Contribution n°518 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h54
Ce projet est situé dans l’OAP Côtière Côte de Nacre (Ouistreham Riva-Bella - Colleville-Montgomery - Hermanville sur mer - Lion sur mer) qui fait partie des OAP Sectorielles dans le PLUi-HM de Caen la mer.
Cette OAP Côtière poursuit notamment les 2 objectifs suivants :
- Préserver et valoriser le patrimoine bâti et paysager du littoral,
- Anticiper et s’adapter aux effets du changement climatique.
En regardant plus attentivement le contenu de cette OAP Côtière, on peut remarquer qu’à la page 51 un ensemble de mesures de prévention par rapport aux risques d’érosion côtière et de vagues submersibles est mentionné comme suit :
- En matière de constructions neuves : « concevoir des bâtiments évolutifs permettant d’être modifiés ou renforcés facilement en réponse à l’évolution des conditions climatiques » et « utiliser des matériaux résistants à l’eau et à la corrosion »,
- En matière d’espaces publics : « concevoir des édifices publics résilients, surélevés ou sur pilotis et équipés de systèmes de drainage performants ».
Le projet proposé par l’équipe municipale majoritaire est complètement à contre courant du PLUIHM en prévoyant la construction d’un bâtiment à la ligne architecturale des années 50, incompatible avec l'environnement patrimonial remarquable du 19 e siècle, consacrant une large place à l’ossature en béton, la résilience et la réversibilité des matériaux de construction recommandés ne sont absolument pas appliquées. Et sachant qu'aucune étude de viabilité économique n'aura été faite, c'est un bâtiment dans lequel la commune investit l'argent du contribuable massivement au lieu d'entretenir et valoriser le patrimoine municipal existant, bâtiment qui peut très bien devenir une friche dans 50 ans, ce qui est en soi inadmissible compte tenu des contextes actuels, à la fois économique et écologique. Il aurait été préférable de privilégier un esprit "paillote ", ou "chalet en bois" type pavillon concourant aux expositions universelles du 19 e siècle comme on en trouve sur le front de mer tel que par exemple le chalet Henri ou celui qui, au bout du parc de la villa Marcotte se retrouvait sur les cartes postales d'époque et qui a aujourd'hui disparu. Ceci n'aurait en rien, bien, au contraire, nui à la vocation de cet espace qui doit pouvoir vivre toute l'année en accueillant des événements grand public, populaires, accessibles à tous, mais dont le charme, la quiétude et l'esthétique doivent être préservés. A ce titre, il est inenvisageable de supprimer 12 places de stationnement alors que les problématiques sont quotidiennes pour les usagers et les touristes qui veulent accéder au front de mer et aux commerces de Lion sur mer. Il est inenvisageable d'empiéter sur l'espace public en générant une activité privée dont l'intérêt général non seulement n'a pas été prouvée, mais qui en plus engendrera des nuisances pour les habitants. Ce qui constitue en soi une dégradation du cadre de vie. Il serait préférable de privilégier la percée visuelle de la mer, tout comme la sobriété dans les investissements et l'adaptation aux besoins des usagers (école de voile, places de stationnement, autorisation au propriétaire de la paillotte déjà existante de réhabiliter son établissement pour plus de confort et d'ouverture toute l'année, création d'un petit lieu de courtoisie pour les personnes à mobilité réduite (lieu de change pour se baigner, toilettes, douche...) en intégrant le tout dans un véritable plan d'aménagement paysager éco-responsable et esthétique qui vise à débitumer le parking existant, à végétaliser le lieu avec des essences dunaires ou adaptées au bord de mer, créer un encadrement arboré de toutes les places de stationnement, comme pour reconstituer l'ancien parc de la villa Marcotte afin de créer une continuité verte pour la biodiversité tout en adoucissant le visuel.
Enfin, le site qui est au carrefour de plusieurs itinéraires, qu'il s'agisse de la "promenade" du front de mer comme des rues intérieures d'où viennent piétons, cyclistes, mais aussi voitures doit être, en plus d'être propice à la rencontre et à la convivialité à travers l'installation de bancs et du parquet de danse également propice à la méditation et au recueillement mémoriel. Si ce n'est pas par la sculpture d'un artiste que cela se matérialise, cela doit l'être dans la logique générale d'aménagement de l'espace.
Contribution n°517 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h35
Je souhaite signifier que le PLUi-HM de Caen la mer est particulièrement bien conçu notamment en ce qu'il a pris en compte un ensemble de documents nombreux, complexes et conséquents.
La politique de l'habitat qui sera engagée permettra à un nombre important de nouveaux habitants de pouvoir se loger dans un espace toujours attractif. Les mobilités sont là aussi pour prouver que Caen et Caen la mer savent mener une politique volontariste au service des habitants et du territoire.
Il y a néanmoins des ouvertures à créer avec les territoires voisins notamment les EPCi du nord-Est comme NCPA et 4CF qui sont des pôles d'attractivité et de développement du tourisme, des services et de la petite industrie.
Sur ce point des connexion douces sont prévues mais pas de développement de lignes de bus partagées avec la Région notamment pour relayer l'offre interne à Clm mais qui s'arrête aux limites de l'EPCI : ce qui est normal compte-tenu du champs de ses compétences mais des solutions peuvent être imaginées entre EPCI riverains a fortiori des EPCI qui sont AOM. Le tram n'est pas envisageable bien entendu mais des prolongements ou des accords sur des arrêts de bus déportés dans les communes limitrophes peuvent tout à fait s'imaginer : nous parlons de collectivités agiles et innovantes, c'est le moment de le prouver
D'autant plus que des enjeux de fermeture de grosses usines périphériques à Clm se profilent (voir la presse de la rentrée 2026) : ce sont des sujets et des enjeux globaux dont le traitement et la résolution doivent être communs ou à tout le moins partagés.
Toujours concernant la relation avec les EPCI riverains, il est nécessaire que les EPCI travaillent en collaboration et ne se positionnent pas dans une concurrence des territoires : prenons l'exemple de NCPA qui dispose de rives mitoyennes avec Clm de part et d'autre de la vallée de l'Orne et des destins communs sur les mobilités. Il est du devoir de Clm de tirer les territoires riverains vers des logiques d'agglomération avec des répartitions de compétences et de financement mais Clm doit en être le chef de file pour jouer son rôle de territoire moteur reconnu. Les petits territoires sont moins capés en ingénierie, moins puissants dans les tours de tables financiers, par exemple. Cela permettrait de dégager des financements bien plus importants et d'avoir des candidatures plus puissantes auprès des bailleurs de fonds toujours réticents à délivrer leurs subventions.
Quoiqu'il en soit de la mise en oeuvre du PLUiHM qui en sera faite, ce document d'urbanisme présente reste un document clair et bien construit qui permet : sobre en consommation d'espace, cohérent en développement économique, ambitieux en mobilités, protecteur en agriculture, prudent sur les risques naturels, innovant sur l'habitat, volontariste sur l'environnement et l'adaptation face aux changements climatiques et moteur sur l'attractivité.
Pourvu que sa mise en oeuvre soit à la hauteur de la qualité de sa conception.
Mention spéciale au mode de réalisation du document qui a fait la part, très, belle aux agents et aux acteurs locaux. Le bureau d'études a eu aussi du mérite à rentrer dans cet assemblage maison qui au final a permis la conception de ce PLUiHM normand : innovant, local,partageur et fort.
Estafette LECHAT
Contribution n°516 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h32
Il y a une faune sauvage lapins, hérissons, oiseaux, insectes .... à préserver pour la biodiversité. De plus c'est aussi un lieux de rencontres des habitants du quartier qui promènent leur chien et y vont avec leurs enfants. Et aussi diverses fêtes de quartier très appréciées.
Il faut protéger la nature et arrêter de construire et bétonner le moindre espace vert et préserver cet îlot de fraîcheur sous les très beaux arbres. Une mare serait une excellente idée .
Bien cordialement,
Josette Carteron
Contribution n°515 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h29
Je, soussigné Helie Sébastien, vous apporte ma contribution pour le classement du parc Victor Lépine en zone naturelle au PLUi dans sa configuration actuelle.
Hélie Sébastien
Contribution n°514 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h23
Je demande le reclassement de la parcelle du parc Victor Lepine en zone N au titre des espaces verts de la Ville de Caen. Cet espace vert planté et arboré est à préserver dans sa configuration actuelle au titre du développement urbain. Il est utile aux habitants et permet un ilôt de fraîcheur apprécie lors des épisodes de canicule.
Il est aujourd'hui classé en zone U et il fait l'objet d'un projet de construction de logements collectifs.
Je demande sa préservation au titre des espaces naturels en zone N.
Les nouveaux habitants accueillis dans les nouveaux logements collectifs du quartier Réthel sauront apprécier cet espaces vert du quartier Ste Thérèse.
Espérant une suite favorable à ma demande,
Bonne réception.
Philippe HUNOU
Contribution n°513 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h22
Mesdames, Messieurs,
Dans le cadre de la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Mathieu, nous vous demandons de bien vouloir retirer du classement en « espace paysager à protéger » notre parcelle cadastrée AO 19, située 25 avenue des pins 14920 Mathieu.
Ce classement nous paraît injustifié au regard de la réalité et de la configuration actuelle du terrain.
En effet, les éléments ayant semble-t-il conduit à ce classement ne correspondent pas à la situation réelle de la parcelle. Celle-ci est simplement délimitée par une haie séparative avec la propriété voisine et ne présente pas les caractéristiques d’une parcelle arborée ou d’un espace paysager remarquable justifiant une telle protection.
Nous joignons à la présente contribution des photographies récentes de la parcelle, permettant de constater objectivement son état actuel et de vérifier que le classement envisagé ne correspond pas à la réalité du terrain.
Nous vous demandons donc de bien vouloir réexaminer le classement de cette parcelle et de procéder à son retrait du zonage »espace paysager à protéger », celui-ci ne nous paraissant pas justifié au regard de la situation réelle des lieux.
Nous comptons sur votre attention et votre bienveillance afin que cette erreur puisse être rectifiée dans le cadre de la présente révision du PLU.
Nous vous remercions par avance de l’attention portée à notre demande.
Cordialement.
Mr Mme Bertrand ROUSSEL
25 Avenue des Pins
Parc des Vikings
14920 MATHIEU
Tél 06 47 52 91 94
Documents joints
Contribution n°512 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h15
Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs élu-es de Caen la mer,
l'espace vert bordant le gymnase Victor Lepine fait l'objet d'un projet de construction de logements collectifs.
Je vous demande de préserver cet espace dans son envergure actuelle au titre des espaces verts de la Ville et de le répertorier en zone N sur les plans d'urbanisme, règlement écrit et document graphique du PLUi.
Cet espace est planté d'arbres et il constitue un ilot de verdure et de fraîcheur dans un quartier qui se densifie. Il est utile aux habitant du quartier et présente de nombreuses qualités paysagères et environnementales.
Merci pour votre attention sur ce point,
Roger MARIE
Contribution n°511 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h13
Les cinq OAP prévues sur le territoire de Colleville-Montgomery représentent une évolution importante des possibilités d’urbanisation et du nombre de logements à l’échelle de la commune.
L’intégration de Colleville-Montgomery au territoire de Caen la mer permet naturellement une réflexion intercommunale sur le développement de l’habitat, les mobilités et les équipements. Elle ne devrait toutefois pas conduire à gommer les caractéristiques propres de la commune.
Colleville-Montgomery conserve une identité particulière de commune littorale et résidentielle, caractérisée notamment par un tissu majoritairement pavillonnaire, des espaces naturels et agricoles, des paysages ouverts et une certaine proximité entre les habitants et les différents secteurs de la commune.
Le PLUi-HM affirme lui-même la volonté de penser le logement à l’échelle de son cadre de vie et de rechercher un équilibre entre densité, mixité, convivialité et bien-vivre ensemble, tout en tenant compte des particularités et des contraintes propres aux différents secteurs du territoire.
Dans ce contexte, l’enjeu ne semble pas être uniquement de déterminer combien de logements peuvent être construits, mais également quelle évolution urbaine est souhaitable pour Colleville-Montgomery et à quelle échelle.
La multiplication des secteurs d’urbanisation et la densification prévue dans les différentes OAP doivent ainsi être appréciées dans son ensemble car leurs effets se cumuleront nécessairement sur la population, les déplacements, les infrastructures, les réseaux, les équipements, les paysages et le cadre de vie.
Le développement de la commune peut naturellement accompagner l’évolution démographique et répondre aux besoins en logements. Toutefois, il apparaît important que cette évolution reste compatible avec l’identité résidentielle, littorale et paysagère de Colleville-Montgomery, ainsi qu’avec le caractère convivial qui participe aujourd’hui à son attractivité.
L’intégration à Caen la mer ne devrait donc pas conduire à appliquer une logique de densification uniforme à l’ensemble des communes, sans tenir suffisamment compte de leurs caractéristiques propres.
Je demande ainsi que l’impact cumulé des cinq OAP prévues à Colleville-Montgomery soit réellement pris en considération et que leur programmation, leur densité et leurs formes urbaines soient appréciées au regard de la capacité de la commune à accueillir ces évolutions tout en préservant son identité, son cadre de vie et son équilibre actuel.
L’objectif n’est pas de figer la commune ni de refuser son évolution, mais de veiller à ce que celle-ci reste maîtrisée, cohérente avec son identité et proportionnée à l’échelle de Colleville-Montgomery.
Contribution n°510 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h08
Contribution n°509 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 12h00
Je souhaite attirer l’attention sur la nécessité de prendre en compte les caractéristiques hydrologiques et la nature des sols du secteur concerné par l’OAP du Château d’eau.
Des interrogations existent localement concernant la présence d’humidité et/ou de problèmes liés à l’eau sur les terrains situés à proximité et notamment sur les terrains situés en arrière des habitations existantes.
La réalisation d’un nombre important de constructions et l’imperméabilisation nouvelle des sols peuvent en effet modifier les écoulements et les conditions de gestion des eaux pluviales. Il convient donc de s’assurer que le projet n’aura pas pour conséquence d’aggraver d’éventuels phénomènes d’humidité, de ruissellement, d’accumulation ou de remontée d’eau affectant les terrains et habitations existants.
Je demande en conséquence que soient précisément étudiés :
- la nature et la perméabilité des sols ;
- les éventuelles caractéristiques hydrologiques particulières du secteur ;
- la présence éventuelle de nappes ou de remontées d’eau ;
- les écoulements actuels des eaux pluviales ;
- l’incidence de l’imperméabilisation liée aux nouvelles constructions ;
- les conséquences possibles du projet sur les terrains et habitations existants ;
- ainsi que les mesures prévues pour éviter toute aggravation de la situation.
La prise en compte de ces éléments me paraît indispensable afin que l’urbanisation envisagée soit compatible avec les caractéristiques réelles du terrain et n'entraîne pas de conséquences défavorables pour les habitations déjà présentes.