Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 14h51
Non au CRA, oui à la régularisation des réfugié.e.s.
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 14h11
... le logement la santé une éducation du travail.
Trop de personnes d'une intelligence culture et l'envie de participer à un monde meilleur sont enfermées mises de côté et privées d'une part des droits fondamentaux.
De plus ce sont de moyens humains qui sont nécessaires.
Réfléchir en boucle vertueuse un CRA n'a rien de vertueux!!
Il faut des emplois et des cotisations pour faire tourner la société.
Les décisions administratives ne sont pas des décisions judiciaires.
Les personnes en rétention ne sont pas des criminels mais des expatriés qui viennent participer à l'effort pour la France.
Un CRA ne peut pas être un lieu transitoire où l'on deconsidère les droits humains.
Il est nécessaire de créer des lieux mixtes d'insertion dans la vie locale et sociale pour que les codes communs se développent.
Vous êtes le préfet et les orientations nationales vous engagent probablement en dehors de considérations citoyennes et humaines.
Mais il est nécessaire pour nous que vous puissiez proposer un projet alternatif qui ait du sens sur la durée pour l'ensemble de la communauté de la grande métropole Nantes Saint Nazaire.
Au moins que vous portiez le notre.
De nombreux emplois à Indret-St Nazaire et dans la grande métropole permettraient de stabiliser les personnes sur notre territoire le renforcer et avoir un atout stratégique mondial de part la situation de son régionalisme et de partenariats avec un grand nombre de communautés riches de références de réussite (notre maillage associatif est encore fort malgré les diminutions successives des subventions).
Soyez audacieux et courageux pour ne pas céder aux chants des détracteurs de la République qui une et indivisible peut porter en ses territoires les germes de développements sociaux et environnementaux éclairés pour les civilisations futures.
Il est temps de construire une société plus juste et durable en reconnaissant les compétences de tous.
Vous remerciant de tenir compte de ma contribution.
Cordialement,
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 14h09
Contribution n°74 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 13h44
Ce projet soulève de graves préoccupations, à la fois sur le plan humain, social, économique et démocratique.
D’abord, un CRA est un lieu d’enfermement administratif de personnes qui, dans la grande majorité des cas, n’ont commis aucun délit pénal. Leur seule situation est celle d’un statut administratif irrégulier. La privation de liberté dans ce cadre pose une question fondamentale de respect des droits humains. Enfermer des hommes, des femmes et parfois des familles dans l’attente d’une décision administrative ou d’une expulsion ne constitue pas une réponse digne ni efficace aux enjeux migratoires.
Ensuite, de nombreux rapports institutionnels et associatifs ont documenté les conditions de vie souvent difficiles dans ces centres : promiscuité, stress psychologique, atteintes à la dignité, difficultés d’accès aux droits, vulnérabilités médicales et sociales insuffisamment prises en compte.
Par ailleurs, l’implantation d’un CRA sur un territoire a aussi un impact symbolique et social fort. Elle participe à banaliser une approche sécuritaire de la migration, au détriment d’une politique fondée sur l’accueil, l’intégration, l’accompagnement juridique et social, et le respect des engagements internationaux de la France.
Sur le plan financier, la construction et le fonctionnement d’un CRA représentent un coût public important. Ces moyens pourraient être investis plus utilement dans dautres projets plus utiles et plus justes : creation de centre pour l’apprentissage du français, l’insertion professionnelle ou le renforcement des services publics locaux.
Enfin, un tel projet mérite un véritable débat démocratique, transparent et sincère, avec l’ensemble des habitants, associations, élus locaux et acteurs concernés. Une consultation publique ne doit pas être une formalité, mais un réel espace d’écoute et de prise en compte des oppositions exprimées.
Pour toutes ces raisons, je demande l’abandon de ce projet de création de CRA et l’exploration de politiques alternatives, plus humaines, plus efficaces et plus respectueuses des droits fondamentaux.
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 12h21
Tout d’abord, ce projet répond à un impératif de sécurité pour tous. Il permet d’assurer un encadrement adapté des personnes faisant l’objet d’une mesure d’éloignement, dans un environnement sécurisé, tant pour les retenus que pour les personnels encadrants et les populations environnantes. Une structure dédiée permet de limiter les risques liés à des situations de tension ou de dispersion, en centralisant les personnes concernées dans un lieu contrôlé et organisé.
Par ailleurs, la mise en place d’un CRA vise à garantir des conditions d’accueil dignes et respectables. Contrairement à des solutions temporaires ou inadaptées, un centre conçu spécifiquement permet d’assurer un hébergement conforme aux normes, un accès aux soins, à l’assistance juridique, ainsi qu’à un accompagnement administratif et social. Il s’agit de concilier fermeté administrative et respect de la dignité humaine.
Le projet permet également une meilleure maîtrise des flux migratoires. En centralisant les personnes faisant l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), les autorités peuvent organiser plus efficacement les procédures, limiter les disparitions dans la nature et fluidifier les démarches administratives liées à l’éloignement.
Enfin, la création d’un CRA contribue à un suivi renforcé des mesures d’éloignement, notamment des OQTF. Elle permet une coordination accrue entre les différents acteurs (préfecture, forces de l’ordre, autorités judiciaires, services consulaires), facilitant ainsi l’exécution des décisions administratives dans des délais maîtrisés et dans le respect du cadre légal.
En résumé, ce projet répond à un double objectif : renforcer l’efficacité de l’action publique en matière de gestion des étrangers en situation irrégulière, tout en garantissant des conditions d’accueil conformes aux exigences de dignité, de sécurité et de respect des droits fondamentaux.
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 12h20
Je suis favorable à ce projet.
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 11h22
Contre, bien évidemment.
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 11h03
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 09h48
Cela ne respecte pas les droits humains et ne pas apporter des solutions Aux réfugiés
Contribution n°68 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 09h23