Les contributions

Contribution n°146 (Web)

Par GUILLEMET Jean Claude
Déposée le 18 juillet 2026 à 18h11
Non il n'y aucune raison vaalble pour augmenter la taille de cette production qui déjà est une erreur écologique, a une époque ou nous allons manquer d'eau ne serait ce que pour la consommation humaine il ne faut pas ajouter une consommation supplémentaire.
De plus c'est une artificialisation des sols dont nous pouvons avoir besoin pour une utilisation agricole plus essentielle que la tomate.
Toutes les autorités compétentes, ARS, OFB, Services de l'Etat, etc... sont défavorables à ce projet ainsi que les Associations qui connaissent la finalité du projet qui n'est même pas une production agricole essentielle à la nourriture des citoyens.
Pour toutes ces raisons nous nous opposons à ce projet aberrant .!

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h42
Nous avons pris bonne note de votre avis.

La consommation d’eau de la future serre ne constituera pas un prélèvement supplémentaire sur les ressources du territoire, puisqu’aucun pompage dans la nappe phréatique ni aucun recours au réseau d’eau potable ne sont prévus pour l’arrosage des cultures.

Les besoins en eau de la serre, estimés à environ 150 000 m3 par an, sont comparables à ceux des cultures actuellement présentes sur la parcelle, telles que le blé ou la betterave. Le projet ne modifie donc pas l’équilibre hydrique du bassin versant par rapport à l’usage agricole existant.

Nous vous invitons par ailleurs à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, qui présentent en détail les études et simulations démontrant l’autonomie en eau du projet.

Contribution n°145 (Salle Guilmard)

Par Mme Michèle DUFRENE
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h49
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h40
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Les services instructeurs, notamment le SAGE, l’ARS et la MRAe, ont demandé des précisions sur plusieurs thématiques. Vous trouverez les réponses apportées dans les mémoires en réponse disponibles sur la plateforme dématérialisée, en particulier concernant l’autonomie en eau du projet pour l’arrosage des cultures.

Ces éléments nous permettent de confirmer qu’aucun forage n’est prévu pour ce projet, qu’aucun prélèvement ne sera réalisé dans la nappe phréatique et que l’eau du réseau public ne sera pas utilisée pour l’irrigation des plants.

Le système de récupération et de stockage des eaux pluviales mis en œuvre sur nos sites fonctionne efficacement. À titre d’exemple, malgré les conditions sèches observées ces derniers mois, le bassin de stockage du site d’Isigny-le-Buat affichait encore un taux de remplissage de 37 % au 20 juillet. Cette situation confirme que nous ne sommes pas confrontés à une urgence hydrique et que notre modèle de gestion de l’eau présente une marge de sécurité importante.

Nous vous invitons à consulter les simulations détaillées figurant dans nos mémoires en réponse, qui démontrent la capacité du projet à fonctionner de manière autonome, y compris dans des scénarios de sécheresse particulièrement sévères.

Contribution n°144 (Salle Guilmard)

Par Mr ou Mme DOLLEY
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h46
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h39
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Les services instructeurs, notamment le SAGE, l’ARS et la MRAe, ont demandé des précisions sur plusieurs aspects du projet. Nous avons apporté des réponses détaillées à l’ensemble de ces observations dans les mémoires en réponse disponibles sur la plateforme dématérialisée.

Vous y trouverez notamment les études et simulations démontrant notre capacité à assurer l’autonomie en eau du projet pour l’irrigation des cultures, y compris dans des scénarios de sécheresse marquée.

En conséquence, aucun forage n’est prévu dans le cadre de ce projet. Nous confirmons que nous ne prélèverons pas d’eau dans la nappe phréatique et que nous n’utiliserons pas l’eau du réseau public pour l’arrosage des plants.

Le projet n’aura donc pas d’incidence sur la disponibilité de la ressource en eau pour les autres usagers du territoire.

Contribution n°143 (Salle Guilmard)

Par Mr Patrick MARQUE
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h46
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h38
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Nous vous invitons à consulter le mémoire en réponse adressé à l’ARS, disponible sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez notamment les simulations réalisées pour évaluer le fonctionnement du projet dans des scénarios de sécheresse particulièrement sévères.

Ces analyses démontrent notre capacité à assurer l’autonomie en eau de l’exploitation grâce à la récupération et au stockage des eaux pluviales. C’est la raison pour laquelle aucun forage n’est prévu pour ce nouveau projet et qu’aucun prélèvement dans la nappe phréatique ni aucun recours au réseau d’eau potable ne sont envisagés pour l’arrosage des cultures.

Le projet n’aura donc pas d’incidence sur la disponibilité de la ressource en eau pour les autres usagers du territoire, qu’il s’agisse des habitants, des entreprises, des exploitations agricoles ou des élevages d’Isigny-le-Buat

Contribution n°142 (Salle Guilmard)

Par Mme Marie PETIT-SIGNE
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h45
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Documents joints

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h37
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°141 (Salle Guilmard)

Par Mr Jean-Michel MERIADEC
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h43
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Documents joints

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Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h36
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Les eaux de pluie tombant sur les toitures seront majoritairement récupérées et stockées dans les bassins dédiés. Les eaux issues des voiries et des parkings seront également collectées, filtrées puis restituées progressivement au milieu naturel. L’ensemble du dispositif a été dimensionné par un bureau d’études spécialisé en hydrologie.

Le projet n’est pas susceptible de générer des phénomènes de ruissellement importants, de ravinement ou d’inondation en aval. Au contraire, le stockage des eaux de pluie lors des périodes hivernales et des épisodes pluvieux contribue à réguler les écoulements.

Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse au SAGE, qui présente les simulations démontrant notre capacité à fonctionner de manière autonome, y compris lors d’années de forte sécheresse. Nous confirmons ainsi que nous ne prévoyons ni prélèvement dans la nappe phréatique ni utilisation de l’eau potable pour l’arrosage des cultures.

À titre d’exemple, malgré les conditions sèches de cette année, le bassin du site existant affichait encore un taux de remplissage d’environ 37 % en fin de saison, sans recours au forage depuis le mois d’avril.

Le système d’irrigation est équipé de capteurs permettant de détecter immédiatement toute anomalie ou fuite. Les risques de rejet d’eau chargée en éléments nutritifs vers le milieu naturel sont ainsi extrêmement limités.

Par ailleurs, la culture sous serre permet de réduire fortement le recours aux produits phytosanitaires. Les quantités utilisées restent très limitées au regard des surfaces exploitées.

Le nouveau projet ne prévoit aucun éclairage nocturne. Concernant le trafic routier, les études réalisées concluent à un impact limité, avec un flux estimé à environ 3 à 5 camions par jour.

Enfin, nos équipes sont composées de salariés français et étrangers, tous employés dans le cadre de contrats de travail de droit français. Près de 80 % de nos collaborateurs sont en CDI, ce qui traduit notre volonté de créer des emplois stables et durables sur le territoire.

Contribution n°140 (Salle Guilmard)

Par Mme Isabelle AUBRY
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h42
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

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Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h20
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°139 (Salle Guilmard)

Par Mme Dominique MERIADEC
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h41
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

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Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h11
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Les variétés de tomates cultivées sous serre ont été sélectionnées pour répondre à des critères spécifiques de production, de conservation et de distribution. Elles présentent naturellement des caractéristiques différentes de celles cultivées dans un jardin potager ou en plein champ, ce qui peut expliquer des différences de goût. Ces modes de production nous paraissent complémentaires et répondent à des attentes distinctes des consommateurs.

Nos tomates sont récoltées à maturité, lorsqu’elles ont pleinement développé leurs qualités gustatives. Grâce à la proximité de nos sites de production avec nos clients et les points de vente, elles se retrouvent généralement en magasin seulement un à deux jours après leur récolte, garantissant ainsi fraîcheur et qualité aux consommateurs.

Contribution n°138 (Salle Guilmard)

Par P.H.
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h40
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

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Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h04
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Les installations de cogénération actuellement en service sont associées à la serre existante. Le projet des Serres du Buat ne prévoit aucune nouvelle unité de cogénération. Son objectif est exclusivement agricole et vise à développer une production de tomates répondant à la demande du marché.

Nous vous invitons par ailleurs à consulter les mémoires en réponse adressés au SAGE, à l’ARS et à la MRAe, disponibles sur la plateforme dématérialisée. Ces documents apportent les précisions et compléments d’information demandés par ces organismes sur les différents aspects du projet.

Contribution n°137 (Salle Guilmard)

Par Mme Odile MARQUE
Déposée le 18 juillet 2026 à 11h37
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Document joint

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Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h03
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Vous noterez que, malgré la sécheresse observée cette année, le bassin de la serre existante n’est pas vide grâce aux précipitations enregistrées en début d’année. Son taux de remplissage est aujourd’hui d’environ 37 %.

Afin d’évaluer la robustesse de notre modèle, nous avons réalisé plusieurs simulations intégrant des scénarios de sécheresse très sévères. Celles-ci démontrent que nos réserves d’eau ne seraient jamais entièrement épuisées.

Ces résultats montrent que nous disposons d’une marge d’adaptation importante et que nous ne serions pas contraints de recourir à la nappe phréatique. Si des conditions climatiques exceptionnelles devaient se prolonger, nous pourrions ajuster nos pratiques culturales, réduire les surfaces exploitées ou adapter les productions afin de préserver notre autonomie en eau.

Comme tout exploitant agricole, nous adaptons nos pratiques aux conditions climatiques. Nous réaffirmons toutefois notre engagement de ne pas utiliser l’eau de la nappe phréatique ni celle du réseau public pour l’arrosage des cultures.

Enfin, les unités de cogénération actuellement en fonctionnement sont associées à la serre existante. Le projet des Serres du Buat ne prévoit aucune nouvelle installation de cogénération. Sa vocation est exclusivement agricole et vise à produire des tomates afin de répondre à la demande du marché.

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