Les contributions

Contribution n°274 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 août 2026 à 09h36
Bonjour,
Pas de création d’emplois local puisque ce sont des travailleurs étrangers qui viennent et qui vivent dans de mauvaises [...]
Bonjour,
Pas de création d’emplois local puisque ce sont des travailleurs étrangers qui viennent et qui vivent dans de mauvaises conditions ici et repartent après.
Les conditions de travail sont mauvaises ( pressions du rendement, chaleur, aucunes considérations, salaires bas...).
Les serres polluent et bénéficient d’aides françaises.

Contribution n°273 (Web)

Par Ferguson, Monique
Déposée le 7 août 2026 à 09h10
Avis défavorable au projet d'extension des serres industrielles d'Isigny-le-Buat
Madame, Monsieur,
Je souhaite exprimer, dans le cadre [...]
Avis défavorable au projet d'extension des serres industrielles d'Isigny-le-Buat
Madame, Monsieur,
Je souhaite exprimer, dans le cadre de la présente consultation publique, mon opposition ferme au projet d'extension des serres industrielles porté sur le site d'Isigny-le-Buat, pour les raisons suivantes :
1. Une artificialisation massive des sols Ce projet prévoit, à terme, près de 30 hectares de bâtiments en verre sur le site d'Isigny-le-Buat, qui s'ajouteraient aux 17 hectares déjà construits à Brécey. Une telle consommation d'espace agricole au profit d'une emprise industrielle est disproportionnée et contraire aux objectifs de sobriété foncière.
2. Une pression insoutenable sur la ressource en eau Le SAGE de la Sélune a rendu un avis défavorable sur la gestion quantitative de l'eau liée à ce projet. Cette position est partagée par le conseil municipal de la commune, le conseil communautaire de l'Agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie, ainsi que par le SDeau50, très critique quant aux incidences du projet sur la gestion de l'eau (contribution n° 82 de la consultation).
3. Des atteintes significatives à l'environnement Il s'agit d'une production hors-sol, alimentée en intrants, qui empiète en partie sur une zone humide sans mesures compensatoires suffisantes. Le projet nécessite des dérogations à la protection d'espèces protégées, alors que l'inventaire réalisé par le porteur de projet a été jugé incomplet par l'OFB. L'ARS a émis un avis défavorable, et la MRAe a formulé de fortes critiques sur l'évaluation des effets environnementaux de la construction et de l'exploitation du site.
4. Un projet industriel déguisé en projet agricole La structure financière du groupe néerlandais Agro Care, qui déploie ses filiales en France depuis 2017, montre que ses bénéfices proviennent davantage de la production et de la revente d'énergie que de la production et de la vente de tomates. Il s'agit donc d'une activité de nature industrielle, alors que l'implantation se fait sur des terres agricoles, bénéficiant ainsi indûment des facilités accordées à l'agriculture.
Conclusion Pour l'ensemble de ces raisons — artificialisation des sols, pression sur la ressource en eau, atteintes à l'environnement et à la biodiversité, et nature réellement industrielle du projet — je demande à Monsieur le Préfet de rendre un avis défavorable à ce projet, contraire à l'intérêt général.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Contribution n°272 (Web)

Par GILL Patrick RESPIRE EN VAL DE SEE
Déposée le 7 août 2026 à 07h56
Avis et observations de la DREAL sur le projet
À la lecture du dossier mis à disposition du public, je m'interroge sur l'absence d'un avis ou d'observations de la DREAL concernant le présent projet.
Cette interrogation est d'autant plus légitime que l'étude hydrogéologique versée au dossier indique elle-même que, lors de l'examen du précédent dossier, « la DREAL et les services contributeurs ont émis plusieurs réserves importantes », portant notamment sur l'insuffisance des mesures relatives aux zones humides et sur l'absence d'évaluation des impacts hydrogéologiques en aval du projet.
Ces réserves ont précisément conduit à la réalisation de nouvelles études et à une évolution du projet. Il paraît donc particulièrement important que le public puisse savoir quelle appréciation les services compétents de la DREAL portent désormais sur les réponses apportées par le pétitionnaire et sur la suffisance des nouvelles études produites.
Je souhaiterais donc savoir :
la DREAL a-t-elle été saisie ou consultée dans le cadre de l'instruction de la présente demande ?
a-t-elle déjà formulé un avis, des observations, demandes de compléments ou réserves sur le nouveau dossier ?
dans l'affirmative, ces éléments seront-ils intégralement mis à la disposition du public sur le registre avant la clôture de la consultation ?
si aucun avis n'a encore été rendu, le public en sera-t-il informé et pourra-t-il en prendre connaissance s'il intervient avant la clôture ?
Cette information apparaît d'autant plus nécessaire que la participation du public ne peut être pleinement effective que si celui-ci dispose, dans des conditions transparentes et équitables, des éléments lui permettant d'apprécier le projet en connaissance de cause. Il s'agit d'une exigence essentielle de transparence, d'égalité d'accès à l'information et de participation démocratique du public aux décisions susceptibles d'affecter l'environnement. Dès lors que des insuffisances avaient précédemment été relevées par les services de l'État et que le dossier actuel entend précisément y répondre, il paraît indispensable que le public puisse connaître, lorsqu'elle existe, l'appréciation portée par ces mêmes services sur les réponses désormais apportées par le pétitionnaire. À défaut, le public serait conduit à se prononcer sans disposer d'un élément particulièrement pertinent pour apprécier si les insuffisances antérieurement identifiées ont effectivement été levées.
Je demande en conséquence au commissaire enquêteur de bien vouloir interroger en urgence, l'autorité compétente sur ce point et d'en informer le public avant la clôture de la consultation, dans toute la mesure permise par le calendrier de la procédure.
Patrick GILL

Réponse apportée

Mr Patrick BOITON - commissaire enquêteur le 8 août 2026 à 14h15
Monsieur,

Pour faire suite à votre contribution n° 272 du 7 courant, relatif à l'absence d'un avis ou d'observations de la DREAL concernant le présent projet. Je vous communique les informations suivantes, après avoir pris contact avec un inspecteur de l'environnement de la DDTM 50.

Je vous confirme que les avis auxquels il est fait référence ont bien été émis en amont de l'enquête publique, le 8 décembre 2025.

Ces avis portaient notamment sur :

- la biodiversité ;

- la demande de dérogation relative à la destruction d'habitats d'espèces protégées.

Cordialement
le commissaire enquêteur

Contribution n°271 (Web)

Par GILL Patrick RESPIRE EN VAL DE SEE
Déposée le 7 août 2026 à 07h52
Contribution — Une erreur de calcul qui invalide le dimensionnement hydraulique de la zone 2

L'étude hydraulique indique, pour la [...]
Contribution — Une erreur de calcul qui invalide le dimensionnement hydraulique de la zone 2

L'étude hydraulique indique, pour la zone 2 :

point haut : 110,50 m NGF ;

point bas : 95,00 m NGF ;

longueur hydraulique : 636 m ;

pente moyenne annoncée : 0,24 %.

Le calcul de la pente à partir de ces trois données du dossier donne pourtant :

(110,50 − 95,00) / 636 × 100 = 2,44 %

La valeur retenue par le pétitionnaire (0,24 %) est donc erronée d'un facteur 10 par rapport aux données qu'il a lui-même produites. Il ne s'agit pas d'un arrondi ni d'une imprécision mineure, mais d'une erreur d'ordre de grandeur sur un paramètre déterminant : la pente conditionne directement le temps de concentration, lequel conditionne à son tour le débit de pointe et donc le dimensionnement de l'ensemble des ouvrages de rétention et de rejet de la zone 2.

Une telle erreur, non détectée avant le dépôt du dossier, jette un doute sérieux sur la fiabilité de l'ensemble des calculs hydrauliques présentés à l'appui de la demande d'autorisation environnementale, ainsi que sur le contrôle qualité exercé par le bureau d'études sur ce volet pourtant central du dossier. Il appartient au maître d'ouvrage de démontrer, calculs recalculés à l'appui, que cette erreur reste sans incidence sur le dimensionnement retenu pour les ouvrages de la zone 2. À défaut d'une telle démonstration, le dimensionnement hydraulique de cette zone ne peut être tenu pour fiable, et le dossier ne permet pas de garantir l'absence de risque de sous-dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales.
Patrick GILL

Contribution n°270 (Web)

Par Claude
Déposée le 7 août 2026 à 07h50
La question ne doit même pas être posée. Nous avons changé de paradygme. Il faut abandonner ce type de culture au plus vite.
L'eau [...]
La question ne doit même pas être posée. Nous avons changé de paradygme. Il faut abandonner ce type de culture au plus vite.
L'eau est un bien trop précieux

Contribution n°269 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 août 2026 à 19h11
Je suis contre ce projet qui est une catastrophe écologique.

Contribution n°268 (Web)

Par Dufresne
Déposée le 6 août 2026 à 18h55
La Commission locale de l’eau du SAGE Sélune, la commune d’Isigny-le-Buat et la communauté d’agglomération ont émis un avis défavorable. [...]
La Commission locale de l’eau du SAGE Sélune, la commune d’Isigny-le-Buat et la communauté d’agglomération ont émis un avis défavorable. A quel moment vous vous dites que vous allez continuer ?
Les conséquence environnementale de ce type de production est connu depuis longtemps. Arrêtez d’accélérer pour foncer encore plus vite dans le mur.

Contribution n°267 (Web)

Anonyme
Déposée le 6 août 2026 à 15h46
Bonjour

L impact écologique est à mon sens important et ce mode de culture et d agriculture est dangereux pour l humain comme pour [...]
Bonjour

L impact écologique est à mon sens important et ce mode de culture et d agriculture est dangereux pour l humain comme pour la terre.

Contribution n°266 (Web)

Par Myriam Briens
Déposée le 6 août 2026 à 15h43
Avis défavorable pour les raisons suivantes:
- Risque sanitaire du stockage d’eau de pluie comme le mentionne le syndicat d’eau de [...]
Avis défavorable pour les raisons suivantes:
- Risque sanitaire du stockage d’eau de pluie comme le mentionne le syndicat d’eau de la Manche;
- La constance du besoin en eau ne peu être satisfaite par le seul recours à une ressource (eau de pluie) de plus en plus incertaine du fait du dérèglement climatique;
- Besoin en eau constant qui risque d’aggraver les stress hydriques et manques pour les autres usages et le partage d’une ressource vitale et précieuse pour tous: l’EAU
- Investissement disproportionné par rapport à la qualité nutritionnelle d’un produit artificiel, sans saisonnalité et sans garantie sur l’argument de consommation « local »;
- Risque d’inflation de surproduction globale et d’ajouter à la liste des gaspillages alimentaires aux différents niveaux de distribution;
- Concurrence déloyale vis à vis des productions locales de qualité;
- Ajout à l’artificialisation des sols et son impact sur les milieux naturels;
- Contraintes supplémentaires d’extension d’urbanisation pour les collectivités locales ( voirie, réseaux, nuisances d’usage).

Contribution n°265 (Web)

Par Stephane croize
Déposée le 6 août 2026 à 14h41
Contre ce projet

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