Contribution n°626 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 15h52
Contribution n°625 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 14h09
Avis favorable
Contribution n°624 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 13h49
Après avoir pris connaissance de certaines contributions défavorables au projet de la Baie des Princes, je souhaite apporter un éclairage différent.
Je précise d’emblée que, comme plusieurs opposants au projet, je ne suis ni urbaniste, ni hydrologue, ni géologue, ni spécialiste des risques naturels. Je suis simplement une habitante qui s’intéresse à l’avenir de sa ville. C’est pourquoi je suis étonnée de voir certaines affirmations présentées comme des certitudes alors qu’elles relèvent davantage d’interprétations personnelles que d’expertises techniques.
Concernant les risques d’inondation, de stabilité des sols, de sécurité incendie, de circulation ou encore la proximité des établissements scolaires, ces sujets sont précisément ceux qui doivent être étudiés par les services compétents de l’État, les bureaux d’études spécialisés et les administrations chargées d’instruire le dossier. Si ces organismes concluent que le projet est réalisable sous certaines conditions, je vois mal en quoi l’avis d’une riveraine, aussi respectable soit-il, pourrait prévaloir sur celui des professionnels dont c’est le métier.
Il est également affirmé que les Orangeois devront financer de lourds aménagements publics. Or, à ma connaissance, les modalités financières d’un projet de cette ampleur sont encadrées et font partie intégrante des négociations entre le porteur de projet et les collectivités. Il est donc inexact de présenter comme acquises des dépenses dont personne ne connaît aujourd’hui le détail exact.
J’entends également l’argument selon lequel le site serait devenu un espace naturel à préserver absolument. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un terrain privé. Beaucoup semblent considérer cet espace comme un bien collectif parce qu’ils s’y promènent depuis des années, mais cela ne modifie pas sa nature juridique. Le propriétaire a lui aussi des droits, dans le respect des lois et des réglementations applicables.
Concernant le développement économique, certains affirment qu’il existerait de meilleurs emplacements. Peut-être. Mais ce débat dure depuis plus de dix ans et pendant ce temps, aucun projet alternatif concret n’a émergé. Il est facile de désigner d’autres terrains sans démontrer leur disponibilité, leur faisabilité ou l’existence d’investisseurs prêts à s’y engager.
Je suis également surprise de lire qu’un hôtel haut de gamme n’aurait pas sa place à proximité d’établissements scolaires. Dans de nombreuses villes françaises, hôtels, écoles, équipements publics et habitations coexistent parfaitement. Les jeunes font du bruit, c’est normal, mais cela n’a jamais empêché une ville de se développer.
Enfin, j’ai le sentiment que certaines contributions traduisent davantage une inquiétude liée au changement qu’une opposition fondée sur des éléments objectifs. Tout projet comporte des contraintes, mais il faut également regarder les opportunités : création d’emplois, augmentation de l’attractivité touristique, recettes fiscales supplémentaires, valorisation de l’image d’Orange et développement de l’activité économique locale.
La véritable question n’est pas de savoir si ce projet est parfait. Aucun projet ne l’est. La question est de savoir si Orange doit continuer à laisser ce site à l’abandon pendant encore dix ou vingt ans, ou si elle souhaite enfin lui donner une vocation économique et touristique créatrice de valeur pour l’ensemble de la commune.
Pour ma part, je fais confiance aux services de l’État, aux experts techniques et à la procédure d’enquête publique pour apprécier objectivement les avantages et les contraintes de ce projet.
Avis favorable.
Une habitante d’Orange.
Contribution n°623 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 13h37
Je souhaite par la présente manifester mon opposition au projet de construction d'un complexe hôtelier sur l'ancienne carrière de la colline d'Orange.
En effet, cette construction dénaturerait grandement le poumon vert de la ville d'Orange qu'est la colline permettant notamment aux Orangeois de se promener ou de pratiquer des activités sportives.
La carrière étant directement adossée à la colline, elle en fait partie intégrante.
De plus, les retombées économiques de ce projet ne serait que minimes puisque par définition, le modèle de l'hôtellerie de luxe repose notamment sur une intégration complète des services de restauration, de loisirs et de bien-être, favorisant une consommation captive au sein de l'établissement et réduisant les incitations à fréquenter des offres extérieures.
Par l'ensemble de ces arguments, je suis donc opposée à ce projet.
Contribution n°622 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 13h29
Monsieur le Maire,
Monsieur le commissaire enquêteur,
En lisant tous les avis déposés, je pense que vous êtes, maintenant, suffisamment renseignés sur les difficultés, les contraintes et les désagréments qu’ apporteraient à ce quartier et à la ville, tant en matière de finances publiques, de biodiversité, d’hydraulique donc d’inondations , de risques d’incendie sur la colline toute proche, de sécurité routière (piétons et voitures) , de travaux titanesques pour sécuriser la falaise, de la construction des accès routiers dans ce quartier enclavé, de l’effondrement possible des sols au-dessus du Canal de la Mine en très mauvais état et non entretenu, enfin des risques de sécurité pour tous les lycéens et collégiens fréquentant les établissements scolaires de ce quartier.
Comment les services de sécurité incendie pourraient sortir de ce lieu, en cas de danger (effondrement, inondation, attentat, incendie) un millier d’élèves et d’enseignants ?
Le tableau est bien sombre !
A l’heure où les catastrophes climatiques se produisent aux quatre coins de la France et du monde, comment ne pas mettre en avant le risque de précaution, avant que des drames n’arrivent ?
On ne pourra pas dire que l’on ne savait pas.
Déposer un avis sur ce registre n’est pas anodin. Il est nécessaire de connaître réellement les tenants et les aboutissants de ce projet de construction, n’en déplaise aux défenseurs du projet, dans cette carrière redevenue sauvage après avoir été amputée, certes, à une époque où il fallait du sable pour construire des maisons.
Ce morceau de colline est devenue « carrière » donc, falaise non stabilisée car dans les années 60, il n’y avait pas encore les obligations de la loi Barnier.
Concernant le Registre de déposition des avis, et sauf erreur de ma part, la procédure, est la suivante :
- fin des dépôts de contributions à la fin du mois de juillet
- réunion publique de clôture de ce registre, fin juillet....
- analyse par le commissaire enquêteur qui donne un avis favorable ? Défavorable ? Circonstancié et argumenté ?
- avis de monsieur le Maire : favorable ou défavorable ?
- Via le Préfet qui en dernier lieu prononce une décision : favorable/défavorable ?
Cette signature favorable à ce projet d’aménager, accorderait un permis d’aménager un lotissement de 5 lots sur 1,7 ha, qui n’a rien à voir avec le permis de construire que chaque propriétaire de lot demandera plus tard. Cela, c’est pour plus tard, s’il y a des investisseurs qui veulent bien acheter un lot ou deux, pour construire.... Mais là, en matière de construction la destination n’est pas claire, car non maîtrisable par le lotisseur ; il est simplement mentionné qu’il faut que ces constructions aient un lien avec « le tourisme ».
Ce permis d’aménager apporterait à la Société Immobilis, l’autorisation d’aménager un lotissement et non de construire quoi que ce soit.
Si ce lotissement était tracé et aménagé, ces travaux défigureraient définitivement la carrière sans que les constructions futures puissent sortir de terre – (si pas d’acquéreur)
Quelle drôle d’idée que de vouloir construire un hôtel de luxe dans un endroit aussi peu facile d’accès, bruyant pas la présence des collégiens et des lycéens (les jeunes, ça fait du bruit – c’est normal, les riverains le savent bien) et puis des centaines de voitures de parents qui, transitent dans ce quartier quatre fois par jour avec de très lourds embouteillages – je ne parle pas des jours de pluie ou le quartier devient une pataugeoire à ciel ouvert ? Et puis, route d’enfant seul accès à la colline en cas d’effondrement de falaise, comme ce fut le car en 2023, et encore aujourd’hui en 2025 (montée des Princes, route barrée pour cause d’effondrement ).
Et puis, si obtention du permis d’aménager, les orangeois vont devoir mettre la main au portefeuille car il faudrait :
- avant tout réaliser des travaux d’aménagement, au frais de la commune....
- créer les voiries, aménager les réseaux, les espaces paysagers et d’équipements prévus au plan d’aménagement,
- de procéder aux divisions foncières prévues par le projet,
- de rendre juridiquement possible le développement des programmes de construction (hôtels ? équipements touristiques ? Commerces ? Constructions diverses.
Si ce projet d’aménager est accordé, c’est une catastrophe pour le quartier, pour les riverains, pour les orangeois qui se verront amputés de ce poumon vert de leur ville.
Je ne parle pas pour moi, car je suis une dame très âgée et je pense surtout à l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants et la suite....
Ne sommes pas suffisant sensibilisés par les futures difficultés de vivre qui seront celles des générations à venir ? Nous nous posons souvent la question : « Que laisserons nous à nos enfants ? »
Alors, là, il est encore temps ! sinon on continue de bétonner la carrière ce lieu encore sauvage proche du centre ville.
Ne léguons pas à nos enfants de grands complexes de bétons qui suppriment la fraîcheur dans un monde qui se réchauffe dangereusement. Plantons des arbres. Hors des murs le béton !
Comment un maire dont le règne a duré trente années, a-t-il pu ainsi « vendre » un terrain pour réaliser un projet qui depuis plus de dix ans, a changé de très nombreuses fois de destinations.
Mais ça c'est de passé et on doit maintenant corriger des erreurs et des errances,
de certains élus.
On nous promettait , le développement économique d’une ville sinistrée !
C'est nécessaire, mais Je pense que d’autres sites sur la commune auraient pu faire l’affaire, plus proches des voies de communication (gare :
- ancienne friche industrielle-
- Base aérienne 115 -
- terrains proches des voies d'accès (déviation - Base aérienne 115) , qui sans dénaturer la nature auraient offert des infrastructures pour recevoir les Grands de ce pays (politiques, économiques, sportifs, artistiques).
Va-t-on enfin pouvoir conjuguer sérieusement « développement économique » et « protection de la vie » ?
Je ne voudrais pas être celui ou celle qui accordera ce funeste permis d’aménager dans ce lieu-là.
Contribution n°621 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 13h15
Contribution n°620 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 11h16
Contribution n°619 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 11h14
Contribution n°618 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 11h03
Pour un créateur, ce genre de complexe est un formidable terrain de jeu : on peut y imaginer des cartes éphémères inspirées du terroir provençal, en utilisant les herbes aromatiques locales, les fruits du Ventoux ou les vins des Côtes du Rhône pour revisiter les grands classiques. Cela permet de proposer une véritable expérience sensorielle aux clients, qu'ils soient de passage ou résidents à l'année.
De plus, animer un bar de grande envergure avec des soirées à thème ou des masterclass autour du cocktail apporterait une animation nocturne élégante et branchée, idéale pour dynamiser les soirées orangeoises. Je soutiens à 100 % cette initiative qui tire l'art de la table et de la nuit vers le haut.
Contribution n°617 (Web)
Déposée le 15 juin 2026 à 11h00
Présentation du projet (DOC 2 du dossier Baie des princes):
« Les parcelles préemptées pour le projet sont les parcelles section O numéro 1308, 195, 1309, 1310, pour un total de 13 ha environ. Les justificatifs de maîtrise foncière sont disponibles . »
Justificatifs de maitrise foncière (DOC 4) :
1/ Immobilis : attestation de propriété : monsieur Purpan certifie sur l’honneur qu’Immobilis est « propriétaire des parcelles : O 1308, O 1309, O 1313, O 1315, O 1318
... parcelles destinées à accueillir le projet Baie des princes »
2/ Le maire d’Orange autorise Immobilis à déposer un dossier sur les parcelles :
O 195
O 1309 (partie)
O 1311
REMARQUES :
1/ Monsieur Purpan atteste qu’Immobilis est propriétaire de la parcelle O 1309 et monsieur le Maire met à disposition cette même parcelle. Immobilis et la ville d’Orange semblent donc propriétaires de la même parcelle.
Qui s’est trompé dans sa déclaration jointe au dossier de consultation ?
Qui est donc propriétaire de la parcelle O 1309 ?
2/ Si la parcelle 1309 est propriété de la collectivité, les lots 3 et 4 du projet occupent une parcelle communale. Comment les lots 3 et 4 pourront-ils être vendus par le lotisseur s’ils sont sur une parcelle ne lui appartient pas? Par ailleurs, la route d’accès aux lots 1, 2 et 3 serait située sur la parcelle appartenant à la commune.
3/ Il n’est pas fait mention de la parcelle 1310 dans les documents de maitrise foncière du dossier de consultation.
Manque t-il un document dans le dossier ou bien y a-t-il une erreur dans un des documents joints ?
4/ Dans l’attestation de propriété (DOC 4) signée par monsieur Purpan, il est écrit que les parcelles O 1308,
O 1309, O 1313, O 1315, O 1318 sont « parcelles destinées à accueillir le projet Baie des princes ».
Or, dans la présentation (DOC 2 ) , ce sont les parcelles O 1308, 195, 1309 et 1310 qui sont spécifiées .
Les parcelles 1313, 1315 et 1318 ne sont pas destinées à accueillir le projet alors que monsieur Purpan écrit dans le DOC 4 que ces parcelles (1313, 1315 et 1318 ) « sont destinées à accueillir le projet ».
Il y a Incohérence entre les deux documents (DOC 2 et DOC 4).
Voir plan joint :