Les réponses aux contributions du public seront apportées périodiquement via des mémoires en réponse consultables sur la page "Documents de présentation" sous l'onglet "Réponses du maitre d'ouvrage aux observations du public".
Contribution n°200 (Web)
Déposée le 10 mai 2026 à 17h42
C’est sur la condition liée à l’absence de solution alternative satisfaisante que le Conseil d’Etat s’est prononcé dans un arrêt du 21 novembre 2025.
Le Conseil d’Etat précise que la condition tenant à l’absence de solution alternative satisfaisante doit être regardée comme satisfaite dans le cas où trois conditions cumulatives sont remplies : (i) parmi les solutions alternatives qui ont été préalablement étudiées, il n’existe pas (ii) d’autre solution qui permettrait de porter une moindre atteinte à la conservation des espèces protégées et (iii) qui soit appropriée au regard de trois éléments :
• les besoins à satisfaire ;
• les moyens susceptibles d’être employés pour le projet ;
• les objectifs poursuivis.
Au regard de ces éléments, la demande de dérogation espèce protégée est incomplète. Elle ne satisfait pas la condition relative à l’absence de solutions alternatives satisfaite.
Contribution n°199 (Web)
Déposée le 10 mai 2026 à 14h48
Contribution n°198 (Web)
Déposée le 10 mai 2026 à 13h04
Je souhaite exprimer mon opposition au projet de création d’un Centre de Rétention Administrative (CRA), dans le cadre de la consultation préalable à l’autorisation environnementale, sur la base des éléments suivants.
1. Atteintes aux milieux naturels et aux espèces protégées
Le projet nécessite une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces et habitats protégés. Une telle dérogation ne peut être accordée que si l’absence d’alternative satisfaisante et l’intérêt public majeur sont démontrés.
Or, le dossier ne montre ni une analyse sérieuse des alternatives, ni un intérêt public majeur incontestable, comme en témoigne le résultat massivement négatif de la précédente consultation au sujet de ce projet.
2. Artificialisation supplémentaire en contradiction avec les objectifs Zéro Artificialisation Nette
Le projet contribue à l’artificialisation d’un secteur nantais déjà fortement sollicité, en contradiction avec les objectifs nationaux de sobriété foncière.
Aucune démonstration convaincante n’est fournie quant à l’impossibilité de réhabiliter ou d’adapter des sites existants, ce qui constitue pourtant une obligation réglementaire.
3. Incohérence avec les politiques locales de transition écologique
La métropole nantaise s’est engagée dans des politiques ambitieuses de préservation de la biodiversité, de renaturation et de réduction de l’empreinte environnementale.
L’implantation d’un CRA, infrastructure sécuritaire lourde et fortement imperméabilisante, va à l’encontre de ces orientations.
4. Absence d’évaluation complète des impacts cumulés
Le dossier ne prend pas en compte l’ensemble des impacts cumulés :
- augmentation du trafic lié aux escortes et aux services
- nuisances sonores et lumineuses additionnelles
- imperméabilisation supplémentaire
5. Concentration d’infrastructures d’enfermement et impact symbolique majeur
Le CRA serait construit en extension directe de la prison existante, créant une zone d’enfermement à haute densité unique dans la région.
La juxtaposition de plusieurs dispositifs de privation de liberté (prison + CRA) renforce l’image d’un pôle carcéral massif, marqué par des dispositifs sécuritaires lourds (murs, barbelés, projecteurs, surveillance).
Cette concentration produit un impact symbolique et psychologique fort, insuffisamment pris en compte dans le dossier :
- sentiment d’oppression
- dégradation de l’image du secteur
Sans recourir à des comparaisons historiques, pourtant pertinentes, sur la privation de liberté sans procès que représente un CRA, il est légitime de souligner que la création d’un ensemble d’enfermement de cette ampleur évoque des pratiques contraires aux valeurs démocratiques et à la dignité humaine de nos valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.
Cet impact social et symbolique majeur n’est ni évalué ni compensé dans le dossier environnemental et pourtant partie prenante de l'écologie locale dont l'espèce humain fait partie.
En conlusion, au regard :
- des impacts environnementaux significatifs
- de l’absence d’alternatives sérieusement étudiées
- de l’incohérence avec les objectifs de sobriété foncière
- de la concentration problématique d’infrastructures d’enfermement
Il apparaît que l’autorisation environnementale ne peut être délivrée sans méconnaître les principes de protection de la biodiversité, de sobriété foncière et de respect du cadre de vie.
Je vous remercie de prendre en compte cette contribution.
Contribution n°197 (Web)
Déposée le 10 mai 2026 à 09h48
Il n'est pas nécessaire de les sanctionner par l'enfermement. C'est une action violente qui apporte de la violence.
Il faut accompagner par des structures dédiées et mettre de l'argent pour recruter des humains formés capables d'encadrer ces personnes dans des situations difficiles, et laisser quand c'est la possibilité de s'insérer.
Contribution n°196 (Web)
Déposée le 10 mai 2026 à 06h00
pour la sécurité de tous les nantais.
pour que les policiers aient les moyens de travailler
Contribution n°195 (Web)
Déposée le 9 mai 2026 à 19h04
Contribution n°194 (Web)
Déposée le 9 mai 2026 à 10h49
C est ignoble les centres de retention et administratif, on enleve la dignité on maltraite des personnes.
Ce projet n est pas digne de la ville de Nantes ni d aucune ville de France
Contribution n°193 (Web)
Déposée le 8 mai 2026 à 09h07
Contribution n°192 (Web)
Déposée le 8 mai 2026 à 03h10
Contribution n°191 (Web)
Déposée le 7 mai 2026 à 22h19
Je trouve cela contraire au droit humain.
De plus les demandeurs d’asile peuvent travailler surtout dans des secteurs porteurs d’emploi non pourvus, donc les enfermer est contre productif à leur éventuelle intégration.