Contribution n°136 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 10h50
Contrairement à ce qui est annoncé, il s'agit d'un site industriel implanté sur des terre agricoles.
La culture des tomates se fera hors sol entrainant une importante consommation d'eau et de produits nutritifs.
L'impact environnemental est considérable sans parler de l'esthétique.
Notre belle région mérite mieux que ce saccage par une entreprise étrangère qui se soucie peu de notre environnement et beaucoup de son profit.
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Contribution n°135 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 09h47
* Le réseau d’eau potable servira-t-il de secours ?
* Le forage des Serres d’Isigny pourra-t-il alimenter le nouveau projet ?
* Pourquoi l’ARS rend-elle un avis défavorable ?
* Pourquoi le SAGE Sélune rend-il un avis défavorable ?
* Pourquoi les effets cumulés restent-ils insuffisamment étudiés depuis 2024 ?
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Nous vous invitons à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, disponibles sur la plateforme dématérialisée. Ces documents apportent les précisions demandées par les services instructeurs et présentent notamment plusieurs simulations détaillées de l’évolution de nos réserves en eau.
Ces simulations démontrent que le niveau de nos bassins demeure toujours positif, y compris dans les scénarios de sécheresse les plus défavorables étudiés. Elles confirment ainsi notre capacité à assurer l’irrigation des cultures sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable.
Nous précisons également qu’aucune liaison n’est prévue entre le réseau d’irrigation de la serre existante et celui du futur projet. Le forage actuellement utilisé sur le site existant n’a pas vocation à alimenter la nouvelle serre. Au contraire, notre objectif est de réduire encore son utilisation. Bien que nous disposions d’une autorisation de prélèvement de 50 000 m3 par an, les volumes actuellement prélevés sont d’environ 16 000 m3 par an et nous visons, à terme, de ne plus avoir recours à cette ressource.
Enfin, les avis défavorables du SAGE, de l’ARS et de la MRAe reposent principalement sur des demandes de précisions et de compléments d’information. Les mémoires en réponse ont précisément été rédigés pour apporter ces éléments, étayer les démonstrations présentées et répondre aux interrogations formulées par ces organismes.
Contribution n°134 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 01h00
* La zone humide doit être alimentée quotidiennement depuis les bassins. Qui garantira cette alimentation et son entretien pendant trente ans, notamment en cas de sécheresse prolongée, de vente ou d’arrêt de l’entreprise ?
Réponse apportée
Nous vous invitons à consulter l’étude d’impact ainsi que le mémoire en réponse adressé à la MRAe, tous deux disponibles sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez les inventaires écologiques réalisés sur le site ainsi que les mesures prévues pour préserver les espèces et les milieux naturels.
L’alimentation en eau de la zone humide a également été intégrée à nos simulations, y compris dans les scénarios de sécheresse. Un suivi écologique sera assuré pendant 30 ans par un écologue indépendant, avec la transmission d’un rapport annuel à la DDTM afin de garantir le suivi de l’évolution et du bon état écologique de la zone humide.
Contribution n°133 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 17h13
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Contribution n°132 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 16h27
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Contribution n°131 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 15h35
L'énergie fossile dépensée pour réaliser les serres de production de tomates, pour les chauffer, contribue au réchauffement climatique. Des tomates en hiver, quelle ineptie !
Il est temps d'ouvrir les yeux, car ce type de projet est responsable des dommages du réchauffement climatique sur les pays dits "en voie de développement".
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Contribution n°130 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 10h21
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Contribution n°129 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h41
Il est très négatif sur la consommation des ressources d'eau. Les divers acteurs locaux et associations qui ont étudiés en profondeur le sujet sont contre. Ils mettent en avant le fait que cette activité industrielle ira à l'encontre des intérêts et de la vie quotidienne des habitants, artisans et petits agriculteurs.
Il s'agit également d'une atteinte manifeste à l'environnement (même l'ARS se prononce contre) non seulement par la préemption de la ressource en eau mais aussi par l'artificialisation des sols agricoles, ce qui va complètement à l'inverse des préconisations gouvernementales et à l'encontre des efforts faits dans les commune et le département de la Manche.
Manifestement ce projet de serre maraîchère porté par une firme internationale mettra en danger l'équilibre de la vie locale tant sur le plan humain qu'environnemental. Ses résultats financiers montrent également que la culture de tomates seraient d'abord le prétexte au développement d'une autre activité tournée vers la revente d'énergie.
Ce projet est inacceptable. Il ne doit pas être réalisé.
Fabrice REMEUR
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Nous vous invitons à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, disponibles sur la plateforme dématérialisée. Ces documents apportent les précisions demandées par les services instructeurs sur les différents aspects du projet.
Vous y trouverez notamment des analyses détaillées et plusieurs simulations de l’évolution des réserves d’eau, réalisées à partir de scénarios climatiques de référence. Elles démontrent la capacité du projet à fonctionner de manière autonome grâce à la récupération et au stockage des eaux pluviales.
Ces éléments nous permettent de confirmer que nous n’aurons pas recours à la nappe phréatique ni au réseau d’eau potable pour l’irrigation des cultures, y compris dans des scénarios de sécheresse particulièrement marqués.
Contribution n°128 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h36
Réponses apportées
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Contribution n°127 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 09h28
Il suffit d observer autour de nous pour comprendre que ce projet est contre nature ! à l inverse des besoins actuels !
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