Contribution n°35 (Courrier)
Déposée le 24 octobre 2026 à 16h33
Document joint
Contribution n°34 (Courrier)
Déposée le 24 octobre 2026 à 16h31
Document joint
Contribution n°33 (Courrier)
Déposée le 24 octobre 2026 à 16h28
Document joint
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 23 octobre 2026 à 11h56
L'impact sur la ressource en eau est considérable (3674 m3/an), notamment pour refroidir les poulets par des systèmes de brumisation, alors que tous les scientifiques pronostiquent un impact terrible du réchauffement climatique sur cette ressource. Les nombreuses poules qui sont mortes dans les poulaillers industriels cette année du fait de la canicule en sont un triste exemple.
L'impact sur les sols et nappes est plus que risqué avec un épandage de 693 t/an dont personne ne peut garantir qu'il est respecté (risque d'infiltration de nitrates et eutrophisation).
L'alimentation à base soja importé d'Amérique latine, de céréales avec leur lot de pesticides et insecticides va à l’opposé des objectifs de réduction des émissions de Co2 et de préservation de la qualité de nos sols et de notre santé.
Enfin, que dire du non-respect du vivant avec d'effroyables conditions de vie pour ces animaux (entassés à 21 poulets /m2, en claustration totale et massacrés après seulement 35 jours de vie)
Ces projets hors sol vont à l’encontre de la santé des hommes, des animaux et de la terre. De nombreux éleveurs de notre territoire nous démontrent chaque jour qu'un mode d'élevage respectueux pour une alimentation durable qui respecte notre santé est possible.
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 12 octobre 2026 à 20h24
Contribution n°30 (Web)
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 9 octobre 2026 à 23h41
Ce projet s'ajoute aux 3 autres déjà développés par la société DUC, filiale d'un groupe néerlandais PLUKON (Peyrins 1078000 poulets, Chatuzanges 269500 poulets, Rochefort Samson 308000 poulets). Soit avec les 494802 poulets de Châteauneuf-sur-Isère un total de 2150302 poulets additionnels pour cette seule entreprise.
Les revenus des éleveurs sont dérisoires (Peyrins o, 28 euro/kg par ex). Les éleveurs investissent sur 15 ans et 15% de leurs charges dépend du prix du gaz (système de chauffage).
Nous enfermons nos éleveurs dans une logique d'investissement délétère.
L'impact sur la ressource en eau est considérable (3674 m3/an), notamment pour refroidir les poulets par des systèmes de brumisation, alors que tous les scientifiques pronostiquent un impact terrible du réchauffement climatique sur cette ressource.
L'impact sur les sols et nappes est plus que risqué avec un épandage de 693 t/an dont personne ne peut garantir qu'il est respecté (risque d'infiltration de nitrates et eutrophisation).
Sans parler de l'impact sur le voisinage (1 maison à moins de 200m) avec le passage de 360 camions par an, les émissions d'ammoniac, les odeurs, etc.
Enfin l'alimentation à base soja importé d'Amérique latine (déforestation), de céréales avec leur lot de pesticides et insecticides est une insulte aux règles de bon sens au moment où notre priorité est de réduire les émissions de Co2 et préserver la qualité de nos sols et de notre santé.
Ce projet réserve d'effroyables conditions de vie aux animaux : entassés à 21 poulets /m2, en claustration totale et massacrés après seulement 35 jours de vie. Cette seule raison suffirait à le rejeter.
Ces projets hors sol sont inacceptables. De nombreux éleveurs de notre territoire nous démontrent chaque jour qu'un mode d'élevage respectueux pour une alimentation durable qui respecte notre santé est possible.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 9 octobre 2026 à 21h32
Êtes-vous certain de pouvoir être fière de ce type d'élevage? Vous n'êtes pas dans l'agriculture mais dans l'industrie de masse.Comment etre fière de votre travail?
C'est une vision d'un autre temps.Ou est votre amour propre?
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 9 octobre 2026 à 19h20
Au XXIème siècle on se soucie du bien-être animal, on ne gave pas les animaux de soja OGM et on mange moins de viande, mais de qualité.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 9 octobre 2026 à 14h29
L'impact sur la ressource en eau est considérable (3674 m3/an), notamment pour refroidir les poulets par des systèmes de brumisation, alors que tous les scientifiques pronostiquent un impact terrible du réchauffement climatique sur cette ressource. Les nombreuses poules qui sont mortes dans les poulaillers industriels cette année du fait de la canicule en sont un triste exemple.
L'impact sur les sols et nappes est plus que risqué avec un épandage de 693 t/an dont personne ne peut garantir qu'il est respecté (risque d'infiltration de nitrates et eutrophisation).
L'alimentation à base soja importé d'Amérique latine, de céréales avec leur lot de pesticides et insecticides va à l’opposé des objectifs de réduction des émissions de Co2 et de préservation de la qualité de nos sols et de notre santé.
Enfin, que dire du non-respect du vivant avec d'effroyables conditions de vie pour ces animaux (entassés à 21 poulets /m2, en claustration totale et massacrés après seulement 35 jours de vie)
Ces projets hors sol vont à l’encontre de la santé des hommes, des animaux et de la terre. De nombreux éleveurs de notre territoire nous démontrent chaque jour qu'un mode d'élevage respectueux pour une alimentation durable qui respecte notre santé est possible.