Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°150 (Web)
Déposée le 3 mai 2026 à 13h55
Contribution n°149 (Web)
Déposée le 3 mai 2026 à 13h48
Contribution n°148 (Web)
Déposée le 3 mai 2026 à 13h16
il est urgent de protéger les zones et espèces qui doivent l'être, et de ne plus donner de dérrogations, tout spécialement pour des projets coûteux, inutiles et inhumains comme celui de la création d'un CRA !
Contribution n°147 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 17h57
Les impacts bruts sur I'avifaune, sur les habitats, sont qualifiés par les observateurs scientifiques spécialisés comme modérés a forts.
Quant à l'impact d'artificialisation et d'imperméabilisation des sols, il s'ajouterait aux dégâts environnementaux en cours ou liés aux modifications climatiques constatées par la communauté scientifique, faisant courir aux parcelles riveraines des risques aggravés d'inondation, sans compter les effets plus lointains.
Je m'oppose donc à ce projet inutile et coûteux, qui retirerait encore une parcelle de "poumon vert" à la métropole nantaise.
Ce projet est d'autre part indigne et discriminatoire : la migration ne constitue pas un crime, l'enfermement arbitraire de catégories humaines ne protège pas la population des agissements de certains de ses membres. Le respect des droits et libertés doit s'appliquer à toutes les personnes qui résident sur le territoire de la République. "Parmi ces droits et libertés figure la liberté individuelle, protégée par l’article 66 de la Constitution, qui ne saurait être entravée par une rigueur non nécessaire."(Conseil Constitutionnel, 23 mai 2025)
Je prie expressément la Préfecture de bien vouloir respecter les résultats de ses propres consultations, que l'argent des contribuables n'en soit pas absurdement gaspillé ni gnorés les Droits fondamentaux de tout être humain.
Contribution n°146 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 10h04
Pour moi c'est un grand oui.
Contribution n°145 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 00h30
Madame la Commissaire enquêteuse,
La présente contribution porte sur la demande d’autorisation environnementale (Loi sur l’eau) et la dérogation relative aux espèces protégées dans le cadre du projet de Centre de Rétention Administrative situé au Bois Dormant (ZAC du Champ de Manœuvre).
Après analyse des éléments des dossiers, plusieurs points appellent des observations substantielles relatives à la justification du projet, à ses impacts environnementaux et à la cohérence des mesures d’évitement, de réduction et de compensation.
1. SUR LA JUSTIFICATION DE L’ABSENCE DE SOLUTION ALTERNATIVE SATISFAISANTE
Le dossier indique qu’une recherche de 23 sites a été menée, sur la base de critères principalement techniques, fonctionnels et d’accessibilité.
Cependant, aucune analyse comparative détaillée et transparente n’est produite permettant d’apprécier :
les impacts environnementaux comparés des sites étudiés,
les enjeux écologiques propres à chaque site (zones humides, continuités écologiques, habitats d’espèces protégées),
les raisons précises ayant conduit à l’écartement des sites les moins impactants.
La méthode présentée apparaît ainsi comme une sélection progressive de sites compatibles avec le projet, et non comme une recherche effective de la solution la moins impactante pour l’environnement.
Dans ces conditions, l’absence de solution alternative satisfaisante ne paraît pas démontrée de manière suffisamment étayée.
2. SUR LA PRISE EN COMPTE DES ENJEUX ÉCOLOGIQUES ET DES ESPÈCES PROTÉGÉES
Le site présente une diversité écologique avérée comprenant notamment :
Des chiroptères protégés tels que la Barbastelle d'Europe et la Noctule commune,
des amphibiens tels que la Salamandre tachetée et la Grenouille agile, des reptiles et autres espèces protégées inféodées aux milieux boisés et humides.
Ajouté à l'identification de la présence de 27 oiseaux protégés par l'Arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection :
Bouscarle de Cetti , Chardonneret élégant, Cisticole des joncs, Corneille noire, Coucou gris, Fauvette à tête noire, Fauvette des jardins, Fauvette grisette, Grimpereau des jardins, Hypolaïs polyglotte, Mésange bleue, Mésange charbonnière, Mésange nonnette, Mésange à longue queue, Faible Pic épeiche, Pinson des arbres, Pouillot véloce, Roitelet à triple bandeau, Rossignol philomèle, Sittelle torchepot, Tourterelle des bois, Troglodyte mignon, Verdier d'Europe...
Les inventaires montrent des enjeux réels pour la faune (oiseaux de milieux boisés, mammifères comme renards roux, chiroptères, amphibiens dont Salamandre tachetée, reptiles, Grand Capricorne, etc.) et pour les habitats forestiers (chênaies acidiphiles, broussailles forestières humides
Le dossier reconnaît par ailleurs la destruction d’individus et d’habitats malgré les mesures prévues.
Toutefois, plusieurs incertitudes subsistent :
les effectifs impactés ne sont pas précisément quantifiés,
certaines fonctions écologiques (corridors, zones de reproduction, gîtes) sont insuffisamment caractérisées,
les enjeux liés aux chauves-souris sont présentés comme limités à des territoires de chasse, sans analyse approfondie des gîtes potentiels pour les animaux pourtant identifiés : Barbastelle d'Europe, Murin à oreilles échancrées, Noctule commune, Pipistrelle de Kuhl, Pipistrellus kuhlii, Pipistrelle de Nathusius, Pipistrelle commune<;
Ces éléments ne permettent pas d’exclure un impact significatif sur les espèces concernées.
3. SUR LA SÉQUENCE « ÉVITER – RÉDUIRE – COMPENSER »
Le dossier indique explicitement que certains habitats naturels ne peuvent être évités sans remettre en cause la viabilité du projet.
Cette affirmation révèle que :
l’étape d’évitement a été limitée dès la conception du projet,
les choix d’implantation ont été prioritairement guidés par des contraintes fonctionnelles et politiques, les mesures de réduction et de compensation interviennent en aval d’un choix déjà arrêté.
Dans ces conditions, la mise en œuvre de la séquence ERC apparaît davantage formelle que réellement itérative.
4. SUR LES MESURES DE COMPENSATION PROPOSÉES
Les mesures compensatoires sont localisées à une distance de 18 à 21 km du site d’impact.
Cette distance interroge leur capacité à :
maintenir les fonctionnalités écologiques locales,
préserver les continuités biologiques des espèces à faible capacité de déplacement,
compenser les pertes d’habitats en zone urbaine dense.
Par ailleurs, les gains écologiques annoncés reposent sur des hypothèses de long terme (50 ans), sans garantie immédiate d’équivalence fonctionnelle.
Il convient donc de s’interroger sur la réelle équivalence écologique des mesures proposées.
5. SUR LES ZONES HUMIDES ET LES FONCTIONS HYDROLOGIQUES
Le projet entraîne la destruction d’habitats boisés et de zones humides fonctionnelles en tête de bassin versant.
Le dossier mentionne des dispositifs de gestion des eaux pluviales et un ratio de compensation surfacique, mais ces éléments ne garantissent pas le maintien des fonctionnalités écologiques et hydrologiques équivalentes.
La nature des sols, la proximité de la nappe et les incertitudes sur les capacités d’infiltration renforcent les interrogations sur la robustesse du dispositif.
Nous pouvons penser qu'un risque d'inondation majeur peut être favoriser par un tel projet de construction en raison du dérèglement climatique déjà en marche sur le territoire nantais et en particulier entre La Chapelle, Nantes Nord-Est et Carquefou. (Ex Périphérique Est de Nantes fermé submergé par le débordement du Gesvres après plusieurs jours de fortes pluies.)
6. SUR L’APPRECIATION GLOBALE DES IMPACTS
Bien que le dossier reconnaisse des destructions d’habitats et des perturbations d’espèces protégées, il conclut à un impact résiduel qualifié de « faible » et à un gain global de biodiversité.
Cette conclusion apparaît difficilement conciliable avec :
la destruction d’habitats forestiers fonctionnels,
la présence d’espèces protégées sensibles,
l’incertitude sur les effectifs et les fonctionnalités écologiques impactées.
Une telle qualification mérite, à tout le moins, une appréciation prudente.
CONCLUSION
Au regard de l’ensemble des éléments exposés, il apparaît que :
la démonstration de l’absence d’alternative satisfaisante n’est pas pleinement établie,
les impacts sur les espèces protégées et leurs habitats seraient sous-évalués,
la séquence ERC présente des limites dans son application concrète :
éviter avant de détruire et compenser un site inestimable sur une zone humide boisée en tête de bassin versant peur interroger.
les mesures compensatoires soulèvent de grandes interrogations quant à leur équivalence écologique.
Dans ces conditions, une vigilance particulière apparaît nécessaire quant à l’appréciation de la compatibilité du projet avec les exigences de protection de la biodiversité et des milieux naturels.
Il y a une incohérence entre l'impact reconnu et la conclusion finale du dossier de présentation. Ecrire qu'il y aura destruction d’habitats avérée, perturbation d’espèces protégées, incertitudes sur individus, MAIS conclure en parlant d'“impact résiduel faible” et de “gain de biodiversité” peut surprendre.
Pour rappel, le PLUM a classé le site du Bois Dormant en US, mais PLUm ne neutralise pas le droit des espèces protégées, d'autant qu'il est entouré de plus de 40 hectares boisés non classés US.
Pour finir, un projet de Centre de Rétention Administrative est pour des milliers de ligériens inutile, coûteux et à portée symbolique violente dans ce qu'il y a d'atteinte à la dignité des personnes étrangères.
Un n'a pas non plus d'intérêt général majeur et n'est pas prioritaire sur la biodiversité sur un plan juridique.
Beaucoup d'organisations humanistes nantaises, tout comme la Mairie de Nantes qui vient de donner un avis défavorable à la demande de permis de construire de ce CRA (volet environnemental) en avril dernier, se demandent pourquoi la Préfecture de Loire Atlantique s'efforce de défendre un projet sur un tel site.
Lequel entraîne la destruction irréversible d’un espace naturel vivant, composé de boisements et de zones humides abritant de nombreuses espèces protégées.
Il ne s’agit pas d’un terrain neutre, mais d’un écosystème fonctionnel déjà habité par le vivant.
Les impacts annoncés, même qualifiés de « compensables », ne remplaceront pas la destruction locale de ces milieux.
Au regard de l’urgence écologique actuelle, il est difficilement justifiable de poursuivre un projet qui conduit à une telle perte de biodiversité, alors que des alternatives moins destructrices devraient être sérieusement recherchées.
Documents joints
Contribution n°144 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 22h52
Contribution n°143 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 19h42
Contribution n°142 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 19h09
Par contre, les pauvres, les opprimé(e)s, les travailleur(se)s qui, eux, n’exploitent personne sont refoulés avec violence.
• Fermeture immédiate de tous les CRA, aucune nouvelle prison pour étrangers !
• Abrogation de toutes les lois discriminatoires ! Abas la « politique d’immigration », ses quotas, ses forces de maintien de l’ordre injuste !
• Liberté de circulation et d’installation pour toutes les travailleuses, tous les travailleurs !
• Réquisition des logements pour ne laisser personne dehors !
• Des papiers pour toutes et tous !
• Ouverture des frontières aux travailleur(se)s, aux réfugié(e)s et aux étudiant(e)s !
Contribution n°141 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 17h59