Contribution n°99 (Web)
Déposée le 3 octobre 2026 à 15h05
Vivre à la campagne, dans une zone industrielle !
sic promoteur :"Ainsi, on peut en conclure qu’aucun effet d’encerclement ni de saturation visuelle ne pourra s’observer au niveau de la commune de Payroux." !
Cette région est saturée (pièce 1), dire que ces machines de 230m (DEUX CENTS TRENTE METRES) de haut n'augmenteront pas la saturation, c'est un profond mépris pour l'habitant !
Non a ce projet, ni ici, ni ailleurs !
Document joint
Contribution n°98 (Web)
Déposée le 26 septembre 2026 à 12h39
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
En relisant ce matin quelques-unes de mes contributions sur l’étude acoustique réalisée je viens de m’apercevoir que, dans des contributions n°94 et 95, à la suite d’un lapsus, j’ai attribué par erreur la réalisation de l’étude acoustique à Alterric, le promoteur éolien, à la place d’ECHOPSY, le bureau d’études acoustiques.
Je vous prie de bien vouloir m’en excuser, de même pour la répétition de ma contribution n°96 par la n°97 identique, erreur bien involontaire dont j’ignore la raison.
Bien évidemment, cela ne modifie en rien mon opposition à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°97 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 16h07
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Dans l’étude acoustique d’ECHOPSY pour le compte d’Alterric pour le projet éolien de La Jarroue-Payroux à Quinsac, on ne trouve aucune carte d’isophones permettant de visualiser « sur le terrain » les résultats de l’étude.
C’est très surprenant car indispensable et très parlant.
Il faudrait y trouver les cartes d’isophones pour les différents modèles d’éoliennes envisagés, les différents secteurs de vent étudiés (SO le principal, NE le secondaire), ce pour plusieurs vitesses de vent, ainsi que la carte des isophones au périmètre de mesure du bruit de l’installation.
Cette absence est inadmissible car elle met en doute le sérieux, compétences et capacités du bureau d’étude ECHOPSY, ainsi que la complétude de l’étude acoustique.
Devant ce constat inattendu je confirme mon opposition à ce projet.
Veuillez accepter, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°96 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 16h00
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Dans l’étude acoustique d’ECHOPSY pour le compte d’Alterric pour le projet éolien de La Jarroue-Payroux à Quinsac, on ne trouve aucune carte d’isophones permettant de visualiser « sur le terrain » les résultats de l’étude.
C’est très surprenant car indispensable et très parlant.
Il faudrait y trouver les cartes d’isophones pour les différents modèles d’éoliennes envisagés, les différents secteurs de vent étudiés (SO le principal, NE le secondaire), ce pour plusieurs vitesses de vent ainsi que la carte des isophones au périmètre de mesure du bruit de l’installation.
Cette absence est inadmissible car elle met en doute le sérieux et les compétences et capacités du bureau d’étude ECHOPSY, ainsi que la complétude de l’étude acoustique.
Devant ce constat inattendu je confirme mon opposition à ce projet.
Veuillez accepter, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°95 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 15h18
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La lecture des pages 53 à 69 de l’étude acoustique d’Alterric sur la synthèse des émergences sonores, avant réduction et après bridage, montre que trois points sont particulièrement impactés par le bruit :
- par vents de NE, secteur secondaire : Chez Navette,
- par vents de SO, secteur principal : La Valette_M et La Valette.
Les éoliennes Nordex, N149 de 4,8 MW et N149 de 5,9 MW, sont plus bruyantes que l’éolienne Vestas V150 de 6,0 MW. C’est une généralité.
L’impact sonore du champ de La Jarroue-Payroux à Quinsac est tel que pour éviter des émergences sonores non réglementaires il est nécessaire dans certains cas de prévoir l’arrêt de E2, la plus au sud, pour des vents relativement faibles de seulement 4 m/s.
C’est un comble !
Pourquoi installer un nouveau parc éolien alors que l’on sait déjà au stade des études qu’il faudra, dans certaines conditions, arrêter l’une des éoliennes ???
Evidemment un projet à une seule éolienne n’a aucun intérêt sauf dans le cadre de l’extension d’un parc existant.
Voilà la preuve que ce nouveau projet éolien est de trop et que la distance de 500 m des habitations, critère principal de sélection des sites avec la maîtrise foncière, non le « gisement éolien », n’est pas adapté.
Le promoteur, avec Alterric auteur de l’étude acoustique, se gardent bien de donner des détails sur cette période d’arrêt forcé, notamment, après analyse fine de la rose des vents et des données météorologiques long terme du site, la durée, le pourcentage de temps et la fréquence de ces arrêts.
Il faut signaler que les règles d’arrondis dans les tableaux d’émergence ne sont pas non plus précisées alors que miraculeusement Alterric obtient des émergences tout juste réglementaires de 2,9 et 3 dB(A) de nuit, pour une limite réglementaire de 3 dB(A).
C’est l’occasion de rappeler que le but du bridage (PGA : Plan de Gestion Acoustique) consiste le plus souvent à obtenir un bruit ambiant inférieur ou égal à la limite réglementaire, 5dB(A) de jour et surtout 3 dB(A) de nuit pour éviter le calcul de l’émergence.
L’objectif n’est pas de supprimer l’émergence, donc la gêne acoustique pour les riverains, mais que cette gêne devienne simplement réglementairement acceptable malgré une émergence qui peut être subtantielle. C’est bien pour cette raison que dans beaucoup de projets, certains bureaux d’étude parlent de gain (à réaliser) pour obtenir la conformité du projet à la règlementation.
Pour toutes ces remarques et raisons, je ne peux que renouveler ma ferme opposition à ce projet.
Veuillez accepter, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°94 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 12h31
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La campagne de mesure du bruit résiduel s’est déroulée du 12 décembre 2019 au 8 janvier 2020 aux quatre points de mesures.
A la page 16 de l'étude acoustique, on peut lire, au point 2.3.2 Critères d’analyse : « L’absence de pluie : les périodes de pluie sont retirées de l’analyse grâce aux données provenant de pluviomètres ».
De même à la page 17 : « L’exploitation du nuage de points se fait via : Un tri effectué sur les mesures pour retirer les périodes non représentatives pour l’analyse (pluie, conditions bruyantes spécifiques, etc.) »
On cherche en vain dans le dossier d’Alterric, les fiches météorologiques journalières normalement établies pour chaque point de mesures : vent : force et direction, température, pluie...
On ne sait rien des conditions météorologiques journalières observées aux 4 points de mesure.
Ces fiches expliqueraient peut-être le faible nombre apparent (seulement ?) de points dans les nuages de points de bruit résiduel ?
Encore une fois, il n'existe pas non plus de tableau du nombre d'échantillons par classe de vent, pour tous les scénarios.
Ce manque est tout à fait anormal !
Pour cette raison et bien d’autres, je suis fortement opposé à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de mon profond respect.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°93 (Web)
Déposée le 23 septembre 2026 à 11h43
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La présentation des résultats des calculs de bruit par ECHOPSY, pour toutes les hypothèses de modèles d’éoliennes et tous les scénarios, vents de SO et NE, de jour et de nuit, est atypique.
Elle est peu pratique et surtout ne permet pas d’avoir une idée complète de la situation.
Il est fortement regrettable qu’ECHOPSY n’ait pas adopté une présentation différente avec un tableau par scénario et modèle de machines donnant respectivement en colonnes, pour les vitesses de vent :
- la valeur du bruit résiduel,
- le bruit particulier de chaque champ (projets de Quinsac, Les Courtibeaux et Les Pâtureaux),
- le bruit ambiant cumulé, somme logarithmique du bruit résiduel sans prise en compte des champs voisins, et des bruits particuliers de ces trois champs,
- l’émergence calculée pour les cas de bruit ambiant cumulé supérieur à 35 dB(A).
Voir les pièces jointes.
Cette présentation classique, beaucoup plus parlante et condensée, permet de voir l’évolution de tous les types de bruits et l’émergence en fonction de la vitesse du vent, mais surtout de calculer facilement l’émergence, même pour des bruits ambiants inférieurs à 35 dB(A), limite réglementaire du calcul, pour lesquels elle n’apparaît pas dans les tableaux.
Il arrive en effet dans certains projets que l’émergence pour un bruit ambiant cumulé inférieur à 35 dB(A) atteint des valeurs importantes dépassant 5 dB(A) de jour et 3 dB(A) de nuit, remarque parfois formulée par la MRAe.
Il faut savoir que le droit commun en matière de lutte contre le bruit ne fixe aucun niveau de bruit ambiant en-deçà duquel l’émergence n’est pas limitée, mais seulement une émergence admissible.
L’alinéa 2 de l’article R. 1336-7 du Code de la santé publique spécifie que « les valeurs limites de l'émergence sont de 5 décibels pondérés A en période diurne (de 7 heures à 22 heures) et de 3 décibels pondérés A en période nocturne (de 22 heures à 7 heures) », quel que soit le niveau de bruit ambiant.
Les émergences supérieures à ces valeurs limites, de jour et de nuit, sont jugées de nature à troubler la tranquillité publique et affecter les conditions de vie des riverains.
Avec la présentation adoptée par ECHOPSY cette analyse fine est impossible : on ne peut pas calculer l’émergence dans tous les cas, grandeur mesurant la gêne acoustique induite par le cumul des parcs éoliens.
Il faut rappeler et insister sur le fait que l’émergence définit la gêne apportée aux riverains et que l’oreille humaine, de sensibilité très différente selon les individus, ne fait pas bien sûr la distinction entre émergence réglementaire ou non.
Une gêne est une gêne !
Vous trouverez en pièces jointes, un exemple de présentation complète de résultats beaucoup plus explicite et exploitable que celle d’Alterric relative au parc éolien des Galacées (16), étudié en 2018 par GANTHA, pour le scénario : Secteur de vent SE ]105°-165°].
Dans le cas du projet de Quinsac, il n’y a que 6 points récepteurs de mesures, non 9 : le parc éolien étudié par GANTHA, les Galacées doit être remplacé par Quinsac, celui de Villegats par Les Courtibeaux et Villefagnant par Les Pâtureaux.
A noter également que l’angle d’ouverture du secteur de vent homogène du scénario de GANTHA ne fait que 60°, ce qui a infiniment plus de sens physique que les 180° retenus par ECHOPSY pour augmenter artificiellement le nombre d’échantillons des scénarios retenus.
NB : le tableau du nombre d’échantillons de mesure du bruit résiduel, par scénario, pour tous les points n’est d’ailleurs pas fourni.
Pour ces raisons qui ne sont pas uniquement de pure forme, je suis opposé à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Documents joints
Contribution n°92 (Web)
Déposée le 22 septembre 2026 à 17h07
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Au point 4.2 Modélisation du site, ECHOPSY précise que le logiciel iNoise® a été utilisé pour réaliser le calcul du bruit.
Ce logiciel iNoise® est une véritable noire.
ECHOPSY ne fournit aucune explication sur ce logiciel de calcul. Sauf erreur, dans le lexique en annexe, on ne trouve aucun détail, pas même commercial.
Dans l’étude, on recherche en vain la modélisation 2D, voire 3D, du site. C’est totalement anormal. Quel que soit le type de calcul, il est indispensable de fournir le modèle utilisé : c’est le B-A-BA !
Les seuls très maigres commentaires de la page 41 sont insuffisants et abscons pour le néophyte !
La justification du choix du coefficient de sol =0,6, supérieur aux recommandations de la norme ISO 9613-2 :2024 (G = 0,5) n’est même pas faite.
Pourquoi introduire un coefficient de sol plus absorbant que le standard, donc minimisant la propagation du bruit et l’impact sonore ? Paraît-il cohérent avec les observations de terrain ?
Seuls sont définis à la page 42 quelques paramètres de calcul.
Comme signalé ci-avant, on aimerait trouver en complément de la Carte 9 : carte complète de la simulation du projet, le modèle au moins 2D, voire 3D.
Bref, cette partie de l’étude est remarquable pour l’absence quasi-totale d’effort didactique.
Pour cette raison, et bien d’autres, je suis opposé à ce projet.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, à l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°91 (Web)
Déposée le 22 septembre 2026 à 16h25
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Pages 37 et 38, ECHOPSY intègre le bruit particulier du parc éolien des Pâtureaux dans le bruit résiduel du projet du parc de La Jarroue-Payroux à Quinsac.
Comme expliqué dans ma contribution n°88 du 22 septembre 2026 à 12h16, cette prise en compte qui diminue l’émergence, est totalement injustifiée.
Un coup d’œil rapide sur les 4 tableaux de la page 38, synthèse des bruits résiduels complétés pour les deux secteurs de vent, le principal de SO et le secondaire de NE, montre que cette prise en compte a cependant peu d’impact si ce n’est de différencier la valeur du bruit résiduel aux points des récepteurs de calcul soi disant identiques.
Pour toutes ces raisons, en particulier celles développées dans ma contribution n°88, je suis opposé à ce projet.
Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, à l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°90 (Web)
Déposée le 22 septembre 2026 à 15h40
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
A la page 34 de l’étude acoustique, ECHOPSY introduit 2 récepteurs de calcul supplémentaires :
- La Valette qui aurait des caractéristiques acoustiques identiques au point de référence La Valette_M, points peu éloignés l’un de l’autre,
- La Fougeraie, « identique » à Quinsac_M, mais séparés de 720 m (selon la Carte 6 : récepteurs de calcul au complet de la page 34) avec un environnement différent.
En effet, le point La Fougeraie est protégé des vents de nord-est, secteur secondaire, alors que Quinsac ne l’est pas.
En outre, il est plus éloigné des éoliennes du parc des Courtibeaux : différence de 342 m. La Fougeraie est à approximativement 1.656 m de l’éolienne la plus proche du parc des Courtibeaux, Quinsac à 1.314 m seulement.
Sachant l’influence primordiale pour le bruit lié à la distance, puisque ECHOPSY a intégré dans le bruit résiduel l’impact des parcs voisins, il est difficile d’admettre que les points La Fougeraie et Quinsac sont identiques du point de vue acoustique et auraient les mêmes valeurs de bruit résiduel.
Le motif figurant au Tableau 8 de la page 34, « distance et contexte acoustique comparable », sans « s », justifiant l’identité acoustique des récepteurs La Fougeraie et Quinsac_M est bien difficile à admettre.
Cette hypothèse peu justifiée fausse la suite de l’étude acoustique, notamment le calcul de l’émergence au point récepteur acoustique supplémentaire La Fougeraie.
Pour ces raisons, je suis fortement opposé à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR