Les contributions

Contribution n°284 (Web)

Par GILL Patrick RESPIRE EN VAL DE SEE
Déposée le 8 août 2026 à 14h33
TRES URGENT - Complément à ma contribution n°272 – Avis des services de l’État

Je remercie Monsieur le commissaire enquêteur pour [...]
TRES URGENT - Complément à ma contribution n°272 – Avis des services de l’État

Je remercie Monsieur le commissaire enquêteur pour sa réponse rapide à ma contribution n°272 et pour la démarche entreprise auprès des services de l'État.

Cette réponse confirme que des avis ont bien été émis le 8 décembre 2025, en amont de la présente consultation, notamment sur la biodiversité et sur la demande de dérogation relative à la destruction d'habitats d'espèces protégées.

Elle appelle toutefois plusieurs précisions.

Quels services ont précisément émis ces avis ? S'agit-il de la DREAL Normandie, de la DDTM ou d'autres services de l'État ?

Dès lors que ces documents existent, qu'ils concernent directement le projet actuellement soumis à la participation du public et qu'ils comportent des appréciations techniques sur certains de ses enjeux environnementaux, je demande qu'ils soient versés dans leur intégralité au registre de consultation et mis à la disposition du public avant la clôture de celle-ci.

Je demande également que cette mise à disposition intervienne suffisamment en amont de la clôture pour permettre au public d'en prendre effectivement connaissance, de les étudier et, le cas échéant, de formuler utilement des observations sur leur contenu. Un versement dans les tout derniers moments de la consultation ne permettrait pas, en pratique, l'exercice effectif de cette possibilité.

Cette demande me paraît d'autant plus légitime que la procédure prévoit précisément que des avis et documents peuvent venir compléter le dossier pendant la période de consultation. La participation du public ne porte donc pas uniquement sur les pièces disponibles au jour de son ouverture : les éléments recueillis au cours de l'instruction et destinés à son information ont vocation, lorsqu'ils relèvent des pièces devant être portées à sa connaissance, à compléter le dossier au fur et à mesure de la procédure.

Par ailleurs, ma contribution initiale portait également sur un autre aspect qui demeure sans réponse : les services de l'État ont-ils formulé, dans le cadre de l'instruction du présent projet, des observations, réserves ou demandes de compléments concernant l'eau, l'hydrogéologie et les zones humides ?

Cette question est particulièrement importante puisque des insuffisances avaient précisément été relevées sur ces sujets lors de l'examen du précédent projet et que le nouveau dossier comporte désormais une étude hydrogéologique destinée à y répondre. Ma contribution initiale rappelait notamment que ces réserves avaient porté sur les zones humides et sur l'absence d'évaluation des impacts hydrogéologiques en aval.

Je demande donc que les avis du 8 décembre 2025 soient identifiés précisément et versés au registre dans leur intégralité dans un délai permettant leur examen effectif par le public avant la clôture de la consultation, ainsi que tout avis ou observation des services de l'État portant sur l'eau, l'hydrogéologie et les zones humides, s'il en existe.

Il s'agit d'une condition importante pour que le public puisse se prononcer sur la base d'une information aussi complète, transparente et actualisée que possible, et exercer utilement son droit de participation.

Contribution n°283 (Web)

Anonyme
Déposée le 8 août 2026 à 14h31
Contre ce projet, en écho avec la contribution 281, ci -dessous reprise, je vous remercie de tenir compte des raisons évidentes exposées. [...]
Contre ce projet, en écho avec la contribution 281, ci -dessous reprise, je vous remercie de tenir compte des raisons évidentes exposées. Sans compter, pour l'arrêt de l'exploitation inhumaine de personnes humaines au service de cette opération de destruction massive au seul bénéfice financier de quelques individus que je suis ravie de ne pas connaître, je vous prie, mesdames et messieurs élu(e)s et fonctionnaires concernés, de défendre vos habitants et territoires, ce pour quoi vous êtes missionnés en somme :
"En plus de l'aberration de produire des tomates hors sol dans des serres chauffées au gaz plutôt que des tomates en pleine terre et en saison, ce projet emporte avec lui 4 sujets problématiques :

- l’eau
- l’artificialisation des sols
- l’énergie
- projet agricole ou industriel

1) L’eau
Le projet prévoit des bassins de stockage/recyclage des eaux pluviales (100 000 m3 soit 1/6 de la méga bassine de Sainte-Soline) qui vont détourner ces volumes d’eaux de leur destination primaire de recharge des nappes phréatiques au profit de l’arrosage des tomates. Ces bassines viendraient s'ajouter aux bassines déjà existantes à Isigny et Brecey.

Que se passe t’il en cas de stress hydrique et de tensions comme actuellement sur l’usage de l’eau avec les autres usagers ?

La préfecture de la Manche a placé en ce moment le bassin de la Selune en niveau sécheresse "Alerte renforcée"

2) L’artificialisation des sols
Ce projet prévoit l'artificialisation de presque 16ha de prairies. Il va à l’encontre de l’objectif de Zero Artificialisation Nette de la commune d’Isigny le Buat alors que la serre existante a déjà artificialisé 18,6 ha sur les 26 ha artificialisé entre 2019 et 2022 !

3) L’énergie
Les serres chauffées au gaz augmente durablement la dépendance de la France aux énergies fossiles alors que la PPE3 publiée en début d'année par le gouvernement prévoit de réduire notre dépendance aux énergies fossiles dans notre mix énergétique en passant leur part de 60% en 2023, à 40% en 2030 et 30% en 2035 !

Par ailleurs comment est garantie la non diffusion dans l’environnement du CO2 produit par la cogénération ? Les serres sont-elles étanches ?

Puisque le projet se présente comme vertueux sur ce sujet, un bilan carbone (scope 1, 2 et 3) a t’il été fait ?

4) Projet agricole ou industriel
Les résultats économiques et financiers 2024 des serres déjà existantes à Isigny et Brécey montrent une rentabilité essentiellement assise sur la production et vente d’électricité (+21 m€) plutôt que sur la production de tomates (-1,4 m€). La production de tomates est-elle un alibi à la production d’électricité à partir d’énergies fossiles, alors que la production d’électricité en France est maintenant excédentaire ?

Le projet serait-il rentable sans la production d’électricité à partir d’énergies fossiles

En synthèse, les promoteurs du projet le justifie par l’impact du réchauffement climatique (manque d’eau) sur les pays méditerranéens (Espagne et Magreb). Le régime pluvial de la Normandie serait favorable à cette production de tomates ..... mais à condition que les serres soient chauffées (le réchauffement climatique n’est pas encore assez fort), avec comme conséquences une dépendance durable aux énergies fossiles (le gaz), une augmentation de l’artificialisation des sols et une captation des eaux pluviales au détriment des nappes phréatiques alors que les sécheresses risquent de se répéter

Pour ces raisons, nous demandons donc que le projet d'extension soit refusé."

Contribution n°282 (Web)

Par Germain Loyer
Déposée le 8 août 2026 à 13h49
À l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur, Documents relatifs à la transformation du projet rejeté en 2024.

Monsieur le [...]
À l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur, Documents relatifs à la transformation du projet rejeté en 2024.

Monsieur le commissaire enquêteur,

Le dossier actuellement soumis à la consultation expose lui-même la chronologie suivante :

– une première demande d’autorisation environnementale déposée en 2024 ;
– le rejet de cette demande par le préfet en novembre 2024 ;
– une réunion entre le porteur de projet et les services de l’État (DREAL, OFB, DRAC et DDTM 50) tenue au siège de la DDTM de Saint-Lô le 13 janvier 2025 ;
– la prise en compte, selon le dossier, des recommandations formulées par les services de l’État ;
– puis la présentation d’un « nouveau projet » et le dépôt d’une nouvelle étude d’impact en juillet 2025.

Le résumé non technique précise également que les avis de la DDTM, de la DREAL et de l’OFB, consultés sur les différentes thématiques environnementales, ont été pris en compte dans l’élaboration du présent dossier.

Cette continuité administrative a par ailleurs été confirmée lors d’une rencontre du 6 août 2026 avec le collectif Stop Tomates et la Confédération paysanne.

Le directeur de la DDTM y a indiqué qu’il y avait eu « un long travail » avec le porteur de projet, qu’après le rejet de la première autorisation il lui avait été demandé de retravailler le projet et qu’une « itération assez importante » avait eu lieu afin de l’améliorer.

Monsieur le Préfet a, pour sa part, indiqué que ce travail avec le porteur de projet durait depuis environ deux ans.

Ces déclarations posent, me semble-t-il, une question directement liée à l’information mise à disposition du public dans le cadre de la présente consultation.

Monsieur le commissaire enquêteur, pouvez-vous préciser si les documents retraçant ce travail avec les services de l’État et les évolutions demandées au porteur entre le rejet du projet de 2024 et le nouveau projet figurent dans le dossier actuellement soumis au public ?

En particulier, la réunion du 13 janvier 2025 et les recommandations ou observations ayant conduit à modifier le projet ont-elles fait l’objet de documents permettant au public de comprendre :

– quelles insuffisances du premier projet devaient être corrigées ;
– quelles évolutions ont été demandées ou discutées ;
– et comment ces observations ont été prises en compte dans le nouveau projet ?

Dans l’hypothèse où tout ou partie de ces éléments ne figurerait pas dans le dossier accessible, pouvez-vous indiquer si ces documents ou, à défaut, leur identification et les éléments permettant de retracer cette phase de travail, pourront être portés à la connaissance du public avant la clôture de la consultation ?

Enfin, si ces éléments ne peuvent pas être rendus accessibles avant le 12 août, je souhaiterais savoir si leur absence et ses conséquences sur la compréhension par le public de l’évolution du projet seront examinées dans votre rapport et vos conclusions.

Il ne s’agit pas ici de considérer que le projet n’aurait pas évolué depuis 2024. Le porteur de projet comme les services de l’État affirment précisément le contraire.

La question est donc de permettre au public de comprendre comment et sur quels éléments cette évolution a été construite, afin qu’il puisse apprécier le projet actuellement soumis à consultation en connaissance de cause.

Cordialement,
Germain Loyer
Pour le Collectif Stop Tomates Industrielles

Contribution n°281 (Web)

Par Gaucher Hervé
Déposée le 8 août 2026 à 13h18
En plus de l'aberration de produire des tomates hors sol dans des serres chauffées au gaz plutôt que des tomates en pleine terre et [...]
En plus de l'aberration de produire des tomates hors sol dans des serres chauffées au gaz plutôt que des tomates en pleine terre et en saison, ce projet emporte avec lui 4 sujets problématiques :

- l’eau
- l’artificialisation des sols
- l’énergie
- projet agricole ou industriel

1) L’eau
Le projet prévoit des bassins de stockage/recyclage des eaux pluviales (100 000 m3 soit 1/6 de la méga bassine de Sainte-Soline) qui vont détourner ces volumes d’eaux de leur destination primaire de recharge des nappes phréatiques au profit de l’arrosage des tomates. Ces bassines viendraient s'ajouter aux bassines déjà existantes à Isigny et Brecey.

Que se passe t’il en cas de stress hydrique et de tensions comme actuellement sur l’usage de l’eau avec les autres usagers ?

La préfecture de la Manche a placé le bassin de la Selune en niveau sécheresse "Alerte renforcée" en ce moment

2) L’artificialisation des sols
Ce projet prévoit l'artificialisation de presque 16ha de prairies. Il va à l’encontre de l’objectif de Zero Artificialisation Nette de la commune d’Isigny le Buat alors que la serre existante a déjà artificialisé 18,6 ha sur les 26 ha artificialisé entre 2019 et 2022 !

3) L’énergie
Les serres chauffées au gaz augmente durablement la dépendance de la France aux énergies fossiles alors que la PPE3 publiée en début d'année par le Gouvernement prévoit de réduire notre dépendance aux énergies fossiles dans notre mix énergétique en passant leur part de 60% en 2023, à 40% en 2030 et 30% en 2035 !

Par ailleurs comment est garantie la non diffusion dans l’environnement du CO2 produit par la cogénération ? Les serres sont-elles étanches ?

Puisque le projet se présente comme vertueux sur ce sujet, un bilan carbone (scope 1, 2 et 3) a t’il été fait ?

4) Projet agricole ou industriel
Les résultats économiques et financiers 2024 des serres déjà existantes à Isigny et Brécey montrent une rentabilité essentiellement assise sur la production et vente d’électricité (+21 m€) plutôt que sur la production de tomates (-1,4 m€). La production de tomates est-elle un alibi à la production d’électricité à partir d’énergies fossiles, alors que la production d’électricité en France est maintenant excédentaire ?

Le projet serait-il rentable sans la production d’électricité à partir d’énergies fossiles ?

En synthèse, les promoteurs du projet le justifie par l’impact du réchauffement climatique (manque d’eau) sur les pays méditerranéens (Espagne et Magreb). Le régime pluvial de la Normandie serait favorable à cette production de tomates ..... mais à condition que les serres soient chauffées (le réchauffement climatique n’est pas encore assez fort), avec comme conséquences une dépendance durable aux énergies fossiles (le gaz), une augmentation de l’artificialisation des sols et une captation des eaux pluviales au détriment des nappes phréatiques alors que les sécheresses risquent de se répéter

Pour ces raisons, nous demandons donc que le projet d'extension soit refusé.

Quelques remarques complémentaires sur les documents du projet :

- page 5 du document "Présentation non technique du projet" Il est indiqué que "les tomates seront acheminées vers une clientèle située dans un rayon de 300km"
Soit la distance d'Isigny au MIN de Rungis et non celle du consommateur final
Est en contradiction avec la page 5 du document "Étude d'impact" qui présente une carte avec des kilométrages différents

Page 11 du document "Présentation non technique du projet" indique que "l'exploitation d'une serre est moins émettrice de Gaz à Effet de Serre qu'une exploitation de plein champ" sous-entendu de céréales !
Page 92 du document "Étude d'impact" présente 8 variantes du projet toutes assises sur une production hors sol dans des serres chauffées au gaz.
La comparaison des 8 variantes avec la production de tomates en plein champ ou sous serres non chauffés certifiées AB ou non serait plus pertinente !

Page 6 du document "Présentation non technique du projet "Le projet aura un impact positif pour la santé humaine, le travail sous serres réduisant la pénibilité des techniciens, protégés du froid, du vent et de la pluie"
Et en périodes de canicules qui se répètent ?

Page 13 du document "Présentation non technique du projet"
"Produire de l'électricité a partir d'une énergie renouvelable (le soleil)"
en omettant de préciser la production d'électricité supplémentaire de la centrale de cogénération existante à partir d'une énergie fossile (le gaz)
Page 110 du document "Étude d'impact" il est indiqué une consommation annuelle prévisionnelle de gaz supplémentaire de 10750 MWH ....

Contribution n°280 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 août 2026 à 21h41
Bonjour
je demande à Mr le Préfet de ne pas autoriser l'implantation de cette nouvelle serre industrielle de production de tomates. [...]
Bonjour
je demande à Mr le Préfet de ne pas autoriser l'implantation de cette nouvelle serre industrielle de production de tomates.
Plusieurs raisons à cela :
- il s'agit d'un projet industriel qui accapare des terres agricoles, transformant profondément le paysage bocager de ce secteur déjà très transformé par des remembrements importants il ya quelques décennies.
- Cette artificialisation de 30ha de sol malgré toutes les mesures ERC proposées et détaillées reste une artificialisation des sols qui impacte profondément le fonctionnement hydrologique et écologique du secteur.
- Question eau les avis donnés par les diverses structures en charge de la gestion de ce bien commun sont assez étayées pour évaluer le fort risque encouru dans ce territoire armoricain déjà très contraint sur la ressource, qui plus est depuis la destruction avancée du bocage. L'accélération du dérèglement climatique est largement sous évaluées quant à son impact sur les irrégularités d'apports et leur adéquation ou non, avec les période de production. La réponse de l'exploitant "si cela ne marche pas , on fera autre chose" (réunion du 30 juillet) laisse perplexe !
-Question biodiversité : supprimer 30ha de milieu vivant (sol, végétation, haie, faune) est une atteinte à la biodiversité quelque soit les mesures de préservation et de "restauration" de la zone humide ou des haies proposées. Sur la mise en œuvre, l'évaluation et la gestion de cette zone humide rien n'est certifié : le rapport annuel auprès des service de l'état déjà submergés reste une bien faible assurance!! De plus dans le chapitre consacré au suivi et au modalité de gestion le conditionnel est bien trop souvent utilisé. En témoigne par exemple la formulation : déplacement des haies "idéalement" en novembre... Aucun budget n'est alloué à tous ces travaux de restauration de la zone humide, de "déplacement" et plantation de haie, de suivis scientifiques ou pour la gestion des parcelles et des haies.
- une remarque au sujet de l'avis du CSRPN : Je ne comprends pas pourquoi le fait que le CSRPN n'ait pas pu répondre à la demande d'avis dans le temps imparti des 2 mois, est traduit tacitement par un avis positif !!! je trouve cela arbitraire, surtout quand cette affirmation est reprise en public lors de la réunion du 30 juillet comme un argument pour ! Le CSRPN est une instance scientifique, les scientifiques qui y siègent sont totalement bénévoles et prennent sur le temps pour accompagner le Région et la DREAL sur tout un ensemble de dossiers de plus en plus pléthorique!! S'il n'ont pas pu répondre c'est uniquement faute de temps. C'est leur faire injure que de procéder ainsi.
- Enfin ce type de projet dans une société qui doit relocaliser son économie, protéger les biens communs que sont la terre, l'eau et le vivant apparait totalement anachronique. Le développement de petites unités de production diversifiées et nombreuses serait nettement plus bénéfique à la population, l'économie locale et au territoire.

Contribution n°279 (Web)

Par Milo Sampaio Dubois
Déposée le 7 août 2026 à 14h04
La construction de nouvelles serres est une débilité, qu'elle soit subordonnée à une réglementation urbanistique, sanitaire et au [...]
La construction de nouvelles serres est une débilité, qu'elle soit subordonnée à une réglementation urbanistique, sanitaire et au PLU. Ce projet ubuesque doit être considéré hors compétences techno ingenieriales; elle n'a simplement pas de sens dans le contexte actuel et la crise écologique que nous vivons pour, de surcroît, susciter la consommation d'objets sans saveur et sans valeur trophique. La conformité de ces projets devrait les conduire à la poubelle, ils sont sans monde et les dossiers technocratiques qui les gouvernent sont absurdes et déconnectés de l'intérêt d'une population pour laquelle on a d'autres visions que leur faire mal bouffer, que l'intrant ingurgité soit local ou pourvoyeur d'emplois dégueus. La modernisation et la décarbonation de la pédophilie ne la rendra pas plus acceptable, donc votre decarbonnation du plastique chauffé de manière efficiente est un foutage de gueule dont on a plus qu'assez ‍. Vous souhaitez répondre à une demande et une attenteque le politique avisé devrait s'employer à atténuer et à rendre inconséquente. Le développement de productions durables, c pas ça et c pire qu'ironique de se prévaloir de tels arguments. L'agrobusiness se torche des consommateurs et moi et ma famille, mes enfants sont contre ces extensions qui vont à l'encontre du sens à donner à la vie si courte.

Contribution n°278 (Web)

Par Solène Dhermy
Déposée le 7 août 2026 à 13h13
Nous ne voulons pas de tomates industrielles. C'est mauvais gustativement, c'est mauvais pour la santé, c'est mauvais socialement, [...]
Nous ne voulons pas de tomates industrielles. C'est mauvais gustativement, c'est mauvais pour la santé, c'est mauvais socialement, c'est mauvais pour l'environnement, c'est une catastrophe pour la ressource en eau.
Installez des paysans bio à la place.
Merci ☺️

Contribution n°277 (Web)

Par SYLVIA
Déposée le 7 août 2026 à 13h02
Je suis contre les serres à tomate industrielle

Contribution n°276 (Web)

Par MILLIEN Alain
Déposée le 7 août 2026 à 11h01
Il est présenté un projet de construction de serres supplémentaires porté par une holding qui a obtenu déjà les autorisations environnementales [...]
Il est présenté un projet de construction de serres supplémentaires porté par une holding qui a obtenu déjà les autorisations environnementales pour artificialiser pour le même objet deux sites, l’un à Brécey, l’autre adjacent, à Isigny.
Les autorités qui doivent accorder ou non les autorisations doivent additionner les conséquences environnementales de ces trois implantations avant de sa prononcer, comme elles doivent prendre en compte les effets des autres activités agricoles et industrielles du bassin versant.
Il est à noté que cette partie du territoire, le sud Manche, est impacté depuis quelques années par un déficit de l’eau, une multiplication des implantations d’élevages avec des plans d’épandages qui s’ajoutent les uns aux autres et agissent à l’encontre de la protection de la biodiversité.
Par ailleurs, la rentabilité de cette implantation repose sur un projet industriel de production et de vente d’énergie. Dès lors, le zonage du PLUi n’est pas respecté, ni les objectifs de limitation de l’artificialisation des surfaces agricoles et naturelles imposés par le SRADDET (Schéma Régional d'Aménagement, de Développement Durable et d'Egalité des Territoires) et le SCoT (Schéma de Cohérence Territorial).
L’aménagement du territoire doit s’inscrire dans une volonté affirmée de préserver les ressources naturelles et la santé publique, c’est pourquoi je me prononce contre ce projet qui ne participe en aucune façon à l’autonomie alimentaire mais s’inscrit dans une démarche productiviste et concurrentielle à l’encontre de l’intérêt commun.

Contribution n°275 (Web)

Par Sampaio Dubois Félix
Déposée le 7 août 2026 à 09h38
La construction de nouvelles serres est une débilité, qu'elle soit subordonnée à une réglementation urbanistique, sanitaire et au [...]
La construction de nouvelles serres est une débilité, qu'elle soit subordonnée à une réglementation urbanistique, sanitaire et au PLU. Ce projet ubuesque doit être considéré hors compétences techno ingenieriales; elle n'a simplement pas de sens dans le contexte actuel et la crise écologique que nous vivons pour, de surcroît, susciter la consommation d'objets sans saveur. La conformité de ces projets devrait les conduire à la poubelle, ils sont sans monde et les dossiers technocratiques qui les gouvernent sont absurdes et déconnectés de l'intérêt d'une population pour laquelle on a d'autres visions que leur faire bouffer de la merde, qu'elle soit locale ou pourvoyeuse d'emplois dégueulasses. La modernisation et la décarbonation de la pédophilie ne la rendra pas plus acceptable, donc votre decarbonnation du plastique chauffé de manière efficiente est un foutage de gueule dont on a plus qu'assez ‍. Vous souhaitez répondre à une demande et une attenteque le politique avisé devrait s'employer à atténuer et à rendre inconséquente. Le développement de productions durables, c pas ça et c pire qu'ironique de se prévaloir de tels arguments. L'agrobusiness se torche des consommateurs et moi et ma famille, mes enfants sont contre ces extensions qui vont à l'encontre du sens à donner à la vie si courte.

Apportez votre contribution à cette consultation : Déposer une contribution

Apportez votre contribution

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette consultation est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 2 jours.

Déposer une contribution