Contribution n°95 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 18h52
La partie de l'OAP à l'Est de l'avenue de la Cote de Nacre, au Sud du Boulevard Henri BECQUEREL et le long de la rue Claude Bloch est affectée de façon restrictive à un usage "Bureaux et tertiaire". Cette affectation amène deux remarques :
1. Le terme "tertiaire" ne renvoie à aucune destination définie par le code de l'urbanisme, il serait préférable d'évoquer la destination "Commerce et activités de service" suivant la nomenclature du code
2. La mixité qui parait nécessaire au développement de ce secteur, déjà initiée par le passé, et autorisant les opérations d'hébergement en appui des opérations de bureaux et services, permettrait tout à la fois de mutualiser l'usage des annexes aux locaux principaux (espaces communs, stationnement) et de maintenir une vie de quartier. Une affectation trop spécialisée génère des quartiers mono-types, dont les espaces servant (voiries, transports en communs, locaux annexes pour le stationnement, etc) consomment de l'espace sans en optimiser le temps d'utilisation. Au surplus, sans complémentarité d'usage, la spécialisation des secteurs entraine des phénomènes d'engorgement de la circulation (horaires de bureaux). Tout comme les quartiers exclusivement résidentiels devraient recevoir des usages autres pour permettre la diversité d'usage fabricant la vie de quartier, il doit en être de même pour les secteurs à priori destinés aux espaces de travail. Il serait plus judicieux d'envisager, sur ce secteur, une dominante bureaux et activités de service sans pour autant exclure l'habitation (logement ou hébergement). Outre la diversité de la vie de quartier, cela ouvrira également plus de possibilité à la réhabilitation des existants devenus obsolètes (ou sur le point de l'être à brève échéance), évitant le plus possible les friches urbaines.
Dans cet objectif de mixité, il serait judicieux de prévoir, dans le règlement définissant les espaces annexes aux usages principaux (locaux OM, locaux cycles, stationnement de véhicules) une incitation à la mutualisation de ces espaces entre des destinations complémentaires de bâtiments au sein d'une même opération, permettant un usage optimisé de ceux ci et une démarche économe en espaces et tout ce que cela signifie d'énergie grise nécessaire à leur réalisation.
Contribution n°94 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 15h42
Serait il possible d'autoriser des murs anti-bruit ?
Contribution n°93 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 11h14
JE M'OPPOSE DONC A CETTE MODIFICATION DU ZONAGE POUR LA COMMUNE D'ETERVILLE
Contribution n°92 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 10h50
10 Chemin du Ricaras– 14740 ROSEL
Cadastre : 000 AC 98 - 000 AC 40 – 000 AC41 – 000 AC 50
Surface Terrain : 12 600m2
Surface Emprise :
Maison Existante :124.00 m2
Extension 01 : 42.00 m2
Extension 02 : 17.00 m2
PLU – Secteur N & PLUi – Secteur N
Contexte et démarche
Début juin 2026, notre agence a réalisé une étude de faisabilité en phase APD, préalablement au dépôt d’un permis de construire portant sur la création de deux petites extensions d’un hôtel particulier datant du début du XIXe siècle, implanté au sein de son parc sur une propriété d’environ 1 hectare et 260 m2.
Nous avons transmis cette étude de faisabilité à la commune de Rosel, qui l’a ensuite adressée au CAUE ainsi qu’à Caen la mer.
Nous avons reçu un premier retour au cours de la première semaine de septembre 2026, faisant apparaître une difficulté relative à l’emprise au sol.
En effet, le PLU actuellement en vigueur autorise une emprise au sol de 60 m2, ce qui permet d’inscrire notre projet dans le cadre réglementaire, puisque celui-ci représente une emprise totale de 59 m2.
En revanche, dans le futur PLUi, cette possibilité serait réduite à 30 m2, ce qui remettrait en cause l’équilibre du projet tel qu’il a été conçu. Les caractéristiques et justifications de celui-ci sont détaillées dans la notice de présentation ci-après.
Nous avons donc pris rendez-vous lors d’une permanence consacrée au PLUi à la mairie de Caen, le mercredi 9 septembre 2026, afin de rencontrer les personnes en charge de l’examen des projets actuellement en phase de transition entre le PLU et le futur PLUi.
À l’issue de cette réunion de travail, il nous a été conseillé de déposer une contribution sur le site de l’enquête publique relative au PLUi et, parallèlement, de déposer le permis de construire dans le cadre du PLU actuellement en vigueur.
Les personnes rencontrées ont compris les enjeux du projet et, notamment, le fait que celui-ci n’entraîne aucune dégradation de l’espace paysager ni de son environnement susceptible d’avoir un impact sur la zone naturelle.
Les possibilités offertes par le PLU en vigueur correspondent pleinement à ce type de projet. Elles permettent de faire évoluer cette architecture patrimoniale afin de l’adapter aux modes de vie contemporains et aux enjeux de notre siècle, sans dénaturer le bâti existant ni compromettre les objectifs poursuivis par le futur PLUi.
Notice de présentation
Urbanisme et description du site
Notre projet s’inscrit au sein d’un parc largement végétalisé, situé sur une première parcelle à proximité du chemin Ricaras, sur la commune de Rosel, dans le Calvados. Cette parcelle permet l’accès au domaine.
Une fois franchie la grande enceinte en moellons et son remarquable portail en fer forgé, le visiteur découvre un petit hôtel particulier datant du début du XIXe siècle.
La bâtisse est composée d’un corps principal accompagné de petits volumes disposés de part et d’autre de celui-ci.
L’ensemble est couvert par une charpente traditionnelle en bois de type Mansart. La couverture, ainsi que les brisis, sont réalisées en ardoise.
L’architecture de cet hôtel particulier, caractéristique du XIXe siècle, est d’inspiration néoclassique et reprend notamment les codes de l’architecture mansardée.
Le bâti est implanté au sein d’un parc d’environ 3 000 m2, comprenant de très grands arbres, probablement centenaires.
Les autres parties de la propriété se composent notamment d’un grand verger structuré selon un axe principal de composition. Trois autres secteurs sont occupés par des arbres de tailles variées, formant un petit espace boisé traversé par un cours d’eau.
L’ensemble évoque l’esprit du mouvement romantique.
Ce type de paysage accompagne naturellement l’architecture néoclassique : il donne l’illusion d’une nature libre, poétique et non domestiquée.
L’ensemble de cette propriété suscite une véritable émotion et invite à la rêverie et à la contemplation, à travers des paysages qui semblent presque accidentels et qui participent pleinement à l’identité du lieu.
Projet et présentation du maître d’ouvrage
Le maître d’ouvrage est tombé amoureux de ce lieu, tant pour la quiétude de son paysage que pour l’écriture architecturale de ce petit hôtel particulier.
Ce projet représente, pour lui et sa famille, la possibilité de s’ancrer durablement sur le territoire et d’y vieillir dans un cadre où la nature est omniprésente et propice à la contemplation.
Il s’agit également de retrouver une forme de sérénité, en rupture avec l’accélération et le rythme parfois effréné de nos modes de vie contemporains.
Afin d’inscrire cette habitation dans le temps et de permettre son évolution, il est cependant nécessaire d’adapter ponctuellement le bâti existant et son fonctionnement intérieur.
Le projet prévoit ainsi la création de deux petites extensions.
La première permettra d’accueillir un espace cuisine ainsi qu’un cellier.
La seconde accueillera une salle de bains et permettra d’organiser, à terme, l’ensemble des fonctions nécessaires à la vie quotidienne au niveau du rez-de-chaussée.
Cette organisation donnera notamment la possibilité au maître d’ouvrage et à sa famille de continuer à habiter les lieux durablement, en anticipant les besoins liés au vieillissement et à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Parti architectural
La volonté architecturale est de respecter pleinement la composition classique de cet hôtel particulier.
Les extensions conserveront une emprise limitée et reprendront les principaux éléments du vocabulaire architectural de la bâtisse existante.
Elles comprendront notamment :
• des pierres d’angle taillées ;
• des modénatures autour des ouvertures ;
• une corniche périphérique en pierre naturelle en partie haute des façades ;
• une finition d’enduit taloché similaire à celle du bâtiment existant.
L’objectif est d’inscrire les extensions dans une continuité architecturale harmonieuse avec la construction d’origine.
La volonté du maître d’ouvrage est que l’intervention contemporaine s’efface autant que possible afin de préserver les proportions, l’équilibre et l’écriture architecturale de la bâtisse historique.
Préservation du paysage et de l’environnement
Aucune intervention ne sera réalisée sur les espaces verts existants.
L’ensemble des arbres et sujets végétaux composant le parc sera conservé afin de préserver l’intégrité paysagère du lieu.
Le projet ne prévoit aucune modification susceptible d’altérer le caractère naturel de la propriété.
Cette préservation est d’autant plus importante que le parc constitue aujourd’hui un refuge pour la petite faune sauvage ainsi que pour certains cervidés, notamment les chevreuils.
Le projet architectural a donc été pensé dans une logique de continuité avec le site existant, en conciliant l’évolution nécessaire du bâti, la préservation de son caractère patrimonial et la protection du paysage naturel qui l’entoure.
Documents joints
Contribution n°91 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 09h36
Contribution n°90 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 08h11
Objet: Demande de reclassement de la parcelle du parc Victor Lepine (actuellement en zone U4a) en zone N pour reconnaissance et protection en tant qu’espace paysager remarquable de la ville de Caen.
Le PLUI HM prévoit la protection des espaces paysagers remarquables.
Le quartier de la rive droite Sainte Thérèse bénéficie d'espaces ainsi classés comme le parc Claude Decaen et le parc Lucien Sébire.
Situé entre ces deux parcs, le parc Victor Lepine, entourant le gymnase du même nom et la maison de quartier Ste Thérèse, constitue un espace vert historique et paysager d’une grande valeur pour la ville et ses habitants.
Actuellement classé en zone U4a, zone urbaine à vocation principale résidentielle, ce classement ne reflète pas pleinement sa valeur écologique, paysagère et patrimoniale. De plus, il expose cet espace naturel aux projets de construction largement autorisés en zone U4a.
Rassemblés derrière la volonté de préserver de ce parc, nous sommes plusieurs riverains à solliciter le Maire de Caen, le Président de l'agglomération et le service urbanisme pour vous demander son reclassement en zone N afin de :
- Protéger durablement ce parc en tant qu’espace paysager remarquable,
- Préserver sa biodiversité et son rôle dans la trame verte urbaine,
- Garantir sa pérennité face à d’éventuels projets d’urbanisation ou de densification,
- Reconnaître son importance pour le cadre de vie des Caennais et son rôle dans l’adaptation de la Ville au changement climatique comme îlot de fraîcheur et zone d'absorption des eaux pluviales.
En effet le parc Victor Lepine contribue à la qualité visuelle et esthétique du quartier Sainte Thérèse en offrant un cadre naturel préservé en plein cœur urbain.
Son aménagement et sa végétation en font un lieu de promenade, de détente et de sociabilité pour les habitants.
Il participe à la résilience climatique de la ville :
- comme îlot de fraîcheur en période de canicule,
- comme une surface naturelle permettant l'absorption des eaux pluviales,
- comme un espace boisé participant à la qualité de l'air en ville en stockage du carbone grâce à sa végétation.
A travers les objectifs du PADD, le PLUI-HM de Caen la mer vise à :
- Protéger les espaces naturels et agricoles,
- Limiter l’étalement urbain et favoriser la sobriété foncière,
- Préserver les paysages et le patrimoine local.
Le reclassement du parc Victor Lepine en zone N s’inscrit donc pleinement dans ces objectifs, en renforçant la protection des espaces verts urbains existants.
Nous vous demandons ainsi :
1. Le reclassement de la parcelle du parc Victor Lepine en zone N sur les documents graphiques du PLUI-HM.
2. L’intégration explicite de ce parc dans la liste des espaces paysagers à protéger de la Ville de Caen du règlement écrit du PLUI-HM.
Le parc Victor Lepine est un bien commun pour les Caennais habitant la rive droite, dont la protection doit être renforcée dans le cadre du PLUI-HM. Son reclassement en zone N permettra de garantir sa préservation pour les générations futures, tout en répondant aux enjeux écologiques et climatiques actuels.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur cette demande et vous fournir tout complément d’information.
Vous trouverez en pièces jointes :
- extrait du document graphique actuel du PLUI HM avec la parcelle du parc,
- photos du parc en septembre 2026 montrant son intérêt paysager.
Cordialement,
Yann Cornou
Portable : 06 76 49 29 20
Documents joints
Contribution n°89 (Web)
Déposée le 12 septembre 2026 à 17h46
Treize mètres de hauteur n'y ont pas leur place, surtout dans le secteur de l'église
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Contribution n°88 (Web)
Déposée le 12 septembre 2026 à 17h09
Document joint
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 12 septembre 2026 à 17h07
Document joint
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 12 septembre 2026 à 17h05