Les contributions

Contribution n°243 (Web)

Par Jack Toupet
Déposée le 4 août 2026 à 20h23
La société les Serres du Buat est seulement une société immobilière qui est intégrée à la holding Les maraichers de France. Dans cette [...]
La société les Serres du Buat est seulement une société immobilière qui est intégrée à la holding Les maraichers de France. Dans cette dernière, les sociétés intégrées au titre de l’exercice 2024 sont : ENERGIE NORD, ENERGIE SUD, ENERGIE OUEST, LES MARAICHERS DE NORMANDIE, LES MARAICHERS D’ISIGNY, LES MARAICHERS DU MONT-SAINT-MICHEL, ISIGNY LUMIERE, LES SERRES DU MONT-SAINT-MICHEL, LES SERRES D’ISIGNY et LES SERRES DU BUAT
Resultat net
2023 2024
Energie-Sud 3 996 000 1 105 863
Energie-Nord 5 627 000 821 939
Energie-Ouest 1 765 900 339 505
ISIGNY LUMIERE 8 580 298 154

LES SERRES DU MONT SAINT MICHEL -102 807 264 692
LES SERRES D'ISIGNY -62 472 738 904
LES SERRES DU BUAT -149 528 -208 776

LES MARAICHERS DU MONT SAINT MICHEL 167 000
LES MARAICHERS D'ISIGNY 26 063
LES MARAICHERS DE NORMANDIE 1 195 272 -1 434 180

Energie 11 397 480 2 565 461
Immobilier -314 807 794 820
Production 1 388 335 -1 434 180
Total 12 471 008 1 926 101
Energie 91,39% 133,19%
Immobilier -2,52% 41,27%
Production 11,13% -74,46%

L'activité de production ne représente qu'une partie infime du résultat et malgré tout ils perçoivent des subventions de l'Union Européenne pour un montant de 298 371 euros en 2024. Ce qui est une distorsion de concurrence car les petits maraichers n'en perçoivent pas.

De plus, tous les salariés sont portés par la société MARAICHERS DE NORMANDIE. Les pratiques vis à vis des salariés temporaires issues de l'immigration avec une clause inclue dans leurs contrats de travail (non traduite) de soi-disant confidentialité (que l'on peut qualifier d'abusive). Cette clause abusive soumet une pression aux salariés qui hésitent à parler de leurs conditions de travail et qui peuvent être virés du jour au lendemain notamment en cas d'accident du travail et y compris de leur logement. Il s'agit de pratiques négrières d'une population fragilisée et précarisée.

Tout ceci dans un contexte où sur le plan environnemental le projet laisse beaucoup de parts d'ombres et pose problème tant sur la gestion de l'eau que sur la gestion des déchets (laine de roche).

Contribution n°242 (Web)

Par Esnouf
Déposée le 4 août 2026 à 19h07
Ce projet est tout à fait contraire aux évolutions souhaitables pour notre avenir commun. Nous avons besoin d'une agriculture paysane, [...]
Ce projet est tout à fait contraire aux évolutions souhaitables pour notre avenir commun. Nous avons besoin d'une agriculture paysane, pas de société d'agro-business inadaptées aux défis climatiques et humanitaires de l'époque. Comment accepter des dizaines d'hectares de méga-serres quand des grêlons géants vont devenir récurrents ? Ce sera indemnisé sur fonds publics, et/ou nos assurances seront renchéries, n'en doutons pas.
Quand on constate les conditions de travail déplorables déjà imposées à des travailleurs immigrés d'Amérique du Sud (bonjour le bilan carbone pour les faire venir !) et pas seulement à l'été caniculaire, comment accepter l'extension ? Comment accepter cette honte du décalage entre la vitrine (les tomates des maraîchers de la baie, bla, bla) et la réalité (éclairages nocturnes, emprise sur les terres cultivables, impact sur l'eau et les zones humides... pour produire de l'énergie et quelques tomates industrielles) ? Que dire des réunions où désinformation, utilisation malhonnête des statistiques et infantilisation sont mobilisées ? Les responsables et leurs "experts" rémunérés ne répondent à rien, embrouillent, prennent les gens pour les imbéciles.
IL FAUT ECOUTER LA MOBILISATION DES CITOYENS.

Contribution n°241 (Mairie d'lsigny-le-Buat)

Par Mr BOULE Nicolas FDSEA Manche
Déposée le 4 août 2026 à 17h58
Merci de prendre en compte les éléments en pièce jointe.

Contribution n°240 (Web)

Par Edith
Déposée le 4 août 2026 à 13h08
Les tomates sous serre n'ont aucun intérêt pour maintenir la santé des consommateurs.
Est-ce que ces tomates seront en partie exportees [...]
Les tomates sous serre n'ont aucun intérêt pour maintenir la santé des consommateurs.
Est-ce que ces tomates seront en partie exportees ?

Contribution n°239 (Web)

Par Edith
Déposée le 4 août 2026 à 12h47
Les tomates sous serre n'ont aucun intérêt pour maintenir la santé des gens

Contribution n°238 (Web)

Par Olivier
Déposée le 4 août 2026 à 10h47
Ce projet va totalement à l'encontre des besoins des habitants et de la préservation des sols agricole. Une industrie de ce type est [...]
Ce projet va totalement à l'encontre des besoins des habitants et de la préservation des sols agricole. Une industrie de ce type est le modèle qui détruit le vivant et nous place en dépendance des énergies fossiles. Une erreur stratégique majeur qui profite à des intérêts financiers étrangers et nuit à la qualité de vie dans nos territoires.

A empêcher par tous les moyens !!!!

Contribution n°237 (Web)

Anonyme
Déposée le 3 août 2026 à 22h30
Ce projet m’inquiète.

De mon point de vue il va à l’encontre de ce qu’il faut faire.

Le toujours plus, plus vite, toute l’année... [...]
Ce projet m’inquiète.

De mon point de vue il va à l’encontre de ce qu’il faut faire.

Le toujours plus, plus vite, toute l’année... de l’agriculture industrielle nous fait aller dans la qu’avisé direction.

On le voit, les conséquences sur le climat de l’utilisation de matières premières fossiles pour les intrants, le chauffage des serres etc.

Nous n’avons pas besoin de tomates toutes l’année. Respecter la nature, la saisonnalité, aimer cet environnement qui nous accueille, c’est la direction dans laquelle il faut aller.

Votre projet artificialise plusieurs hectares. Il ne garanti pas l’utilisation de l’eau et les rejets dans l’environnement. L’énergie utilisée devrait être utilisée à bon hessians.

Les maraîchers du coin ne peuvent pas rivaliser contre une super production hollywoodienne comme la vôtre.

La France est une terre de « petits films » d’auteurs.

Ne casser pas notre culture, nos cultures pour le profit de quelques uns.

Merci

Contribution n°236 (Web)

Par philippe
Déposée le 3 août 2026 à 21h28
Lors de la réunion du 30 juillet à Isigny le Buat, malgré les questions posées , aucune information n'a filtré, sur les conditions [...]
Lors de la réunion du 30 juillet à Isigny le Buat, malgré les questions posées , aucune information n'a filtré, sur les conditions de travail des salariés qui sont à 80 % d'origines étrangères, pas de syndicat présent dans l'entreprise, l'intervention de la médecine du travail aurait son utilité pour vérifier les conditions et rassurer les habitants sur ces questions.
Les questions embarrassantes posées sont restées sans réponse, (la spéculation des dirigeants sur les terres achetées, les transactions...)
Réunion orientée à sens unique, sans réelle possibilité d'un débat contradictoire.
NON à CETTE DEMANDE D'AUTORISATION ENVIRONNEMENTALE

Contribution n°235 (Web)

Par Mélanie Boudaud
Déposée le 3 août 2026 à 14h04
Ce projet global (Phases 1 et 2) c’est :
>60% de surfaces imperméabilisées sur les 56 hectares
>environ 32.3 hectares de surfaces [...]
Ce projet global (Phases 1 et 2) c’est :
>60% de surfaces imperméabilisées sur les 56 hectares
>environ 32.3 hectares de surfaces vitrées cumulées
>des quantités de béton négligées/non estimées, soit un degré d’artificialisation non évalué
>l’interruption d’un corridor écologique

1-A l’attention du Maître d’Ouvrage :
-D’après mes calculs le coefficient d’emprise au sol est de 60 % pour votre projet global, votre BE environnemental l’a-t-il calculé ?
-D’après mon estimation, votre projet global nécessite des milliers de surfaces vitrées (couvertures et façades), pouvez-vous SVP indiquer quelle surface exacte votre économiste de la construction a-t-il quantifié ?
-Pourquoi l’étude d’impact ne prend pas en compte la trame bleue et verte du Schéma Régional de Cohérence Ecologique ? L’emprise de votre projet vient interrompre un corridor. (ci-joint plan)
-Pouvez-vous SVP préciser ce que signifie « parcelle sous accord » et « parcelle sous maitrise foncière » et quelles sont les conditions ? (mention dans 0-4-serres-du-buat-synthe-se-parcellaire-version-2)
-Vous avez indiqué lors de réunions publiques que le projet n’altérait pas les sols dans la mesure qu’il n’y avait pas de dalle béton sous les serres. Outre le volume énorme de terres terrassées décrit ci-après dans le § 2, en comptabilisant la dalle centrale, celle de la zone de conditionnement et les fondations pour chaque poteau (88 trames de 4m prise en compte tous les 5m sur 77 files. Cela fait une surface et un volume de béton non négligeables notamment avec la zone des six stockeurs d’eau... Votre bureau d’étude structure a dû le quantifier en fonction de l’étude de sol. Pouvez-vous SVP préciser le volume de béton des dalles et fondations et/ou transmettre un plan ?
-Pourquoi les sondages géotechniques n’ont pas été réalisés à l’aplomb des dallages projets ?
-Les bâches de « protection » recouvrant les sols au sein des serres, ne déposent-elles pas de particules de microplastique dans les sols? Et quelle entreprise locale les recycle tous les ans?
-Vous aviez indiqué dans la presse utiliser un substrat « à partir de matières végétales propres » en remplacement de la laine de verre. Or, la perlite est un minéral chauffé à 1000°C, une matière non-renouvelable/inerte dont la zone d’extraction se situe essentiellement en Grèce, aux USA ou en Turquie, on peut donc difficilement dire qu’elle soit « propre ». Vous avez précisé dans l’étude d’impact, qu’elle serait réemployée en étant désinfectée, pourriez-vous SVP préciser les produits utilisés (marque du matériau, conditionnement, et du nettoyant) ?
-Est-ce que les linéaires d’arbres prévus entre les deux phases et ceux aux abords des serres ne doivent pas craindre la réverbération du vitrage et les fragiliser en période de canicule et de sécheresse ?

2-A l’attention des Instances Publiques protectrices de l’intérêt général :
-Pourquoi le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de la DREAL n’a pas émis d’avis ? il s’agit d’un service de l’État en région ?
-Pourquoi la Commission Départementale de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers dont sa mission principale est de lutter contre l'artificialisation des sols n’a pas émis un avis à jour ? les autres avis mentionnent des justifications à l’appui. Elle relève de la DDTM, une direction départementale interministérielle ?

-Pourquoi le Schéma Régional de Cohérence Ecologique n’est pas pris en compte ? (ci-joint l’implantation de l’extension des serres sur la Trame Verte et Bleue interrompant un corridor). Suivant le guide de bon usage du SRCE de Basse-Normandie, « l’ensemble du SRCE est à prendre en compte par ces acteurs, atlas cartographique mais aussi textes approuvés par le Conseil Régional et le Préfet ». Selon le code de l’environnement, les enjeux régionaux sont à adapter au contexte local. Des dispositions de la Loi Grenelle II consiste à contribuer à réduire la consommation d’espace et à préserver les écosystèmes qui sont déjà fonctionnels. L’étude menée a permis la réalisation d’un diagnostic détaillé, la définition des enjeux relatifs à la préservation et restauration des continuités écologiques et la localisation / hiérarchisation des réservoirs de biodiversité et corridors écologiques locaux. Cet investissement ne peut être réduit à un document de plus sans effet...
https://drive.google.com/file/d/1-Xth1hIYOVOlbJt0eSn5LevIzLF82XJg/view

-Pourquoi certaines parcelles et bâtis ont été soumis à une spéculation ? Est mentionné sur le site de la SAFER Normandie, « L’aménagement foncier ayant des conséquences sur l’environnement la loi élargi à nouveau leur champ d’action en leur confiant la protection des ressources naturelles, le maintien de la biodiversité biologique et depuis peu un renforcement de leur mission de régulation du marché foncier en leur accordant un droit de préemption des parts de société faisant l’objet d’une cession. » et « L’Observatoire du marché foncier rural » a été mis en place pour permettre de connaître les valeurs de marché des biens fonciers par nature (bâti, vigne, pré, forêt...) ou zone (périurbaine, littorale...). Il sert de base à l’estimation des conseillers de la Safer. Ces références sont également transmises à l’état pour servir d’indicateurs dans le cadre de la lutte contre la spéculation foncière ».

-Pour mémoire, les 56 hectares représentent des milliers de m3 de terres excavées (jusqu’à 10m de profondeur pour le bassin 1). Ce site industriel anéantit donc un potentiel agronomique/nourricier précieux. Quant à l’emprise des bâtiments, voiries, bassins, installations techniques etc.. cheminement périphérique drainant non comptabilisé (Phase 1 = 143310m2 et Phase 2 = 191 495m2) Il occupe et imperméabilise 60% de la surface foncière globale. Comment peut-on encore parler d’agriculture pour nommer cette activité ? surtout à une population de traditions rurales agricoles avec une SAU qui ne cesse de diminuer.

-Pour information, selon le dernier rapport de l’ONU en 2023 le sable constitue la deuxième ressource extraite et commercialisée en volume après l’eau (ressource non renouvelable qui s’épuise) /ici le projet global nécessiterait approximativement plus de 32.3 hectares de surfaces vitrées (base du calcul ht moyenne d’une serre=7.5m, avec 1207m de linéaire de façade pour la 1ère Phase et 1465m pour la seconde Phase, soit 20040m2+ la couverture 158000+120000xfacteur 1.09 pente 30°, soit 303020m2). Il faut en moyenne 10kg de sable (non issu du désert) chauffé à plus de 1500°C pour fabriquer 1m2 de verre, ces serres nécessiteraient en tout donc d’extraire 3250 tonnes de sable. Sans compter les bâtiments en bardage métallique, l’ossature des serres en acier, les transports pour acheminer les matériaux sources de pollution et d'émission de gaz à effet de serre...Pensez-vous réellement que « le projet s’inscrive dans une logique de moindre impact environnemental » ? Ici et ailleurs ? regardons les impacts à une plus grande échelle aussi.
https://www.youtube.com/watch?v=qilrvh1qU9o

-Et enfin, l’objet de cette consultation porte sur une demande d’autorisation environnementale au titre de la loi sur l’eau, c’est donc que la tension sur la ressource en eau est bien identifiée et problématique. A qui incombe alors la responsabilité d’autoriser en conscience un tel projet en cas de pénurie d’eau et de détérioration de sa qualité ?

3-Aux Instances compétentes pour l’aménagement du territoire :
-Une étude de l’INSEE éditée en juin 2020 « Les objectifs de développement durable : un défi pour la Normandie » indiquait « La Normandie, région industrielle et agricole de 1er plan, est confrontée aux retombées de ses activités sur l’environnement, en témoignent notamment le fort niveau de gaz à effet de serres et l’artificialisation des sols ».
-L’ADEME a publié des fiches actions « Demain mon Territoire », page 06 dans l’onglet Alimentation Durable :
« Produire une tomate sous serre chauffée en France émet 7 fois plus de GES que de produire une tomate de saison, en plein champ ou sous serre non chauffée. » Source ADEME, données Agribalyse, 2019.
https://reporterre.net/IMG/pdf/demain-mon-territoire_ofb_ademe.pdf
-De nombreuses études ont été réalisées et payées par le contribuable. Sont publiées régulièrement des fascicules publics relatifs à la sobriété foncière des territoires, à la préservation des écosystèmes, à la cohésion sociale nous incitant à évoluer vers des pratiques résilientes. En tant que citoyenne, il est difficile d’accepter que des textes de lois, des schémas directeurs, des cartographies qui ont fait l’objet de réflexions approfondies ne soient pas pris en compte et appliqués. Tant d’énergie pour une cohérence quasi « nulle ». Bon courage aux personnes travaillant dans les collectivités territoriales qui œuvrent dans le bon sens, qui font face à des contradictions et à une loi européenne d’industrie dite « verte » qui détruit la fonctionnalité de nos territoires ruraux. Et merci aux organismes consultés prenant au sérieux leurs rôles et conscients des problématiques locales et planétaires.

4-Proposition de projet éthique et vertueux :
-En réponse aux ateliers proposés à la dernière réunion publique pour trouver des pistes d’amélioration à un projet aux conséquences irréversibles d’extension des serres, est-il possible d’étendre le Projet Alimentaire Territorial de la Communauté d’Agglomération en intégrant ces terres ? Ou de créer une Régie municipale agricole ?
En effet, face à une tension d’accès aux soins et aux logements, face au vieillissement de la population, à la construction d’EHPAD, le territoire va devoir assurer sa souveraineté alimentaire pour maintenir une population en bonne santé. Réhabiliter les maisons du Bois d’Aube et du Fresne, et favoriser l’installation de maraîchères/maraîchers pourrait permettre d’anticiper l’avenir (restauration collective publique locale : personnes âgées et enfants dans les écoles). STOP à la pollution, aux sacrifices de terres fertiles et de zones humides autonomes !

Document joint


Contribution n°234 (Web)

Par Nolibois Mariève
Déposée le 3 août 2026 à 12h14
Contre cette extension.
Cela amène à plus d'artificialisation des sols pour une qualité de produit moindre, qui s'éloigne du monde [...]
Contre cette extension.
Cela amène à plus d'artificialisation des sols pour une qualité de produit moindre, qui s'éloigne du monde agricole respectueux et économique que l'on connaît. Que des terres agricoles soient transformées en industrie, c'est non. Oui à l'installation de maraichers, respectueux du vivant. Non à de l'industrie hors sol.

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