Les contributions

Contribution n°226 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 août 2026 à 18h24
Aucune action humaine ne peut se substituer à l'apport du soleil, de l'air naturel. La valeur nutritionnelle des tomates qui sont [...]
Aucune action humaine ne peut se substituer à l'apport du soleil, de l'air naturel. La valeur nutritionnelle des tomates qui sont proposées, ne peut-être qu'appauvrie par cette méthode de culture. A l'heure des canicules à répétitions, des incendies qui menacent toutes les régions de France sans exception, c'est un non-sens de se tourner vers une agriculture intensive, qui pompe de plus en plus les ressources en eau dont tout le vivant a besoin, qui chauffe des serres 24 heures sur 24, toute l'année si besoin.

Contribution n°225 (Web)

Par Camille
Déposée le 2 août 2026 à 18h12
Je ne comprends pas l'intérêt de constructions non appropriés au réchauffement climatique en cette période. Surtout sur des surfaces [...]
Je ne comprends pas l'intérêt de constructions non appropriés au réchauffement climatique en cette période. Surtout sur des surfaces de terres agricoles. L'agriculture de masse hors sol est une technique non durable au détriment de la biodiversité.

Contribution n°224 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 août 2026 à 17h06
C'est une aberration dans le contexte actuel. Comment ne pas protéger les agriculteurs, la faune et la flore ?

Contribution n°223 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 août 2026 à 16h43
Je pense que le création de ces serres serait une catastrophe ecologique, pour la faune et la flaure. Les captations d'eau necessaires [...]
Je pense que le création de ces serres serait une catastrophe ecologique, pour la faune et la flaure. Les captations d'eau necessaires au projet affecteront egalement les regions environnantes.
Je pense qu'il faut diminuer les enormes exploitations industrielles comme celle ci et privilegiez les nouvelles techniques de permaculture à taille humaine, plus respectueuse de l'environnement.

Contribution n°222 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 août 2026 à 15h42
Ce projet est extrêmement contestable :

Il consomme de l’espace et artificialise les sols

L’extension menée à terme, ce seront près [...]
Ce projet est extrêmement contestable :

Il consomme de l’espace et artificialise les sols

L’extension menée à terme, ce seront près de 30 hectares de bâtiments en verre qui s’érigeront sur l’ensemble du site d’Isigny le Buat. Ceux-ci s’ajouteront aux 17 hectares érigés à Brécey.

Il consomme une ressource première, l’Eau.

Le Sage de la Sélune a émis un avis défavorable concernant la gestion quantitative de la ressource en eau. Le Conseil municipal de la commune et le Conseil communautaire de l’Agglomération Mont Saint Michel-Normandie émettent les mêmes critiques et se prononcent contre le projet. Le SDeau50 (syndicat Départemental de l’eau de la Manche) est très critique quant aux incidences sur la gestion de l’eau si le projet se réalise (contribution n° 82 de la consultation publique).

Il n’est pas respectueux de l’environnement.

La production est « hors sol », avec l’apport de produits nutritifs. Il occupe en partie une zone humide, les mesures compensatoires ne sont pas à la hauteur. Il nécessite des dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées recensées par la société les serres du Buat. L’OFB avait dit à l’époque que l’inventaire était incomplet. L’ARS (Agence Régionale de Santé) émet un avis défavorable. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) est très critique sur la présentation des effets sur l’environnement qui résulteront de la construction et de la gestion du site.

C’est un projet industriel.

La structure financière du groupe démontre que le profit attendu résultera plus de la production et la vente d’énergie que de la production et vente des tomates.

Le groupe néerlandais Agro Care déploie depuis 2017 ses filiales en France. Ses résultats financiers démontrent qu’il détient ses bénéfices plus de la production et la revente d’énergie que de la production et la vente de légumes (voir organigramme financier ci-dessous). La société est donc industrielle et non agricole. Pourtant, l’implantation se fait bien sur des surfaces agricoles.

C’est contraire à l’intérêt général et c’est inacceptable

Contribution n°221 (Web)

Par Jagline Daniel
Déposée le 2 août 2026 à 15h16
Je suis défavorable à ce type de production industriel, donc très défavorable à l'extension de cette agro-industrie. Sur le plan environnemental [...]
Je suis défavorable à ce type de production industriel, donc très défavorable à l'extension de cette agro-industrie. Sur le plan environnemental et artificialisation des terres c'est incencé, il s'agit bien d'artificialisation puisque ces terres sont retranchées totalement de toute autre capacité de production réellement agricole, elle perdent en grande partie leur place dans le cycle de l'eau. On ne peut pas parler là de produit naturel? La main d’œuvre n'est en grande partie pas locale, avec très probablement des conditions de travail questionnables. Que deviendrons cette serres quand cette entreprise ne sera plus rentable ?

Contribution n°220 (Web)

Par Marie T.
Déposée le 2 août 2026 à 14h51
Concernant l'eau, Agrocare part du principe que le pire scénario, c'est 2022. Or, on sait déjà que 2026 est bien pire, et qu'il y [...]
Concernant l'eau, Agrocare part du principe que le pire scénario, c'est 2022. Or, on sait déjà que 2026 est bien pire, et qu'il y aura de plus en plus de scénarios comme cette année. Leur fonctionnement basé soi-disant sans source d'eau autre que celles des récupérations d'eau de pluie stockées dans la bassine risque de souffrir d'un déficit hydrique à un moment ou à un autre.
A moins qu'il y ait du pompage illégal quelque part?

Contribution n°219 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 août 2026 à 10h42
Contre parce que :
Plusieurs structures professionnelles dont c’est le métier sont contre : L’Agence Régionale de Santé, le Sage de [...]
Contre parce que :
Plusieurs structures professionnelles dont c’est le métier sont contre : L’Agence Régionale de Santé, le Sage de la Sélune, le Sdeau50, le Conseil Communautaire du Mt St Michel, Manche Natre...
J’ai tendance à faire plus confiance à des institutions dont c’est le métier de veiller au grain, en matière de ressources, d’environnement et de santé publique, plutôt qu’à un industriel qui prétend faire de l’agriculture, qui présente des tableaux sans méthodes scientifiques réelles et qui ne fait somme toute que « déclarer » sans rien prouver de ses prévisions. Rien n’est garanti dans tout ce dossier de présentation, dans cette vitrine « joliment » agencée pour faire croire à la bonne foi d’un projet écocide.

Contre parce que :
Ce projet va capter de l’eau de pluie en très grosse quantité au détriment de tout l’environnement. Qu’il n’y a aucune présentation de solution de remplacement en cas de sécheresse. Les calculs peu réalistes qui se basent sur une année complète ne sont pas le reflet de la réalité, forte température, absence de pluie, sécheresse, manque d’eau pendant plusieurs mois... donc pas d’eau pour l’écosystème local pendant cette période.
On met des restrictions aux particuliers en cas de sécheresse et on autoriserait un industriel, au motif d’un risque d’une perte pour sa production, à utiliser de l’eau du réseau potable alors qu’on était prévenu des effets écocides de son projet ?
Alors, c’est NON !

Contre parce que
Ce projet va augmenter le trafic routier du secteur. Donc une pollution supplémentaire en CO2, particules fines, pollution sonore et visuelle sur un secteur déjà bien impacté.
Alors, c’est NON !

Contre par ce que
On a maintenant l’expérience, on sait que pour tous les projets, industriels et agro industriels, la réflexion se fait à court terme et toujours à l’envers : on fonce, on dit qu’on a la solution immédiate sans s’occuper des conséquences (dégradation de l’alimentation, eaux polluées, algues vertes, disparition de la biodiversité, augmentation des maladies, sites pollués pour des centaines d’années...).

Nous n’avons plus besoin du Plan Marshall. La Souveraineté alimentaire et l’Urgence agricole ne sont que des leurres qui vont nous mettre à la merci d’une agro-industrie de produits dénaturés et néfastes pour la santé. Il faudra toujours les aider et les subventionner parce qu’il n’y aura plus que ça quand on aura fait disparaitre toute la paysannerie et les petits producteurs. On nous tiendra un discours « c’est ça ou il n’y aura plus à manger ».

On invoque des motifs de développement économiques fantasques et fantasmés pour flatter des pouvoirs en place et satisfaire l’appétit de finances toujours plus grandissant des lobbies et actionnaires.

Les conséquences de ces projets écocides sont toujours désastreuses pour la santé, pour l’environnement et pour les finances de chacun.
Ces conséquences sont pourtant toujours à supporter par le contribuable, le consommateur, le citoyen. La population supporte et subit tous les travers de ces projets alors que les industriels sans scrupules engrangent de l’argent et sont subventionnés.

Alors, c’est NON, ÇA SUFFIT !

Pour rappel, la Commune d’ISIGNY le BUAT concentre déjà des problèmes de pollution :

Radon Niveau 3 - https://www.france-erp.com/recherche-erp?insee=50256
Au niveau 3, le Radon atteint des concentrations élevées, représentant une menace sérieuse pour la santé publique. Des actions immédiates sont nécessaires pour réduire l'exposition. Des systèmes de ventilation spécialisés et des tests réguliers sont essentiels pour protéger les occupants des bâtiments. La sensibilisation et les mesures correctives sont cruciales pour atténuer ce risque.
Un risque de niveau 3 pour le radon (ou zone à potentiel radon de catégorie 3) désigne une commune située sur une formation géologique (comme des massifs granitiques ou volcaniques) présentant des teneurs en uranium plus élevées. Cela signifie qu'il existe une probabilité importante que le gaz radioactif s'accumule à l'intérieur des bâtiments.

Pollution des cours d’eau - https://www.normandie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/barrage_vezins_-_dossier_derogation.pdf
À Isigny-le-Buat (Manche), l'histoire environnementale des cours d'eau, notamment la Sélune et l'Oir, est marquée par des décennies de pressions agricoles, de rejets industriels et par l'impact historique de grands aménagements hydroélectriques dont l'effacement a débuté pour restaurer la continuité écologique. [1, 2, 3, 4]
Dégradation du bassin - https://www.hydrauxois.org/2016/04/vallee-de-la-selune-en-lutte-2-bassin.html
L'accumulation de sédiments pollués dans les retenues d'eau et une vidange mal maîtrisée en 1993 ont mis en lumière la dégradation chronique du bassin (intensification agricole et élevages hors-sol)
Dans un avis de 2015, le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité (CSPNB) évoque "les rejets d’une usine de traitement de surfaces dans l’Yvrande, un affluent qui se jette dans le lac" et affirme : "Ils se traduisent par l’accumulation dans les sédiments, en amont de la retenue, de substances dangereuses dont certaines teneurs dépassent les seuils réglementaires. C’est le cas pour le cadmium, le chrome, le cuivre, le nickel et le zinc. Le nickel et le cadmium se retrouvent également à des doses excessives dans la partie aval de la retenue. De plus, des teneurs en arsenic 13 fois supérieures à celles trouvées au débouché de l’affluent peuvent être détectées vers l’amont du lac. L’isolement des sédiments pollués et la suppression des barrages permettraient de retrouver une dilution des rejets qui les mettrait aux normes requises."

Pollutions diverses - https://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-63110-FR.pdf
« En 1999, des teneurs en trichloroéthylène dépassant les limites de potabilité sont détectées sur les forages alimentant en eau industrielle la Société Beurrière d’Isigny implantée sur la ZI d’Isigny-le Buat.l’ensemble des analyses réalisées par la suite sur ces eaux confirmeront la pollution.
....
En 2002, suite à un important incendie sur le site ELECTROPOLI, il est demandé à la Société Beurrière d’Isigny de remettre en fonctionnement son forge S1b... sans discontinuer depuis octobre 2002. Les eaux pompées sont rejetées sans aucun traitement au milieu naturel. Le forage n’est encadré par aucun acte administratif.

Dépôts sauvages - https://sentinellesdelanature.fr/alerte/52638/
Dépôt régulier de caisses à cadavres (cochon d’élevage) juste au dessus du cours d'eau l'Oir.

Contribution n°218 (Web)

Par Lecomte Sylvaine
Déposée le 2 août 2026 à 07h51
Je viens de consulter quelques articles dans Ouest France.
Production d’électricité, de chaleur, de CO2??? Avec du gaz importé ?? [...]
Je viens de consulter quelques articles dans Ouest France.
Production d’électricité, de chaleur, de CO2??? Avec du gaz importé ??
Des travailleurs venus en avion d’Amérique latine? Installés dans des maisons isolées ? Loyer déduit des salaires?
Consommation d’eau insoutenable? Mais nous traversons une période de sécheresse amenée à se reproduire!!
Destruction de zones humides?
Ce projet n’est pas défendable.

Contribution n°217 (Web)

Anonyme
Déposée le 1 août 2026 à 22h33
Ces serres agricoles sont un contresens par rapport à tous les signaux indiquant les limites atteintes de ce modèle agricole intensif, [...]
Ces serres agricoles sont un contresens par rapport à tous les signaux indiquant les limites atteintes de ce modèle agricole intensif, épuisant les surfaces, consommant trop d'eau et d'intrants pour des produits dévitalisés qui n'interessent que la grosse distribution. Tout cela au détriment d'autres modes de culture , plus en phase avec la santé, la citoyenneté et le respect des milieux naturels.

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