Contribution n°109 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 18h14
Je veux porter à votre connaissance la jurisprudence mise en œuvre initialisée par la DREAL Rhône Alpes et réaffirmée le 19-2-2026 (24LY02643) par la Cour Administrative d’appel de Lyon. La Cour a indiqué qu’une situation d’écrasement était certaine en effectuant le calcul suivant : vous additionnez la hauteur du mât d’éolienne avec la différence d’altitude entre les habitations les plus proches et le pied du mât et vous multipliez par 5 le total ainsi obtenu. Ce chiffre constitue la distance minimale entre l’éolienne et l’habitation la plus proche, distance en deçà de laquelle on se trouve face à une situation d’écrasement. Ici, si l’on prend l’altitude à laquelle se trouve Maillé, 140 mètres, et celle du pied de mât de l’eolienne la plus proche,150 mètres, si on additionne la taille du mât,150 mètres, et la différence de niveau,10 mètres, le tout multiplié par 5, la distance minimale pour éviter l’écrasement est de 800 mètres. On pourrait faire le même calcul que les magistrats de Lyon pour les hameaux des Minimes, de la Croix Rouge et de la Valette et on aboutirait au même constat d’écrasement.
Pour cette raison, ce projet ne peut prospérer.
Contribution n°108 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h55
Je me permets de revenir sur mon explication concernant la suppression des haies sur les chemins d’accès aux sites d’implantation de ces éoliennes car le promoteur s’est contenté de ne pas répondre à la question posée. Après avis d’un expert foncier judiciaire , il est possible d’affirmer que le chemin d’accès doit avoir une largeur minimale de 7 mètres et que chaque virage implique que les haies de bordures du chemin soient détruites et que le convoi empiète sur les propriétés voisines ( et y impose un remblai) pour effectuer sa giration. Les pales d’éoliennes mesurant 75 mètres posées sur des camions transporteurs de 5,50 mètres de largeur, le passage sur ces chemins suppose que les haies situées au moins sur un côté du chemin soient détruites en totalité. Je réaffirme donc que la maitrise foncière n’est pas complète et que la compensation des haies détruites n’existe pas.
Je vous remercie d’en tenir compte.
Contribution n°107 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h45
L’une des réponses du promoteur éolien confirme les inquiétudes légitimes des habitants demeurant à proximité du projet. Le promoteur nous assure que sur le marché de l’éolien on ne trouve plus aujourd’hui de machines plus petites que celles qu’il entend imposer. C’est totalement faux et il ne manque pas d’enquêtes ou de consultations publiques en cours à travers le pays pour vous le prouver. Et, cherchant à justifier son choix, le promoteur nous précise qu’il existe la procédure du Porter A Connaissance (PAC) qui permet de changer de modèle d’éolienne une fois que le préfet a délivré l’autorisation environnementale. Rien ne nous dit que l’incertitude qu’il laisse apparaître sur le type d’éolienne, environ 230 mètres, ne cache pas en réalité la volonté d’implanter des machines de 250 à 270 mètres qui seront encore plus rentables. Quand le promoteur parle de caractéristiques d’éoliennes "non figées " on peut douter de sa sincérité. Cette interrogation rejoint le flou artistique que ce même promoteur emploie pour tenter de justifier un facteur de charge supérieur à celui couramment observé sur des parcs éoliens en fonctionnement.
Ces imprécisions sciemment entretenues méritent d’être prises en considération dans votre avis.
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 8 octobre 2026 à 17h31
J’ai pris connaissance des réponses formulées par le promoteur éolien sur certaines contributions et j’ai bien compris que le choix du gigantisme pour ces deux eoliennes n’avait qu’une explication à l’exclusion de toutes les autres, la rentabilité maximale de ces machines. Peu importe l’impact sur les habitations voisines ( dont il n’est d’ailleurs jamais question) , peu importe également le risque évident pour la biodiversité car chacun comprend que le balayage d’un rotor de 150 mètres de diamètre est beaucoup plus dangereux que celui d’un rotor de 100 mètres de diamètre.
À aucun moment, n’est question de la rupture d’échelle provoquée par ces machines comparées aux dimensions de celles du parc de Cernay (150 mètres), Coulombiers (150 mètres) Lusignan (145 mètres). On est loin d’un motif d’intérêt public puisqu’il s’agit uniquement de rentabilité.
Je vous remercie de tenir compte de cet avis.
Contribution n°105 (Web)
Déposée le 7 octobre 2026 à 18h20
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Dans ma contribution n°95 du 23 septembre 2026, j’ai formulé un commentaire se rapportant à l’objectif du bridage comme suit :
« C’est l’occasion de rappeler que le but du bridage (PGA : Plan de Gestion Acoustique) consiste le plus souvent à obtenir un bruit ambiant inférieur ou égal à la limite réglementaire, 5dB(A) de jour et surtout 3 dB(A) de nuit pour éviter le calcul de l’émergence. »
En fait ce commentaire incomplet trahit complètement la réalité et ma pensée. Je tiens donc à corriger cette erreur bien involontaire.
Je voulais écrire : « C’est l’occasion de rappeler que le but du bridage (PGA : Plan de Gestion Acoustique) consiste le plus souvent à obtenir un bruit ambiant inférieur ou égal à la limite réglementaire de 35 dB(A), pour éviter le calcul de l’émergence ».
Je vous prie de bien vouloir excuser cette erreur et vous renouvelle mon opposition formelle à ce projet.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°104 (Web)
Déposée le 6 octobre 2026 à 19h28
Je me permets de vous écrire pour vous formuler mon avis FAVORABLE au projet éolien situé sur la commune de Payroux.
Il est indispensable pour la France d'augmenter son indépendance énergétique. Les seules énergies le permettant sont les renouvelables qui sont basées sur des ressources gratuites et qui ne feront jamais défaut. Grâce à elles, nos importations de pétrole, de gaz et d'uranium, provenant souvent de pays peu recommandables, pourront diminuer.
Ce projet éolien s'inscrit je crois dans cette démarche. Il sera composé de deux éoliennes qui auront selon moi un faible impact sur leur environnement.
Vous remerciant par avance de prendre en compte mon avis.
Bien cordialement,
Alexis M
Contribution n°103 (Web)
Déposée le 6 octobre 2026 à 16h11
Contribution n°102 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 15h44
Nous nous opposons avec la plus grande détermination à l’installation de nouveaux aérogénérateurs de 230 m bout de pale à Payroux, soit à moins de 5 km de cette abbaye du XIIe, joyau de l’architecture romane, classée au titre des Monuments Historiques et destiné à devenir un lieu touristique, culturel et cultuel majeur du Poitou, rayonnant en France, en Europe et à l’international, site constituant en outre un axe avec l'Abbaye de Charroux et l'Abbaye de Saint-Savin.
Sauvegarde d’un patrimoine inestimable
En 2019, lors d’un passage dans le Poitou, Alain de Saint Leger qui a des attaches familiales locales qui remontent au XIIe siècle, a visité l’Abbaye de La Réau ; ce fut un véritable coup de
foudre. Sa volonté de sauver un patrimoine religieux était ancrée en lui depuis longtemps,
seulement la rencontre avec l’abbaye n'avait pas encore eu lieu.
Percevant la rareté et la potentialité de ce sublime patrimoine monumental, il décide de
l’acquérir et d’y consacrer les ressources humaines et financières du groupe pour le sauver de
la ruine. Pour ce faire, il choisit d’adosser le bien à son groupe immobilier L’Abeille afin de le
faire bénéficier de son expertise solide et reconnue. La SNC Abbaye Royale de La Réau est
fondée, elle gère désormais le bien.
Ainsi, le groupe et sa structure dédiée vont s’attacher à restaurer la totalité (intérieurs comme
extérieurs) des bâtiments classés au titre des Monuments Historiques dans la perspective
d’embellir le site et l’accueil des visiteurs et d’y créer des activités économiques, culturelles
et cultuelles pérennes.
Le développement touristique du Haut-Poitou est un enjeu local important et la volonté
affichée du groupe est de participer à cette redynamisation, précisément en faisant du site de
l’Abbaye Royale de La Réau un lieu d’attractivité majeur pour le tourisme.
Le Sud Vienne est méconnu des touristes malgré son patrimoine exceptionnel, raison
supplémentaire pour être créatifs et innovants afin de développer le tourisme et la mise en
valeur des sites. Les éoliennes saturant le département de la Vienne jouent déjà un effet de rejet, comment imaginer qu’un nouveau parc en covisibilité avérée eu égard à sa hauteur (230 m) et sa proximité (environ 5 km) s’ajoutant à tous les existants notamment le Parc des Courtibeaux, pourrait recueillir notre assentiment ?
Rappel historique
« L’abbaye abrita dès sa fondation une importante communauté de chanoines de Saint-
Augustin, puis elle bénéficia d’un essor considérable et étendit son pouvoir spirituel en
essaimant de nombreux prieurés jusqu’en Bretagne. Elle connut gloire et prospérité puis, lors
des guerres de religion, la décadence et le déclin.
Au XIVe siècle, lors de la guerre de Cent-Ans, l’abbaye est fortifiée, elle permet l’asile aux
troupes françaises, mais les Anglais l’attaquent en 1372, y mettent le feu et pillent les lieux.
Les ruines sont ensuite relevées et protégées par un ensemble fortifié.
Au début du XVIe siècle, de nouveaux troubles apparaissent, il faut attendre la nomination de
Louis de la Rochefoucauld pour voir se dessiner un redressement avec l'installation des
génovéfains au début du XVIIe siècle. D'importants travaux sont réalisés au XVIIIe siècle sous
la direction du prieur François Henin, ainsi que la démolition d'un grand nombre de bâtiments
jugés trop vétustes. Les bâtiments et le mobilier sont vendus comme biens nationaux à la
Révolution.
Après la Révolution, la dissolution des ordres monastiques entraîne la dispersion des moines.
La vente des bâtiments comme biens nationaux marque le début du démantèlement de
l’abbaye et de ses dépendances. »
L’Abbaye Royale de la Réau est rachetée en 1823 par une famille poitevine puis elle change de propriétaires à quatre reprises jusqu’en 2019, tout en restant dans les mains de propriétaires privés.
Un tel site, préservé de la modernité et des atteintes de la civilisation est un témoignage
inestimable d’une époque, notre volonté en en faisant l’acquisition était précisément de le
sauver et de le protéger pour transmettre ce témoignage aux futures générations, tout en lui
gardant son âme et en lui rendant le prestige, le rayonnement et la vocation qu’il connut naguère.
L’abbaye est située sur les Chemins de Compostelle, variante sur la voie de Vézelay (via
Lemovicensis) comme l’en attestent les éléments d’architecture recensés dans les parties les
plus anciennes (église abbatiale et salle capitulaire) et la balise située à l’entrée du site près
de la croix en pierre ; l’abbaye constitue une halte jacquaire balisée comme telle sur le GR 48,
marcheurs, pèlerins, touristes peuvent s’y arrêter quelques heures, visiter le lieu et/ou y
dormir.
À la lecture du document de la base Mérimée attestant du classement, on observe que la
totalité des bâtiments est classée (intérieurs comme extérieurs), ainsi que toutes les parcelles,
(arrêtés de classement en 1941 et 1994)
https://monumentum.fr/abbaye-reau-pa00105700.html
https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00105700
La douzaine de bâtiments qui forment l'unité patrimoniale de l'abbaye sont donc classés et font pour partie l'objet d'une ouverture au public, visites libres et visites guidées.
La protection au titre des MH implique un certain nombre de contraintes telles que l’ouverture
à la visite et implique de vouloir attirer le plus grand nombre de visiteurs.
La covisibilité sera générale de l’ensemble des bâtiments composant le site abbatial.
Or, deux éoliennes de 230 m de haut en bout de pâle se voient distinctement à 20 km de distance dans la journée (30 km la nuit en raison du « balisage lumineux d’obstacle », soit les feux clignotants rouges).
Nous savons pertinemment depuis l’acquisition du bien en 2019 et toutes les promesses des différents promoteurs ayant déjà sévi dans les environs que jamais aucune végétation ne masque complètement de tels engins. L’argument de proposer le renforcement de haies avec une plantation d’arbres de hauteur suffisante pour masquer totalement le parc est fallacieux car la végétation ne cachera jamais complètement deux nouvelles machines venant s’ajouter à un parc déjà visible de tous les bâtiments du site abbatial (encerclement et saturation).
La campagne et donc l’écrin même du site abbatial sont en péril.
Le Conseil d’État à ce propos a validé dans sa jurisprudence du 13 février 2026 le refus d’un parc en raison d’un effet d’écrasement lié à des éoliennes de 180 m de haut, à leur proximité des habitations et à la configuration bocagère, considérant que le respect des 500 m minimum ne suffisait pas.
Le projet de parc éolien porterait atteinte de manière avérée au site protégé de l'abbaye Royale de La Réau, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme qui précise qu’un projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Nous demandons d’ailleurs que soit calculé, depuis les principaux lieux de vie de Payroux et des hameaux environnants, l’angle d’occupation de l’horizon et surtout l’angle de respiration restant après l’ajout des deux éoliennes de 230m en intégrant l’ensemble des parc existants et autorisés .
Au total, des investissements de plusieurs millions d’euros sont en cours d’engagement à l'Abbaye Royale de La Réau.
L’emploi au niveau local est un enjeu important, les éoliennes ne créeront pas
d’emplois à Saint-Martin l’Ars ou à proximité, le promoteur est allemand (Alterric même si la filiale française est en charge du projet, l’installation et la maintenance sont généralement sous-traitées par des équipes de travailleurs détachés ou basés loin des sites (France et Allemagne)).
La rupture entre la modernité des éoliennes et le caractère historique de ce patrimoine monumental vieux de près de 900 ans est choquante, la taille démesurée des éoliennes par rapport au bâti ancien traditionnel est mise en évidence au détriment de ce dernier. L’effet cumulé des différents parcs à proximité dans un environnement naturel agricole préservé
d’urbanisation est inconvenant.
En adhérant à diverses associations de défense du patrimoine (La Demeure Historique, SPPEF, VMF, Amis des Paysages et de l’Environnement du Sud-Vienne, Réseau Abbatia, Route historique des abbayes et monuments du Haut-Poitou ...), en effectuant de nombreuses démarches auprès d’élus, etc. encouragés par la population locale désespérée par l’envahissement local des éoliennes, nous avons d’ores et déjà engagé des actions de recours en justice contre l’installation de parcs éoliens et nous continuerons à le faire.
Projet de développement touristique et culturel
Peu après l’acquisition du bien en septembre 2019 par la SNC Abbaye Royale de La Réau, la sauvegarde a été initiée puisque la Drac de Nouvelle Aquitaine a donné son accord pour une campagne de travaux pluriannuelle établie en concertation et avec l’appui de l’architecte du patrimoine et du maître d’ouvrage. Les travaux sont déjà avancés alors même que le groupe est propriétaire depuis moins de sept ans.
Avancement du projet
Une dizaine de bâtiments et l’ensemble du parc sont concernés :
- le Logis de l’Abbé : trois bâtiments : le corps principal et deux logis (sud et nord) qui font l'objet
d'une complète restauration pour l’hébergement et la tour de défense.
- le chai (billetterie, boutique, espaces culturels, bibliothèque, dortoirs de qualité pour de
l’hébergement de groupes)
- les bâtiments conventuels, couverture et charpentes refaits entièrement.
- l'église abbatiale ou abbatiale, couverture + maçonnerie + charpente, afin de rétablir le culte.
- les anciennes écuries (projets de logements au rez-de chaussée et à l’étage)
- la grange dîmière entièrement restaurée (salle multiculturelle, expositions, mariages, séminaires, stages...)
- le moulin (projets de deux logements + réhabilitation de la roue et du mécanisme du moulin)
- le four à pain (projets de restauration + remise en service pour piqueniques, événements,
brunchs, etc.)
- le pigeonnier et divers vestiges de tours de défense.
Un jardin médiéval a été créé en 2026 à proximité du Moulin, le programme de paysagisme
prévoit des restructurations de l’aire de parking et des circulations générales.
Le renouveau de l’abbaye se fait avec les partenaires locaux, en accord avec l’office de
Tourisme de Vienne et Gartempe, avec le Conseil départemental de la Vienne, la région
Nouvelle Aquitaine, le maire de Saint-Martin l’Ars, les maires des communes avoisinantes,
avec les agences, les entreprises et artisans locaux ; tous ces acteurs, dont certains travaillent
déjà pour la SNC Abbaye Royale de La Réau - plusieurs artisans ont travaillé pendant la période
du confinement- sont très enthousiastes « de voir les choses bouger à La Réau »...
Les encouragements sont nombreux et les visiteurs manifestent unanimement leur soutien et leur espoir de voir le site générer de l’activité et du renouveau.
D’ores et déjà, le projet a permis la création de trois emplois directs, deux emplois indirects, des guides-stagiaires pour les visites en saison, chiffres appelés à croître à mesure que les travaux de rénovation et de restauration avancent.
Tourisme hexagonal en croissance
En réponse aux inquiétudes légitimes des Français quant aux changements climatiques et aux différentes campagnes mettant en avant l’Hexagone, la priorité des destinations porte désormais largement sur la France et ses richesses naturelles et culturelles que tous sont invités à redécouvrir. L’abbaye Royale de La Réau figure parmi les trésors du Haut-Poitou roman.
Le Conseil municipal de Saint-Martin l’Ars commune sur laquelle est situé le projet de Quinsac est opposé à son installation, nous sommes alignés sur cette même position pour les raisons énoncées précédemment.
Monsieur le Commissaire enquêteur, nous sollicitons un avis défavorable et affirmons notre détermination à nous opposer le plus fermement à ce nouveau projet de Quinsac.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de nos salutations
distinguées.
Marie-Christine Domange-Lefebvre et Alain de Saint Leger
Contribution n°101 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 10h20
Je suis depuis plusieurs années les projets de développement des énergies renouvelables en France, et plus particulièrement dans ma région.
Pas par curiosité, mais parce que le dérèglement climatique est désormais une réalité que nous vivons : canicules, sécheresses, feux de forêts, inondations, évolution de la biodiversité... Et nous savons que nous devons aujourd’hui nous adapter à ces changements.
Cette adaptation passe aussi par notre façon de produire et de consommer l’énergie. Nos logements, nos transports, nos entreprises et nos industries ont besoin d’électricité, et ce besoin continuera d’être important.
Nous disposons aujourd’hui de technologies capables de produire cette électricité autrement. L’éolien en fait partie. Il ne réglera pas à lui seul le problème du dérèglement climatique, mais il constitue, avec les autres moyens de production bas-carbone, l’une des solutions que nous devons mettre en œuvre.
C’est l’addition de ces solutions, mises en place les unes après les autres, qui nous permettra de limiter les effets du dérèglement climatique et de préparer un avenir dans lequel notre génération et celles qui suivront pourront encore s’adapter.
L’éolien est une technologie mature, réglementée, encadrée et suivie. Lorsque nous avons du vent et des territoires capables d’accueillir ces installations, je pense qu’il faut savoir utiliser cette ressource.
Nos paysages ont toujours évolué avec nos sociétés et nos besoins. Ils continueront d’évoluer. La question est aussi de savoir quel paysage et surtout quel environnement nous souhaitons transmettre aux générations suivantes.
C’est donc sans ambiguïté que j’émets un avis favorable au projet éolien « PARC EOLIEN DE QUINSAC».
Monsieur le commissaire, je vous remercie de bien vouloir comptabiliser cet avis favorable, car les personnes favorables aux énergies renouvelables sont, malheureusement, souvent les plus silencieuses.
David Boyer
Contribution n°100 (Web)
Déposée le 5 octobre 2026 à 10h17
Je vous écris car à l'inverse de nombreux opposants qui se sont exprimés, je viens très régulièrement dans les environs de Usson-Du-poitou visiter de la famille et des amis.
Si je ne vais pas bénéficier directement des retombées du parc car je n'y séjourne que pendant mes vacances, je vais bénéficier, tout comme mes enfants des retombées environnementales, ce projet contribuant de façon efficace et significative à l'échelle du territoire à la réduction de notre consommation d'énergie fossile et importée (uranium par exemple).
En rapportant près de 5 milliards d'euros à l'Etat en entre 2020 et 2025, l'éolien ne se montre pas seulement écologique et durable, mais aussi rentable tout en maitrisant la flambée des prix liée au gaz et au pétrole dont nous dépendons !
Il faut se réveiller : 8000 éoliennes en France et les hôpitaux ne sont pas remplis de gens malades qui ne dorment plus ! Les riverains des parcs éoliens n'ont pas fui les campagnes et les oiseaux meurent plus des pesticides que des mouvements de pales.
Certes les éoliennes peuvent avoir un effet sur l'avifaune locale, mais cet effet est mesurable et mesuré, même lorsque les éoliennes sont en services si j'ai bien compris. Qu'est ce qui est plus dangereux pour l'environnement : 2 éoliennes qui tournent ou bien bien la N10 et N147 à proximité que tous nous utilisons !
De loin vous l'aurez compris je préfère vivre au milieu d'éoliennes que j'aperçois d'ailleurs autour de moi (je vis dans l'Aube), plutôt que de centrales au gaz ou nucléaire qui contribuent à polluer notre environnement et que nous ne voyons pas.
MOI ET TOUTE MA FAMILLE APPORTONS NOTRE SOUTIEN AU PROJET !
En espérant que votre avis portera sur une nécessité urgente et planétaire, plutôt que sur l'avis de riverains frustrés et contestataires ne proposant aucune solution alternative, opposés à toute évolution de leur cadre de vie, pourtant indispensable et positive pour les générations futures.
Cordialement
Daniel H.