Contribution n°80 (Web)
Déposée le 14 juin 2026 à 11h57
Je pense que nous avons déjà suffisamment de "culture" de ce type sur le secteur (Isigny et Brécey) soit 50 ha. Ils trompent les consommateurs en utilisant le nom « tomates du Mont St Michel ». J’ai eu occasion d’échanger avec des personnes persuadées qu’elles achetaient « des bonnes tomates de Normandie » !!! Comment les consommateurs peuvent faire la différence avec les tomates des maraîchers locaux ??
Le prix d’achat des terrains est lui aussi stupéfiant : 60 000 € pour 1 ha comment un agriculteur peut-il rivaliser avec de tels prix (sans parler du prix d’achat des maisons) et après on s’étonnera de la diminution du nombre d’agriculteurs. La position de la SAFER est inadmissible. Depuis très longtemps elle ne défend plus le monde agricole et ne devrait plus exister vu son comportement !!!
C’est également pour cela que ce projet ne peut voir le jour, laissons la terre aux VRAIS EXPLOITANTS.
Je suis également effarée qu’un tel projet puisse bénéficier de subventions de CEE (certificat d’économie d’énergie) et bien d’autres aides. Les subventions de l’État notamment devraient être réservées a des projets plus respectueux de l’environnement.
Comment ce chef d’entreprise prévoit de verser une participation financière à la commune ? a quel titre ??
Je veux également aborder la problématique de l’eau tant pour celle qui sera consommée que pour les rejets qui seront faits. Je suis reconnaissante au SAGE de la Sélune de s’être opposé au projet. Notre département a connu ces 10 dernières années de gros problèmes d’alimentation en eau potable (2022 et 2025) notamment dans le sud Manche.
J’ai également lu qu’il y aurait des contrôles de la DDTM, de l’OFB et un comité de suivi pendant 30 ans !!! Cela me fait penser a d’autres dossiers suivis par ces mêmes services qui sont très discrets pour les réunions annuelles de comité de suivi et dont les rapports ne font apparaître que certaines observations. Comment serait composé ce comité de suivi ?? Arrêtons de tromper les consommateurs avec des produits « artificiels » hors saisons
Réponse apportée
Il convient tout d’abord de préciser que la superficie des serres existantes est de 30 hectares et non sur 50 hectares.
Si certains consommateurs pensaient acheter des tomates normandes de qualité, c’est tout simplement parce qu’elles sont effectivement produites en Normandie et qu’elles répondent aux attentes de nombreux clients et consommateurs.
Concernant la gestion de l’eau, le SAGE nous a demandé des précisions complémentaires auxquelles nous avons répondu de manière détaillée. Nous vous invitons à consulter ce document, qui démontre notre capacité à assurer l’autonomie du projet sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable. Vous y trouverez notamment une simulation du niveau des réserves d’eau sur les douze dernières années.
Par ailleurs, le projet ne prévoit aucun rejet d’eau dans le milieu naturel.
Enfin, nous nous engageons à réaliser chaque année un bilan regroupant l’ensemble des suivis environnementaux demandés. Cette démarche est déjà appliquée sur notre site existant. Ces éléments sont transmis annuellement à la DDTM, qui peut ensuite procéder à tous les contrôles qu’elle juge nécessaires dans le cadre de ses missions.
Contribution n°79 (Web)
Déposée le 14 juin 2026 à 10h43
Réponse apportée
Il est effectivement nécessaire de développer des capacités de production adaptées aux besoins du marché et aux attentes des consommateurs.
Concernant les autres points soulevés, chacun est libre de son analyse. Nous préférons pour notre part nous appuyer sur des données objectives et des informations vérifiables, mises à disposition du public dans le cadre de ce projet.
Contribution n°78 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 12h55
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 12h50
Réponse apportée
La souveraineté alimentaire consiste à produire en France pour répondre aux besoins du marché français, tout en limitant les distances de transport et la dépendance aux importations.
C’est la contribution que nous apportons aujourd’hui à travers notre activité, et cette démarche est reconnue et appréciée par nos clients, qui recherchent des produits français, disponibles toute l’année.
Notre modèle repose sur une production maîtrisée et sécurisée, nous permettant d’assurer un approvisionnement régulier et fiable. Cette stabilité est essentielle pour répondre aux attentes des consommateurs et des distributeurs, tout en renforçant l’autonomie alimentaire de notre pays.
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 12 juin 2026 à 20h06
Réponse apportée
Nous comprenons et respectons l’attachement que vous portez aux légumes de votre jardin, ainsi que votre volonté de préserver des variétés reconnues pour leurs qualités gustatives.
Cette démarche a toute sa place et contribue à la richesse de notre patrimoine alimentaire. Cependant, un autre défi doit également être relevé : celui de fournir, tout au long de l’année, des fruits et légumes français à un grand nombre de consommateurs.
Répondre à cette demande nécessite des variétés adaptées aux contraintes de production, de transport et de distribution, tout en garantissant une qualité constante et une bonne tenue en rayon. C’est un enjeu sur lequel nous travaillons chaque jour.
Nous pensons que les différents modèles agricoles ont vocation à se compléter plutôt qu’à s’opposer :
Les particuliers, en cultivant pour leur consommation et en préservant des variétés de terroir ;
Les producteurs biologiques, en répondant à des attentes spécifiques de certains consommateurs ;
Les producteurs sous serre, en assurant une production française régulière, accessible au plus grand nombre et contribuant à limiter les importations.
Chacun a ainsi un rôle à jouer pour favoriser une alimentation de qualité, produite en France et accessible à tous.
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 12 juin 2026 à 19h54
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis
Contribution n°74 (Mairie d'lsigny-le-Buat)
Déposée le 4 juin 2026 à 00h40
Document joint
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis
Contribution n°73 (Mairie d'lsigny-le-Buat)
Déposée le 4 juin 2026 à 00h00
Document joint
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 10 juin 2026 à 00h53
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 10 juin 2026 à 00h40
L’entreprise accorde également une place importante au développement durable, en favorisant des pratiques responsables et en valorisant les circuits de proximité. Son engagement en faveur de l’environnement et de la pérennité des ressources témoigne d’une démarche tournée vers l’avenir.
Au-delà de son activité, Maraîchers est une entreprise multiculturelle qui sait mettre en valeur la richesse des différentes cultures et des savoir-faire venus d’horizons variés. Cette diversité constitue une véritable force, favorisant l’ouverture, l’innovation et le respect mutuel. Une entreprise dynamique qui contribue positivement à l’économie locale tout en portant des valeurs humaines fortes. Je recommande vivement et avec fierté!
Réponse apportée
Merci d’exprimer aussi clairement les valeurs qui nous animent au quotidien et qui guident le développement de notre entreprise.
Van den Bosch est une entreprise familiale de maraîchers néerlandais. Petra, Rik et Bart représentent la troisième génération d’une famille engagée depuis de nombreuses années dans la production de tomates.
Portée par une culture de l’innovation et de l’amélioration continue, l’entreprise investit constamment dans de nouvelles solutions afin d’optimiser ses méthodes de production, de réduire son empreinte environnementale et d’améliorer les conditions de travail de ses collaborateurs.
Cette recherche permanente de progrès se traduit par une réussite commerciale reconnue et par la confiance durable de ses clients.
Pour le territoire d’Isigny-le-Buat, c’est aussi la garantie de pouvoir compter sur un acteur économique solide, pérenne et engagé dans le développement local, la création d’emplois et la production alimentaire française.