Les contributions

Contribution n°468 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 octobre 2026 à 12h26
J'ai pris connaissance d'un projet d'espace vert sur la commune de Rosel, c'est une excellente nouvelle, sur la parcelle Ad033.

Je [...]
J'ai pris connaissance d'un projet d'espace vert sur la commune de Rosel, c'est une excellente nouvelle, sur la parcelle Ad033.

Je souligne simplement la volonté de garder l'espace arboré sans toucher aux thuyas qui sont là depuis plusieurs dizaines d'années et de créer l'espace le plus lointain du lotissement les rosalies afin de garder le calme et la tranquillité qui y règnent actuellement. Merci pour la bonne prise en compte

Contribution n°467 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 octobre 2026 à 12h22
Prise en compte de la gestion des eaux pluviales.
Des inondations régulières sur la voirie dues à l'absence de prise en compte des [...]
Prise en compte de la gestion des eaux pluviales.
Des inondations régulières sur la voirie dues à l'absence de prise en compte des collecteurs de bas de pente ( exple Chemin du clos des salles, l'eau coule vers la rue Alexandre Bigot), le secteur près de l'église au niveau du Dan.

Contribution n°466 (Web)

Par Lerouge Françoise et Patrick
Déposée le 6 octobre 2026 à 12h15
Concerne l'AOP Colleville-Montgomery - rue du château d'eau

Nous sommes tout à fait en accord avec la contribution 409 de Mme et [...]
Concerne l'AOP Colleville-Montgomery - rue du château d'eau

Nous sommes tout à fait en accord avec la contribution 409 de Mme et M BEREZIAK.
Nous ajoutons qu'autoriser des constructions pouvant atteindre 13 mètres en hauteur est un non sens dans l'environnement de la zone (église, château, constructions remarquables, et environnement pavillonnaire de hauteurs limitées).

Réaliser jusqu'à 50 logements sur cette zone amplifierait les nuisances et insécurités dues à la circulation automobile (plus de 100 véhicules à terme).

Nous soulignons que des habitats adaptés pour personnes âgées et PMR sont manquants à Colleville-Mongomery, (une de nos voisines âgée a du quitter la commune pour cette raison).

La proximité de la zone avec le centre ville et ses services, la médiathèque qui sert également de salle de rencontre, ses commerces, pharmacie et surtout le pôle santé rend cette zone bien adaptée pour de tels habitats. Voire un habitat inter-générationnel à taille humaine qui s'y intègrerait à merveille.

Contribution n°465 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 octobre 2026 à 12h10
Mathieu Secteur de la gare.

La construction de 225 logements sur cette parcelle agricole est une abbération. Cela enlève encore des [...]
Mathieu Secteur de la gare.

La construction de 225 logements sur cette parcelle agricole est une abbération. Cela enlève encore des espaces agricoles à forts rendements dans caen Nord mais aussi la proximité de la 2x2 voies de Douvres qui génèrent des nuisances sonores très importantes.
La qualité de vie est une valeur à laquelle les Mathieusains sont attachés et faire un tel projet ne rentre pas dans ses valeurs.
Un projet plus petit et éloigné de la 2x2 voies , plutot le long de la rue de la Chaussée serait plus raisonnable.

Contribution n°464 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 octobre 2026 à 11h43
Habitante rue du maréchal Foch à Lion sur mer depuis 49 ans, je suis stupéfaite de découvrir l'énormité de la construction située [...]
Habitante rue du maréchal Foch à Lion sur mer depuis 49 ans, je suis stupéfaite de découvrir l'énormité de la construction située au 15 de cette rue ; comment la commune a-t-elle donné un permis de construire un pareil monument qui ne s'intègre absolument dans l'existant ?
C'est une véritable nuisance pour l'environnement et une horreur pour le plan d'urbanisme de la commune.

Contribution n°463 (Web)

Par Dulieu
Déposée le 6 octobre 2026 à 11h24
Bonjour madame,monsieur
suite à une réunion à la mairie de Rots concernant la demande du propriétaire de la parcelle BD 38 actuellement [...]
Bonjour madame,monsieur
suite à une réunion à la mairie de Rots concernant la demande du propriétaire de la parcelle BD 38 actuellement classée en terrain agricole.
Ce terrain étant soit disant non cultivable au dires du propriétaire, nous souhaiterions son classement en espace paysagé à protéger ou en espace naturel non constructible vu l'étroitesse de la chaussée du chemin de la croix vautier , d'autant qu'il y a un programme important de construction "Hameau d'ardenne"qui doit s'étendre jusqu'au chemin de la croix vautier et utilise donc beaucoup de terres agricoles.
Respectueusement
J et M Dulieu

Contribution n°462 (Web)

Par LEGONIN MARIELLE
Déposée le 6 octobre 2026 à 10h48
Rénovation de deux petites dépendances (ancienne boulangerie). Notre projet consiste à les rendre habitables afin d’y aménager un [...]
Rénovation de deux petites dépendances (ancienne boulangerie). Notre projet consiste à les rendre habitables afin d’y aménager un magnifique gîte destiné aux mariés, dans la continuité de l’ancien bâtiment auquel elles sont accolées.

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Contribution n°461 (Web)

Par LAHAYE Samuel
Déposée le 6 octobre 2026 à 10h48
Demande de levée de réserve pour un emplacement référencé OZ 0050 pour l'aménagement d'un parking

La société PIERROT VOYAGES souhaite [...]
Demande de levée de réserve pour un emplacement référencé OZ 0050 pour l'aménagement d'un parking

La société PIERROT VOYAGES souhaite acquérir la parcelle citée ci-dessus, d'une surface de 659 m2 pour aménager et sécuriser leur terrain en vue de leur développement.

Cette réserve pour un parking public ne nous semble plus d'actualité et la mairie d'Authie soutient la requête déposée par M. HAYS au nom de PIERROT VOYAGES.

Contribution n°460 (Web)

Par Fabien
Déposée le 6 octobre 2026 à 10h39
Habitant d’Ifs Bourg depuis dix ans, je souhaite profiter de cette enquête publique pour poser une question qui me paraît centrale [...]
Habitant d’Ifs Bourg depuis dix ans, je souhaite profiter de cette enquête publique pour poser une question qui me paraît centrale pour l’avenir de notre commune :
Comment répondre au besoin réel de logements sans banaliser Ifs Bourg, artificialiser inutilement et créer un nouveau quartier dont les habitants resteraient dépendants de la voiture ?
Je ne suis opposé ni à la construction de logements, ni au principe de densification. Produire de nouveaux logements est nécessaire. Mais construire davantage ne devrait pas devenir un objectif qui se poursuit automatiquement, indépendamment de l’évolution réelle des besoins et des contraintes environnementales.
C’est particulièrement vrai pour la Clé des Champs. Ce projet a été engagé il y a plusieurs années, mais une décision prise auparavant ne devrait pas dispenser de réinterroger en 2026 la nécessité, le dimensionnement et les modalités des phases qui restent à réaliser.
Le futur PLUi-HM fixe à Ifs un objectif de 45 logements par an, soit 270 logements sur 2027-2032. Dans le même temps, la commune recensait en 2025 228 logements en cours ou projetés à court terme dans le tissu urbain, auxquels s’ajoutaient environ 170 logements prévus en phase 2 de la Clé des Champs. Ces chiffres ne couvrent pas nécessairement les mêmes périodes et ne démontrent donc pas une surproduction. Mais ils justifient une question simple : quel est aujourd’hui le besoin résidentiel réellement restant à satisfaire à Ifs ?
Avant d’engager la phase 3, il me semblerait logique d’évaluer les logements déjà construits, autorisés ou programmés, puis les résultats de la phase 2. Pourquoi considérer la phase 3 comme automatique si le besoin peut évoluer ?
Cette réflexion vaut aussi pour l’artificialisation. Respecter globalement les objectifs de réduction de consommation des sols est indispensable, mais cela ne signifie pas que chaque hectare encore disponible dans cette enveloppe doive être consommé. Chaque nouvelle artificialisation devrait avoir à démontrer son utilité.
Je souhaite également attirer l’attention sur la manière dont nous densifions Ifs Bourg. Le diagnostic du PLUi-HM reconnaît lui-même la valeur des anciens bourgs ruraux, de leurs fermes, murs en pierre, églises et paysages. Pourtant, certaines opérations récentes montrent combien il est facile de perdre progressivement cette identité. La démolition d’une ancienne ferme à proximité de l’église en est pour moi une illustration. Reproduire ensuite certains codes architecturaux en utilisant des murs d’aspect pierre n’est pas équivalent à préserver et transformer le patrimoine existant.
La densification n’est pas le problème en soi. Elle le devient lorsqu’elle détruit précisément ce qui fait l’identité du lieu.
Je défends donc un principe simple : réhabiliter et transformer avant de démolir, et mieux protéger dans le PLUi les fermes anciennes, murs, arbres, porches et structures caractéristiques d’Ifs Bourg. C’est le sens de la demande développée dans ma contribution complète.
Enfin, si la Clé des Champs doit continuer à se développer, elle devrait être l’occasion d’être beaucoup plus exigeants sur ce que nous appelons aujourd’hui un quartier durable.
Les interrogations formulées par la MRAe sur l’eau, l’assainissement, les déplacements automobiles, la biodiversité, le carbone, le bruit ou la qualité de l’air méritent des réponses actualisées avant de poursuivre l’urbanisation.
Je trouve notamment difficilement acceptable de construire plusieurs centaines de logements en prévoyant que les alternatives à l’automobile viendront progressivement ensuite. Les transports collectifs, les continuités cyclables et piétonnes et l’accès aux services devraient être opérationnels lorsque les habitants arrivent, pas plusieurs années plus tard.
De la même manière, les engagements environnementaux devraient aller au-delà des intentions : préservation prioritaire des arbres et sols existants, pleine terre, gestion de l’eau, matériaux à faible empreinte carbone, végétation et canopée, performances carbone mesurées après construction.
Je souhaite donc que les phases restantes de la Clé des Champs ne constituent pas simplement la poursuite automatique d’un programme conçu plusieurs années auparavant, mais deviennent un projet réellement adaptatif : on réalise, on mesure les résultats, on réévalue les besoins et seulement ensuite on décide de poursuivre.
Cela pourrait notamment conduire à différer la phase 3 jusqu’à ce que sa nécessité soit démontrée, en tenant compte des logements déjà produits ou programmés, de la ressource en eau, des capacités d’assainissement, de la mobilité et des performances environnementales obtenues.
L’objectif n’est pas d’opposer logement, patrimoine et transition écologique. Il est de se demander comment construire mieux, au bon endroit, au bon moment, en conservant ce qui fait l’identité d’Ifs Bourg et en préparant réellement la commune aux contraintes des prochaines décennies.
Ma contribution détaillée jointe développe ces propositions et les éléments sur lesquels elles s’appuient.

Document joint


Contribution n°459 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 octobre 2026 à 10h37
Dans le cadre de l’enquête publique relative à la révision du PLUi de l’agglomération Caen-La-mer, nous avons pu rencontrer le commissaire [...]
Dans le cadre de l’enquête publique relative à la révision du PLUi de l’agglomération Caen-La-mer, nous avons pu rencontrer le commissaire enquêteur le vendredi 25 septembre 2026 à Ouistreham et il nous a conseillés de porter à votre connaissance les faits suivants ainsi que la question relative à la hauteur des murs de clôture dans le cadre de cette révision.

1/ CONCERNANT LE PORTÉ A CONNAISSANCE :
Notre maison est située au 23, rue des Bérets verts à Colleville Montgomery. Le voisin de la parcelle située derrière la nôtre (qui donne sur la rue Georges Lelong) a reconstruit le mur de clôture mitoyenne à nos deux propriétés. Son permis de construire n'indique aucune altimétrie des terrains naturels donc ce mur prétendument de 2 m de haut n'est pas situé dans l'espace. Du côté de notre parcelle, nous constatons aujourd'hui, compte tenu de la pente en long, un mur qui mesure 2,24m, 2,66m, 3,20m et 3,00m. Or le PLU actuel limite la hauteur à 2 m.
Ci-joint en PJ un petit historique avec photos, ou l'on peut voir clairement le rehaussement significatif du mur, qui n'est plus un simple mur de clôture mais désormais un mur de soutènement, c’est-à-dire un ouvrage d'art qui retient quelques tonnes de terre et d'eau puisqu'une piscine hors sol a été construite sur le terrain.

Les maisons de ce lotissement des années 60/70 sont construites au centre de parcelles relativement petites dont les jardins entourant les maisons n'ont pas de profondeur (entre 5 et 10 m entre clôtures mitoyennes et bâti). L’impact en termes d'ombre portée comme l'impact visuel sont donc très forts. Aucune ombre portée n’apparaît non plus sur le permis de construire.
Nous sommes donc lésés en termes d'ensoleillement.

Malgré nos mails datant de 2023 (date dépôt du PC) et 2025 (date de reprise des travaux) adressés à la Mairie de Colleville-Montgomery alertant de la situation, aucune réponse ne nous a été transmise par la Mairie de Colleville-Montgomery. Aussi, le commissaire enquêteur nous a-t-il conseillés de nous adresser au Service d'Urbanisme de Caen la Mer. Mail sans réponse à ce jour.

--> IL SUFFIRAIT QUE 3 RANGEES DE PARPAING SOIENT ENLEVEES POUR QUE LE MUR SÉPARATIF RESPECTE LE PLU ACTUEL : POURQUOI NE PAS LE FAIRE ?

2/ CONCERNANT LA REVISION DU PLUi ACTUELLE :
Les règles d'urbanisme sont importantes car elles conditionnent la façon dont elles sont utilisées ET la façon dont elles sont respectées.
Que prévoit la révision du PLUi concernant la hauteur des murs de clôture si les 2 parcelles ne sont pas au même niveau altimétrique ? Ceci n’est pas précisé dans le règlement proposé dans le cadre de la révision du PLUi.
La hauteur du mur est-elle calculée à partir de l’altimétrie du terrain naturel AVANT travaux ou APRES travaux ? Ceci n’est pas précisé non plus dans le règlement proposé dans le cadre de la révision du PLUi.
Si l’un des propriétaires ajoute un équipement (par exemple une piscine hors sol) au niveau du terrain naturel, à partir de quelle altimétrie la hauteur du mur est-elle calculée ? Ceci n’est également pas précisé dans le règlement proposé dans le cadre de la révision du PLUi.
Les permis de construire sans cotes altimétriques du terrain d'assiette, ni cotes altimétriques des terrains mitoyens sont-ils conformes pour juger de la véritable hauteur d'un mur et de leur impact sur les parcelles mitoyennes ?

Le commissaire enquêteur n’étant pas en mesure de nous apporter des éléments de réponse à ces questions, il nous a conseillés de vous poser la question afin d’obtenir des réponses écrites.
Dans l'espoir d'être enfin entendus.

Document joint


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