Contribution n°24 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h03
Je suis pour l'exploitation de la gravière de Caresse. Nous avons besoin de ces matériaux.
Bonne journée
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 08h50
L'exploitation d'une gravière a un impact visuel sur le paysage indéniable. Mais dès l'origine du projet les conditions de restitution du site exploité sont définies et garanties par une caution, donc pour l'avenir le visuel et l'impact écologique est connu.
Concernant l'écologie, ne pas exploiter une gravière proche de son lieu de consommation des matériaux, c'est mettre sur les routes des centaines de camions sur de longues distances. L'impact CO2 sera énorme.
Outre ce côté écologique, il y a l'aspect économique pour les habitants du département à prendre en compte. Les granulats de cette carrières vont principalement servir à faire les enrobés des routes du département. Produire proche du lieu d'exploitation, c'est un coût moindre pour la collectivité et donc des impositions moindre pour une qualité des routes équivalente.
Je suis conscient que ceux qui sont proches du lieu d'exploitation ne vont trouver que des éléments négatifs. L'intérêt public doit il prévaloir?
Cordialement
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 08h46
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 4 mai 2026 à 17h21
Cette circulation intense sur ces chemins inadaptés sera un danger permanent pour nous agriculteurs et les nombreux piétons et cyclistes . La preuve en est , qu'il y a bien eu déjà, il y a quelques mois le renversement d'un semi remorque qui transporté pour Dpl Daniel .
Il y aussi le risque de ne plus avoir assez d'eau dans nos forages plus hauts que le futur trou . Nos cultures risquent d'être impactées pour la lutte antigel et l'irrigation . La culture du kiwi a besoin de terre filtrante adaptée comme celle de cette plaine agricole . L'implantation de ce site industriel au beau milieu de nos divers plantations serait économique et humain.
Mathieu Gagnadour
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 18h07
Ce projet n’est pas nouveau : il a déjà été refusé par la justice administrative, jusqu’au Conseil d’État en 2024, ainsi que par arrêté préfectoral.
Les modifications présentées aujourd’hui ne semblent pas en changer l’économie générale.
Le site concerné est une zone humide située dans l’espace de mobilité du gave d’Oloron, particulièrement sensible.
Le projet ferait peser des risques importants :
• sur les exploitations agricoles (poussières, notamment pour les cultures de kiwis),
• sur la sécurité (trafic de 50 à 90 camions/jour, voies inadaptées, pont de Gouat),
• sur l’équilibre hydrologique (fragilisation des berges, risque accru d’inondation).
Ces problématiques ont déjà été relevées par la DREAL et par la justice administrative, notamment concernant l’inadaptation des accès.
Par ailleurs, les impacts cumulés avec les autres carrières existantes ne semblent pas suffisamment pris en compte.
Dans ce contexte, ce projet apparaît comme une reprise insuffisamment modifiée d’un projet déjà rejeté, dans un environnement particulièrement vulnérable.
Je formule donc un avis défavorable.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 2 mai 2026 à 14h39
Il est logique de se demander comment les opposants comptent financer ces projets et trouver du caillou…
Peut être que les opposants n’ont plus besoin de routes et de parpaings.
Je suis favorable au projet qui peut amener des fonds à la commune pour d’autres projets, pourquoi pas un parcours santé dans la plaine, pour nos enfants, souvent oubliés.
Les chemins pourraient être refaits et donc plus entretenus qu’aujourd’hui…
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 1 mai 2026 à 10h12
La gravière impactera durablement cette plaine, qui d’agricole deviendra industrielle. Une société de ce type ne se contentera pas des hectares définis dans le projet mais évidemment cherchera à s’agrandir comme on le contacte sur d’autres sites.
Le village doit préserver sa qualité de vie, la valeur mobilière et la santé des habitants.
La question de la sécurité sur les chemins empruntés par les 80 camions par jour est un enjeu majeur.
La société a montré dans le passé, lors de la période où elle a exploité la gravière, sa capacité à ne pas respecter les conditions prévues par l’arrêté préfectoral.
Comment une société déboutée à 3 reprises par la justice, qui a annulé l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploitation peut-elle représenter le même dossier ? Déni de justice?
Je réaffirme mon opposition claire et nette à ce projet.
Contribution n°17 (Web)
Déposée le 29 avril 2026 à 13h17
Il y aura des manifestations et nous ferons tout pour bloquer ce projet qui va gâcher notre plaine
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 17h33
Après en avoir largement délibéré, le Conseil Municipal, 1 abstention et 10 voix pour,
DECIDE d’émettre un avis DEFAVORABLE au projet d’ouverture d’un site d’extraction à ciel ouvert de graves alluvionnaires sur le territoire de la commune de CARRESSE-CASSABER formulé par la Société Dragages du Pont de Lescar, les arguments avancés sont de même nature que ceux déjà évoqués dans la délibération n°15-25 du 23 novembre 2015 :
A savoir :
- un désaveu profond de l’activité agricole, avec notamment la problématique des plantations de kiwis soumise à la diffusion des poussières.
- un trafic incessant de camions circulant dans la plaine se dirigeant vers Sorde l’Abbaye et Peyrehorade, projet qui devrait obligatoirement s’accompagner de l’ouverture sur l’A64 d’un demi échangeur pour permettre le désengorgement de ces deux villes.
- la proximité du gave d’Oloron, rivière classée grands migrateurs permettant la remontée de la population des salmonidés, rivière dont les crues récentes et fréquentes viennent recouvrir l’intégralité du site (risque hydrologique).
- ce territoire proche de Salies de Béarn, ville thermale de la Communauté des Communes du Béarn des Gaves à forte vocation touristique pourrait voir son image se dégrader avec l’apparition et l’accroissement de sites industriels.
- enfin les différents désagréments occasionnés par ce projet peuvent avoir des conséquences notables sur la santé physique et psychologique des personnes se trouvant à proximité du site.
Document joint
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 25 avril 2026 à 17h28