Contribution n°34 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 16h54
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 16h44
A l'heure où il faut favoriser la pérennisation/création d'emplois locaux et les productions à faible bilan carbone plutôt que déplacer les personnes et les matières...
Pouvons nous nous satisfaire d'importer autant, de perdre notre savoir-faire, de déplacer les problèmes chez les "autres"...
Quel avenir pour nos enfants... quelle évolution pour nos retraites... quelle croissance pour le PIB...
Beaucoup de questions pour notre futur, mais une seule solution: du travail et des productions dans notre pays!!!
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 15h03
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 10h11
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 10h00
De plus ce nouveau projet est une aubaine pour l'emploi local.
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h55
Ces matériaux sont utilisés aussi bien pour des constructions neuves que pour l’entretien des ouvrages existants. Par exemple, ils entrent dans la fabrication du béton pour les maisons individuelles, les immeubles ou les ouvrages d’art, mais aussi dans les couches de fondation des routes, leur entretien (réfection des chaussées, enrobés) ou encore dans les réseaux (assainissement, canalisations).
Le transport des granulats représente aujourd’hui la principale source d’émissions de CO₂ liée à leur utilisation. En effet, ce sont des matériaux lourds et volumineux, qui nécessitent de nombreux trajets en camion. C’est pourquoi il est essentiel de disposer d’un maillage de carrières suffisamment dense sur le territoire. Produire localement permet de limiter les distances de transport et donc de réduire significativement l’empreinte carbone. À titre d’exemple, doubler la distance de transport peut quasiment doubler les émissions associées au produit livré. Il est donc illusoire de penser qu’importer des granulats depuis des zones éloignées serait plus vertueux.
D’un point de vue environnemental, les exploitations de carrières sont aujourd’hui strictement encadrées. Les exploitants doivent respecter des réglementations exigeantes concernant la gestion des poussières, du bruit, de l’eau et la remise en état des sites après exploitation. Les services de l’État, notamment la DREAL et l’inspection du travail, réalisent régulièrement des contrôles pour s’assurer du respect de ces obligations. Par ailleurs, de nombreuses carrières font l’objet de réaménagements écologiques après exploitation, pouvant aboutir à la création de zones humides, de plans d’eau ou d’habitats favorables à la biodiversité.
Sur le plan économique, une carrière génère des emplois directs (personnel d’exploitation, maintenance, encadrement) mais aussi indirects (transporteurs, entreprises de travaux publics, fournisseurs locaux). Par exemple, l’ouverture d’un site peut soutenir l’activité de nombreuses entreprises locales du bâtiment et des travaux publics en garantissant un approvisionnement fiable et compétitif.
Enfin, il est important de souligner une réalité souvent oubliée : notre société repose sur des matériaux extraits localement. Nous bénéficions tous d’infrastructures de qualité — logements, routes, écoles, hôpitaux — mais ces équipements nécessitent des ressources et donc des sites de production. Il devient difficile de vouloir profiter de ces aménagements tout en refusant systématiquement les activités nécessaires à leur réalisation à proximité de chez soi.
Au regard de l’ensemble de ces éléments — besoins en matériaux, réduction des impacts liés au transport, maîtrise des enjeux environnementaux et retombées économiques locales — le projet d’ouverture d’une carrière à Caresse-Cassaber apparaît comme pertinent et cohérent pour répondre aux besoins du territoire.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h32
Le Granulat est le matériau de base le plus consommé en France / habitant. Il est donc indispensable d'ouvrir des nouveaux gisements afin de satisfaire une demande forte des entreprises de BTP et des particuliers dans des zones non couvertes aujourd'hui.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h30
Cette implantation assurera un approvisionnement local et sécurisé, en adéquation avec les besoins du département, tout en limitant les distances de transport, notamment pour les chantiers de proximité.
Soutenir ce projet local, c'est soutenir la création et le maintien d’emplois non délocalisables, c'est assurer une meilleure maîtrise des budgets publics et privés, et c'est aussi participer à la réduction de l’empreinte environnementale, notamment en limitant les émissions de CO₂ liées au transport des matériaux
Il est également nécessaire de comprendre que ce projet permettra au Groupe DANIEL de pérenniser et de consolider les différentes activités du Groupe sur le territoire.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h16
Il faut impérativement soutenir l'économie locale afin de permettre un développement du département et préserver l'emploi, voir même le développer.
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 5 mai 2026 à 09h14
1. Un projet répondant à un besoin réel en matériaux locaux
L’exploitation de granulats alluvionnaires constitue un enjeu stratégique pour l’approvisionnement du secteur du bâtiment et des travaux publics. Dans un contexte de forte demande en matériaux pour les infrastructures et le logement, ce projet permet de garantir une ressource de proximité, limitant ainsi le recours à des importations lointaines. Cette logique de circuit court contribue à réduire les coûts de transport, les émissions de gaz à effet de serre et l’empreinte carbone globale des chantiers régionaux.
2. Un impact économique positif pour le territoire
Le projet porté par DPL Granulats est susceptible de générer des retombées économiques significatives pour le territoire : création d’emplois directs et indirects, dynamisation de l’activité locale, et contribution aux recettes fiscales des collectivités. L’implantation d’une telle activité industrielle maîtrisée participe au maintien d’un tissu économique équilibré en zone rurale.
3. Une prise en compte des enjeux environnementaux
Les carrières modernes s’inscrivent désormais dans une logique de gestion durable. Le dossier présenté semble intégrer des mesures adaptées visant à limiter les impacts sur les milieux naturels : gestion des eaux, réduction des nuisances (bruit, poussières), préservation de la biodiversité et remise en état progressive du site. Les engagements en matière de réaménagement, notamment la restitution écologique ou agricole des terrains après exploitation, sont des éléments essentiels et positifs.
4. Un projet encadré et suivi
Il convient également de souligner que ce type d’exploitation est strictement encadré par la réglementation environnementale. Le processus d’autorisation, incluant étude d’impact, avis des services compétents et enquête publique, garantit un haut niveau d’exigence et de transparence. Le suivi environnemental prévu permettra d’assurer le respect des engagements dans la durée.
5. Une compatibilité avec les enjeux locaux
Sous réserve du respect rigoureux des prescriptions qui seront éventuellement émises, ce projet apparaît compatible avec les enjeux du territoire, notamment en matière d’aménagement, de gestion des ressources et de développement durable.
Conclusion
Au regard de ces éléments, ce projet présente un intérêt certain pour le territoire, en conciliant développement économique, gestion raisonnée des संसources naturelles et prise en compte des enjeux environnementaux. C’est pourquoi j’émets un avis favorable à la demande d’autorisation environnementale.