Contribution n°73 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h51
Ces éléments ne sont pas des affabulations de ma part puisque c’est exactement ce que l’on peut lire page154/616 du volume 5 :
« Les enjeux patrimoniaux les plus importants concernent 6 espèces nicheuses menacées en Europe et inscrites à l’Annexe I de la Directive « Oiseaux » : Busard cendré, Busard Saint-Martin, Pic noir, Milan noir, OEdicnème criard et Outarde canepetière*.
*l’Outarde canepetière n’a pas été inventoriée sur l’aire d’étude immédiate du projet, mais à plus de 4 km de la ZIP. »
Pour cette raison et l’absence de dérogation pour destruction d’espèces protégées, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h50
Concernant ces connaissances sur les enjeux avifaunistiques de la zone d’étude, on peut lire page 147/616 du Vol.5 :
« 146 espèces ont été observées à ce jour, dont 45 nicheuses certaines, 34 nicheuses probables et 19 nicheuses possibles. Dans cette liste figurent 28 espèces d’intérêt communautaire inscrites à l’annexe I de la Directive européenne 2009/147/CE pour la conservation des oiseaux sauvages. »
« L’observation de Faucon pèlerin la plus proche de la ZIP concerne un individu en chasse sur des Vanneaux et Pluviers, à moins de 5,5 kilomètres de la ZIP en décembre 2011. »
Cette affirmation est FAUSSE : 1 Faucon pèlerin a été observé en stationnement en octobre 2017 (voir page 169/333 Etude impact Vol 5.1 projet éolien Thurageau: Sur la zone d’étude, un individu en stationnement migratoire a été observé dans le secteur de « le Champ des Viviers » en octobre 2017.
Le Champ Vivier se situe à 5Km du projet de Cernay.
Toutes les pages de ce dossier présentent des erreurs/omissions sur l’état initial et la connaissance des enjeux de la zone.
En conséquence un avis défavorable s’impose.
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h48
Cette richesse est présentée dans la synthèse de l’état initial page 113/616 du vol.5 :
« En lien avec la ZPS des « Plaines du Mirebalais et du Neuvillois », plusieurs ZNIEFF présentent un grand intérêt pour l’avifaune et en particulier pour des espèces telles que l’Outarde canepetière et le Bruant ortolan. Les différentes ZNIEFF de plaines cultivées sont également particulièrement intéressantes pour plusieurs autres oiseaux en période de nidification (Busards cendré et Saint-Martin, OEdicnème criard, etc.) et d’hivernage (Pluvier doré, Vanneau huppé). Les milieux forestiers et de landes accueillent, un cortège de rapaces (busards, Milan noir, Bondrée apivore, Circaète Jean-le-Blanc, etc.) et d’espèces sylvicoles et landicoles intéressantes dans le contexte régional (Pics noir et mar, Engoulevent d’Europe, Fauvette pitchou, etc.), tandis que les quelques secteurs de vallées sèches et de coteaux calcaires peuvent accueillir deux nicheurs rares en Poitou-Charentes : le Pipit rousseline et le Traquet motteux. »
L’intérêt majeur de la zone est donc reconnu et ce, malgré une minimisation des enjeux par l’omission de la ZNIEFF Outarde Plaine de Doussay située à moins de 2Km.
L’enjeu pour l’avifaune et les chiroptères doit être réévalué au plus haut point possible.
Merci donc de rendre un avis défavorable.
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h47
Merci de bien vouloir exploiter et tenir compte de cette contribution en pièce jointe, démontrant que l’état initial concernant les chiroptères totalement et volontairement erroné.
Document joint
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h43
Document joint
Contribution n°68 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h41
Document joint
Contribution n°67 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h37
Sont clairement identifiés dans l’étude d’impact un fort enjeu sur la nappe souterraine la plus superficielle, mais également la présence de zones humides, et une forte sensibilité vis-à-vis de l’aléa remontée de nappe
Ces éléments sont explicitement décrits page 98/616 du volume 5 :
« le périmètre de la zone d’implantation potentielle intercepte deux tronçons de cours d’eau, le Sentinet et un de ses affluents, un cours d’eau temporaire, sur une distance cumulée de 1 340 mètres linéaires ;
la carte nationale de prélocalisation des zones humides donne des indices de présence de telles zones, et les sondages pédologiques révèlent la présence de 2 zones humides correspondant à des roselières linéaires associées au ruisseau du Sentinet et une prairie humide attenante ;
Trois masses d’eau souterraines de même niveau occupent le sous-sol du site. L’enjeu est fort en particulier pour la nappe la plus superficielle présentant un fonctionnement libre, « sables et grès du Cénomanien, unité de la Loire libres » (couvrant 25 % de la superficie de la ZIP). Son écoulement majoritairement libre rend cette masse d’eau plus vulnérable aux pollutions. L’autre nappe identifiée, (couvrant 73 % de la ZIP, sur la partie ouest) et au fonctionnement de type captif, représente un enjeu modéré ;
Enfin, la sensibilité vis-à-vis de l'aléa remontée de nappe est négligeable sur la partie ouest de la ZIP et modérée à forte à l’approche des cours d’eau (notamment le Sentinet), sur une grande moitié est de la ZIP.
La commune de Cernay se trouve en zone de sismicité modérée (zone 3) ; »
Pour ces risques de pollution des nappes et de destruction de zones humides, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°66 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h36
« 3.1.2.3 Hydrogéologie
D’un point de vue hydrogéologique, 6 masses d’eau souterraines, superposées sur quatre niveaux et à dominante sédimentaire, occupent le sous-sol de la zone d’implantation potentielle."
Page 83/616 :
"Les 13 057 relevés effectués sur cette station permettent d’évaluer la profondeur relative moyenne du toit de cette nappe à 3,4 m sous le terrain naturel, soit 95,67 m NGF. Les évènements les plus extrêmes de battement de nappe identifiés entre 1983 et 2019 placent le niveau du toit de la masse d’eau à une profondeur minimale de 1,27 m sous terre (97,8 m NGF) et à une profondeur maximale de 4,99 m (94,08 m NGF). Il est à noter que, au regard de la “carte nationale de sensibilité aux remontées de nappes” du BRGM, la station piézométrique de l’Hérauderie s’inscrit en zone potentiellement sujette aux inondations de cave (fiabilité forte).
L’altitude au sein de la ZIP variant de 82 à 110 m NGF, un risque d’atteinte du toit de la nappe existe. Toutefois, la nappe qui occupe 73 % de la superficie de la ZIP est captive, contrairement à celle des sables et grès du Cénomanien, unité de la Loire libres GG122, qui couvre 25 % de la ZIP (sur la partie est). Nous ne disposons en revanche pas de relevé piézométrique proche pour cette dernière. »
Cette étude mentionne explicitement que les fondations des éoliennes seront implantées dans les nappes souterraines, occasionnant pollutions inévitables par la présence de milliers de tonnes de béton et ferrailles, sans compter les pollutions engendrées par les fuites d’huiles des machines.
Ces masses énormes de béton perturberont également l’équilibre et les échanges de ces eaux souterraines.
D’autre part, aucune information n’est donnée sur la masse d’eau captive au droit de l’éolienne E2. L’étude de risque est donc totalement approximative.
En conséquence, sans aucune ambigüité nous pouvons certifier que cette étude hydrogéologique est totalement superficielle, lacunaire, et orienté vers l’intérêt unique du promoteur.
Pour cette raison, merci de rendre un avis défavorable.
Contribution n°65 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h34
Document joint
Contribution n°64 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 21h32