur SERM) encore trop peu nombreux.

Enfin, il faut une ambition : Réunir tous les facteurs de réussite des transports en commun pour assurer leur succès, et à ce titre aller vers leur "gratuité" en mutualisant les coûts d'usage au niveau des collectivités. Les automobilistes incorrigibles les plus individualistes verront peut-être alors où est leur intérêt.

Contribution n°213 (Web)

Anonyme
Déposée le 15 octobre 2026 à 16h40
Bonjour,

pour avoir pris le temps de consulter les différentes pièces du dossier, ce document est construit et va dans la bonne [...]
Bonjour,

pour avoir pris le temps de consulter les différentes pièces du dossier, ce document est construit et va dans la bonne direction de manière générale. Il est en effet indispensable de changer nos manières de se déplacer et le rapport à la voiture au regard du dérèglement climatique (qui nous a touché directement cet été)

J'aurais plusieurs remarques sur le projet proposé:

- les projets routiers comme l'échangeur à Rochepinard ou encore l'étude de la liaison routière Sud-Est sont à contresens du projet de Plan de Mobilité et les objectifs qu'il poursuit. Chaque nouvelle infrastructure routière apporte plus de trafic, à l'inverse des objectifs recherchés de réduction de l'usage de la voiture et des émissions de polluants. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de raréfaction des ressources, il serait préférable d'allouer les budgets au développement des autres modes.

- un nombre important de contributions mettent en avant la différence de temps de trajet entre la voiture et les transports en commun. D'une part, la comparaison des modes doit se faire sous plusieurs critères : coût financier, environnemental, occupation (dans les transports il est possible de lire, répondre à des messages contrairement à la voiture). D'autre part, pour avoir des transports en commun plus attractifs et plus concurrentiels, il est indispensable de leur permettre de se déplacer rapidement sans être pris dans la circulation automobile avec des aménagements dédiés. Les personnes réclamant des transports plus rapides et directs doivent également accepter de leur faire de la place sur la voirie (l'espace public étant contraint).

- les aménagements cyclables doivent être qualitatifs sur l'ensemble des communes, si l'on cricule bien à Tours, c'est plus dur dans les autres villes. En complément des itinéraires Vélival, il est important de réaliser des itinéraires de desserte locale sécurisés y compris et surtout avec des jeunes enfants débutants, directs, séparés des piétons. Les aménagements d'opportunité sur les trottoirs sont insuffisants : avec les sorties d'habitation, il y a d'une part le risque pour les vélos d'êtres renversés car les conducteurs ont peu de visibilité et regardent la route et non le trottoir. D'autre part, cela gènere des successions de cassis très désagréables (qui seraient inacceptables pour les voitures). Enfin le partage avec les piétons peut être mal accepté. L'usage du vélo est une vraie réponse pour les déplacements des jeunes, il faut assurer leur sécurité.

- le projet de Plan de Mobilité évoque le "bien roulé ensemble". Ce point n'est pas à négliger au regard des conflits sur les routes et de la perception de chaque mode sur l'autre. Les vélos et trottinettes sont souvent stigmatisés comme ne respectant pas le code de la route, or les voitures ont également besoin d'apprendre à circuler avec et respecter ce qu'ils ont droit de faire (contre sens cyclable, aller sur la chaussée quand la piste cyclable sur le trottoir est conseillée et non obligatoire, tourner à droite au feu rouge lorsqu'il y a le panneau leur autorisant le mouvement...) et leur intégrité/sécurité (ne pas les frôler, les pousser...)

Cordialement,

Contribution n°212 (Web)

Par LE BOULLEC SERGE
Déposée le 15 octobre 2026 à 16h17
Bonjour
La mobilité de demain passe par un accès au plus grand nombre à la mobilité douce .
1 accès au Tramway: élargir les plages [...]
Bonjour
La mobilité de demain passe par un accès au plus grand nombre à la mobilité douce .
1 accès au Tramway: élargir les plages de fonctionnement du tram notamment jusqu'à 2 H du matin, ceci permet aux habitants des communes limitrophes de tours à participer à la vie économique et culturel plus tard en soirée.
Bus organiser des navettes lors des événements sur l'agglomération ( salles de spectacles; foires; conférences vers les lignes du tramway ou et vers les parkings relais.
Continuer le développement des pistes cyclables et revoir les secteurs difficiles notamment rue du pont volant à joué les tours
mieux communiquer sur le balisage des circuit cyclable en indiquant le temps entre le lieux de depart et d'arrivée comme cela est fait pour les piste de randonnée.

mieux communiquer sur les parkings relais indication des lieux et des favoriser le covoiturage en entreprise et lors des evenements .

Avoir des TER avec des horaires reguliers entre Tours et les villes moyennes du departement.

Contribution n°211 (Web)

Par crespin Severine
Déposée le 15 octobre 2026 à 15h55
Quelle misère!
De mon point de vue, et encore une fois, on a beau appeler cela mobilité de Touraine, ce plan bénéficie aux habitants [...]
Quelle misère!
De mon point de vue, et encore une fois, on a beau appeler cela mobilité de Touraine, ce plan bénéficie aux habitants de Tours et non aux plus éloignés de la métropole. A commencer par l'aspect financier. Avec une zoe electrique, il ne me coute rien en temps, en energie (vs petrole) ou en demarche et encore moins en temps, d'aller à Tours. Le multimodal proposé permettra de perdre beaucoup de temps, de l'argent avec les abonnements, et dans mon cas, polluera plus en prenant le bus que mon véhicule electrique.
Le président du SMT n'a pas enclenché une politique intelligente qui bénéficierait a tous, mais a son seul électorat et fera de Tours une ville de plus en plus gentrifiée qui vivra en autarcie. Pour ma part, le constat est clair. LE marché des halles le samedi, le shopping a Tours, c'est terminé. Le tout vélo a marche forcé, sans politique de répression des mauvais comportement routiers tant automobiles que cycliste est dangereuse avec un sentiment que certains ont tous les droits et les autres celui de se taire. je ne vais plus a Tours que pour certains médecins introuvables sur chambray et saint cyr. Je serais curieuse de savoir comment s'en sortent les commerçants. mais Tours, ville centre ne se comporte plus comme telle. Elle a oublié ses satellites de la métropole et les ruraux. Dont acte. Tours autrefois ville de l'équilibre et du compromis est entrain de basculer comme tant d'autres dans la division. C'est triste et délétère.

Contribution n°210 (Web)

Par Daniel
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h38
Dans le projet initial, l’itinéraire 10 de Vélival, reliant La Membrolle-sur-Choisille à Joué-lès-Tours, prévoit, dans sa partie jocondienne, [...]
Dans le projet initial, l’itinéraire 10 de Vélival, reliant La Membrolle-sur-Choisille à Joué-lès-Tours, prévoit, dans sa partie jocondienne, des aménagements cyclables empruntant l’avenue du Pont-Cher, la rue du Pont-Volant, la rue des Martyrs, la rue de Verdun et la route de Monts.
Ce tracé constitue l’axe le plus direct. Il est plébiscité par des cyclistes toujours plus nombreux pour relier Tours au centre de Joué-lès-Tours, aux quartiers prioritaires du Morier et de la Rabière, au sud de la commune ainsi qu’à ses nombreux équipements.
Face aux difficultés qui pourraient être invoquées pour réaliser cet itinéraire — sans qu’aucune étude du Syndicat des mobilités de Touraine n’ait, à notre connaissance, été rendue publique —, un tracé de contournement longeant le Petit Cher a été envisagé. Pour une personne effectuant quotidiennement ce trajet, ce détour représenterait environ 800 kilomètres supplémentaires par an.
Or, dans l’action 7 du Plan de mobilité (page 109), l’ensemble des voies jocondiennes concernées par l’itinéraire 10 n’est pas mentionné. Il est donc indispensable que le document énumère clairement toutes les voies prévues pour ce tracé celles du projet d’origine et plus particulièrement l’avenue du Pont-Cher, la rue du Pont-Volant, la rue des Martyrs, la rue de Verdun.
Cette omission risque de retarder encore le traitement d’un point noir de la circulation, régulièrement signalé par les usagers. La situation actuelle génère des conflits d’usage et compromet la sécurité de tous : des cyclistes et des trottinettes circulent sur les trottoirs pour se protéger, des accidents se produisent, une étroite bande cyclable s’efface en quelques semaines et certaines sorties de stationnement manquent de visibilité.
Par ailleurs, des propositions concrètes ont été formulées par les usagers. Une grande partie de l’itinéraire ne présente pas de difficulté majeure et permettrait la réalisation d’aménagements cyclables continus, lisibles et de qualité.
En conséquence, je demande que le tracé direct initial de l’itinéraire 10 soit clairement inscrit dans le Plan de mobilité, avec la liste complète des voies concernées, et que les éventuelles difficultés techniques ainsi que les solutions étudiées soient présentées de manière transparente.
Enfin, par respect pour les personnes qui consacrent du temps à participer à cette enquête publique, j’attends une réponse précise, argumentée et détaillée, quelle que soit la décision retenue.

Contribution n°209 (Web)

Anonyme
Déposée le 15 octobre 2026 à 12h24
Bonjour,
Habitant dans une zone rurale et à plus de 20km de mon travail j'ai trouvé la solution des parkings à vélo indigo afin de [...]
Bonjour,
Habitant dans une zone rurale et à plus de 20km de mon travail j'ai trouvé la solution des parkings à vélo indigo afin de faire une partie du trajet en vélo dans le but de réduire mon impact. La multiplication de zones avec des parcs à vélo avec des zones de stationnement à divers endroits dans la métropole serait un gros plus pour inciter les gens à choisir d'avantage le vélo.

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