Contribution n°5 (Web)
Déposée le 6 juin 2026 à 08h22
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 4 juin 2026 à 21h15
Impact eau
. 14 401 m3/an prélevés dans la nappe phréatique
. avis SAGE ???
. Un plan de gestion de la ressource en eau (PRGE) a été établi en 2023 pour la Drôme des collines, avec des objectifs de réduction des prélèvements dans les eaux superficielles et souterraines (45 % de réduction dans le bassin versant du Chalon). Cohérence ?
. effet cumulé des prélèvements du projet Arthémonay et projet Peyrins ???
. intégration des périodes de sécheresses liés au changement climatique ???
. localisation des épandages des fientes non fournie selon la MRAE. Risque d’infiltration de la nappe si difficulté d’application du plan d’épandage ?
Impact émission gaz à effet de serre
9303 tonnes CO2/an, équivalent d’une ville de 1000 habitants.
Incohérent avec le PCAET de VRA (objectif conso oeufs 24 gr/j pour 34 gr/j consommé actuellement)
Alimentation favorisant l’agriculture intensive. 8709 t/an de farine dont la composition n’est pas clairement identifiée dans le rapport MRAE mais probablement avec les impacts suivants :
Destruction des puits carbone par la déforestation (alimentation à base de soja importé d’Amérique latine)
Pollution des sols par une culture intensive de céréales (engrais synthétiques, pesticides)
Perte de biodiversité par l’utilisation d’aliments issus de l’agriculture intensive (engrais synthétiques, pesticides)
Impact sur la santé humaine (engrais synthétiques, pesticides, antibiotiques, ammoniac)
Impact local pour les riverains (bruits, odeurs)
. panache odeur 300 m du bâtiment
. augmentation de capacité générera 243 camions supplémentaires/an
Maltraitance animale
. claustration totale
. espérance de vie réduite à 82 semaines
. densité 29 poules/m2
Il existe des alternatives à ce mode d’élevage intensif
. poules en plein air
. espérance de vie des animaux respectée
. alimentation à base de céréales locales produites en agriculture biologique
. oeufs distribués en circuit court
. moratoire sur la publicité sur l’alimentation transformée
. équilibre entre protéines animales et végétales dans la restauration collective (24 gr max oeufs par jour)
. contrats long terme avec les coopératives et industriels de l’alimentation pour garantir une juste rétribution de l’éleveur
Cordialement,
Christophe Bernard
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 10h55
Ces concentrations scandaleuses de poulets qui ne verront jamais la lumière du jour et "vivront" , les uns sur les autres, sous un éclairage artificiel, gavés d'une "nourriture" indéterminée devraient être interdites.
Les "éleveurs" qui éhontément se livrent à cette maltraitance ne méritent pas le titre de "paysans" puisqu'ils n'ont aucun respect pour les animaux dont ils ont la charge.
C'est révoltant
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 17 mai 2026 à 21h36
Le projet annonce selon ma compréhension seulement un camion en plus par jour.
Hors il en passe déjà quotidiennement plusieurs (38 tonnes ou simples porteurs) sur une route pas du tout adaptée aux poids lourds pour récupérer les oeufs (RD 583 puis route de la Verne pour monter à l'oeuf des collines).
Quid de la sécurité sur ces petites routes notamment les enfants et les vélos ?
Je m'interroge sur ce chiffre d'1 camion supplémentaire annoncé alors qu'il est prévu d'augmenter de près de 70% les places en poulailler.
Cordialement.
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 14h40