Contribution n°25 (Web)
Déposée le 29 août 2026 à 13h14
Serait-il possible de disposer de bac de collecte des déchets verts plus petits en volume.
Nous n'avons pas tous la possibilité de stocker les bacs actuellement proposés.
Une taille de bac déchets verts identique à celle des plus petits bacs ordures ménagères permettrait de résoudre ce problème de stockage du bac.
A défaut, il faudrait pouvoir déposer nos déchets verts dans des sacs mis à disposition en mairie.
Cordialement,
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 29 août 2026 à 12h05
Je suis propriétaire d'une parcelle Rue du Technoparc du Golf à Epron, dans la zone U12a.
Pouvez-vous supprimer l'alignement obligatoire à 18m pour que l'on puisse uniquement respecter les limites de constructibilités présentes dans les dispositions communes présentes dans le projet de PLUI?
Merci,
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 28 août 2026 à 14h37
Voir
Les jaunes toutes les semaines
Les grises tous les 15 jours.
Contribution n°22 (Mairie de Troarn)
Déposée le 26 août 2026 à 09h05
Document joint
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 27 août 2026 à 17h59
La réglementation intègre des dispositions de préservation de la biodiversité, en particulier en règlementant l'usage des surfaces (proportion de surface maintenue en pleine terre).
Hors, la préservation des jardins privatifs (en particulier les potagers) en ville, très souvent de petite taille, nécessite également de considérer le nombre d'heures d'ensoleillement qui est fortement impacté par les constructions environnantes. Pas (suffisamment) d'exposition solaire directe, pas (suffisamment) de photosynthèse, pas de potager.
Peut-on intégrer à la règlementation un principe de préservation des jardins qui prend en compte l'ombre portée générée par les constructions ? Cela suppose de règlementer les usages des parcelles pour elles-mêmes mais aussi pour les préjudices portés sur les surfaces pleine terre environnantes.
A Caen ces dernières années, on ne compte plus les nouveaux immeubles qui ont sacrifié des surfaces pleine terre de jardins privatifs, privés d'un nombre d'heures d'ensoleillement suffisant par jour à la suite de nouvelles constructions.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 27 août 2026 à 16h22
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 27 août 2026 à 15h21
L'intérêt de disposer d'une constructibilité sur ces clairières est de pouvoir y installer des structures pérennes destinées à l'observation, l'étude et la connaissance des écosystèmes forestiers intra-urbains, d'autant que cette démarche permettrait d'insérer des dispositifs issus directement de la mise en place actuellement en cours, des études sur l'Atlas Dynamique de la Biodiversité, regroupant la Commune d'Ifs, celle de Fleury sur Orne et celle de Saint André sur Orne.
Pour résoudre cette difficulté, je suggère que les clairières et les chemins qui pourraient permettre de passer des réseaux électriques, d'eau potable et d'assainissement, soient inscrits en STECAL à orientation environnementale avec capacité réglementaire de mettre en oeuvre tous éléments architecturaux ou environnementaux pouvant concourir à l'étude, la conservation, la préservation et la connaissance des environnements péri-urbains dans le cadre d'un programme qui est en cours de génération, lié à l'Atlas dynamique de la biodiversité, devant aboutir à une ouverture cohérente et solide aux personnes de l'agglomération.
Merci.
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 27 août 2026 à 15h08
En tant que salarié d’un bailleur social, INOLYA, dont le patrimoine se situe en grande majorité en secteur QPV, nous sommes régulièrement amenés à réfléchir aux travaux de clôture que nous pourrions mettre en œuvre, notamment en lien avec les attentes et les préoccupations de nos clients.
Au regard des problématiques de sécurité et de protection des résidents, il apparaît difficilement envisageable de limiter la hauteur des clôtures à 1,30 m, comme le prévoit actuellement le PLUi.
Les échanges avec nos clients et les situations rencontrées sur notre patrimoine nous conduisent donc à préconiser une évolution de la hauteur maximale autorisée à 1,80 m, afin de permettre la mise en place de clôtures offrant un niveau de protection et de sécurisation davantage adapté aux réalités du terrain.
Cette évolution nous semblerait particulièrement pertinente pour les secteurs QPV, où les enjeux de sécurisation des logements et de leurs abords sont importants.
Cordialement,
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 27 août 2026 à 11h27
1 mobilité :
Je constate et déplore, comme les responsables de l'agglo caennaise, le poids excessif de l'usage de l'automobile dans les déplacements urbains et interurbains ce qui génère de nombreuses pollutions (mauvaise qualité de l'air, nuisances sonores, artificialisation des sols...). Il faut donc encourager et développer les mobilités douces en améliorant les liaisons cyclables entre les communes périphériques et la ville-centre (notamment le long de la RD 7), en imposant des trottoirs accessibles aux personnes handicapées dans toutes les traversées de village et en étendant le tracé du tram vers les secteurs en forte progression démographique comme le nord de Caen (extension vers la Bijude puis jusqu'à l'aire de mobilité du rond point du nouveau monde).
2 aménagement du territoire :
Je constate et déplore, tout d'abord, la concentration depuis une trentaine d'années de l'accroissement de la population dans l'agglomération caennaise au détriment des zones périphériques du département du Calvados (Isigny, Lisieux, Vire...) qui meurent à petit feu. Ce n'est plus de l'aménagement du territoire au sens de l'ancienne DATAR mais un vrai déménagement du territoire qui contribue à la fracture territoriale dénoncée à juste titre ces dernières années.
Je constate également, notamment au nord de Caen, la poursuite de l'étalement urbain avec la réalisation de nombreux lotissements pavillonnaires souvent laids et uniformes qui consomment beaucoup de bonnes terres agricoles dont la France a tant besoin. Je soutiens la volonté de l'agglo de freiner voire d'arrêter ce phénomène de périurbanisation contraire à l'objectif de sobriété foncière affirmé dans la loi climat et résilience.
Je redoute, enfin, à terme, la disparition des coupures vertes entre l'agglo et la Côte de Nacre, notamment le long de la RD 7. Cette urbanisation continue aura des conséquences négatives pour la qualité de vie de nombreux villages de l'agglo (qualité de l'air, congestion de la circulation automobile...).
3 avenir de Mathieu :
Il me semble que la commune de Mathieu a atteint maintenant une taille optimale en termes de qualité de vie, d'équipements et de services proposés. La population de la commune a quasiment doublé en 30 ans.
Je considère, de ce point de vue, que le projet porté par la municipalité actuelle de ZAC de la Gare est dépassé. Il est trop ambitieux (225 logements prévus) eu égard à la taille de la commune. Il va favoriser l'étalement urbain le long de la RD 7 et dénaturer, compte tenu de sa situation excentrée au nord de la commune, le réaménagement du coeur de bourg effectué au début des années 2000. Enfin, ce site est particulièrement mal choisi pour y implanter de l'habitat compte tenu de la proximité de la RD 7 dont le trafic va fortement augmenter dans les prochaines années.
Il convient, aujourd'hui, de promouvoir un développement maîtrisé et harmonieux de la commune qui n'est pas un pôle de centralité comme Douvres-la- Délivrande ou Ouistréham. Enfin , il faut rappeler que la commune est caractérisée par un riche patrimoine architectural qu'il convient de préserver d'autant plus après la récente décision de classement des plages du Débarquement au patrimoine mondial de l'UNESCO qui intègre, dans son périmètre, la commune de Mathieu.
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 26 août 2026 à 13h41
Parcelles : ZD 44 (Mouen) et ZA 23 (Tourville-sur-Odon) – 201 chemin du Salbey
Monsieur Président de la commission d'enquête , Madame, Messieurs les membres titulaires de la commission d’enquête.
Nous vous sollicitons concernant le projet d'élaboration du PLUi intercommunal (Caen la mer), qui impacte directement notre propriété située au 201 chemin du Salbey (parcelle ZD 44 à Mouen).
Nous tenons à porter à votre attention deux anomalies majeures nécessitant une correction dans le dossier de PLUi :
1. Erreur de tracé de la limite intercommunale et délimitation de la parcelle ZD 44
2. Incohérence du reclassement en Zone Naturelle (N) de la parcelle ZD 44
L'intégralité des éléments du dossier sont en pièce jointe
Veuillez agréer, Madame, Messieurs, l'expression de nos salutations distinguées.
Sandrine et Nicolas Bihel
201 chemin du Salbey - 14790 Mouen
Tél : 06 74 00 61 63 / 06 81 80 97 67