Contribution n°112 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 10h41
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 10h29
J’ai 26 ans aujourd’hui, mes parents vivent ici depuis toujours, et ce secteur, je le connais parfaitement. C’est justement pour cette raison que je ne comprends pas comment un tel projet peut encore être envisagé.
Cet endroit fait partie des derniers espaces verts encore préservés du quartier. À force de bétonner partout, Orange perd progressivement ce qui faisait sa qualité de vie. Et malheureusement, cette ville enchaîne les mauvaises décisions depuis des années. Ce projet en est encore un exemple.
La réalité du terrain, les habitants la connaissent. La colline est fragilisée depuis longtemps. Déjà lorsque j’étais scolarisée à Saint-Louis, cela représentait un danger connu de tous. Lors des fortes pluies, la zone est régulièrement inondée. Construire un hôtel dans un secteur instable, entre une colline en état d’effondrement, une zone résidentielle paisible et un établissement scolaire, est totalement incohérent.
Au-delà du problème environnemental et sécuritaire, il y a aussi une réalité quotidienne impossible à ignorer : la circulation. Chaque matin, les embouteillages liés au collège et au lycée remontent déjà jusqu’à la rue de Châteauneuf. Les accès sont saturés. Les habitants du quartier, les parents et les élèves le subissent déjà tous les jours. Et malgré cela, vous envisagez d’y ajouter un flux touristique supplémentaire ?
Cela n’a aucun sens.
La route est déjà en mauvais état et nécessitera des travaux importants. Il faudra également créer ou refaire tous les raccordements nécessaires : eau, électricité, gaz, voirie… Encore une fois avec un coût qui retombera sur les contribuables pour un projet qui ne répond absolument pas aux besoins des habitants.
Et au-delà de tout cela, construire un complexe hôtelier à côté d’un collège reste une aberration. Ce n’est ni un emplacement adapté pour les riverains, ni pour de futurs vacanciers.
À 26 ans, voir ma ville prendre ce genre de direction me désole profondément. Orange pourrait préserver ses espaces naturels, écouter davantage ses habitants et penser à l’avenir autrement. Mais à force de projets déconnectés de la réalité du terrain, beaucoup de jeunes comme moi finissent par vouloir partir. Et oui, ce type de décision y participe clairement.
Je suis donc contre ce projet à 100 %.
Contribution n°110 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 08h18
Sans parler du bruit que tout cela va engendrer.
Contribution n°109 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 07h38
Contribution n°108 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 23h37
Il y a un risque d'inondations et risque d'éboulements de la colline qu'il y a déjà eu car fragilisée.
Contribution n°107 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 23h04
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 21h48
Contribution n°105 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 21h03
Contribution n°104 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 20h08
Dans le cadre de l’examen du projet "Orange Baie des Princes", je souhaite attirer l’attention sur l’inclusion de la parcelle O 1309, propriété de la Commune d’Orange, dans le périmètre du permis d’aménager.
Les documents pa04-plan-de-composition-densemble-cote-dans-les-trois-dimensions.pdf et pa09-document-graphique-faisant-apparaitre-l’implantation-des-batiments.pdf montrent en effet que l’aménagement englobe cette parcelle municipale. Or, selon le Code de l’urbanisme (articles L. 425-1 à L. 425-5), un permis d’aménager ne peut normalement porter que sur des terrains appartenant au demandeur ou dont il a la maîtrise foncière, sauf accord exprès de la collectivité propriétaire.
Si l’autorisation signée par le Maire d’Orange le 20 février 2025 (document 04-maitrise-fonciere.pdf joint à ma contribution) mentionne une acceptation pour le dépôt d’un dossier Loi sur l’eau, elle ne précise pas explicitement les modalités d’inclusion de la parcelle O 1309 dans le permis d’aménager lui-même. En outre, aussi étrange que cela paraisse, dans ce même fichier, la société IMMOBILIS atteste être propriétaire de la parcelle …
Je demande donc des précisions sur les points suivants :
1. Existe-t’il une convention ou d’un accord écrit entre IMMOBILIS et la Commune d’Orange :
o Si oui, pouvez-vous le joindre au dossier ou en préciser les termes (usage prévu pour la parcelle, durée, modalités de gestion, etc.) ?
o Quelles sont les clauses garantissant que la parcelle O 1309 ne sera pas artificialisée ?
2. Délibération du Conseil Municipal :
o Une délibération autorisant explicitement l’inclusion de la parcelle O 1309 dans le permis d’aménager a-t-elle été adoptée ?
o Si oui, pouvez-vous la produire ?
3. Exclusion de la parcelle O 1309 des zones constructibles :
o Dans les pièces du dossier (notamment PA01, PA02 et PA10), comment est-il précisé que cette parcelle ne fera pas l’objet de constructions ?
o Quelles sont les règles d’urbanisme applicables à cette parcelle (ex. : interdiction de construire, obligation de préservation écologique) ?
4. Justification de l’intérêt général :
o Quel est l’usage précis prévu pour la parcelle O 1309 dans le cadre du projet (parc public, gestion des eaux pluviales, équipement collectif, etc.) ?
o Comment cet usage s’inscrit-il dans l’opération d’intérêt général reconnue par la DPU du 19 septembre 2023 et l’OAP n°10 ?
Ces éléments sont essentiels pour s’assurer de la conformité du projet avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Par ailleurs, il est légitime de s’interroger sur l’existence éventuelle d’une promesse de vente ou d’une clause de rétrocession future entre la Commune d’Orange et le promoteur IMMOBILIS concernant la parcelle O 1309. Une telle disposition, si elle existe, devrait être rendue publique pour garantir la transparence et éviter toute suspicion de conflit d’intérêts ou de spéculation foncière au détriment de l’intérêt général.
Documents joints
Contribution n°103 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 20h05
Je suis inquiète de l’augmentation de la circulation, du bruit, des problèmes de sécurité, de la pollution, des risques d’incendie, d’inondation et d’effondrement, ainsi que de la disparition de la biodiversité.
Il faut préserver cette colline et notre cadre de vie.