Les contributions

Contribution n°632 (Web)

Par Jean Alain c
Déposée le 15 juin 2026 à 20h48
en réponse à la contribution 558 :

Il convient d’abord de rappeler un fait essentiel : ce projet est un projet privé, porté et financé [...]
en réponse à la contribution 558 :

Il convient d’abord de rappeler un fait essentiel : ce projet est un projet privé, porté et financé par des fonds privés. Il ne s’agit donc pas d’une opération financée par l’argent public pour satisfaire « l’ego de certains élus ». Présenter ce projet comme une dépense imposée aux contribuables est tout simplement inexact.

Le rôle des élus est d’examiner sa conformité aux règles d’urbanisme, aux exigences environnementales et à l’intérêt général. Ils ne financent pas le projet : ils doivent l’encadrer, le contrôler et s’assurer qu’il respecte les obligations légales.

De la même manière, insinuer que les habitants de la Colline auraient obtenu leur logement parce qu’ils ont « le bras long » est aussi injuste qu’infondé. Un débat public sérieux doit s’appuyer sur des faits, des études et des propositions, non sur la suspicion.

Préserver l’environnement ne signifie pas figer la ville. Une ville doit à la fois protéger ses espaces naturels, répondre aux besoins de ses habitants, créer des logements, développer ses équipements et préparer son avenir.

La Colline et la carrière de l’Étang constituent incontestablement des espaces appréciés des habitants. Mais parler de « destruction du poumon vert » sans démontrer précisément quelles surfaces seraient réellement touchées, quelles protections seraient prévues et quelle place serait laissée à la végétation relève davantage de l’affirmation que de l’analyse.

Un projet privé n’échappe pas pour autant aux règles. Il doit respecter les études géologiques, hydrauliques, environnementales et les contraintes de sécurité. Les risques d’éboulement évoqués doivent naturellement être pris au sérieux, mais ils doivent être appréciés à partir de données techniques et scientifiques, et non utilisés comme un argument définitif avant même l’examen du dossier.

Concernant la circulation, les difficultés autour de l’école Saint-Louis, du cours Pourtoules et de la rue du Bel-Enfant sont réelles. Mais elles existaient avant ce projet. Elles doivent faire l’objet d’une réflexion globale : sécurisation des accès, adaptation du plan de circulation, amélioration du stationnement et développement des mobilités douces. Refuser toute évolution ne résoudra pas les problèmes déjà présents.

Enfin, redynamiser le centre-ville et permettre le développement d’un projet privé ne sont pas deux objectifs incompatibles. La commune peut agir sur les commerces vacants, l’attractivité du centre, le logement, les déplacements et les espaces publics sans opposer systématiquement les projets entre eux.

Orange mérite un débat fondé sur des faits. Et le premier de ces faits est simple : ce projet est privé et financé par des fonds privés, sans mobilisation directe de l’argent des contribuables.

Contribution n°631 (Web)

Par Bertier jean-stéphane
Déposée le 15 juin 2026 à 19h51
Totalement opposé à ce projet inepte.

Qui peut croire q'une riche population écologique va venir à Orange, en vélo électrique, dans [...]
Totalement opposé à ce projet inepte.

Qui peut croire q'une riche population écologique va venir à Orange, en vélo électrique, dans une cuvette inondable, ecouter des choregies mises en scene inexistantes (peu à peu remplacées par le positiv festival).
Comment profiter d'un spa sans eau ni voie d'accés ? J'ai plutôt l'impression que l'objectif est de rendre constructible un espace vierge.
Le lobbying du porteur de projet Immobilis semble porter ses fruits, souhaitons que ses déboires sportifs (ASON et SCO) n'augurent pas un fiasco immobilier.

Contribution n°630 (Web)

Anonyme
Déposée le 15 juin 2026 à 19h02
Monsiuer le commissaire enqueteur ,

Tous ces gens qui rouspetent alors qu'ils n'ont aucune gêne ont tous des emplois ou une belle [...]
Monsiuer le commissaire enqueteur ,

Tous ces gens qui rouspetent alors qu'ils n'ont aucune gêne ont tous des emplois ou une belle villa . Pensez à la jeunesse , aux entreprises et à l'image de la ville

Très favorable

Contribution n°629 (Web)

Par busquet jean marie
Déposée le 15 juin 2026 à 19h00
Deux modèles d'urbanisation sur la même colline Saint-Eutrope

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

J'ai pris le temps de bien lire [...]
Deux modèles d'urbanisation sur la même colline Saint-Eutrope

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

J'ai pris le temps de bien lire les documents et l'étude que je vous soumets n'est pas présente dans le dossier . je souhaiterai que ce document soit transmis aux services instructeurs de l'Etat .
Beaucoup de riverains notamment habitant sur la colline st Eutrope critiquent ce projet notamment sur l'artificialisation des sols .

Je souhaite soumettre une comparaison chiffrée entre deux usages du sol situés sur la même colline Saint-Eutrope — la zone pavillonnaire de villas individuelles sur le haut de la colline, et le projet de réhabilitation de l'ancienne carrière porté par Orange Baïe des Princes.

TABLEAU COMPARATIF

Surface totale
Haut de la colline (zone pavillonnaire de villas individuelles) : 19,6 ha
Carrière (Orange Baïe des Princes) : 15,3 ha

Voies de desserte
Haut de la colline : 3 routes — 8 870 m2
Carrière : 1 voie d'accès unique desservant les 3 îlots du projet

Surface artificialisée totale (bâti + voirie)
Haut de la colline : 1,8 ha — soit 9,2% de la surface
Carrière : 1,3 ha — soit 8,5% de la surface

Programme
Haut de la colline : 50 villas individuelles
Carrière : Hôtel 120 chambres + 2 résidences de tourisme + Bains Antiques

Espace ouvert au public
Haut de la colline : 0 ha — propriétés privées closes
Carrière : 13,5 ha — Grand Parc sécurisé ouvert au public

Emplois créés
Haut de la colline : 0 emploi
Carrière : environ 200 emplois

Investissement
Haut de la colline : investissements privés individuels, non mutualisés
Carrière : 150 à 200 millions d'euros fonds privés

Gestion écologique collective
Haut de la colline : aucune
Carrière : plan de gestion Zone Prioritaire pour la Biodiversité

Modèle d'urbanisation
Haut de la colline : étalement résidentiel diffus
Carrière : densification maîtrisée, mixité fonctionnelle

LECTURE DU TABLEAU

Sur une surface quasiment équivalente — 19,6 ha contre 15,3 ha — le haut de la colline a consommé son foncier pour produire 50 logements individuels, sans aucune mutualisation, sans aucun espace ouvert au public, sans aucune gestion écologique collective et sans créer un seul emploi.

de plus pour desservir ces 50 villas, il faut 3 routes représentant 8 870 m2. En ajoutant l'emprise bâtie des villas (1 ha), la surface totale artificialisée sur la colline atteint 1,8 hectare soit 9,2% de sa surface.

La carrière Saint-Eutrope, desservie par une voie d'accès unique qui irrigue l'ensemble des 3 îlots du projet, atteint une surface totale artificialisée de 1,3 hectare — soit 8,5% de sa surface — pour un programme qui crée environ 200 emplois et mobilise 150 à 200 millions d'euros d'investissement, tout en libérant 13,5 hectares en espace naturel ouvert au public et géré écologiquement.

En d'autres termes — le projet Orange Baïe des Princes artificialise proportionnellement moins de surface que la zone pavillonnaire de 50 villas individuelles située juste au-dessus, tout en générant infiniment plus d'usages, d'emplois et de retombées. C'est exactement le modèle de sobriété foncière et de densification que recherchent aujourd'hui les services de l'État dans le cadre de la lutte contre l'artificialisation des sols.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes respectueuses salutations.

En résumé , faites ce que nous disons , ne faites pas ce que nous faisons .

Document joint


Contribution n°628 (Web)

Par busquet jean marie
Déposée le 15 juin 2026 à 18h47
CONTRIBUTION AU REGISTRE DÉMATÉRIALISÉ

Monsieur le Commissaire Enquêteur Bruno Espieux
Monsieur le préfet de Vaucluse
Monsieur [...]
CONTRIBUTION AU REGISTRE DÉMATÉRIALISÉ

Monsieur le Commissaire Enquêteur Bruno Espieux
Monsieur le préfet de Vaucluse
Monsieur le Maire

Sur les affirmations de Monsieur Thierry Joumard, président de l'ADEO, publiées dans La Provence du 5 juin 2026

Je souhaite porter à votre attention des affirmations publiées dans La Provence le 5 juin 2026, signées Pascal Turc, dans lesquelles Monsieur Thierry Joumard, président de l'Association de Défense de l'Environnement Orangeois, formule plusieurs déclarations concernant les travaux de débroussaillement effectués sur la carrière Saint-Eutrope et les Obligations Légales de Débroussaillement applicables au site.

Ces affirmations sont publiées pendant la période d'enquête publique officielle. Elles sont susceptibles d'influencer les contributeurs au registre et de fausser le débat public. Je joins au présent courrier les documents officiels qui les contredisent point par point.

SUR L'ARRÊT DES TRAVAUX

Monsieur Joumard déclare dans La Provence que les travaux de débroussaillement ont été arrêtés suite à l'action en référé de son association.

C'est faux , j’étais présent chaque jour sur le site afin de contrôler la qualité du travail mis en œuvre par le prestataire et Les faits sont établis par l'ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes du 28 mars 2025 — instance n°2501094, juge des référés M. Peretti — que je joins en pièce jointe n°1.

Cette ordonnance rejette intégralement la requête de l'ADEO. Les travaux n'ont jamais été suspendus. Pas un seul jour. Ils étaient terminés à 80% avant même l'audience. Le Tribunal a condamné l'ADEO à payer 1 200 euros à IMMOBILIS au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. L'ADEO, sous la présidence de Monsieur Joumard, a versé cette somme à IMMOBILIS.

Ce que Monsieur Joumard omet délibérément de mentionner dans son article — son association n'a pas seulement attaqué IMMOBILIS. Elle a attaqué simultanément IMMOBILIS, la Ville d'Orange ET l'État représenté par le Préfet de Vaucluse. Les trois ont défendu ensemble les travaux. Le Préfet a déposé son mémoire en défense le 21 mars 2025. La Ville d'Orange le 23 mars 2025. IMMOBILIS le 24 mars 2025. Ce front institutionnel unanime — État, Ville et porteur de projet — que Monsieur Joumard cache soigneusement à ses lecteurs, est la preuve que les travaux étaient parfaitement légaux.

SUR LE PÉRIMÈTRE DES OLD

Monsieur Joumard déclare que les OLD ne sont obligatoires que dans un rayon de 50 mètres autour des habitations situées dans les zones à risque d'incendie.

C'est faux. Et cette affirmation repose sur une omission délibérée d'un fait essentiel.

Les parcelles O1308, O1309 et O1310 concernées par les travaux ne sont plus en zone naturelle depuis le 19 septembre 2023. Par délibération du conseil municipal d'Orange du 19 septembre 2023 — au titre d'une déclaration de projet avec mise en compatibilité du PLU prévue par l'article L.300-6 du Code de l'urbanisme — ces parcelles ont été ouvertes à l'urbanisation et classées en zone U du PLU. Cette délibération a été votée au titre de l'intérêt général par les élus du conseil municipal d'Orange.

Depuis cette délibération, l'article L.134-6 du Code forestier et l'arrêté préfectoral n°2013049-0002 du 18 février 2013 s'appliquent sur la totalité de ces parcelles — pas dans un rayon de 50 mètres. Le rayon de 50 mètres évoqué par Monsieur Joumard ne s'applique qu'aux parcelles classées en zone naturelle — ce qui n'est plus le cas depuis le 19 septembre 2023.

Le Préfet de Vaucluse lui-même le confirme dans son mémoire en défense au TA de Nîmes — pièce jointe n°2.

En omettant délibérément que ces parcelles ont été ouvertes à l'urbanisation par vote du conseil municipal d'Orange, Monsieur Joumard induit le public en erreur sur la réglementation applicable. Il est par ailleurs paradoxal qu'il tente aujourd'hui de convaincre les élus d'Orange de s'opposer au projet — alors que ce sont ces mêmes élus qui ont voté la délibération de 2023 qui a rendu les OLD obligatoires sur la totalité du terrain.

SUR LA CONNAISSANCE PERSONNELLE DE MONSIEUR JOUMARD DE LA RÉGLEMENTATION

Monsieur Joumard ne peut pas prétendre ignorer la réglementation sur les OLD et le périmètre dans lequel elles s'appliquent. Il en a une connaissance directe, personnelle et établie par une décision judiciaire.

L'ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes du 28 mars 2025 a condamné l'ADEO — l'association qu'il préside — à payer 1 200 euros à IMMOBILIS. C'est l'ADEO qui a versé cette somme sous la signature de son président. L'ADEO sait donc, par décision judiciaire définitive, que les travaux étaient légaux, que les OLD s'appliquaient bien sur la totalité des parcelles en zone urbaine, et que son action en référé était sans fondement juridique.

Quand Monsieur Joumard déclare publiquement dans La Provence que les OLD ne s'appliquent que dans un rayon de 50 mètres, il ne commet pas une erreur de bonne foi. Il formule délibérément une affirmation que l'ADEO sait être fausse — puisqu'elle en a payé les conséquences judiciaires. C'est précisément cette connaissance établie par la condamnation judiciaire qui distingue ses déclarations d'une simple inexactitude et les rapproche d'une désinformation délibérée dans le cadre d'une enquête publique officielle.

SUR L'INTÉRÊT GÉNÉRAL DE L'ADEO

Je souhaite enfin soumettre à votre appréciation une question légitime. Une association qui attaque simultanément IMMOBILIS, la Ville d'Orange ET l'État devant le tribunal — et qui perd — qui est condamnée à payer 1 200 euros — qui publie pendant l'enquête publique des affirmations contredites par des décisions judiciaires officielles qu'elle connaît parfaitement — qui omet délibérément des faits essentiels dans ses déclarations publiques — et qui espère recueillir mille signatures sur une pétition dans une ville de 30 000 habitants — peut-on légitimement s'interroger sur la nature réelle de l'intérêt général qu'elle prétend défendre ?

PIÈCES JOINTES

Pièce n°1 — Ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes du 28 mars 2025 — instance n°2501094 — rejet de la requête de l'ADEO et condamnation à 1 200 euros.
Pièce n°2 — Mémoire en défense du Préfet de Vaucluse au TA de Nîmes du 21 mars 2025.

Pièce n°3 — Article La Provence du 5 juin 2026 signé Pascal Turc.

Contribution n°627 (Web)

Par LE HENRY Bernard
Déposée le 15 juin 2026 à 16h46
page 9 descirption du projet

Accès pompiers
Il n'est fait aucune mention concernant l'accès des secours . En cas d'incendie, la [...]
page 9 descirption du projet

Accès pompiers
Il n'est fait aucune mention concernant l'accès des secours . En cas d'incendie, la grande échelle pourra elle accédée sans encombre à l'ensemble des infrastructures.
Par contre, a cette page la, il est stipulé que les cheminements piétons et cyclables sécurisés seront crées. (sans commentaire)

J'émet un avis défavorable à ce projet.

Contribution n°626 (Web)

Par rouard Lyne marie
Déposée le 15 juin 2026 à 15h52
Je suis extrêmement favorable à ce projet qui présente une réelle opportunité économique pour Orange . De quoi réveiller et dynamiser [...]
Je suis extrêmement favorable à ce projet qui présente une réelle opportunité économique pour Orange . De quoi réveiller et dynamiser cette ville. J’ai hâte!

Contribution n°625 (Web)

Par Deloye C
Déposée le 15 juin 2026 à 14h09
Je suis surpris par l’affirmation selon laquelle les retombées économiques seraient minimes. Sur quelles études, quels chiffres ou [...]
Je suis surpris par l’affirmation selon laquelle les retombées économiques seraient minimes. Sur quelles études, quels chiffres ou quelles comparaisons avec des établissements similaires cette conclusion repose-t-elle ? À ma connaissance, aucun élément objectif n’est avancé. Les hôtels haut de gamme génèrent des emplois, des recettes fiscales, des marchés pour les entreprises locales et attirent une clientèle à fort pouvoir d’achat qui découvre ensuite le territoire. Affirmer par avance que les visiteurs ne fréquenteront ni les commerces, ni les sites culturels, ni les restaurants d’Orange relève davantage d’une supposition que d’une démonstration économique. Il me paraît difficile d’écarter les bénéfices potentiels d’un tel projet sans disposer d’une analyse chiffrée sérieuse.
Avis favorable

Contribution n°624 (Web)

Anonyme
Déposée le 15 juin 2026 à 13h49
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Après avoir pris connaissance de certaines contributions défavorables au projet de la Baie des [...]
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Après avoir pris connaissance de certaines contributions défavorables au projet de la Baie des Princes, je souhaite apporter un éclairage différent.

Je précise d’emblée que, comme plusieurs opposants au projet, je ne suis ni urbaniste, ni hydrologue, ni géologue, ni spécialiste des risques naturels. Je suis simplement une habitante qui s’intéresse à l’avenir de sa ville. C’est pourquoi je suis étonnée de voir certaines affirmations présentées comme des certitudes alors qu’elles relèvent davantage d’interprétations personnelles que d’expertises techniques.

Concernant les risques d’inondation, de stabilité des sols, de sécurité incendie, de circulation ou encore la proximité des établissements scolaires, ces sujets sont précisément ceux qui doivent être étudiés par les services compétents de l’État, les bureaux d’études spécialisés et les administrations chargées d’instruire le dossier. Si ces organismes concluent que le projet est réalisable sous certaines conditions, je vois mal en quoi l’avis d’une riveraine, aussi respectable soit-il, pourrait prévaloir sur celui des professionnels dont c’est le métier.

Il est également affirmé que les Orangeois devront financer de lourds aménagements publics. Or, à ma connaissance, les modalités financières d’un projet de cette ampleur sont encadrées et font partie intégrante des négociations entre le porteur de projet et les collectivités. Il est donc inexact de présenter comme acquises des dépenses dont personne ne connaît aujourd’hui le détail exact.

J’entends également l’argument selon lequel le site serait devenu un espace naturel à préserver absolument. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un terrain privé. Beaucoup semblent considérer cet espace comme un bien collectif parce qu’ils s’y promènent depuis des années, mais cela ne modifie pas sa nature juridique. Le propriétaire a lui aussi des droits, dans le respect des lois et des réglementations applicables.

Concernant le développement économique, certains affirment qu’il existerait de meilleurs emplacements. Peut-être. Mais ce débat dure depuis plus de dix ans et pendant ce temps, aucun projet alternatif concret n’a émergé. Il est facile de désigner d’autres terrains sans démontrer leur disponibilité, leur faisabilité ou l’existence d’investisseurs prêts à s’y engager.

Je suis également surprise de lire qu’un hôtel haut de gamme n’aurait pas sa place à proximité d’établissements scolaires. Dans de nombreuses villes françaises, hôtels, écoles, équipements publics et habitations coexistent parfaitement. Les jeunes font du bruit, c’est normal, mais cela n’a jamais empêché une ville de se développer.

Enfin, j’ai le sentiment que certaines contributions traduisent davantage une inquiétude liée au changement qu’une opposition fondée sur des éléments objectifs. Tout projet comporte des contraintes, mais il faut également regarder les opportunités : création d’emplois, augmentation de l’attractivité touristique, recettes fiscales supplémentaires, valorisation de l’image d’Orange et développement de l’activité économique locale.

La véritable question n’est pas de savoir si ce projet est parfait. Aucun projet ne l’est. La question est de savoir si Orange doit continuer à laisser ce site à l’abandon pendant encore dix ou vingt ans, ou si elle souhaite enfin lui donner une vocation économique et touristique créatrice de valeur pour l’ensemble de la commune.

Pour ma part, je fais confiance aux services de l’État, aux experts techniques et à la procédure d’enquête publique pour apprécier objectivement les avantages et les contraintes de ce projet.

Avis favorable.

Une habitante d’Orange.

Contribution n°623 (Web)

Par Rousset Gersande
Déposée le 15 juin 2026 à 13h37
Madame, Monsieur,

Je souhaite par la présente manifester mon opposition au projet de construction d'un complexe hôtelier sur l'ancienne [...]
Madame, Monsieur,

Je souhaite par la présente manifester mon opposition au projet de construction d'un complexe hôtelier sur l'ancienne carrière de la colline d'Orange.

En effet, cette construction dénaturerait grandement le poumon vert de la ville d'Orange qu'est la colline permettant notamment aux Orangeois de se promener ou de pratiquer des activités sportives.
La carrière étant directement adossée à la colline, elle en fait partie intégrante.

De plus, les retombées économiques de ce projet ne serait que minimes puisque par définition, le modèle de l'hôtellerie de luxe repose notamment sur une intégration complète des services de restauration, de loisirs et de bien-être, favorisant une consommation captive au sein de l'établissement et réduisant les incitations à fréquenter des offres extérieures.

Par l'ensemble de ces arguments, je suis donc opposée à ce projet.

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