Les contributions

Contribution n°136 (Web)

Par BALTZER Christiane
Déposée le 18 juillet 2026 à 10h50
Je suis totalement opposée au projet proposé .
Contrairement à ce qui est annoncé, il s'agit d'un site industriel implanté sur des terre agricoles.
La culture des tomates se fera hors sol entrainant une importante consommation d'eau et de produits nutritifs.
L'impact environnemental est considérable sans parler de l'esthétique.
Notre belle région mérite mieux que ce saccage par une entreprise étrangère qui se soucie peu de notre environnement et beaucoup de son profit.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h44
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°135 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 juillet 2026 à 09h47
D’où viendra l’eau si les bassins sont vides ?

* Le réseau d’eau potable servira-t-il de secours ?

* Le forage des Serres d’Isigny pourra-t-il alimenter le nouveau projet ?

* Pourquoi l’ARS rend-elle un avis défavorable ?

* Pourquoi le SAGE Sélune rend-il un avis défavorable ?

* Pourquoi les effets cumulés restent-ils insuffisamment étudiés depuis 2024 ?

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h44
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Nous vous invitons à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, disponibles sur la plateforme dématérialisée. Ces documents apportent les précisions demandées par les services instructeurs et présentent notamment plusieurs simulations détaillées de l’évolution de nos réserves en eau.

Ces simulations démontrent que le niveau de nos bassins demeure toujours positif, y compris dans les scénarios de sécheresse les plus défavorables étudiés. Elles confirment ainsi notre capacité à assurer l’irrigation des cultures sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable.

Nous précisons également qu’aucune liaison n’est prévue entre le réseau d’irrigation de la serre existante et celui du futur projet. Le forage actuellement utilisé sur le site existant n’a pas vocation à alimenter la nouvelle serre. Au contraire, notre objectif est de réduire encore son utilisation. Bien que nous disposions d’une autorisation de prélèvement de 50 000 m3 par an, les volumes actuellement prélevés sont d’environ 16 000 m3 par an et nous visons, à terme, de ne plus avoir recours à cette ressource.

Enfin, les avis défavorables du SAGE, de l’ARS et de la MRAe reposent principalement sur des demandes de précisions et de compléments d’information. Les mémoires en réponse ont précisément été rédigés pour apporter ces éléments, étayer les démonstrations présentées et répondre aux interrogations formulées par ces organismes.

Contribution n°134 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 juillet 2026 à 01h00
* Les inventaires de l’OFB ont complété et parfois contredit ceux du porteur. Pourquoi ces données sur les espèces protégées ne figurent-elles pas clairement dans le résumé destiné au public ?

* La zone humide doit être alimentée quotidiennement depuis les bassins. Qui garantira cette alimentation et son entretien pendant trente ans, notamment en cas de sécheresse prolongée, de vente ou d’arrêt de l’entreprise ?

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h38
Nous vous invitons à consulter l’étude d’impact ainsi que le mémoire en réponse adressé à la MRAe, tous deux disponibles sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez les inventaires écologiques réalisés sur le site ainsi que les mesures prévues pour préserver les espèces et les milieux naturels.

L’alimentation en eau de la zone humide a également été intégrée à nos simulations, y compris dans les scénarios de sécheresse. Un suivi écologique sera assuré pendant 30 ans par un écologue indépendant, avec la transmission d’un rapport annuel à la DDTM afin de garantir le suivi de l’évolution et du bon état écologique de la zone humide.

Contribution n°133 (Web)

Par MALVAUD Frédéric
Déposée le 17 juillet 2026 à 17h13
A l'heure de l'effondrement de la biodiversité, à l'heure des canicules et de la pression sur la ressource en eau, ce type de projet est évidemment une aberration. A éviter impérativement.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h32
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°132 (Web)

Par jacques
Déposée le 17 juillet 2026 à 16h27
Projet industriel qui dénature les sols et les ressources en eau, à l'image de nos voisins espagnols.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h31
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°131 (Web)

Par Pascale Mauny
Déposée le 17 juillet 2026 à 15h35
Bonjour,

L'énergie fossile dépensée pour réaliser les serres de production de tomates, pour les chauffer, contribue au réchauffement climatique. Des tomates en hiver, quelle ineptie !

Il est temps d'ouvrir les yeux, car ce type de projet est responsable des dommages du réchauffement climatique sur les pays dits "en voie de développement".

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h31
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°130 (Web)

Par goulard martine
Déposée le 17 juillet 2026 à 10h21
je suis contre ce projet destructeur de l'environnement ( les belles haies actuelles remplacées par des jeunes pousses ; la zone humide qui risque d'être absorbée par l' atteinte de la nappe phréatique)

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h30
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°129 (Web)

Par Fabrice REMEUR
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h41
Je suis contre l'extension des serres maraîchères agricoles prévues et pour le refus du permis de construire. En effet ce projet semble délétère sous divers aspects.
Il est très négatif sur la consommation des ressources d'eau. Les divers acteurs locaux et associations qui ont étudiés en profondeur le sujet sont contre. Ils mettent en avant le fait que cette activité industrielle ira à l'encontre des intérêts et de la vie quotidienne des habitants, artisans et petits agriculteurs.
Il s'agit également d'une atteinte manifeste à l'environnement (même l'ARS se prononce contre) non seulement par la préemption de la ressource en eau mais aussi par l'artificialisation des sols agricoles, ce qui va complètement à l'inverse des préconisations gouvernementales et à l'encontre des efforts faits dans les commune et le département de la Manche.
Manifestement ce projet de serre maraîchère porté par une firme internationale mettra en danger l'équilibre de la vie locale tant sur le plan humain qu'environnemental. Ses résultats financiers montrent également que la culture de tomates seraient d'abord le prétexte au développement d'une autre activité tournée vers la revente d'énergie.

Ce projet est inacceptable. Il ne doit pas être réalisé.

Fabrice REMEUR

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h29
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Nous vous invitons à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, disponibles sur la plateforme dématérialisée. Ces documents apportent les précisions demandées par les services instructeurs sur les différents aspects du projet.

Vous y trouverez notamment des analyses détaillées et plusieurs simulations de l’évolution des réserves d’eau, réalisées à partir de scénarios climatiques de référence. Elles démontrent la capacité du projet à fonctionner de manière autonome grâce à la récupération et au stockage des eaux pluviales.

Ces éléments nous permettent de confirmer que nous n’aurons pas recours à la nappe phréatique ni au réseau d’eau potable pour l’irrigation des cultures, y compris dans des scénarios de sécheresse particulièrement marqués.

Contribution n°128 (Web)

Par Pradat-Bojarski Sophie
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h36
C’est une aberration ! Refusons ce projet avec des fonds d’origine étrangère, défendons notre richesse, les paysans, la terre, les arbres, une agriculture de terrain respectueuse du bocage normand, à échelle humaine qui nourrit au lieu d’artificialiser et de polluer.

Réponses apportées

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h25
Nous avons pris bonne note de votre avis
Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h28
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°127 (Web)

Par fabre marie laure
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h28
Je suis contre ce projet.
Il suffit d observer autour de nous pour comprendre que ce projet est contre nature ! à l inverse des besoins actuels !

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 14h25
Nous avons pris bonne note de votre avis

Apportez votre contribution à cette consultation : Déposer une contribution

Apportez votre contribution

Déposer un avis sur le registre dématérialisé de cette consultation est simple, sécurisé et si vous le souhaitez anonyme.

Il vous reste encore 2 jours.

Déposer une contribution