Contribution n°191 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 9 juin 2026 à 16h36
Déposée le 9 juin 2026 à 16h36
Lettre de Mr Raphaël BRIOT de FRANCE renouvelables système électrique poltable
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Je viens de prendre connaissance de la contribution de France Renouvelables du 8 juin 2026.
Sans avoir l'intention d'ouvrir une polémique, si je ne suis pas surpris des arguments de ce courrier reprenant le "discours officiel" des professionnels des énergies renouvelables électriques, je suis fort étonné, pour ne pas dire choqué, de voir adjoindre à l'en-tête de cette lettre la mention "système électrique pilotable".
Jusqu'à présent, je croyais que l'une des caractéristiques de l'énergie éolienne était justement de ne pas être pilotable !
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Je viens de prendre connaissance de la contribution de France Renouvelables du 8 juin 2026.
Sans avoir l'intention d'ouvrir une polémique, si je ne suis pas surpris des arguments de ce courrier reprenant le "discours officiel" des professionnels des énergies renouvelables électriques, je suis fort étonné, pour ne pas dire choqué, de voir adjoindre à l'en-tête de cette lettre la mention "système électrique pilotable".
Jusqu'à présent, je croyais que l'une des caractéristiques de l'énergie éolienne était justement de ne pas être pilotable !
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°190 (Web)
Par Raphaël BRIOT
Déposée le 9 juin 2026 à 14h43
Déposée le 9 juin 2026 à 14h43
Nous souhaitons ainsi apporter notre soutien, dans le cadre de la consultation publique, au projet éolien de Mélusine situé dans le département de la Vienne (86).
En effet, nous souhaitons mettre en lumière les arguments démontrant la cohérence de ce projet au regard des objectifs nationaux et régionaux de développement des énergies renouvelables, et de l’éolien en particulier.
En premier lieu, ce projet permettra de contribuer de façon significative à l’atteinte des objectifs relatifs à la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié par décret le 13 février 2026. Celui-ci a notamment retenu les objectifs suivants :
-Maintien du rythme actuel de développement éolien de +1,3 GW/an ;
-Augmenter la production de toutes les énergies souveraines et décarbonées, pour réduire la dépendance aux énergies fossiles ;
-Diviser par deux la part des énergies fossiles dans le mix énergétique entre 2023 et 2035.
En second lieu, si la région Nouvelle-Aquitaine contribue déjà significativement à la puissance installée avec 2 030 MW (au 1er janvier 2025), le SRADDET fixe comme premier objectif de devenir une région à énergie positive et bas carbone en 2050. De plus, ce document cadre prévoit une puissance d’énergie éolienne terrestre de 4 500 MW pour 2030. L’énergie éolienne devra donc progresser fortement afin de prendre toute sa place dans l’atteinte de ces résultats.
En effet, nous souhaitons mettre en lumière les arguments démontrant la cohérence de ce projet au regard des objectifs nationaux et régionaux de développement des énergies renouvelables, et de l’éolien en particulier.
En premier lieu, ce projet permettra de contribuer de façon significative à l’atteinte des objectifs relatifs à la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) publié par décret le 13 février 2026. Celui-ci a notamment retenu les objectifs suivants :
-Maintien du rythme actuel de développement éolien de +1,3 GW/an ;
-Augmenter la production de toutes les énergies souveraines et décarbonées, pour réduire la dépendance aux énergies fossiles ;
-Diviser par deux la part des énergies fossiles dans le mix énergétique entre 2023 et 2035.
En second lieu, si la région Nouvelle-Aquitaine contribue déjà significativement à la puissance installée avec 2 030 MW (au 1er janvier 2025), le SRADDET fixe comme premier objectif de devenir une région à énergie positive et bas carbone en 2050. De plus, ce document cadre prévoit une puissance d’énergie éolienne terrestre de 4 500 MW pour 2030. L’énergie éolienne devra donc progresser fortement afin de prendre toute sa place dans l’atteinte de ces résultats.
Document joint
Contribution n°189 (Web)
Par Roman P.
Déposée le 9 juin 2026 à 08h48
Déposée le 9 juin 2026 à 08h48
Trop c'est trop ! Le Poitou n'en peut plus des éoliennes. Pourquoi avoir choisi de sacager ses paysages ?
Contribution n°188 (Web)
Par Gowan Turnbull Eng. Tech., FCIPHE
Déposée le 8 juin 2026 à 12h16
Déposée le 8 juin 2026 à 12h16
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Les gradients de tension au sol constituent une préoccupation majeure, et le danger qu'ils représentent dans le contexte rural — en particulier pour les animaux — est un sujet que les études techniques relatives aux parcs éoliens sous-estiment systématiquement. Veuillez trouver ci-joint mon analyse à ce sujet.
cordialement
Gowan P. Turnbull Eng. Tech., FCIPHE
Les gradients de tension de sol autour des éoliennes constituent un risque électrique réel, notamment lors de foudroiements, de défauts électriques ou de conditions de mise à la terre anormales.
Lorsqu'un courant important pénètre dans la terre via un système de mise à la terre, la tension dans le sol n'est pas uniforme. Elle est maximale au point d'injection du courant et diminue avec la distance.
Cela crée un gradient de tension à la surface du sol.
Autour d'une éolienne, de forts courants peuvent pénétrer dans le sol à la suite de :
Foudroiements sur la turbine ou les pales
Défauts électriques dans les transformateurs ou équipements électriques
Surtensions de commutation
Défaillances du système de mise à la terre
Les principaux risques
1. Tension de pas
La tension de pas est la différence de tension entre deux points du sol que couvrent les pieds d'une personne ou d'un animal.
Par exemple :
Un pied est plus proche de la fondation de l'éolienne.
L'autre pied en est plus éloigné.
Le sol sous chaque pied est à un potentiel électrique différent.
Un courant peut alors circuler en remontant par une jambe et en redescendant par l'autre à travers le corps.
Les conséquences potentielles vont d'une légère secousse électrique à la fibrillation ventriculaire ou à la mort, selon la tension, le trajet du courant, la durée et les conditions environnementales.
2. Tension de contact
La tension de contact survient lorsqu'une personne touche un objet conducteur relié au système de mise à la terre de l'éolienne tout en se tenant sur un sol adjacent à un potentiel différent.
Exemples :
Mâts d'éoliennes
Clôtures
Rampes métalliques
Armoires d'équipement
Le courant peut alors traverser le bras, le thorax et les jambes de la personne, ce qui est généralement considéré comme plus dangereux que de nombreux scénarios de tension de pas, car le courant est susceptible de passer par le cœur.
3. Transfert de potentiel
Un conducteur relié au système de mise à la terre de l'éolienne peut transporter une tension élevée vers un autre emplacement.
Exemples :
Câbles de communication
Câbles d'alimentation
Canalisations métalliques
Systèmes de clôtures
Cela peut créer des tensions dangereuses loin de l'éolienne elle-même.
Pourquoi les éoliennes sont-elles particulièrement vulnérables
Les éoliennes sont des structures de grande hauteur qui :
Sont fréquemment frappées par la foudre.
Sont souvent implantées sur des crêtes exposées, des collines ou des sites offshore.
Comportent des équipements électriques étendus et de longues lignes de câbles.
Peuvent être installées dans des zones à haute résistivité du sol, ce qui complique la mise à la terre.
Les turbines modernes sont conçues avec des systèmes de protection foudre et de mise à la terre importants, car des impacts directs sont attendus au cours de leur durée de vie.
Risques liés à la foudre
Un coup de foudre peut injecter des dizaines de milliers d'ampères dans le système de mise à la terre en une fraction de seconde.
L'élévation de potentiel de terre (EPT) qui en résulte peut être extrêmement importante à proximité de la fondation.
À titre indicatif :
Le mât et la grille de mise à la terre peuvent momentanément atteindre une tension très élevée par rapport à la terre lointaine.
Des tensions de pas et de contact dangereuses peuvent apparaître autour du pied de la turbine.
Les animaux sont particulièrement vulnérables en raison de leur écartement plus large des membres, créant une exposition plus importante à la tension de pas.
Facteurs influençant le risque
La sévérité des gradients de tension de sol dépend de :
La résistivité du sol
La teneur en humidité
La conception de l'électrode de mise à la terre
La taille de l'anneau de terre
La géométrie de la grille de mise à la terre enterrée
L'intensité du courant de défaut ou de foudre
Le matériau de surface (gravier, asphalte, béton, etc.)
Une couche de roche concassée ou de gravier autour de la turbine peut réduire significativement le courant traversant le corps d'une personne en augmentant la résistance entre les pieds et le sol.
Implications pratiques pour la sécurité
Pour le public, le risque en conditions normales de fonctionnement est généralement faible, car des éoliennes correctement conçues maintiennent des potentiels de terre sûrs. La préoccupation majeure survient lors :
D'orages
De défauts à la terre
De systèmes de mise à la terre endommagés
D'activités de maintenance à proximité d'équipements sous tension
C'est notamment pour cette raison que les exploitants restreignent souvent l'accès aux bases des turbines et déconseillent au personnel de s'abriter contre un mât d'éolienne pendant les orages. Le public reçoit-il des conseils similaires ?
En résumé, le principal risque lié aux gradients de tension de sol autour des éoliennes n'est pas la production normale d'électricité de la turbine, mais la possibilité que des courants de foudre ou de défaut créent des tensions de pas, des tensions de contact et une élévation de potentiel de terre dangereuses dans le sol environnant.
Hypothèse : mise à la terre standard de la turbine → décroissance modérée.
Résultats
Distance
Courant corporel
1 m
127 A (pic théorique maximal — saturation irréaliste)
5 m
5,1 A
20 m
0,32 A (320 mA)
Interprétation
1 m : Le modèle ne tient plus (arc électrique / les effets de contact avec le sol dominent : l'explication théorique est dépassée par les niveaux d'énergie en jeu. C'est essentiellement le chaos à cette proximité du point d'injection d'énergie. Le sol se fragmente et de multiples voies imprévisibles se créent. Les différences hyper-localisées de résistance rendent toute prédiction très peu fiable.)
5 m : Zone létale.
20 m : Potentiellement encore mortel en cas d'exposition prolongée.
Gowan Turnbull.
Les gradients de tension au sol constituent une préoccupation majeure, et le danger qu'ils représentent dans le contexte rural — en particulier pour les animaux — est un sujet que les études techniques relatives aux parcs éoliens sous-estiment systématiquement. Veuillez trouver ci-joint mon analyse à ce sujet.
cordialement
Gowan P. Turnbull Eng. Tech., FCIPHE
Les gradients de tension de sol autour des éoliennes constituent un risque électrique réel, notamment lors de foudroiements, de défauts électriques ou de conditions de mise à la terre anormales.
Lorsqu'un courant important pénètre dans la terre via un système de mise à la terre, la tension dans le sol n'est pas uniforme. Elle est maximale au point d'injection du courant et diminue avec la distance.
Cela crée un gradient de tension à la surface du sol.
Autour d'une éolienne, de forts courants peuvent pénétrer dans le sol à la suite de :
Foudroiements sur la turbine ou les pales
Défauts électriques dans les transformateurs ou équipements électriques
Surtensions de commutation
Défaillances du système de mise à la terre
Les principaux risques
1. Tension de pas
La tension de pas est la différence de tension entre deux points du sol que couvrent les pieds d'une personne ou d'un animal.
Par exemple :
Un pied est plus proche de la fondation de l'éolienne.
L'autre pied en est plus éloigné.
Le sol sous chaque pied est à un potentiel électrique différent.
Un courant peut alors circuler en remontant par une jambe et en redescendant par l'autre à travers le corps.
Les conséquences potentielles vont d'une légère secousse électrique à la fibrillation ventriculaire ou à la mort, selon la tension, le trajet du courant, la durée et les conditions environnementales.
2. Tension de contact
La tension de contact survient lorsqu'une personne touche un objet conducteur relié au système de mise à la terre de l'éolienne tout en se tenant sur un sol adjacent à un potentiel différent.
Exemples :
Mâts d'éoliennes
Clôtures
Rampes métalliques
Armoires d'équipement
Le courant peut alors traverser le bras, le thorax et les jambes de la personne, ce qui est généralement considéré comme plus dangereux que de nombreux scénarios de tension de pas, car le courant est susceptible de passer par le cœur.
3. Transfert de potentiel
Un conducteur relié au système de mise à la terre de l'éolienne peut transporter une tension élevée vers un autre emplacement.
Exemples :
Câbles de communication
Câbles d'alimentation
Canalisations métalliques
Systèmes de clôtures
Cela peut créer des tensions dangereuses loin de l'éolienne elle-même.
Pourquoi les éoliennes sont-elles particulièrement vulnérables
Les éoliennes sont des structures de grande hauteur qui :
Sont fréquemment frappées par la foudre.
Sont souvent implantées sur des crêtes exposées, des collines ou des sites offshore.
Comportent des équipements électriques étendus et de longues lignes de câbles.
Peuvent être installées dans des zones à haute résistivité du sol, ce qui complique la mise à la terre.
Les turbines modernes sont conçues avec des systèmes de protection foudre et de mise à la terre importants, car des impacts directs sont attendus au cours de leur durée de vie.
Risques liés à la foudre
Un coup de foudre peut injecter des dizaines de milliers d'ampères dans le système de mise à la terre en une fraction de seconde.
L'élévation de potentiel de terre (EPT) qui en résulte peut être extrêmement importante à proximité de la fondation.
À titre indicatif :
Le mât et la grille de mise à la terre peuvent momentanément atteindre une tension très élevée par rapport à la terre lointaine.
Des tensions de pas et de contact dangereuses peuvent apparaître autour du pied de la turbine.
Les animaux sont particulièrement vulnérables en raison de leur écartement plus large des membres, créant une exposition plus importante à la tension de pas.
Facteurs influençant le risque
La sévérité des gradients de tension de sol dépend de :
La résistivité du sol
La teneur en humidité
La conception de l'électrode de mise à la terre
La taille de l'anneau de terre
La géométrie de la grille de mise à la terre enterrée
L'intensité du courant de défaut ou de foudre
Le matériau de surface (gravier, asphalte, béton, etc.)
Une couche de roche concassée ou de gravier autour de la turbine peut réduire significativement le courant traversant le corps d'une personne en augmentant la résistance entre les pieds et le sol.
Implications pratiques pour la sécurité
Pour le public, le risque en conditions normales de fonctionnement est généralement faible, car des éoliennes correctement conçues maintiennent des potentiels de terre sûrs. La préoccupation majeure survient lors :
D'orages
De défauts à la terre
De systèmes de mise à la terre endommagés
D'activités de maintenance à proximité d'équipements sous tension
C'est notamment pour cette raison que les exploitants restreignent souvent l'accès aux bases des turbines et déconseillent au personnel de s'abriter contre un mât d'éolienne pendant les orages. Le public reçoit-il des conseils similaires ?
En résumé, le principal risque lié aux gradients de tension de sol autour des éoliennes n'est pas la production normale d'électricité de la turbine, mais la possibilité que des courants de foudre ou de défaut créent des tensions de pas, des tensions de contact et une élévation de potentiel de terre dangereuses dans le sol environnant.
Hypothèse : mise à la terre standard de la turbine → décroissance modérée.
Résultats
Distance
Courant corporel
1 m
127 A (pic théorique maximal — saturation irréaliste)
5 m
5,1 A
20 m
0,32 A (320 mA)
Interprétation
1 m : Le modèle ne tient plus (arc électrique / les effets de contact avec le sol dominent : l'explication théorique est dépassée par les niveaux d'énergie en jeu. C'est essentiellement le chaos à cette proximité du point d'injection d'énergie. Le sol se fragmente et de multiples voies imprévisibles se créent. Les différences hyper-localisées de résistance rendent toute prédiction très peu fiable.)
5 m : Zone létale.
20 m : Potentiellement encore mortel en cas d'exposition prolongée.
Gowan Turnbull.
Contribution n°187 (Web)
Par Manson, David
Déposée le 8 juin 2026 à 11h23
Déposée le 8 juin 2026 à 11h23
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Je suis contre ce projet à cause de la menace qu'il représente pour les espèces d'oiseaux emblématiques et patrimoniales du secteur.
Il est instructif de lire le rapport de la MRAE afin de comprendre la richesse en avi-faune des environs de la ZIP : l’Outarde canepetière, le Busard cendré, le Busard Saint-Martin, le Busard des roseaux, l’Oedicnème criard, pour ne nommer que les plus importantes.
La MRAE indique la présence, à un peu plus de 7km, le site Natura 2000 ZPS Plaine de La Mothe-Saint-Heray-Lezay dont la raison d'être est la protection des espèces les plus menacées.
Or, c'est un fait établi que le rayon d'activité des rapaces s'étend facilement de 10 à 20 km autour de leur nid. Ainsi, le Busard Saint Martin, le Busard des roseaux et le Busard cendré seront directement menacés si ce projet voit le jour.
Toujours selon la MRAE, des espèces "hivernantes ou migratrices" sont également présentes dans le secteur : le Milan royal, le Faucon émerillon, le Faucon pèlerin, le Hibou des marais... Elle conclut : "La zone d’implantation étant constituée de milieux ouverts agricoles similaires à ceux de la ZPS, les espèces patrimoniales citées dans cette dernière peuvent se retrouver sur la ZIP pour tout ou une partie de leur cycle biologique".
Ainsi, les rapaces grands et petits, particulièrement vulnérables aux pales des éoliennes à cause de leur style de vols "planant", pourront se retrouver dans la ZIP.
Pour la protection de la bio-diversité de ce territoire et pour la préservation des espèces emblématiques et patrimoniales, ce projet mérite un avis défavorable.
Bien sincèrement,
David Manson
Je suis contre ce projet à cause de la menace qu'il représente pour les espèces d'oiseaux emblématiques et patrimoniales du secteur.
Il est instructif de lire le rapport de la MRAE afin de comprendre la richesse en avi-faune des environs de la ZIP : l’Outarde canepetière, le Busard cendré, le Busard Saint-Martin, le Busard des roseaux, l’Oedicnème criard, pour ne nommer que les plus importantes.
La MRAE indique la présence, à un peu plus de 7km, le site Natura 2000 ZPS Plaine de La Mothe-Saint-Heray-Lezay dont la raison d'être est la protection des espèces les plus menacées.
Or, c'est un fait établi que le rayon d'activité des rapaces s'étend facilement de 10 à 20 km autour de leur nid. Ainsi, le Busard Saint Martin, le Busard des roseaux et le Busard cendré seront directement menacés si ce projet voit le jour.
Toujours selon la MRAE, des espèces "hivernantes ou migratrices" sont également présentes dans le secteur : le Milan royal, le Faucon émerillon, le Faucon pèlerin, le Hibou des marais... Elle conclut : "La zone d’implantation étant constituée de milieux ouverts agricoles similaires à ceux de la ZPS, les espèces patrimoniales citées dans cette dernière peuvent se retrouver sur la ZIP pour tout ou une partie de leur cycle biologique".
Ainsi, les rapaces grands et petits, particulièrement vulnérables aux pales des éoliennes à cause de leur style de vols "planant", pourront se retrouver dans la ZIP.
Pour la protection de la bio-diversité de ce territoire et pour la préservation des espèces emblématiques et patrimoniales, ce projet mérite un avis défavorable.
Bien sincèrement,
David Manson
Contribution n°186 (Web)
Par Manson, David
Déposée le 8 juin 2026 à 10h44
Déposée le 8 juin 2026 à 10h44
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Comme chacun sait, de nombreux porteurs de projets éoliens parlent de la "norme NFS 31-114" et l'invoquent dans leur dossier de demande d'autorisation environnementale. Ils utilisent cette non-norme pour déterminer la valeur médiane du bruit résiduel aux points de mesure.
Or, comme l'ont rappelé plusieurs jugements de justice, les textes présentés par les promoteurs comme une norme relèvent d'un PROJET DE NORME jamais approuvé et jamais mis en application. Autrement dit, la "norme" invoquée n’existe pas, et pour cause : elle écarte les bruits les plus extremes de ses calculs, ce qui fausse les valeurs médianes qui en résultent. Je rappelle ici que l'utilisation de ce projet de norme n'est pas autorisé et donc elle n’a aucune valeur légale.
Une étude acoustique s'appuyant sur un projet de norme écarté par les autorités n'est pas admissible dans une demande d'autorisation environnementale. Un professionnel de l'industrie éolienne est forcément au courant du rejet de ce projet de norme. Ainsi on est justifié de se poser la question du sérieux, voire de la sincérité, du porteur de projet.
Il est clair que ce projet mérite un avis défavorable.
Bien sincèrement,
David Manson, habitant de la Vienne
Comme chacun sait, de nombreux porteurs de projets éoliens parlent de la "norme NFS 31-114" et l'invoquent dans leur dossier de demande d'autorisation environnementale. Ils utilisent cette non-norme pour déterminer la valeur médiane du bruit résiduel aux points de mesure.
Or, comme l'ont rappelé plusieurs jugements de justice, les textes présentés par les promoteurs comme une norme relèvent d'un PROJET DE NORME jamais approuvé et jamais mis en application. Autrement dit, la "norme" invoquée n’existe pas, et pour cause : elle écarte les bruits les plus extremes de ses calculs, ce qui fausse les valeurs médianes qui en résultent. Je rappelle ici que l'utilisation de ce projet de norme n'est pas autorisé et donc elle n’a aucune valeur légale.
Une étude acoustique s'appuyant sur un projet de norme écarté par les autorités n'est pas admissible dans une demande d'autorisation environnementale. Un professionnel de l'industrie éolienne est forcément au courant du rejet de ce projet de norme. Ainsi on est justifié de se poser la question du sérieux, voire de la sincérité, du porteur de projet.
Il est clair que ce projet mérite un avis défavorable.
Bien sincèrement,
David Manson, habitant de la Vienne
Contribution n°185 (Web)
Par HUBERT
Déposée le 8 juin 2026 à 10h25
Déposée le 8 juin 2026 à 10h25
Monsieur le commissaire enquêteur
Je rejoins les doutes de plusieurs contributeurs à l'enquête publique qui mettent en cause l'étude acoustique avec des normes rejetées par le conseil d'état et des micros posés à des endroits qui favorisent le projet du promoteur mais qui font fi de l'objectivité.
De ce fait je demande un avis défavorable sur ce projet.
Respectueusement.
Je rejoins les doutes de plusieurs contributeurs à l'enquête publique qui mettent en cause l'étude acoustique avec des normes rejetées par le conseil d'état et des micros posés à des endroits qui favorisent le projet du promoteur mais qui font fi de l'objectivité.
De ce fait je demande un avis défavorable sur ce projet.
Respectueusement.
Contribution n°184 (Web)
Par Bonnal Ludovic
Déposée le 6 juin 2026 à 11h32
Déposée le 6 juin 2026 à 11h32
Bonjour
La limitation de distance avec les habitations de 500 mètres son pour des éoliennes de 100 a 120 mètres en bout de pâles
Le projet prévoit des éoliennes de 200 mètres pourquoi ne pas avoir prévu plus que la règle en vigueur
Une limite de 800 a 1000 mètres est conseillé par de nombreux experts pour les nouvelles éoliennes de 200 a 250 mètres de haut
La limitation de distance avec les habitations de 500 mètres son pour des éoliennes de 100 a 120 mètres en bout de pâles
Le projet prévoit des éoliennes de 200 mètres pourquoi ne pas avoir prévu plus que la règle en vigueur
Une limite de 800 a 1000 mètres est conseillé par de nombreux experts pour les nouvelles éoliennes de 200 a 250 mètres de haut
Contribution n°183 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 5 juin 2026 à 20h10
Déposée le 5 juin 2026 à 20h10
Projet éolien de Mélusine (Jazeneuil) – Volume 4 – Annexes à l’Etude d’Impact sur l’Environnement (EIE) - Etude acoustique – 01/2026
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Comme tous les dossiers de ce volume 4, la date figurant en couverture de l’étude acoustique est « 01/2026 ».
Cette date est trompeuse car l’étude acoustique a en fait été réalisée en 2021, il y a plus de 5 années.
Il existe une incertitude sur la campagne acoustique sur site :
- durée 69 jours, du 25 mars au 1er juin 2021, selon les pages 21 et 45 de ce document, annexe à l’Etude d’Impact sur l’Environnement (EIE)
- mais de mars-avril 2021, selon l’historique du projet figurant à la page 9 du dossier de consultation préalable d’août 2022, consultation réalisée du 1er au 19 août 2022.
Le prestataire ayant réalisé cette étude acoustique du projet Mélusine à Jazeneuil n’a fourni aucune mesure brute datée. Cela aurait permis de lever cette première incertitude.
La fourniture de ces données brutes (températures, humidité, direction et vitesse du vent, périodes de pluie, mesures de bruit...) est pourtant un impératif absolu sans lequel il est impossible de vérifier les résultats de cette étude acoustique, en fait de toute étude.
Il n’y a ni données brutes, ni relevés journaliers.
Par ailleurs, la qualité du prestataire ne saute pas immédiatement aux yeux en consultant le dossier.
Une première indication, la mention « Q ENERGY France » en bas de page... figure seulement à partir de la page 5.
Les auteurs de cette étude n’apparaissent qu’à la page 52, comme collaborateurs de Q ENERGY France impliqués dans cette étude, pour le compte de CEPE Mélusine, société porteuse du projet : respectivement Eléa Foulgoc, Ingénieur d’Etudes et Victor Donnet, Expert technique.
IL S’AGIT DONC D’UNE ÉTUDE ACOUSTIQUE DE Q ENERGY POUR Q ENERGY !!!
De ce fait, l’indépendance du « prestataire » et son impartialité ne sont pas garanties, étant « juge et partie » !
Cette question a été soulevée par les participants à la réunion d’ouverture de la consultation publique le mardi 14 avril 2026 à la salle des fêtes de Jazeneuil.
Ce n’est pas une nouveauté, ni un scoop, car ce problème avait déjà fait l’objet de remarques lors de la consultation préalable du 1er au 19 août 2022, voir en pièces jointes le bilan dressé par Q Energy : 11 contributions sur le thème 8 – Etude acoustique ; 10 contributions sur le thème 15 – Impartialité des bureaux d’étude et prestataires.
En effet à la page 11 du dossier de consultation préalable on pouvait lire ce qui suit : « L’étude acoustique est réalisée par les services internes de Q ENERGY. », précision qui n’avait pas échappée à certains participants à cette consultation préalable d’août 2022.
Pour finir avec les remarques préliminaires, il faut aussi aborder la prétendue contre-expertise qui n’est pas mentionnée dans le dossier de consultation publique, annexe de l’EIE, et n’a apparemment jamais été réalisée.
Pourtant, en page 18/49 du bilan de la consultation préalable d’août 2022, on peut lire en effet :
« Une étude acoustique a donc été réalisée afin d’évaluer la compatibilité du projet éolien de Mélusine avec la réglementation citée ci-dessus.
Cette étude permet de vérifier la faisabilité acoustique du projet au sein de l’environnement sonore existant, et d’éditer le plan de bridage acoustique devant potentiellement être appliqué aux éoliennes. Il est à noter que LES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE MENÉE PAR Q ENERGY SONT CONFRONTÉS PAR UN BUREAU D’EXPERTS ACOUSTICIENS INDÉPENDANTS AVANT LA CONSTRUCTION DU PARC. CETTE CONTRE-EXPERTISE PERMET DE VALIDER OU CORRIGER LES RÉSULTATS OBTENUS afin d’éditer le plan de bridage à appliquer au moment de la mise en service. » (souligné par nos soins).
Sur ce sujet, j’ai déjà eu l’occasion de saisir Q ENERGY sans recevoir le moindre embryon de réponse.
Voir l’extrait suivant de ma lettre à Q ENERGY Madame Morine LARRIEU, du 21 novembre 2022 suite à la production de son bilan de la concertation préalable d’août 2002 :
««« L’impartialité des bureaux d’études et prestataires (Thème 15) – 10 contributions
A la page 11 du dossier de concertation préalable, il est précisé que « L’étude acoustique et réalisée par les services internes de Q ENERGY ».
Dans ces conditions, il est légitime de s’interroger sur l’indépendance des prestataires.
Cette étude acoustique a déjà été réalisée, sans mesure à La Vaugoyrie et aux Funeries, hameaux les plus proches des éoliennes. Il s’agit d’une étude avant installation des machines.
Q ENERGY ne définit pas en quoi consiste la « contre-expertise », toujours avant installation, de l’étude déjà réalisée qui serait effectuée : « les résultats de l’étude menée par Q ENERGY sont confrontés » ?
Ordinairement « Contre-expertise », signifie nouvelles mesures.
Sinon il s’agit simplement d’un avis tel que celui donné sur le dossier d’enquête publique par la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe), en l’occurrence la MRAe Nouvelle-Aquitaine.
Cet avis de la MRAe n’est pas systématique. »»»
Quand il existe, il faut bien avouer, sans aucune intention de dénigrement, que sur ce sujet il s’agit plutôt d’un « DON ACTE », la MRAe se contentant de prendre en compte les résultats de l’étude acoustique présentée par le promoteur, constatant simplement que l’émergence, après bridage éventuel, respecte bien les valeurs réglementaires de nuit, comme de jour.
Vous admettrez, je l’espère, que toutes ces incohérences du dossier et interrogations sans réponse justifient mon opposition à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- bilan de la consultation préalable d’août 2022 – thème 8 : Etude acoustique - 8 contributions
- idem – thème 15 : L’impartialité des bureaux d’étude et prestataires – 10 contributions
- ma lettre du 21 novembre 2022 à Q ENERGY Madame Morine LARRIEU
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Comme tous les dossiers de ce volume 4, la date figurant en couverture de l’étude acoustique est « 01/2026 ».
Cette date est trompeuse car l’étude acoustique a en fait été réalisée en 2021, il y a plus de 5 années.
Il existe une incertitude sur la campagne acoustique sur site :
- durée 69 jours, du 25 mars au 1er juin 2021, selon les pages 21 et 45 de ce document, annexe à l’Etude d’Impact sur l’Environnement (EIE)
- mais de mars-avril 2021, selon l’historique du projet figurant à la page 9 du dossier de consultation préalable d’août 2022, consultation réalisée du 1er au 19 août 2022.
Le prestataire ayant réalisé cette étude acoustique du projet Mélusine à Jazeneuil n’a fourni aucune mesure brute datée. Cela aurait permis de lever cette première incertitude.
La fourniture de ces données brutes (températures, humidité, direction et vitesse du vent, périodes de pluie, mesures de bruit...) est pourtant un impératif absolu sans lequel il est impossible de vérifier les résultats de cette étude acoustique, en fait de toute étude.
Il n’y a ni données brutes, ni relevés journaliers.
Par ailleurs, la qualité du prestataire ne saute pas immédiatement aux yeux en consultant le dossier.
Une première indication, la mention « Q ENERGY France » en bas de page... figure seulement à partir de la page 5.
Les auteurs de cette étude n’apparaissent qu’à la page 52, comme collaborateurs de Q ENERGY France impliqués dans cette étude, pour le compte de CEPE Mélusine, société porteuse du projet : respectivement Eléa Foulgoc, Ingénieur d’Etudes et Victor Donnet, Expert technique.
IL S’AGIT DONC D’UNE ÉTUDE ACOUSTIQUE DE Q ENERGY POUR Q ENERGY !!!
De ce fait, l’indépendance du « prestataire » et son impartialité ne sont pas garanties, étant « juge et partie » !
Cette question a été soulevée par les participants à la réunion d’ouverture de la consultation publique le mardi 14 avril 2026 à la salle des fêtes de Jazeneuil.
Ce n’est pas une nouveauté, ni un scoop, car ce problème avait déjà fait l’objet de remarques lors de la consultation préalable du 1er au 19 août 2022, voir en pièces jointes le bilan dressé par Q Energy : 11 contributions sur le thème 8 – Etude acoustique ; 10 contributions sur le thème 15 – Impartialité des bureaux d’étude et prestataires.
En effet à la page 11 du dossier de consultation préalable on pouvait lire ce qui suit : « L’étude acoustique est réalisée par les services internes de Q ENERGY. », précision qui n’avait pas échappée à certains participants à cette consultation préalable d’août 2022.
Pour finir avec les remarques préliminaires, il faut aussi aborder la prétendue contre-expertise qui n’est pas mentionnée dans le dossier de consultation publique, annexe de l’EIE, et n’a apparemment jamais été réalisée.
Pourtant, en page 18/49 du bilan de la consultation préalable d’août 2022, on peut lire en effet :
« Une étude acoustique a donc été réalisée afin d’évaluer la compatibilité du projet éolien de Mélusine avec la réglementation citée ci-dessus.
Cette étude permet de vérifier la faisabilité acoustique du projet au sein de l’environnement sonore existant, et d’éditer le plan de bridage acoustique devant potentiellement être appliqué aux éoliennes. Il est à noter que LES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE MENÉE PAR Q ENERGY SONT CONFRONTÉS PAR UN BUREAU D’EXPERTS ACOUSTICIENS INDÉPENDANTS AVANT LA CONSTRUCTION DU PARC. CETTE CONTRE-EXPERTISE PERMET DE VALIDER OU CORRIGER LES RÉSULTATS OBTENUS afin d’éditer le plan de bridage à appliquer au moment de la mise en service. » (souligné par nos soins).
Sur ce sujet, j’ai déjà eu l’occasion de saisir Q ENERGY sans recevoir le moindre embryon de réponse.
Voir l’extrait suivant de ma lettre à Q ENERGY Madame Morine LARRIEU, du 21 novembre 2022 suite à la production de son bilan de la concertation préalable d’août 2002 :
««« L’impartialité des bureaux d’études et prestataires (Thème 15) – 10 contributions
A la page 11 du dossier de concertation préalable, il est précisé que « L’étude acoustique et réalisée par les services internes de Q ENERGY ».
Dans ces conditions, il est légitime de s’interroger sur l’indépendance des prestataires.
Cette étude acoustique a déjà été réalisée, sans mesure à La Vaugoyrie et aux Funeries, hameaux les plus proches des éoliennes. Il s’agit d’une étude avant installation des machines.
Q ENERGY ne définit pas en quoi consiste la « contre-expertise », toujours avant installation, de l’étude déjà réalisée qui serait effectuée : « les résultats de l’étude menée par Q ENERGY sont confrontés » ?
Ordinairement « Contre-expertise », signifie nouvelles mesures.
Sinon il s’agit simplement d’un avis tel que celui donné sur le dossier d’enquête publique par la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe), en l’occurrence la MRAe Nouvelle-Aquitaine.
Cet avis de la MRAe n’est pas systématique. »»»
Quand il existe, il faut bien avouer, sans aucune intention de dénigrement, que sur ce sujet il s’agit plutôt d’un « DON ACTE », la MRAe se contentant de prendre en compte les résultats de l’étude acoustique présentée par le promoteur, constatant simplement que l’émergence, après bridage éventuel, respecte bien les valeurs réglementaires de nuit, comme de jour.
Vous admettrez, je l’espère, que toutes ces incohérences du dossier et interrogations sans réponse justifient mon opposition à ce projet.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
PJ :
- bilan de la consultation préalable d’août 2022 – thème 8 : Etude acoustique - 8 contributions
- idem – thème 15 : L’impartialité des bureaux d’étude et prestataires – 10 contributions
- ma lettre du 21 novembre 2022 à Q ENERGY Madame Morine LARRIEU
Documents joints
Contribution n°182 (Web)
Par T. de SAINT VICTOR
Déposée le 5 juin 2026 à 13h14
Déposée le 5 juin 2026 à 13h14
Volume 4 – Annexes à l’Eude d’Impact sur l’Environnement (EIE) – 01/2026
Panorama 7 – Exoudun – pages 121 et 122
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Bien que ce panorama ne soit pas pris de l’aire immédiate du projet Mélusine mais depuis un point de vue plus éloigné à 14,07 km de l’éolienne E3 (selon Q Energy), il illustre parfaitement le mitage des parcs éoliens et la saturation visuelle.
Sauf erreur ou omission (masques trop denses), sur le Photomontage – 50 °, on dénombre 46 éoliennes. Un vrai mitage de la zone.
Quelle que soit la distance prise en compte pour étudier la saturation visuelle, il y a incontestablement saturation : en moyenne, 0,92 éoliennes par degré d’horizon, pas d'angle de respiration notable !
Cette constatation suffit à écarter ce projet Mélusine, et les autres en études en cours.
En espérant que ce constat soit pris en compte, je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de mon profond respect.
T. de SAINT VICTOR
Panorama 7 – Exoudun – pages 121 et 122
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Bien que ce panorama ne soit pas pris de l’aire immédiate du projet Mélusine mais depuis un point de vue plus éloigné à 14,07 km de l’éolienne E3 (selon Q Energy), il illustre parfaitement le mitage des parcs éoliens et la saturation visuelle.
Sauf erreur ou omission (masques trop denses), sur le Photomontage – 50 °, on dénombre 46 éoliennes. Un vrai mitage de la zone.
Quelle que soit la distance prise en compte pour étudier la saturation visuelle, il y a incontestablement saturation : en moyenne, 0,92 éoliennes par degré d’horizon, pas d'angle de respiration notable !
Cette constatation suffit à écarter ce projet Mélusine, et les autres en études en cours.
En espérant que ce constat soit pris en compte, je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de mon profond respect.
T. de SAINT VICTOR
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