Contribution n°115 (Web)
Déposée le 14 juillet 2026 à 20h41
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Pour ce projet de 15,8 hectares, les besoins en eau pour l’irrigation sont estimés à environ 150 000 m3 par an. Grâce à l’amélioration continue de nos pratiques et de nos équipements, nous nous sommes fixé pour objectif de réduire progressivement cette consommation afin d’atteindre à terme environ 100 000 m3 par an.
Cette démarche s’inscrit dans notre volonté d’optimiser l’utilisation de la ressource en eau tout en maintenant une production performante et de qualité.
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h46
L'étude d'impact prévoit une augmentation de trafic limitée à 2-5 rotations de camions par jour alors que la surface des serres passe d'environ 8 à 15,8 hectares : sur quelle hypothèse de productivité par hectare ce chiffre repose-t-il, et une actualisation de cette estimation, demandée par la MRAe, sera-t-elle versée au dossier avant la fin de la consultation ?
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Nous souhaitons préciser que la surface des serres actuellement exploitées à Isigny-le-Buat est de 12 hectares, tandis que celle du futur projet sera de 15,8 hectares.
Les volumes de production attendus étant sensiblement équivalents, le trafic généré restera du même ordre que celui observé aujourd’hui, soit environ 3 à 5 camions par jour empruntant le chemin de la Bretaie et la rue du Château d’Eau.
Les incidences du projet sur la circulation locale demeureront donc limitées et comparables à celles de l’exploitation existante.
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h46
La MRAe relève, pour la deuxième fois depuis son avis de 2024, l'absence de toute présentation de solutions de substitution raisonnables, notamment en matière de localisation : quelles autres implantations ont-elles été réellement étudiées par le pétitionnaire, avec quels résultats
comparatifs, et pourquoi cette analyse comparative continue-t-elle de ne pas figurer au dossier malgré une recommandation réitérée ?
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Nous vous invitons à consulter le mémoire en réponse que nous avons adressé à la MRAe, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez les éléments de réponse aux observations formulées ainsi que les mesures prévues pour prendre en compte les enjeux environnementaux identifiés dans le cadre du projet.
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h45
Le dossier ne précise pas le tracé de la canalisation de gaz alimentant le cogénérateur, situé hors de la parcelle des Serres du Buat, ni l'intensité sonore de cette installation en limite de site et chez les riverains les plus proches : ces deux éléments, explicitement relevés comme manquants par l'ARS, seront-ils communiqués avant la clôture de l'enquête ?
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Nous vous invitons à consulter le mémoire en réponse adressé à l’ARS, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez notamment les plans relatifs au réseau de gaz ainsi que les éléments de réponse concernant les nuisances sonores.
Vous noterez que les installations de cogénération sont en fonctionnement sur notre site depuis plus de six ans sans avoir fait l’objet de remarques particulières concernant des nuisances.
Par ailleurs, le tracé évoqué est situé sur une propriété privée jusqu’en limite du domaine public et ne figure pas dans l’emprise du projet actuellement soumis à l’enquête. Aucune installation de cogénération n’est en effet prévue dans le cadre du nouveau projet des Serres du Buat.
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h43
Le CSRPN, saisi le 1er avril 2026, n'a rendu aucun avis dans le délai réglementaire de deux mois, ce qui vaut « avis tacite favorable » : comment ce silence s'articule-t-il avec la découverte, par l'OFB en juillet 2025, du Grand Capricorne sur le site (enjeu qualifié de "fort" par la MRAe), information antérieure à la saisine du CSRPN et qui aurait dû nourrir son examen ?
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse à la MRAe, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez l’inventaire des espèces protégées ainsi que l’ensemble des mesures prévues pour assurer leur préservation dans le cadre du projet.
Contribution n°110 (Web)
Déposée le 11 juillet 2026 à 09h40
Le tableau prévisionnel de l'ARS montre un volume d'eau stocké cumulé tombant sous 10 000 m3
à l'issue de la première année d'exploitation : le pétitionnaire confirme-t-il que la pluviométrie
moyenne réduite de 30 % est insuffisante pour couvrir les besoins d'irrigation dès la deuxième
année, quelle source de secours précise est prévue (forage dédié, raccordement au réseau AEP
existant, autre), et un avis du SDEAU 50 sur la capacité du réseau à alimenter les serres a-t-il été sollicité et obtenu ?
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre remarque.
Le tableau présenté avait pour objectif de démontrer que l’exploitation est en mesure de fonctionner même dans l’hypothèse d’une année de sécheresse exceptionnelle.
Les scénarios climatiques de référence indiquent qu’une baisse de pluviométrie de 30 % par rapport à la moyenne correspond à une situation particulièrement défavorable. Afin d’aller plus loin dans l’analyse, nous avons réalisé plusieurs simulations complémentaires, disponibles dans notre mémoire en réponse au SAGE et consultables sur la plateforme dématérialisée.
Ces simulations confirment que le niveau de stockage de nos bassins demeure positif dans l’ensemble des scénarios étudiés et que le projet conserve son autonomie en eau pour l’irrigation des cultures.
En conséquence, nous réaffirmons notre engagement : le projet n’a pas vocation à prélever de l’eau dans la nappe phréatique ni à utiliser l’eau du réseau public pour l’arrosage des plants, y compris dans des conditions climatiques particulièrement défavorables.
Contribution n°109 (Web)
Déposée le 5 juillet 2026 à 20h16
- à la préservation de la ressource en eau
- au paysage bocager
- aux milieux naturels
- à la biodiversité
- aux terres agricoles
- à une agriculture raisonnée et raisonnable
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°108 (Mairie d'lsigny-le-Buat)
Déposée le 3 juillet 2026 à 16h35
Document joint
Réponse apportée
Merci pour votre soutien.
Notre ambition est simple : produire en France des tomates de qualité répondant aux attentes des consommateurs, tout en respectant les exigences environnementales, sociales et sanitaires qui s’imposent à nous.
À travers ce projet, nous souhaitons également contribuer au dynamisme économique local en créant des emplois durables et en renforçant l’activité du territoire d’Isigny-le-Buat et, plus largement, du département de la Manche.
Nous sommes convaincus qu’il est possible de concilier production alimentaire, création de valeur pour le territoire et préservation des ressources, au bénéfice de tous.
Contribution n°107 (Web)
Déposée le 1 juillet 2026 à 16h34
Dans une période critique pour l’eau et la biodiversité ces 16ha ne pourraient-ils pas être utilisés pour une production maraîchère diversifié sur sol vivant ?
Le stockage de ces eaux pluvial sans respect des articles 640 et 641 du code de l’environnement sont aussi un non sens. La création de mares connectées et de baissières ne serait-il pas plus intéressants à tout point de vue ?
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis.
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 1 juillet 2026 à 13h44
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis.