Les contributions

Contribution n°180 (Web)

Par jacquelin
Déposée le 27 juillet 2026 à 15h50
1. Atteinte aux espèces protégées insuffisamment justifiée:

La demande inclut explicitement une dérogation à l'interdiction de porter [...]
1. Atteinte aux espèces protégées insuffisamment justifiée:

La demande inclut explicitement une dérogation à l'interdiction de porter atteinte aux espèces
protégées (articles L. 411-1 et suivants du code de l'environnement). Or, une telle dérogation n'est légalement admissible qu'à trois conditions cumulatives : raison impérative d'intérêt public majeur,absence de solution alternative satisfaisante, et maintien dans un état de conservation favorable des espèces concernées. Il n'est pas démontré à ce stade que ces trois conditions sont réunies. La simple rentabilité économique d'un projet privé ne saurait constituer une raison impérative d'intérêt public majeur au sens de la jurisprudence du Conseil d'État.
1. Impact sur les ressources en eau
Le bocage normand environnant Isigny-le-Buat est un territoire sensible du point de vue
hydrologique. Les serres maraîchères industrielles génèrent des besoins en eau considérables et des risques de ruissellement chargé en intrants (engrais, produits phytosanitaires). La demande d'autorisation au titre de la loi sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement) soulève des inquiétudes légitimes quant à : • la pression sur les nappes phréatiques locales, • la qualité des eaux superficielles et souterraines à proximité, • la gestion des effluents et eaux de ruissellement issues des serres. Les mesures compensatoires et de surveillance proposées dans le dossier semblent insuffisamment détaillées pour garantir une protection réelle des milieux aquatiques.
1. Impact paysager et agricole
Le secteur d'Isigny-le-Buat est caractérisé par un paysage bocager de grande valeur patrimoniale et identitaire. L'implantation de serres industrielles de grande superficie constituerait une rupture majeure avec ce paysage, portant atteinte au cadre de vie des habitants et à l'attractivité du territoire.
Par ailleurs, la conversion de terres agricoles à un usage de serre intensive réduit durablement leur valeur agronomique et compromet toute reconversion future vers une agriculture extensible ou biologique.
1. Modèle agricole contestable
La culture intensive de tomates sous serre, notamment hors-sol, s'inscrit dans un modèle agro-
industriel consommateur d'énergie, en contradiction avec les objectifs de transition agroécologique portés par les plans nationaux (Plan Ecophyto, Stratégie nationale bas-carbone). Ce projet ne correspond pas aux attentes croissantes de la société en matière de durabilité agricole et ne bénéficie pas, à ce titre, d'une légitimité d'intérêt général suffisante pour justifier les atteintes environnementales qu'il génère.
1. Insuffisance du dossier soumis à consultation
Il apparaît que le dossier mis à disposition du public ne permet pas à un citoyen ordinaire
d'appréhender pleinement l'ensemble des impacts du projet : l'étude d'impact, le volet espèces
protégées et les mesures ERC (Éviter, Réduire, Compenser) mériteraient d'être présentés de façon plus accessible et exhaustive, conformément aux exigences de participation effective du public posées par la Convention d'Aarhus. Conclusion Pour l'ensemble de ces motifs, j'émets un avis défavorable à l'octroi de l'autorisation environnementale et du permis de construire demandés par la société Les Serres du Buat.

Contribution n°179 (Web)

Par GALLOO Thierry
Déposée le 27 juillet 2026 à 15h39
Avis défavorable à l'octroi de l'autorisation environnementale et du permis de construire demandés par lasociété Les Serres du Buat. [...]
Avis défavorable à l'octroi de l'autorisation environnementale et du permis de construire demandés par lasociété Les Serres du Buat.
La culture intensive de tomates sous serre hors-sol s'inscrit dans un modèle agro-industriel consommateur d'énergie, en contradiction avec les objectifs de transition agroécologique portés par les plans nationaux (Plan Ecophyto, Stratégie nationale bas-carbone). Ce projet ne correspond pas aux attentes croissantes de la société en matière de durabilité agricole et ne bénéficie pas, à ce titre, d'une légitimité d'intérêt général suffisante pour justifier les atteintes environnementales qu'il génère.
Il apparaît par ailleurs que le dossier mis à disposition du public ne permet pas au citoyen ordinaire d'appréhender pleinement l'ensemble des impacts du projet : l'étude d'impact, le volet espèces protégées et les mesures ERC (Éviter, Réduire, Compenser) mériteraient d'être présentés de façon plus accessible et exhaustive, conformément aux exigences de participation effective du public posées par la Convention d'Aarhus.

Contribution n°178 (Web)

Par Anne-sophie Delamare
Déposée le 27 juillet 2026 à 13h45
Je suis opposée à ce projet qui représente un modèle d'agriculture plus que contestable. La culture intensive de tomates sous serre, [...]
Je suis opposée à ce projet qui représente un modèle d'agriculture plus que contestable. La culture intensive de tomates sous serre, notamment hors-sol, s'inscrit dans un modèle agro-
industriel consommateur d'énergie, en contradiction avec les objectifs de transition agroécologique

Portés par les plans nationaux (Plan Ecophyto, Stratégie nationale bas-carbone). Ce projet ne
correspond pas aux attentes croissantes de la société en matière de durabilité agricole et ne bénéficie pas, à ce titre, d'une légitimité d'intérêt général suffisante pour justifier les atteintes
environnementales qu'il génère.

Contribution n°177 (Web)

Par alain charbonnel
Déposée le 27 juillet 2026 à 10h47
Je suis très défavorable à cette production de produits de médiocre qualité avec un impact environnemental fort.

Artificialisation [...]
Je suis très défavorable à cette production de produits de médiocre qualité avec un impact environnemental fort.

Artificialisation des terres, consommation d'eau...

Contribution n°176 (Web)

Anonyme
Déposée le 27 juillet 2026 à 09h44
Comment faite vous vos calculs de recuperation d'eau?
- Si la serre fais 15.8 hectare avec 650mm de pluie, cela fait 158 000 m2 x [...]
Comment faite vous vos calculs de recuperation d'eau?
- Si la serre fais 15.8 hectare avec 650mm de pluie, cela fait 158 000 m2 x 0.650 m = 24 964 m3
- Avec un coefficient optimal de recuperation à 95%, cela donne 97 565 m3 recuperé.

Hors vous annoncez 119 069m3. on a une difference de plus de 20 000 m3, qui cumulée d'année en année, vous met rapidement à sec....

Contribution n°175 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juillet 2026 à 23h57
Le projet affirme pouvoir fonctionner avec l’eau de pluie stockée. Quelle est la source de secours prévue si les
bassins ne se remplissent [...]
Le projet affirme pouvoir fonctionner avec l’eau de pluie stockée. Quelle est la source de secours prévue si les
bassins ne se remplissent pas suffisamment pendant une ou plusieurs années sèches ?

Contribution n°174 (Web)

Par François de Lagarde
Déposée le 26 juillet 2026 à 21h38
1 canicule fin mai / 1 canicule en juillet + Pas une goutte d'eau depuis un mois et demie et une nouvelle canicule qui arrive en [...]
1 canicule fin mai / 1 canicule en juillet + Pas une goutte d'eau depuis un mois et demie et une nouvelle canicule qui arrive en Août. Les feux de forêt vont-ils sagement se cantonner à la moitié sud de la France??
Est-ce qu'agrocare apporte des remèdes à tout cela?? Ils pompent tranquillement l'eau dont ils ont besoin, accaparent les terres qui seraient sans doute mieux entre les mains des agriculteurs normands, bétonnent les sols... et le pire, ils importent de la main d’œuvre de + en + loin (j’entends Amérique latine!), et exercent sur eux un pouvoir absolu.
Ce n'est pas l'agriculture que je veux pour nos enfants et petits enfants.

Contribution n°173 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juillet 2026 à 21h03
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui de Brecey, je m’oppose par la présente [...]
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui de Brecey, je m’oppose par la présente au projet d’extension des serres d’Isigny le Buat. Contre, au motif de l’eau !

Ce projet capte de l’eau de pluie, utilise l’eau pour produire des tomates qui poussent hors sol, qui ne sont qu’un produit dénaturé proposé aux consommateurs.

C’est donc un gâchis de la ressource en eau. Ressource en eau qui est critique. Plusieurs instances dont les compétences relèvent de l’environnement et de l’eau, ont déjà rendu un avis défavorable à ce projet. Il y aura évidemment des impacts (non mis en lumière par le porteur de projet) à la cumulation du projet initial et à son extension sur la ressource en eau.

Ressource en eau dont nous allons tous avoir besoin en raison du changement climatique. C’est un bien commun, ce n’est pas la propriété d’industriels.

Cette société, avec une seule méga-bassine de 100 000m3, capte et stocke la valeur d’une année de consommation d’eau potable de la ville d’Isigny le Buat. Ville qui accueille déjà sur son territoire des entreprises grandes consommatrice en eau. La société Agro-care prévoie d'autres méga-bassines pour s'assurer une réserve d'eau suffisante à ses productions de tomates. Hérésie !

Cette eau ne retourne pas au milieu naturel, ne profite pas à la terre, ne profite pas à la biodiversité, n’alimente pas les zones humides, ne retourne pas aux ruisseaux et rivières, n’alimente pas la nappe phréatique.
Il est évident qu’avec plusieurs méga-bassines, ce projet démesuré va encore plus accentuer les problèmes d’eau du secteur, sans parler de la pollution qu’il engendre.
Les évènements de canicule et d’incendies récents, que même la Manche a subi, montrent tous que la ressource en eau va devenir vitale et que chaque secteur devrai être solidaire des autres.

En raison de ces évènements climatiques, il y a sécheresse. Les nappes phréatiques sont en train de se vidanger, l’eau des ruisseaux et rivières est en train de se raréfier, la biodiversité est en souffrance quand elle ne disparait pas tout simplement. Les contraintes pour la population deviennent récurrentes et de plus en plus fortes.

Il serait une hérésie qu’une minorité de «décideurs » éloignés des milieux de la véritable agriculture, de la paysannerie et de la terre tout simplement, il serait une hérésie que ces gens là décident d’accorder le droit à la Holding Agro-care de bétonner la surface de 42 terrains de football, d’agrandir ce qui n’est somme toute qu’un business, qui n’est que de l’industrie agricole dont la tomate n’est qu’un alibi pour gagner de l’argent grâce à l’électricité produite par cogénération.

La souveraineté alimentaire de la France ne passe pas par de l’agro-industrie mais par la paysannerie. Laissez faire leur métier à ceux qui savent et arrêtez de prendre des décisions dans des bureaux ministériels éloignés des préoccupations du terrain.
Arrêtez de penser que les gens ne voient pas ce qui se trame, que la population n’est pas assez « intelligente » pour voir comment les lobbies sont favorisés, comment des lois et des projets écocides précipitent la destruction du vivant.

Si les particuliers sont contraints à économiser l'eau, il est inadmissible d'encourager des projets industriels où l'eau est mal utilisée, gâchée et ne profites pas à tous et à la nature.

Espérons que le Préfet de la Manche sera assez préoccupé de la ressource en eau du département ainsi que de la santé publique pour ne pas se laisser « subjugué » par les arguments fallacieux et pour la plupart uniquement déclaratifs de cet industriel, qu'il suivra son prédécesseur qui avait déjà rejeté ce projet en 2024 et qu'il prendra une décision définitive contre ce projet d’extension, ici ou ailleurs !

25/07/2026 Sécheresse – La Manche passe en niveau « alerte renforcée »
Face à la baisse des ressources en eau et afin de préserver en priorité l'alimentation en eau potable, le préfet de la Manche a décidé de placer la majeure partie du département en niveau alerte renforcée sécheresse.

Le secteur de la Sélune est désormais soumis à des restrictions renforcées, comme l'ensemble du département hors Nord-Cotentin en niveau crise, avec des mesures encore plus strictes.

Parmi les principales restrictions en vigueur :
• interdiction d'arroser les pelouses, massifs fleuris et espaces verts (hors exceptions prévues) ;
• arrosage des potagers interdit entre 9 h et 20 h ;
• remplissage des piscines privées interdit (hors exceptions réglementaires) ;
• lavage des véhicules à domicile interdit ;
• restrictions sur le nettoyage des voiries, façades et autres surfaces ;
• limitations des usages agricoles selon les modalités prévues par l'arrêté.

L'alimentation en eau potable reste naturellement prioritaire et n'est pas concernée par ces restricti2ons.

Chacun peut contribuer à préserver cette ressource essentielle en adoptant des gestes simples :
limiter les consommations d'eau ;
privilégier des usages économes ;
reporter les usages non indispensables.

En respectant ces mesures, nous contribuons collectivement à préserver la ressource en eau et à garantir son accès pour les usages essentiels.

Contribution n°172 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juillet 2026 à 11h52
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui de Brecey, je m’oppose par la présente [...]
Déjà contre le projet initial des « Serres chauffées à tomates d’Isigny le Buat » ainsi qu’à celui de Brecey, je m’oppose par la présente au projet d’extension des serres d’Isigny le Buat. Contre, au motif de l’eau !

Ce projet capte de l’eau de pluie, utilise l’eau pour produire des tomates qui poussent hors sol, qui ne sont qu’un produit dénaturé proposé aux consommateurs.

C’est donc un gâchis de la ressource en eau. Ressource en eau qui est critique. Plusieurs instances dont les compétences relèvent de l’environnement et de l’eau, ont déjà rendu un avis défavorable à ce projet. Il y aura évidemment des impacts (non mis en lumière par le porteur de projet) à la cumulation du projet initial et à son extension sur la ressource en eau.

Ressource en eau dont nous allons tous avoir besoin en raison du changement climatique. C’est un bien commun, ce n’est pas la propriété d’industriels.

Cette société, avec une seule méga-bassine de 100 000m3, capte et stocke la valeur d’une année de consommation d’eau potable de la ville d’Isigny le Buat. Ville qui accueille déjà sur son territoire des entreprises grandes consommatrice en eau. La société Agro-care prévoie d'autres méga-bassines pour s'assurer une réserve d'eau suffisante à ses productions de tomates. Hérésie !

Cette eau ne retourne pas au milieu naturel, ne profite pas à la terre, ne profite pas à la biodiversité, n’alimente pas les zones humides, ne retourne pas aux ruisseaux et rivières, n’alimente pas la nappe phréatique.
Il est évident qu’avec plusieurs méga-bassines, ce projet démesuré va encore plus accentuer les problèmes d’eau du secteur, sans parler de la pollution qu’il engendre.
Les évènements de canicule et d’incendies récents, que même la Manche a subi, montrent tous que la ressource en eau va devenir vitale et que chaque secteur devrai être solidaire des autres.

En raison de ces évènements climatiques, il y a sécheresse. Les nappes phréatiques sont en train de se vidanger, l’eau des ruisseaux et rivières est en train de se raréfier, la biodiversité est en souffrance quand elle ne disparait pas tout simplement. Les contraintes pour la population deviennent récurrentes et de plus en plus fortes.

Il serait une hérésie qu’une minorité de «décideurs » éloignés des milieux de la véritable agriculture, de la paysannerie et de la terre tout simplement, il serait une hérésie que ces gens là décident d’accorder le droit à la Holding Agro-care de bétonner la surface de 42 terrains de football, d’agrandir ce qui n’est somme toute qu’un business, qui n’est que de l’industrie agricole dont la tomate n’est qu’un alibi pour gagner de l’argent grâce à l’électricité produite par cogénération.

La souveraineté alimentaire de la France ne passe pas par de l’agro-industrie mais par la paysannerie. Laissez faire leur métier à ceux qui savent et arrêtez de prendre des décisions dans des bureaux ministériels éloignés des préoccupations du terrain.
Arrêtez de penser que les gens ne voient pas ce qui se trame, que la population n’est pas assez « intelligente » pour voir comment les lobbies sont favorisés, comment des lois et des projets écocides précipitent la destruction du vivant.

Si les particuliers sont contraints à économiser l'eau, il est inadmissible d'encourager des projets industriels où l'eau est mal utilisée, gâchée et ne profites pas à tous et à la nature.

Espérons que le Préfet de la Manche sera assez préoccupé de la ressource en eau du département ainsi que de la santé publique pour ne pas se laisser « subjugué » par les arguments fallacieux et pour la plupart uniquement déclaratifs de cet industriel, qu'il suivra son prédécesseur qui avait déjà rejeté ce projet en 2024 et qu'il prendra une décision définitive contre ce projet d’extension, ici ou ailleurs !

25/07/2026 Sécheresse – La Manche passe en niveau « alerte renforcée »
Face à la baisse des ressources en eau et afin de préserver en priorité l'alimentation en eau potable, le préfet de la Manche a décidé de placer la majeure partie du département en niveau alerte renforcée sécheresse.

Le secteur de la Sélune est désormais soumis à des restrictions renforcées, comme l'ensemble du département hors Nord-Cotentin en niveau crise, avec des mesures encore plus strictes.

Parmi les principales restrictions en vigueur :
• interdiction d'arroser les pelouses, massifs fleuris et espaces verts (hors exceptions prévues) ;
• arrosage des potagers interdit entre 9 h et 20 h ;
• remplissage des piscines privées interdit (hors exceptions réglementaires) ;
• lavage des véhicules à domicile interdit ;
• restrictions sur le nettoyage des voiries, façades et autres surfaces ;
• limitations des usages agricoles selon les modalités prévues par l'arrêté.

L'alimentation en eau potable reste naturellement prioritaire et n'est pas concernée par ces restricti2ons.

Chacun peut contribuer à préserver cette ressource essentielle en adoptant des gestes simples :
limiter les consommations d'eau ;
privilégier des usages économes ;
reporter les usages non indispensables.

En respectant ces mesures, nous contribuons collectivement à préserver la ressource en eau et à garantir son accès pour les usages essentiels.

Document joint


Contribution n°171 (Web)

Par Rosselot Julien
Déposée le 24 juillet 2026 à 17h39
Je souhaite m'opposer à ce projet qui va à l'encontre de son temps et des priorités. Prendre soin de l'environnement, des terres et [...]
Je souhaite m'opposer à ce projet qui va à l'encontre de son temps et des priorités. Prendre soin de l'environnement, des terres et des ressources en eau. Ce projet va en sens inverse de toute logique porté vers l'avenir et uniquement vers un projet d'investissement économique à court terme, indifférent aux conséquences qu'il engendrerait. Pollution, artificialisation, sécheresse...

La période qu'on traverse devrait quand même faire réfléchir !

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