Les contributions

Contribution n°156 (Web)

Par Dominique
Déposée le 21 juillet 2026 à 07h52
Il semblerait en consultant l'avis émis par l'Autorité Environnementale -avis de juin 2026- que des lacunes ont été mises en lumière [...]
Il semblerait en consultant l'avis émis par l'Autorité Environnementale -avis de juin 2026- que des lacunes ont été mises en lumière dans l'étude d'impact.
Ainsi les effets cumulés n'ont pas été abordés par cette étude d'impact. L'état initial de l'environnement devra être complété par les inventaires réalisés par l'Office Français de la Biodiversité. Il en est de même sur les mesures compensatoires prévues par rapport aux impacts bruts ou résiduels devront être étudiés de manière plus précise dans ce dossier.
Concernant les haies et la réimplantation en équivalence du linéaire soustrait, on peut s'interroger sur la réalité compensatoire de ces linéaires de haies.
Autre point souligné, la gestion des espèces invasives devraient réalisés en phase exploitation afin de bien mesurer les conséquences de ces plantes invasives sur le biotope actuel.
Concernant les capacités de stockage d'eaux pluviales, une actualisation serait nécessaire au regard des projections climatiques futures et qu'en conséquence il soit nécessaire à terme d'utiliser la ressource souterraine en complément! D'autre part, le site est implanté sur une zone vulnérable aux nitrates et pesticides. Qu'en sera-t'il en phase exploitation sur les risques liés aux apports d'engrais ou de pesticides?
Enfin, le traffic routier risque d'augmenter notablement et l'étude d'impact ne semble pas le mentionner!
Autre point mal renseigné ou étudié dans l'étude d'impact, le bilan prévisionnel sur les productions de Gaz à Effet de Serre, il faut établir le bilan sur l'ensemble des composantes du cycle de vie du projet ( ex: bâches plastiques et emballages, bidons de produits phytosanitaires si utilisés, transports,ect)

Contribution n°155 (Web)

Par VINSON Françoise
Déposée le 20 juillet 2026 à 12h17
Pourquoi poursuivre cette démarche alors que l'ARS et le SAGE Sélune ainsi que le Conseil de la communauté d'aggloémration ont rendu [...]
Pourquoi poursuivre cette démarche alors que l'ARS et le SAGE Sélune ainsi que le Conseil de la communauté d'aggloémration ont rendu des avis défavorables ?

Document joint


Contribution n°154 (Web)

Par Blin Jacques
Déposée le 20 juillet 2026 à 11h39
Je m'oppose à l'extension des serres maraîchères de la société Les Serres du Buat. Ridicule d'avoir des tomates toute l'année ! Revenons [...]
Je m'oppose à l'extension des serres maraîchères de la société Les Serres du Buat. Ridicule d'avoir des tomates toute l'année ! Revenons à une agriculture raisonnée.

Contribution n°153 (Web)

Par Joly Claudine
Déposée le 20 juillet 2026 à 11h01
Les conditions de sécheresse actuelles sur le département de la Manche devraient ouvrir les yeux des décideurs sur la nécessité absolue [...]
Les conditions de sécheresse actuelles sur le département de la Manche devraient ouvrir les yeux des décideurs sur la nécessité absolue d'un usage modéré de l'eau alors que ce type de production est très consommateur avec un profit très limité pour la population locale (quelques emplois ?). Le pompage sur des nappes superficielles accélère l'assèchement des cours d'eau dépendants de ces nappes avec une destruction des milieux naturels concernés, le dérèglement climatique engendre déjà ces problèmes, ce projet va encore accélérer l'apparition des assecs, mettre en péril les réserves en eau utilisées par ailleurs pour la fourniture d'eau potable et pour les élevages. Ce projet doit être absolument rejeté comme le demandent déjà de nombreux responsables locaux (SAGE et Conseil Municipal, agglo, ..)

Contribution n°152 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 juillet 2026 à 23h15
Je me positionne en opposition à ce projet agro-industriel de tomates hors-sol, en serres chauffées et ceci pour plusieurs raisons.
Les 16 ha supplémentaires de serres de ce nouveau projet, adjacent à un bloc de 12 ha déjà existants, seraient construits en plein bocage normand sur des terres agricoles en exploitation. Une absurdité quand la lutte contre l’artificialisation des sols et la souveraineté alimentaire sont des priorités vitales.
La deuxième raison c’est l’eau. L’entreprise projette de collecter toute l’eau de pluie tombant sur les 16 ha de serres et de la stocker dans trois bassins de rétention. Ce stockage serait suffisant pour la culture des tomates et aussi pour délivrer un apport d’eau quotidien à la zone humide en contre-bas que l’entreprise entend préserver. Aucun autre apport d’eau ne serait nécessaire (forage ou eau de ville). Le Comité de l’Eau (CLE) du bassin versant de la rivière locale (la Sélune) a donné un avis défavorable au projet et pointe notamment du doigt les questions de gestion de l’eau et en particulier en cas de sécheresse prolongée, ces épisodes exceptionnels qui se produisent de plus en plus souvent.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h46
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse au SAGE, disponible sur la plateforme dématérialisée. Nous y apportons des précisions complémentaires ainsi que plusieurs simulations de l’évolution de nos réserves d’eau.

Ces analyses démontrent que nos bassins de stockage conservent un niveau d’eau suffisant, y compris dans des scénarios de sécheresse prolongée. Elles confirment notre capacité à assurer l’autonomie du projet pour l’irrigation des cultures, sans prélèvement dans la nappe phréatique et sans recours au réseau d’eau potable.

Nous réaffirmons ainsi notre engagement : même en période de forte sécheresse, le projet ne nécessitera ni pompage dans la nappe ni raccordement au réseau public pour l’arrosage des plants.

Contribution n°151 (Web)

Par Gruet, Éric
Déposée le 19 juillet 2026 à 22h28
Je suis contre ke projet d'extension des serrés d'Isigny le Buat. Il s'agit d'un projet contre nature :
Ce projet ne respecte pas l'environnement
Il accentue l'artificialisation des sols
Il exerce une forte pression sur la ressource en eau
Les intérêts du groupe Agro-alimentaire néerlandais qui se cache derrière sa filiale française ne sont pas ceux du monde agricole ni de ceux des consommateurs. La qualité des productions réalisées hors sol ne répond pas aux attentes légitimes des familles et consommateurs Français.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h45
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°150 (Web)

Par Camille ANTOINE
Déposée le 19 juillet 2026 à 20h49
Le projet affirme pouvoir fonctionner avec l’eau de pluie stockée. Quelle est la source de secours prévue si les bassins ne se remplissent pas suffisamment pendant une ou plusieurs années sèches ?

Les inventaires de l’OFB ont complété et parfois contredit ceux du porteur. Pourquoi ces données sur les espèces protégées ne figurent-elles pas clairement dans le résumé destiné au public ?

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h44
Nous avons pris bonne note de votre avis.

Nous vous invitons à consulter notre mémoire en réponse au SAGE, disponible sur la plateforme dématérialisée. Il apporte des précisions complémentaires ainsi que plusieurs simulations détaillées de l’évolution des réserves d’eau. Ces analyses démontrent que nos bassins conservent un niveau de stockage positif, y compris dans des scénarios de forte sécheresse, et confirment notre capacité à fonctionner sans prélèvement dans la nappe phréatique ni recours au réseau d’eau potable pour l’arrosage des cultures.

Le résumé non technique a été conçu pour rendre le dossier accessible au plus grand nombre. Les inventaires complets et les données détaillées figurent quant à eux dans l’étude d’impact.

Nous avons également publié un mémoire en réponse à la MRAe, également consultable sur la plateforme dématérialisée. Vous y trouverez notamment les éléments relatifs aux inventaires écologiques, à l’évaluation des impacts du projet et aux mesures mises en œuvre pour préserver les espèces et les milieux naturels.

Contribution n°149 (Web)

Par Marie TOUQUET
Déposée le 19 juillet 2026 à 19h00
Je souhaite qu'aucune autorisation supplémentaire ne soit accordée pour l'extension de serres à ISIGNY-LE-BUAT en raison de la dégradation que cela engendrerait pour l'environnement.
Ce projet nuirait gravement au maintien des ressources naturelles de tout le secteur géographique dans lequel il est prévu, à savoir : artificialisation des sols, épuisement des sols et de l'eau, dégradation durable et parfois irréversible de l'environnement par l'utilisation d'intrants chimiques qui polueraient l'eau, l'air et les sols.
Les pratiques culturales prévues par ce projet ont démontré leurs limites et leur inadaptation à la situation actuelle tant en besoin qu'en qualité de production.
L'atteinte à la santé des populations concernées par ce projet serait d'une gravité absolue et d'une durée incalculable comme de très nombreuses études scientifiques et très documentées l'ont récemment démontré.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h43
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°148 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 juillet 2026 à 11h34
A la lecture des personnes favorables au projet d’extension des serres à tomates (relocalisation de la production, présence d’un groupe européen investissant massivement et durablement dans le territoire avec des retombées économiques et sociale,) Il est bon d’apporter des éléments au revers de la médaille. Sur différents plans :
- l’achat des terres au prix supérieur au foncier du département de la Manche

- l’artificialisation par l’apport de bâche et la bétonisation des chemins de roulements voir sur le site des serres (https://www.lestomatesdumontsaintmichel.fr/#tomates
Il s’agit bien ici d’artificialisation par l'altération durable de tout ou partie des fonctions écologiques d'un sol, en particulier de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, ainsi que de son potentiel agronomique par son occupation ou son usage"

- sur le volet de l’emploi, rien de local puisqu’une partie des salariés sur des emplois précaires viennent de l’étranger (voir articles Reporterre du 12 mai 2024 sur les conditions de travail opaques https://reporterre.net/Au-pays-de-la-creme-fraiche-un-entrepreneur-multiplie-les-serres-a-tomates

- sur la production actuelle de tomates en serres chauffées en Bretagne et ailleurs quel est l’impact de celle-ci a vis à vis des productions des maraîchers locaux. Le projet ne correspond en rien au développement des circuits courts puisque la commercialisation de la production sera largement en dehors de la Normandie mais concurrencera surtout la production des maraîchers locaux

- sur les quantités de déchets : les verts pas de détails précis sur leur destination vers des méthaniseurs non situés géographiquement et les déchets plastique des bâches à renouveler chaque années (c’est un volume important de plastique produit à base de pétrole et malgré son éventuel recyclage sera toujours présent, c’est un élément important à considérer au niveau environnemental)

- sur le volet utilisation de la ressource en eau, si une partie de l’utilisation provient de la récupération de l’eau de pluie, en cas de canicule comment celle-ci a été prise en compte.

Par conséquent il apparaît que ce projet n’est pas souhaitable pour le territoire et j’en suis ferment opposé

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h42
Nous avons pris bonne note de votre avis

Contribution n°147 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 juillet 2026 à 21h04
Défavorable à ce projet agro industriel qui va à l'inverse du bon sens. Produisons de l'alimentation en respectant la terre et l'environnement, avec des petites unités adaptées à leur localisation.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h42
Nous avons pris bonne note de votre avis

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