Contribution n°126 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 23h28
Ce projet est déraisonnable car les conséquences sur l'environnement sont importantes.
De plus, les investissements financiers de cette industrie n'apportent que peu de bénéfice à l'économie locale en comparaison des inconvénients que subiront les riverains et habitants de l'agglomération du Mont St Michel.
Cordialement
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Nous avons pris bonne note de votre avis
Contribution n°125 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 22h09
Il consomme de l’espace et artificialise les sols
L’extension menée à terme ce seront près de 30 hectares de bâtiments en verre qui s’érigeront sur l’ensemble du site d’Isigny-le-Buat. Ceux-ci s’ajouteront aux 17 hectares érigés à Brécey.
Il consomme une ressource première, l’Eau.
Le Sage de la Sélune a émis un avis défavorable concernant la gestion quantitative de la ressource en eau. Le Conseil municipal de la commune et le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint Michel-Normandie émettent les mêmes critiques et se prononcent contre le projet. Le SDeau50 (syndicat Départemental de l’eau de la Manche) est très critique quant aux incidences sur la gestion de l’eau si le projet se réalise (contribution n° 82 de la consultation publique).
Il n’est pas respectueux de l’environnement.
La production est « hors sol », avec l’apport de produits nutritifs. Il occupe en partie une zone humide, les mesures compensatoires ne sont pas à la hauteur. Il nécessite des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées recensées par la société les serres du Buat. L’OFB avait dit à l’époque que l’inventaire était incomplet. L’ARS (Agence Régionale de Santé) émet un avis défavorable. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) est très critique sur la présentation des effets sur l’environnement qui résulteront de la construction et de la gestion du site.
C’est un projet industriel.
La structure financière du groupe démontre que le profit attendu résultera plus de la production et la vente d’énergie que de la production et vente des tomates.
Le groupe néerlandais Agro Care déploie depuis 2017 ses filiales en France. Ses résultats financiers démontrent qu’il détient ses bénéfices plus de la production et la revente d’énergie que de la production et la vente de légumes. (voir tableau ci-dessous). Il s'agit donc d'une société est donc industrielle et non agricole. Pourtant, l’implantation se fait bien sur des surfaces agricoles.
Tout ceci est contraire à l’intérêt général et c’est inacceptable,
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Le Conseil municipal d’Isigny-le-Buat ainsi que le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint-Michel Normandie se sont appuyés sur l’avis du SAGE pour se prononcer. Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez des éléments complémentaires et plusieurs simulations démontrant notre capacité à fonctionner de manière autonome, sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable pour l’irrigation, y compris lors d’années de forte sécheresse.
Par ailleurs, le projet ne réduit pas la zone humide. Au contraire, sa surface sera portée de 3,8 à 6,8 hectares et fera l’objet de mesures de préservation et de valorisation écologique.
Nous vous invitons également à prendre connaissance des mémoires en réponse adressés à l’ARS et à la MRAe, qui apportent les précisions demandées par ces organismes sur les différents enjeux du projet.
Enfin, le projet des Serres du Buat ne prévoit aucune installation de cogénération. Si l’objectif principal avait été la production d’énergie, il aurait été plus pertinent de poursuivre l’exploitation des équipements existants plutôt que d’engager un investissement d’environ 30 millions d’euros dans ce nouveau projet. Notre vocation demeure avant tout la production de tomates françaises de qualité, afin de répondre à une demande croissante du marché.
Contribution n°124 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 22h06
Il consomme de l’espace et artificialise les sols
L’extension menée à terme ce seront près de 30 hectares de bâtiments en verre qui s’érigeront sur l’ensemble du site d’Isigny-le-Buat. Ceux-ci s’ajouteront aux 17 hectares érigés à Brécey.
Il consomme une ressource première, l’Eau.
Le Sage de la Sélune a émis un avis défavorable concernant la gestion quantitative de la ressource en eau. Le Conseil municipal de la commune et le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint Michel-Normandie émettent les mêmes critiques et se prononcent contre le projet. Le SDeau50 (syndicat Départemental de l’eau de la Manche) est très critique quant aux incidences sur la gestion de l’eau si le projet se réalise (contribution n° 82 de la consultation publique).
Il n’est pas respectueux de l’environnement.
La production est « hors sol », avec l’apport de produits nutritifs. Il occupe en partie une zone humide, les mesures compensatoires ne sont pas à la hauteur. Il nécessite des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées recensées par la société les serres du Buat. L’OFB avait dit à l’époque que l’inventaire était incomplet. L’ARS (Agence Régionale de Santé) émet un avis défavorable. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) est très critique sur la présentation des effets sur l’environnement qui résulteront de la construction et de la gestion du site.
C’est un projet industriel.
La structure financière du groupe démontre que le profit attendu résultera plus de la production et la vente d’énergie que de la production et vente des tomates.
Le groupe néerlandais Agro Care déploie depuis 2017 ses filiales en France. Ses résultats financiers démontrent qu’il détient ses bénéfices plus de la production et la revente d’énergie que de la production et la vente de légumes. (voir tableau ci-dessous). Il s'agit donc d'une société est donc industrielle et non agricole. Pourtant, l’implantation se fait bien sur des surfaces agricoles.
Tout ceci est contraire à l’intérêt général et c’est inacceptable,
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Le Conseil municipal d’Isigny-le-Buat ainsi que le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint-Michel Normandie se sont appuyés sur l’avis du SAGE pour se prononcer. Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez des éléments complémentaires et plusieurs simulations démontrant notre capacité à fonctionner de manière autonome, sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable pour l’irrigation, y compris lors d’années de forte sécheresse.
Par ailleurs, le projet ne réduit pas la zone humide. Au contraire, sa surface sera portée de 3,8 à 6,8 hectares et fera l’objet de mesures de préservation et de valorisation écologique.
Nous vous invitons également à prendre connaissance des mémoires en réponse adressés à l’ARS et à la MRAe, qui apportent les précisions demandées par ces organismes sur les différents enjeux du projet.
Enfin, le projet des Serres du Buat ne prévoit aucune installation de cogénération. Si l’objectif principal avait été la production d’énergie, il aurait été plus pertinent de poursuivre l’exploitation des équipements existants plutôt que d’engager un investissement d’environ 30 millions d’euros dans ce nouveau projet. Notre vocation demeure avant tout la production de tomates françaises de qualité, afin de répondre à une demande croissante du marché.
Contribution n°123 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 22h03
Il consomme de l’espace et artificialise les sols
L’extension menée à terme ce seront près de 30 hectares de bâtiments en verre qui s’érigeront sur l’ensemble du site d’Isigny-le-Buat. Ceux-ci s’ajouteront aux 17 hectares érigés à Brécey.
Il consomme une ressource première, l’Eau.
Le Sage de la Sélune a émis un avis défavorable concernant la gestion quantitative de la ressource en eau. Le Conseil municipal de la commune et le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint Michel-Normandie émettent les mêmes critiques et se prononcent contre le projet. Le SDeau50 (syndicat Départemental de l’eau de la Manche) est très critique quant aux incidences sur la gestion de l’eau si le projet se réalise (contribution n° 82 de la consultation publique).
Il n’est pas respectueux de l’environnement.
La production est « hors sol », avec l’apport de produits nutritifs. Il occupe en partie une zone humide, les mesures compensatoires ne sont pas à la hauteur. Il nécessite des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées recensées par la société les serres du Buat. L’OFB avait dit à l’époque que l’inventaire était incomplet. L’ARS (Agence Régionale de Santé) émet un avis défavorable. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) est très critique sur la présentation des effets sur l’environnement qui résulteront de la construction et de la gestion du site.
C’est un projet industriel.
La structure financière du groupe démontre que le profit attendu résultera plus de la production et la vente d’énergie que de la production et vente des tomates.
Le groupe néerlandais Agro Care déploie depuis 2017 ses filiales en France. Ses résultats financiers démontrent qu’il détient ses bénéfices plus de la production et la revente d’énergie que de la production et la vente de légumes. (voir tableau ci-dessous). Il s'agit donc d'une société est donc industrielle et non agricole. Pourtant, l’implantation se fait bien sur des surfaces agricoles.
Tout ceci est contraire à l’intérêt général et c’est inacceptable,
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Le Conseil municipal d’Isigny-le-Buat ainsi que le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint-Michel Normandie se sont appuyés sur l’avis du SAGE pour se prononcer. Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez des éléments complémentaires et plusieurs simulations démontrant notre capacité à fonctionner de manière autonome, sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable pour l’irrigation, y compris lors d’années de forte sécheresse.
Par ailleurs, le projet ne réduit pas la zone humide. Au contraire, sa surface sera portée de 3,8 à 6,8 hectares et fera l’objet de mesures de préservation et de valorisation écologique.
Nous vous invitons également à prendre connaissance des mémoires en réponse adressés à l’ARS et à la MRAe, qui apportent les précisions demandées par ces organismes sur les différents enjeux du projet.
Enfin, le projet des Serres du Buat ne prévoit aucune installation de cogénération. Si l’objectif principal avait été la production d’énergie, il aurait été plus pertinent de poursuivre l’exploitation des équipements existants plutôt que d’engager un investissement d’environ 30 millions d’euros dans ce nouveau projet. Notre vocation demeure avant tout la production de tomates françaises de qualité, afin de répondre à une demande croissante du marché.
Contribution n°122 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 21h01
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Contribution n°121 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 20h32
Voici ce qui importe, réduire notre empreinte et ralentir la frénésie de consommation à outrance et sans raison - merci - M DUBOIS Dr en biologie du comportement - HDR
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Contribution n°120 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 19h51
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Il consomme de l’espace et artificialise les sols
L’extension menée à terme ce seront près de 30 hectares de bâtiments en verre qui s’érigeront sur l’ensemble du site d’Isigny-le-Buat. Ceux-ci s’ajouteront aux 17 hectares érigés à Brécey.
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Il consomme une ressource première, l’Eau.
Le Sage de la Sélune a émis un avis défavorable concernant la gestion quantitative de la ressource en eau. Le Conseil municipal de la commune et le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint Michel-Normandie émettent les mêmes critiques et se prononcent contre le projet. Le SDeau50 (syndicat Départemental de l’eau de la Manche) est très critique quant aux incidences sur la gestion de l’eau si le projet se réalise (contribution n° 82 de la consultation publique).
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Il n’est pas respectueux de l’environnement.
La production est « hors sol », avec l’apport de produits nutritifs. Il occupe en partie une zone humide, les mesures compensatoires ne sont pas à la hauteur. Il nécessite des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées recensées par la société les serres du Buat. L’OFB avait dit à l’époque que l’inventaire était incomplet. L’ARS (Agence Régionale de Santé) émet un avis défavorable. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) est très critique sur la présentation des effets sur l’environnement qui résulteront de la construction et de la gestion du site.
4/
C’est un projet industriel.
La structure financière du groupe démontre que le profit attendu résultera plus de la production et la vente d’énergie que de la production et vente des tomates.
Le groupe néerlandais Agro Care déploie depuis 2017 ses filiales en France. Ses résultats financiers démontrent qu’il détient ses bénéfices plus de la production et la revente d’énergie que de la production et la vente de légumes. (voir tableau ci-dessous). Il s'agit donc d'unesociété est donc industrielle et non agricole. Pourtant, l’implantation se fait bien sur des surfaces agricoles.
Tout ceci est contraire à l’intérêt général et c’est inacceptable,
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Nous avons pris bonne note de votre avis.
Le conseil municipal d’Isigny-le-Buat et le conseil communautaire se sont appuyés sur l’avis du SAGE pour se prononcer. Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez des analyses et simulations complémentaires démontrant notre capacité à fonctionner de manière autonome, sans prélèvement dans la nappe phréatique ni recours au réseau d’eau potable pour l’irrigation des cultures.
Concernant la zone humide, le projet n’a pas pour objet de la réduire mais de la préserver et de la renforcer. Sa surface passera ainsi de 3,8 à 6,8 hectares. Nous vous invitons également à consulter les mémoires en réponse adressés à l’ARS et à la MRAe, qui détaillent les mesures mises en œuvre en faveur de l’environnement.
Enfin, la culture de tomates sous serres en verre chauffées est reconnue et encadrée comme une activité agricole. Le projet s’inscrit pleinement dans ce cadre réglementaire.
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 19h35
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Contribution n°118 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 19h31
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis
Contribution n°117 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 19h28
Documents joints
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