Les contributions

Contribution n°216 (Web)

Par Lemore
Déposée le 1 août 2026 à 16h16
Inadmissible en une telle période de manque d'eau amenée à se reproduire et s’amplifier d'autoriser un projet dont l'objectif réel [...]
Inadmissible en une telle période de manque d'eau amenée à se reproduire et s’amplifier d'autoriser un projet dont l'objectif réel est la production industrielle privée d'énergie avec une telle consommation d'eau qui se fera au détriment de nous, population locale déjà soumise à des restrictions en attendant un manque d'eau potable à nos robinets ! Le ras le bol tournera à la colère

Contribution n°215 (Web)

Par GILL Patrick RESPIRE EN VAL DE SEE
Déposée le 1 août 2026 à 13h43
URGENT : Monsieur le Commissaire enquêteur,

Lors de la réunion publique du 30 juillet 2026, il a été indiqué que de nouveaux documents ou compléments pouvaient être versés au dossier au cours de la consultation du public.

Nous avons bien noté que cette possibilité est également mentionnée sur le registre dématérialisé. Toutefois, en consultant celui-ci, nous ne constatons aucune indication permettant au public d'identifier :

la date de mise en ligne d'un nouveau document ;
la nature des pièces ajoutées ;
les éventuelles modifications apportées au dossier initial ;
ou l'existence d'un historique des mises à jour.

Cette situation nous interroge au regard de la transparence de l'information mise à la disposition du public.

En effet, si des documents sont effectivement ajoutés au cours de la consultation sans qu'ils soient clairement signalés et datés, il devient difficile pour les personnes intéressées de s'assurer qu'elles ont bien pris connaissance de l'ensemble des pièces avant de formuler leurs observations. À l'inverse, le pétitionnaire pourrait ultérieurement soutenir qu'un document avait été régulièrement mis en ligne alors que le public n'aurait eu aucun moyen d'en identifier l'ajout.

Aussi, nous souhaiterions savoir :

si des documents ont été ajoutés ou modifiés depuis l'ouverture de la consultation du public ;
dans l'affirmative, quels sont ces documents et à quelle date ils ont été mis en ligne ;
selon quelles modalités le public est informé de ces ajouts ou modifications.

Notre démarche n'a d'autre objet que de nous assurer que notre participation à cette consultation s'effectue sur la base d'une information complète et actualisée, conformément aux exigences de transparence qui doivent présider à toute procédure de participation du public.

Nous souhaiterions également savoir si une liste chronologique des pièces versées en cours de procédure est tenue, afin que chaque participant puisse vérifier qu'il consulte bien la version la plus complète du dossier.

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de notre considération distinguée.

Pour l'association Respire en Val de Sée
Le Président - pcjvp3@gmail.com ou respire.valdesee@gmail.com

Réponse apportée

Mr Patrick BOITON - commissaire enquêteur le 3 août 2026 à 15h21
Bonjour Monsieur,

Veuillez trouver ci-après des éléments de réponse à vos observations justifiées et contenues dans votre message (n° 215) du 1er courant.

Je vous précise que ces réponses ont été élaborées de concert avec un représentant du site dématérialisé.

Vous trouverez également, en pièce jointe une copie de l'Arrêté du 18 novembre 2024 relatif aux caractéristiques techniques du site internet prévu par l'article R. 181-36 du code de l'environnement.

Les dispositions applicables aux procédures de consultation du public ont pour objet de garantir l'accès du public à l'ensemble des pièces composant le dossier pendant la durée de la consultation.

En revanche, aucun texte législatif ou réglementaire, pas plus que les prescriptions techniques définies par le ministère pour les registres dématérialisés mis en œuvre dans le cadre de la loi Industrie verte, n'impose :

la publication d'un historique des mises à jour du dossier ;
l'affichage de la date de mise en ligne de chaque document ajouté ;
la tenue d'un journal public des modifications du dossier ;

La conformité d'un registre dématérialisé s'apprécie au regard des exigences fixées par les textes applicables et des spécifications ministérielles (voir pièce jointe). Celles-ci imposent notamment que les documents composant le dossier soient accessibles au public, mais ne prévoient aucune obligation de traçabilité publique des évolutions du dossier.

Le registre dématérialisé utilisé dans le cadre de la présente procédure a été développé conformément à ces prescriptions et répond aux exigences réglementaires applicables.

S'agissant de l'information du public, le dispositif prévoit un mécanisme d'alerte individualisé. Une notification d'ajout de document est adressée exclusivement aux personnes qui remplissent cumulativement les deux conditions suivantes :

avoir déposé une observation sur le registre dématérialisé ;
avoir expressément demandé à être informées des ajouts de documents lors du dépôt de cette observation.

Ces notifications concernent uniquement les documents ajoutés postérieurement à cette demande d'alerte. Elles ne constituent pas un dispositif général d'information de l'ensemble du public et ne sont pas destinées à notifier rétroactivement les documents déjà présents au dossier.

En conséquence, l'absence d'un historique public des ajouts de pièces ou de leur date de mise en ligne ne saurait être regardée comme révélant une insuffisance du registre dématérialisé ou un manquement aux exigences de transparence prévues par les textes applicables.

Recevez, Monsieur, mes salutations distinguées
le commissaire enquêteur

Document joint


Contribution n°214 (Web)

Anonyme
Déposée le 1 août 2026 à 08h34
Non à l artficialisation des sols.
Non à la surproduction de tomates insipides.
Non à la surconsommation d eau pour des intérêts privés. [...]
Non à l artficialisation des sols.
Non à la surproduction de tomates insipides.
Non à la surconsommation d eau pour des intérêts privés.
On veut une agriculture diversifiée, à taille humaine. Respectueuse de l environnement, de la biodiversité et du cadre de vie des citoyens .

Contribution n°213 (Web)

Par parez
Déposée le 1 août 2026 à 07h07
Non à l'extension des serres qui ont un impact écologique négatif

Contribution n°212 (Web)

Par leclair patrice
Déposée le 31 juillet 2026 à 18h56
bonjour je voudrais attiré votre attention sur le fait que lors de la présentation du porteur de projet celui ci ne fournis aucun [...]
bonjour je voudrais attiré votre attention sur le fait que lors de la présentation du porteur de projet celui ci ne fournis aucun plan de son implatation de masse ou autre plan et images de symthèse Pour quoi ? il m semble important que les admistré voie de leurs propre Yeux le futur aménagement de ces serres géante et l impacte visuel . Pour transport de ces marchandises je comprend pourquoi on parle la route qui mène_au carrfour des Bizard alors les sortie et rentré sont prévue sur plan sur la petite route communal qui mène au menils thébault pourquoi cacher cette info

Contribution n°211 (Web)

Par Denis HUMBERTCLAUDE
Déposée le 31 juillet 2026 à 12h26
Avis DÉFAVORABLE suite à la réponse du SAGE Sélune au mémoire du porteur de projet le 27 juillet 2026

Madame, Monsieur le commissaire [...]
Avis DÉFAVORABLE suite à la réponse du SAGE Sélune au mémoire du porteur de projet le 27 juillet 2026

Madame, Monsieur le commissaire enquêteur,
Madame, Monsieur,

Je souhaite déposer une nouvelle contribution complémentaire.

Elle fait suite au document récemment versé au dossier : la réponse du SAGE Sélune au mémoire technique du porteur de projet, datée du 27 juillet 2026.

Ce document me paraît essentiel.

Il montre que les réponses du porteur de projet ne lèvent pas les réserves initiales du SAGE.

Le SAGE reconnaît que certains éléments ont été précisés.

Mais il maintient son analyse.

Il maintient ses réserves.

Il maintient son avis défavorable.

Le point central est clair.

Le porteur de projet raisonne principalement en volumes annuels.

Or le SAGE rappelle que ce raisonnement peut masquer les tensions réelles.

Une année peut être correcte en cumul annuel.

Mais l’eau peut tomber surtout en hiver.

Et manquer fortement en été.

Que se passe-t-il alors en juin (comme cette année), en juillet et en août ?

Que se passe-t-il au moment où les besoins des cultures sont forts ?

Que se passe-t-il au moment où les milieux naturels sont les plus fragiles ?

Que se passe-t-il au moment où les usages de l’eau sont déjà sous tension ?

Le SAGE explique que la disponibilité réelle de l’eau dépend de la répartition mensuelle des pluies, et pas seulement du total annuel. Il indique qu’une année avec un hiver très humide puis quatre ou cinq mois presque sans pluie peut conduire à une situation critique, même avec un cumul annuel satisfaisant.

Ce point change profondément la lecture du dossier.

Le débat ne peut donc plus se limiter à dire :
“sur l’année, le bilan est équilibré”.

Il faut répondre à une autre question :
“au cœur de l’été, le système tient-il vraiment ?”

Le SAGE reprend les hypothèses du porteur de projet.

Mais il les applique à une analyse mensuelle.

Et les résultats sont différents.

Dans une simulation avec plusieurs années comparables à 2022, les bassins peuvent être remplis en début et en fin d’année, mais présenter des déficits en période estivale.

Le SAGE évoque un déficit de 316 m3 en août dès la première année, puis environ 19 000 m3 répartis sur juillet et août la deuxième année.

Ces mois sont précisément les mois les plus sensibles.

Les mois les plus chauds.

Les mois les plus tendus.

Les mois où les milieux naturels ont le plus besoin d’eau.

Les mois où les conflits d’usage peuvent apparaître.

Comment ces déficits seraient-ils gérés ?

Qui les constaterait ?

À partir de quel seuil la production serait-elle réduite ?

À partir de quel seuil serait-elle arrêtée ?

Ces seuils seront-ils fixés dans l’arrêté préfectoral ?

Seront-ils publics ?

Seront-ils contrôlés ?

Seront-ils opposables ?

Le SAGE analyse aussi la période réelle 2014-2025.

Là encore, en données mensuelles, des tensions apparaissent.

Il cite notamment l’année 2017, après plusieurs années sous la moyenne, avec un déficit d’environ 22 000 m3 en période estivale.

Ce n’est donc pas seulement une hypothèse théorique.

C’est un risque déjà visible avec des données passées.

Le SAGE souligne également que le système dépend fortement de deux paramètres : la pluviométrie mensuelle et le taux de remplissage des bassins en début d’année.

Il indique même qu’un taux de remplissage minimum de 75 % serait nécessaire pour passer une année comme 2022.

Cette information appelle une question simple.

Si les bassins ne sont pas remplis à ce niveau avant la saison, que se passe-t-il ?

La mise en culture sera-t-elle réduite ?

Sera-t-elle interdite ?

Le porteur devra-t-il attendre un niveau minimal avant de produire ?

Qui vérifiera ce niveau ?

À quelle fréquence ?

Avec quelle transparence ?

Le SAGE rappelle aussi que le mémoire du porteur de projet ne prévoit pas de solution de secours en cas de pénurie d’eau.

C’est un point majeur.

Le porteur dit qu’il n’utilisera ni eau potable ni eau de nappe.

Je prends acte de cet engagement.

Mais alors il faut aller au bout de la logique.

Cet engagement doit devenir une règle juridiquement opposable.

Il doit être écrit clairement.

Il doit interdire tout forage.

Il doit interdire tout raccordement de secours au réseau d’eau potable pour l’irrigation.

Il doit prévoir la réduction automatique des surfaces cultivées si les réserves deviennent insuffisantes.

Il doit prévoir l’arrêt de la culture si les seuils critiques sont atteints.

Sans cela, l’engagement reste fragile.

Sans cela, il reste déclaratif.

Sans cela, il ne protège ni les habitants, ni les milieux, ni la ressource.

Le SAGE alerte aussi sur une possible sous-estimation du changement climatique.

Il rappelle que le changement climatique ne se traduit pas seulement par une baisse du cumul annuel de pluie.

Il se traduit aussi par des épisodes extrêmes plus fréquents.

Par des pluies concentrées sur des périodes plus courtes.

Par des périodes sèches estivales plus longues.

Par des sécheresses agricoles et hydrologiques plus fréquentes.

Là encore, la question est simple.

Le projet est-il dimensionné pour le climat d’hier ?

Ou pour le climat qui vient ?

Il faut aussi replacer cette analyse dans le contexte actuel.

En juillet 2026, le département de la Manche est justement concerné par des mesures préfectorales liées à la sécheresse.

La préfecture a placé le département en vigilance sécheresse dès le 9 juillet 2026, avec plusieurs secteurs en alerte.

Les mesures ont ensuite été renforcées par arrêté préfectoral du 15 juillet 2026, face à la baisse des débits des cours d’eau, aux fortes chaleurs et à l’augmentation de la consommation d’eau potable.

Comment ne pas tenir compte de cette réalité immédiate ?

Comment considérer comme théorique un risque qui se manifeste déjà pendant la consultation publique ?

Comment autoriser un projet aussi dépendant du stockage d’eau de pluie alors même que le territoire connaît des restrictions d’usage de l’eau ?

Comment raisonner sur des moyennes annuelles quand les tensions se constatent déjà en été, dans notre département ?

Cette situation confirme précisément l’alerte du SAGE.

Le problème n’est pas seulement le volume annuel de pluie.

Le problème est la tension estivale.

Le problème est le moment où l’eau manque.

Le problème est la concurrence entre usages, milieux naturels, sols, nappes, habitants, agriculture et activités économiques.

Cela renforce la nécessité d’une analyse mensuelle, estivale, indépendante et opposable.

Et cela renforce, en l’état, la nécessité de maintenir un avis défavorable.

Le SAGE souligne enfin un point souvent oublié.

Même sans pompage dans la nappe.

Même sans usage du réseau d’eau potable.

Le projet captera une quantité très importante d’eau de pluie.

Cette eau ne circulera plus naturellement dans les sols.

Elle ne rejoindra plus les mêmes milieux.

Elle ne rechargera plus les mêmes équilibres.

Le SAGE estime qu’entre 132 000 et 201 000 m3 d’eau seraient soustraits chaque année au milieu naturel par les surfaces artificialisées du projet, soit l’équivalent de 60 à 80 piscines olympiques.

Cette donnée est très importante.

Elle montre que l’absence de pompage ne signifie pas absence d’impact.

L’eau de pluie est aussi une ressource.

Elle appartient au cycle naturel.

Elle alimente les sols.

Elle alimente les nappes.

Elle alimente les cours d’eau.

Elle alimente les zones humides.

Elle soutient les haies, les prairies, les cultures, la biodiversité.

Peut-on soustraire un tel volume au milieu naturel sans démonstration plus robuste ?

Peut-on se contenter d’un bilan annuel ?

Peut-on autoriser le projet sans analyse mensuelle, estivale, hydrologique et climatique beaucoup plus fine ?

Au regard de ce nouveau document, mes interrogations sont renforcées.

Je demande donc que le dossier soit complété sur les points suivants :

- une simulation mensuelle complète, et non seulement annuelle

- une analyse spécifique des mois de juillet et août

- une analyse de plusieurs années sèches successives avec pluies concentrées en hiver

- une analyse tenant compte de canicules

- un seuil minimal obligatoire de remplissage des bassins avant mise en culture

- des seuils publics de réduction de production

- un seuil public d’arrêt de production

- l’interdiction juridiquement opposable de tout recours à l’eau potable pour l’irrigation

- l’interdiction juridiquement opposable de tout forage pour l’irrigation

- un contrôle indépendant des volumes d’eau stockés, consommés, évaporés et restitués

- une publication annuelle, accessible au public, de ces données

- une réévaluation indépendante des impacts de l’eau soustraite au milieu naturel.

En l’état, la réponse du SAGE confirme que les garanties ne sont pas suffisantes.

Elle confirme que les réserves ne sont pas levées.

Elle confirme que le risque hydrique reste central.

Elle confirme que les engagements du porteur doivent devenir des obligations contrôlées, publiques et opposables.

Pour ces raisons, je maintiens mon avis défavorable au projet.

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération citoyenne.

Contribution n°210 (Web)

Par Bastian Laurence
Déposée le 31 juillet 2026 à 08h43
Je suis contre l'agrandissement de ces serres qui va à l'encontre de la préservation de nos sols, de nos zones humides et de nos besoins [...]
Je suis contre l'agrandissement de ces serres qui va à l'encontre de la préservation de nos sols, de nos zones humides et de nos besoins quotidiens en eau ainsi que du développement parallèle de la biodiversité qui nous fait vivre.
De plus, il n'est plus temps d'accepter des dérogations environnementales dans cette période de dérèglement climatique. Notre région mérite et à besoin d'une agriculture qui enrichit nos sols et non qui les méprise. Toutes nos terres non bâties devraient rester cultivées, enherbées ou plantées d'arbres.
Et cet été aux températures plus qu'anormales pour notre région, qui plus est en Manche sud, montre bien que ce serait une aberration que de laisser faire cette extension. Laissons le sol absorber l'eau quand il pleut pour le bénéfice de toutes les vies. C'est toute la nature végétale qui retient nos sols, régule l'eau et remplit nos rivières.

Contribution n°209 (Web)

Par DUMEIGE Bruno
Déposée le 30 juillet 2026 à 09h06
Je considère que le projet n'étudie pas assez les effets cumulés avec la précédente installation.
Par ailleurs, il convient d'être [...]
Je considère que le projet n'étudie pas assez les effets cumulés avec la précédente installation.
Par ailleurs, il convient d'être très sourcilleux sur la question de l'eau. Il convient que l'alimentation en eau soit totalement déconnectée du réseau AEP. Nous connaissons maintenant des sécheresses sévères et la ressource doit être prioritairement dédiée aux habitants. En ce sens, le forage ne doit pas impacter les captages d'eau potable.

Contribution n°208 (Web)

Par Isabelle
Déposée le 30 juillet 2026 à 00h17
Je me permets de vous inviter chaleureusement à écouter cet entretien d'Olivier HAMANT, biologiste chercheur :
https://elucid.media/environnement/on-a-perdu-le-controle-le-culte-de-la-performance-accelere-l-effondrement [...]
Je me permets de vous inviter chaleureusement à écouter cet entretien d'Olivier HAMANT, biologiste chercheur :
https://elucid.media/environnement/on-a-perdu-le-controle-le-culte-de-la-performance-accelere-l-effondrement
Il dure 1h30 mais....qu'est-ce qu'une heure trente à l'échelle d'une vie humaine quand il s'agit de regarder les choses en face, d'accepter d'entendre que "le monde stable, en abondance de ressources et en paix" est bel et bien fini et que nous entrons inéluctablement dans "un monde fluctuant où il va falloir embarquer tous-tes les citoyen-nes d'un monde du "toujours plus", celui de l'agro-industrie vers un monde du "moins mais mieux" , celui de l'agro écologie".
Un monde où les grands projets inutiles comme celui des méga serres n'a pas sa place !
Bonne écoute !

Contribution n°207 (Web)

Par Christophe
Déposée le 29 juillet 2026 à 22h06
Je suis totalement contre ce projet d'extension des serres à tomates, compte tenu de la consommation d'eau que cela implique, et compte [...]
Je suis totalement contre ce projet d'extension des serres à tomates, compte tenu de la consommation d'eau que cela implique, et compte tenu du manque d’intérêt pour la main d'oeuvre locale.
De plus, ces serres industrielles nuisent à la production artisanale et traditionnelle de tomates de qualité.

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