Les contributions

Contribution n°251 (Web)

Anonyme
Déposée le 5 août 2026 à 14h57
À l'heure grave des dérèglements climatiques et d'une sécheresse sans précédent, comment peut on encore envisager de telles installations. [...]
À l'heure grave des dérèglements climatiques et d'une sécheresse sans précédent, comment peut on encore envisager de telles installations. C'est déraisonnable et mortifère, Je m'oppose fermement à un tel projet, nous devons réunir nos efforts sur l'agro-ecologie !

Contribution n°250 (Web)

Anonyme
Déposée le 5 août 2026 à 13h55
Je ne suis pas favorable à l'extension des serres.

Contribution n°249 (Web)

Anonyme
Déposée le 5 août 2026 à 10h10
Nous ne voulons pas de cette industrie qui n’a rien à faire en Normandie. Nous sommes allés aux Pays-Bas d’oû vient ce modèle de serres [...]
Nous ne voulons pas de cette industrie qui n’a rien à faire en Normandie. Nous sommes allés aux Pays-Bas d’oû vient ce modèle de serres géantes. C’est une catastrophe écologique. Il faut clairement dire au consommateur comment ont été produites ces tomates : elle se vendraient moins bien.
Ces industriels veulent juste se gaver d’argent et n’en ont rien à faire de la santé des consommateur et de la nature. Il est venu le jour où il faut choisir entre l’argent ou la vie. Il faut dire STOP.

Contribution n°248 (Web)

Par Benedetto Olivia
Déposée le 5 août 2026 à 09h21
Non à l’agriculture industrielle, hors sol et concentrée.

Contribution n°247 (Web)

Par Gautier Montvenoux
Déposée le 5 août 2026 à 06h38
Ce modèle agricole industriel devrait disparaître colle tenu de ses multiples impacts négatifs: impact écologique, sociétal, sur le [...]
Ce modèle agricole industriel devrait disparaître colle tenu de ses multiples impacts négatifs: impact écologique, sociétal, sur le paysage et la biodiversité...etc. Favorisons plutôt l'installation de petites fermes paysannes, qui répondent aux besoins locaux en alimentation et emploi, protection de la biodiversité...

Contribution n°246 (Web)

Par Pasquier Van Hille Isabelle
Déposée le 4 août 2026 à 22h46
Ce projet a un impact environnemental très négatif : 16 hectares de terres agricoles actuellement cultivées vont être raclés et bâchés [...]
Ce projet a un impact environnemental très négatif : 16 hectares de terres agricoles actuellement cultivées vont être raclés et bâchés pour permettre l'ajout d'infrastructures de conditionnement destinées à traiter des milliers de tonnes de tomates par an, de zones de stockage, de parkings et de réserves d'eau, portant la surface artificialisée sur le site à 30 hectares.
Sans être bétonné, le sol, privé de ses fonctions biologiques, hydriques et climatiques, et de son potentiel agronomique, sera durablement altéré et considéré comme artificialisé au sens de la loi Climat et résilience de 2021. Les compensations écologiques proposées par le groupe Agrocare n'apparaissent pas à la hauteur des impacts de ce projet cumulés à ceux du site existant.
Ce type de culture industrielle et hors-sol, est complètement à contre sens de l'indispensable transition agroécologique pour faire face au dérèglement climatique

Contribution n°245 (Web)

Par Durand Géraldine
Déposée le 4 août 2026 à 22h24
Contre.
Je suis contre ce projet. Je suis contre la culture industrielle , hors sol de surcroît.
Je suis pour une culture à dimension [...]
Contre.
Je suis contre ce projet. Je suis contre la culture industrielle , hors sol de surcroît.
Je suis pour une culture à dimension humaine, dans la terre, biologique chauffée naturellement (par le soleil) .

Contribution n°244 (Web)

Par Manche-Nature, FNE Normandie, APC GTM
Déposée le 4 août 2026 à 20h45
Manche-Nature, France Nature Environnement et Agissons pour le Climat Granville Terre et Mer donnent conjointement un avis négatif [...]
Manche-Nature, France Nature Environnement et Agissons pour le Climat Granville Terre et Mer donnent conjointement un avis négatif à ce projet industriel qui artificialise l'espace, privatise le bien commun qu'est l'eau, va à l'encontre de la protection de la biodiversité. L'argumentaire qui a amené à cette conclusion est joint

Document joint


Contribution n°243 (Web)

Par Jack Toupet
Déposée le 4 août 2026 à 20h23
La société les Serres du Buat est seulement une société immobilière qui est intégrée à la holding Les maraichers de France. Dans cette [...]
La société les Serres du Buat est seulement une société immobilière qui est intégrée à la holding Les maraichers de France. Dans cette dernière, les sociétés intégrées au titre de l’exercice 2024 sont : ENERGIE NORD, ENERGIE SUD, ENERGIE OUEST, LES MARAICHERS DE NORMANDIE, LES MARAICHERS D’ISIGNY, LES MARAICHERS DU MONT-SAINT-MICHEL, ISIGNY LUMIERE, LES SERRES DU MONT-SAINT-MICHEL, LES SERRES D’ISIGNY et LES SERRES DU BUAT
Resultat net
2023 2024
Energie-Sud 3 996 000 1 105 863
Energie-Nord 5 627 000 821 939
Energie-Ouest 1 765 900 339 505
ISIGNY LUMIERE 8 580 298 154

LES SERRES DU MONT SAINT MICHEL -102 807 264 692
LES SERRES D'ISIGNY -62 472 738 904
LES SERRES DU BUAT -149 528 -208 776

LES MARAICHERS DU MONT SAINT MICHEL 167 000
LES MARAICHERS D'ISIGNY 26 063
LES MARAICHERS DE NORMANDIE 1 195 272 -1 434 180

Energie 11 397 480 2 565 461
Immobilier -314 807 794 820
Production 1 388 335 -1 434 180
Total 12 471 008 1 926 101
Energie 91,39% 133,19%
Immobilier -2,52% 41,27%
Production 11,13% -74,46%

L'activité de production ne représente qu'une partie infime du résultat et malgré tout ils perçoivent des subventions de l'Union Européenne pour un montant de 298 371 euros en 2024. Ce qui est une distorsion de concurrence car les petits maraichers n'en perçoivent pas.

De plus, tous les salariés sont portés par la société MARAICHERS DE NORMANDIE. Les pratiques vis à vis des salariés temporaires issues de l'immigration avec une clause inclue dans leurs contrats de travail (non traduite) de soi-disant confidentialité (que l'on peut qualifier d'abusive). Cette clause abusive soumet une pression aux salariés qui hésitent à parler de leurs conditions de travail et qui peuvent être virés du jour au lendemain notamment en cas d'accident du travail et y compris de leur logement. Il s'agit de pratiques négrières d'une population fragilisée et précarisée.

Tout ceci dans un contexte où sur le plan environnemental le projet laisse beaucoup de parts d'ombres et pose problème tant sur la gestion de l'eau que sur la gestion des déchets (laine de roche).

Contribution n°242 (Web)

Par Esnouf
Déposée le 4 août 2026 à 19h07
Ce projet est tout à fait contraire aux évolutions souhaitables pour notre avenir commun. Nous avons besoin d'une agriculture paysane, [...]
Ce projet est tout à fait contraire aux évolutions souhaitables pour notre avenir commun. Nous avons besoin d'une agriculture paysane, pas de société d'agro-business inadaptées aux défis climatiques et humanitaires de l'époque. Comment accepter des dizaines d'hectares de méga-serres quand des grêlons géants vont devenir récurrents ? Ce sera indemnisé sur fonds publics, et/ou nos assurances seront renchéries, n'en doutons pas.
Quand on constate les conditions de travail déplorables déjà imposées à des travailleurs immigrés d'Amérique du Sud (bonjour le bilan carbone pour les faire venir !) et pas seulement à l'été caniculaire, comment accepter l'extension ? Comment accepter cette honte du décalage entre la vitrine (les tomates des maraîchers de la baie, bla, bla) et la réalité (éclairages nocturnes, emprise sur les terres cultivables, impact sur l'eau et les zones humides... pour produire de l'énergie et quelques tomates industrielles) ? Que dire des réunions où désinformation, utilisation malhonnête des statistiques et infantilisation sont mobilisées ? Les responsables et leurs "experts" rémunérés ne répondent à rien, embrouillent, prennent les gens pour les imbéciles.
IL FAUT ECOUTER LA MOBILISATION DES CITOYENS.

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