Contribution n°31 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 19h44
(sources : relevés sur place et article DNA du 31-5-2025)
En tout plus de 200 logements en cours en 2025-2026, soit ~400 habitants supplémentaires et ~1200 déplacements en voiture en plus chaque jour
1) Secteur Bodenfeld-Bodenreben : Total 107 logements
- TFP
(pm 28)
2 bâtiments
achevé sept 2025
- Maisons Brand
13
Pas affichées (illégal !!)
En cours été 2025
- Sovia
13
973m2 plancher
Projet 2025 (PC OK)
Non démarré
- Reibel
9
1 bâtiment 575m2 plancher
Projet 2025 (PC OK)
Non démarré
- Habitat Ill
9
1 bâtiment 682m2 plancher
Projet 2025 (PC OK)
Non démarré
- Promogim
63
3 bâtiments rue Gal Vandenberg (3800m2 plancher sur 55 ares)
Projet 2025, en cours janvier 2026
2) Autres secteurs de la ville : Total 91 logements
- Stradim
22
bâtiment en cours près Folie Marco (3000m2 plancher sur 20ares)
Livrable 2026
- Spiral (anct Domial)
sur ancienne usine Famal rue Vallée
55
3 bâtiments 55logts 98 places de Parking (3600m2 sur 76ares)
Trx août 2025 (PC OK)
- Boulle
(pm ~20)
Projet sur maison rue Hartmann près passage à niveau
- LCA
14
Rue Altgass
En cours 2026
En tout plus de 200 logements en cours en 2025-2026, soit ~400 habitants supplémentaires et ~1200 déplacements en voiture en plus chaque jour
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 19h36
LAe rappelle quelle avait notamment recommandé dans son précédent avis sur lélaboration du PLUi le 27 août 2019, et dans son avis du 07 mai 2024 sur la modification de droit commun n° 1 approuvée le 07 janvier 2025 de mettre en adéquation les hypothèses de croissance démographique du territoire et le projet global de construction de logements qui apparaissait surestimé, de mieux prendre en compte dans le PLUi, la remise sur le marché de logements vacants afin de modérer la construction de logements neufs et donc la consommation foncière induite.»
Aux précédentes recommandations, qui sont maintenues, lAutorité environnementale recommande en plus à lintercommunalité de :
- ne pas ouvrir à lurbanisation la zone 2AU « Bodenreben 2 » afin dêtre en cohérence avec lhypothèse dévolution démographique sur le territoire et de tenir compte dans le calcul du potentiel de logements, des augmentations des densitésdans les orientations daménagement et de programmation et ainsi, limiter la consommation foncière ;
LAutorité environnementale (Ae) dans son avis du 07 mai 2024 sur la modification n° 1 du PLUi portant sur 63 points du règlement écrit ou du règlement graphique, recommandait principalement de :
- « revoir à la baisse le projet de construction de logements afin de le rendre cohérent avec lhypothèse dévolution démographique du territoire, de mieux prendre en compte la remise sur le marché des logements vacants afin de limiter la consommation foncière et en conséquence de ne pas ouvrir à lurbanisation les zones 2AU ;
§ 3.1.1. Habitat
La modification n° 2 du PLUi de la CCPB, tout comme la modification n°1, comporte des dispositions qui aggravent la consommation despaces naturels, agricoles et forestiers.
La principale cause de laugmentation de la consommation foncière pour lhabitat est issue de louverture à lurbanisation dune zone 2AU de 6,7 ha à Barr pour le secteur « Bodenreben 2 ».
LAe constate que la modification n°2 du PLUi de la CCPB na pas réévalué les besoins en logements au regard de lévolution démographique du territoire qui présente une déprise démographique de lordre de 0,1 % entre 2016 et 20222. LAe constate par ailleurs que le nombre de logements vacants, qui est en légère baisse, reste encore élevé sur le territoire (8,9 % soit 1 102 logements, en 2022). LAe signale à ce sujet quelle a publié un « point de vue particulier sur la vacance des logements » qui précise ses attentes et donnent des références réglementaires en matière de lutte contre la vacance.
De plus, le dossier nindique toujours pas si des surfaces ont été mobilisées dans lenveloppe urbaine.
Louverture partielle à lurbanisation de la zone 2AU « Bodenreben 2 » portera sur la construction de 185 logements à Barr. Ils viendront sajouter aux 256 logements prévus dans la modification n°1 dont 193 logements à Barr et 63 logements à Epfig.
Il en ressort que le dossier ne justifie pas de la nécessité douvrir à lurbanisation une nouvelle zone 2AU à Barr si peu de temps (2025) après louverture dune zone 2AU permettant la réalisation de 256 logements. LAe note également que laugmentation des densités de construction dans les OAP implique de facto laugmentation du nombre de logements, ce que le dossier na pas évalué.
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 19h35
La Communauté de Communes du Pays de Barr (CCPB) a prévu dans la modification n°2 du PLUI de reclasser en IUA une vaste zone IIUA de 6,7ha au Bodenreben à Barr en vue de permettre immédiatement la production de 185 logements.
Je (nous) moppose formellement à cette disposition durbanisation précipitée puisquactuellement plus de 200 logts sont déjà en cours de construction à Barr. Car toutes ces nouvelles contructions à venir vont induire un important trafic supplémentaire dans tout le secteur du Bodenfeld avec toutes les nuisances qui en découlent pour les riverains.
Or la Ville de Barr na rien anticipé sur les effets de cette nouvelle urbanisation sur la circulation dans ce secteur du Bodenfeld : il faudra élargir le chemin Loebel, aménager le carrefour avec la route de Sélestat et le futur carrefour sur la rue Vandenberg, mais rien na été étudié par la Ville à ce sujet.
Et puis, qui va payer tous les aménagements rendus nécessaires par cette urbanisation ?? En tout cas ce ne doit en aucun cas être les contribuables barrois !!
Les habitants de Barr demandent à être impérativement associés au projet de développement de ce quartier du Bodenreben avant que soient délivrés des permis de construire sans avoir bien réfléchi auparavant.
Cest pourquoi je vous demande, Monsieur le commissaire-enquêteur, de donner un avis défavorable sur ce point particulier de la zone IIAU du Bodenreben 2 afin que la Communauté de Communes du Pays de Barr surseoive à lurbanisation de ce secteur tant quun plan global naura pas été finement étudié sur tout ce secteur du Bodenreben.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de mes sentiments distingués.
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 19h34
Monsieur le Commissaire-enquêteur,
Je vous prie de prendre connaissance de mes observations formulées dans le cadre de lenquête publique sur la modification n°2 du PLUI du Pays de Barr engagée en mars 2026 par la Communauté de Communes du Pays de Barr (CCPB).
La CCPB a notamment prévu dans cette modification n°2 du PLUI le reclassement en IUA dune vaste zone IIUA de 6,7ha au Bodenreben à Barr en vue de permettre la production de 185 logements à très court terme.
Or aucune analyse et aucune justification sérieuses ne sont fournies sur les besoins réels en logements à Barr dans la note de présentation : les objectifs énoncés se calent uniquement sur les éléments du Scot de 2019 de produire 430 logts/an, sans tenir compte de la baisse générale de la démographie actuelle; or ceux-ci ont été largement surévalués dès lorigine, comme la relevé à 3 reprises déjà la Mission Régionale de lAutorité Environnementale (MRAe) dans ses avis sur le Scot du Piémont des Vosges en 2020 et sur le PLUi le 17-2-2026 (voir annexe), et que la CCPB na jamais voulu prendre en compte.
En outre, il ressort du dossier que le rythme de constructions à Barr a été de 59 logements par an sur la période 2020-2024, soit plus du double du rythme de 25 logements par an sur la période 2011-2019 ; actuellement plus de 200 logements sont déjà en cours de construction ou en projet dans différents quartiers de Barr (voir tableaux en annexe), soit un apport de quelque 400 à 500 habitants supplémentaires à court terme, sans compter que 57 logements sont en vente en ce moment, preuve dune faible demande liée notamment au coût élevé de limmobilier à Barr.
Avant douvrir précipitamment à lurbanisation massive toute cette zone du Bodenreben 2, il est indispensable quun vrai projet urbain de développement équilibré et mûrement réfléchi soit engagé, en concertation étroite avec les habitants, et que soit analysé en détail limpact de lurbanisation de cette zone sur la circulation dans tout ce secteur : la rue Vandenberg vers Gertwiller, le Chemin Loebel, la rue du Bodenweg et son carrefour avec la route Sélestat (7341 véhicules/jour en 2024) qui devra vraisembleblement être équipé de feux tricolores compte tenu du trafic supplémentaire généré par les nouveaux habitants ; en effet, avec 1500 habitants à terme au Bodenfeld et Bodenreben, ce sont environ 4000 voitures qui emprunteront chaque jour ces voiries locales, qui devront forcément être réaménagées pour absorber un tel trafic ; or rien nest prévu à cet effet dans le dossier, qui mentionne simplement des prescriptions et des intentions à cet égard, sans aucune garantie de faisablité réelle, ni sur le plan foncier ni financier. En tout cas, il nest pas question que les contribuables barrois subissent les conséquences financières des impacts de cette urbanisation sur leurs impôts locaux par suite de décisions hâtives et irréfléchies.
Dès lors, aucune raison impérieuse ne justifie une nouvelle urbanisation massive à court terme du Bodenreben, qui constitue la seule réserve foncière importante de la ville. Par principe de précaution, il est indispensable quune ville de cette importantce conserve des réserves permettant de faire face à des besoins futurs, non encore connus aujurdhui ; lavenir est incertain et personne aujourdhui ne peut prédire les évolutions démographiques, ni les nécessaires orientations dadaptatoin à venir (vers plus dautonomie alimentaire, énergétique, etc). Manquer à ce principe nest pas justiifable dans la mesure où la ville ne manque pas de solutions de logements aujourdhui, qui sont largement à la hauteur des besoins actuels.
Les citoyens barrois sont en effet très préoccupés par cette « bétonisation » excessive dans les différents quartiers de la ville : il convient auparavant de donner priorité à la rénovation des logements vacants (8,9% à Barr), et de remplir les « dents creuses » encore nombreuses dans le tissu urbain actuel (5,6ha encore disponibles). Or ce projet perpétue un étalement urbain à grande échelle, contraire aux nouvelles orientations de la loi ZAN, et cela sur une zone identifiée aujourdhui comme « espace naturel, agricole et forestier » (ENAF), sachant quil faudra restituer à lavenir des espaces naturels en contrepartie, qui ne pourront plus être construits.
Ce projet entraine la création dune véritable ville nouvelle sur une surface considérable, disproportionnée par rapport à lexistant, qui sera déconnectée de la ville actuelle, sans services de proximité, sans places de rencontre, sans terrains de jeux pour les enfants, permettant de garantir un cadre de vie agréable pour les barrois et une bonne cohésion sociale dans lavenir. En outre, les continuités écologiques ne sont pas suffisamment prises en compte, alors même que létude récente sur la Trame Verte et Bleue menée par le PETR fait apparaître une rupture importante de ces continuités : il est indispensable aujourdhui de prévoir des ceintures vertes autour des villes et de préserver et restaurer si nécessaire de véritables corridors écologiques dans tout nouveau projet durbanisaiton pour lutter contre leffondrement de la biodiversité (ce qui sert aussi à préserver le cadre de vie des habitants).
Quant à la forme de cette enquête publique, elle nest absolument pas accessible au grand public, qui est incapable de « digérer » les quelque 800 pages des 11 dossiers contenus dans le registre denquête; un minimum deffort de pédagogie sur un dossier aussi complexe quun PLUI eût été de prévoir une réunion publique dinformation des citoyens pour expliciter les enjeux et orientations de développement à venir aux habitants, mais la mairie de Barr a refusé de donner suite à cette sollicitation citoyenne.
En conclusion, il est indispensable que la CCPB supprime ce reclassement prématuré en IUA de la zone IIUA de 6,7ha au Bodenreben afin de différer lurbanisation de ce secteur, dans lattente dun plan global réfléchi daménagement de toute cette zone, avec létude de tous ses impacts sur le fonctionnement du Bodenfeld (trafic notamment), car il ny a aucune urgence avérée en la matière.
A cet effet, je vous demande, Monsieur le commissaire-enquêteur, de donner un avis défavorable sur ce point particulier de la zone IIAU du Bodenreben 2 afin que la Communauté de Communes du Pays de Barr surseoive à lurbanisation de ce secteur tant quun plan global naura pas été finement étudié sur ce secteur du Bodenreben, et que les besoins de logements nauront pas été actualisés compte tenu de la baisse généralisée de la démographie.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l'expression de mes sentiments distingués.
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 18 avril 2026 à 19h00
Voici mon avis sur ce projet: Je ne souhaite pas que le PLUi soit modifié pour ce projet d'urbanisation.
Il existe des solutions alternatives. De plus, il manque cruellement une étude d'impact sur les infrastructures (voiries, nuisances,.....).
En effet Barr est une ville à l'urbanisme complexe inhérent à une ville historique. Une modification structurelle en un point "A" infère immédiatement des conséquences dans toute la cité. Les flux vont être immanquablement perturbés et, à ce que je sache, aucune étude sur cet aspect n'a été réalisée.
La ville mérite de se développer humainement, mais dispose pour cela, et en premier lieu, de friches urbaines intra muros et de logements vacants qui se dégradent. Pourquoi ne pas utiliser ce potentiel ?
De plus, l'étalement urbain est décriée comme une menace majeure sur la biodiversité.
Bétonner plus, c'est la facilité.
On ne peut ignorer le rapport réalisé par les services du premier ministre relatif à l'urbanisation qui synthétise bien la problématique:
"L’artificialisation des sols est à l’origine de plusieurs pressions sur l’environnement :
- amplification des risques d'inondations : la dégradation de la capacité des sols à absorber l’eau par infiltration en raison de leur imperméabilisation. En cas de fortes intempéries, les phénomènes de ruissèlement et d’inondation sont donc amplifiés.
- Les problèmes d’érosion des sols sont amplifiés ;
perte de la biodiversité par disparition des écosystèmes ou rupture des continuités écologiques. La transformation d’un espace naturel en terrain imperméabilisé, modifie ou fait disparaitre l’habitat des espèces animale ou végétale et peut conduire à leur disparition d’un territoire ;
- réchauffement climatique : un sol artificialisé n'absorbe plus de CO2 et participe donc à la hausse des températures (perte de végétation, changement d’état des sols) ;
pollutions (métaux lourds, pollution de l'air liée aux transports...) ;
- réduction de la capacité des terres agricoles à nous nourrir : l’artificialisation entraîne une perte de productivité agricole et limite la production alimentaire ;
- renforcement des îlots de chaleur en zone urbaine"
https://www.vie-publique.fr/eclairage/287326-zero-artificialisation-nette-zan-des-sols-ou-en-est
Merci de votre considération.
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 16 avril 2026 à 20h42
Je me permets de vous laisser mon avis en pièce jointe.
Document joint
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 16 avril 2026 à 17h54
Richard BOHN
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 12h25
Je suis sollicité depuis 2018 en tant que propriétaire d'un terrain cadastré section n°12 parcelle n°161 qui se trouve dans le future projet d'aménagement dans la zone IAU du Bodenreben auquel j'adhère. Néanmoins, je suis également propriétaire d'un terrain classé en section n°12 parcelle n°87, classé en zone UB, qui se trouve enclavée (voir plan ci-joint). L'ouverture à l'urbanisation de ce secteur me permettrait d'envisager une solution d'accès à ce terrain et pouvoir y réaliser une construction, chose impossible si vous maintenez le zonage en IIAU au droit de mon terrain.
Par conséquent, je sollicite votre bienveillance de prendre en compte ma problématique et de bien vouloir étendre l'ouverture de la zone à urbaniser au droit de mon terrain.
Cordialement,
Monsieur et Madame HUCHELMANN
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 11h09
Document joint
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 09h46
Objet : Observations sur le secteur Barr Bodenfeld / Bodenreben
À l’attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
En tant que locataire et exploitant des parcelles de Mr Kamm/Wach sur le secteur de Barr Bodenfeld,nous souhaitons soumettre à votre analyse des observations cruciales concernant le projet de modification du PLUi. Nos remarques s’appuient sur la réalité de notre outil de travail et sont confortées par les avis officiels de la CDPENAF et de la Chambre d’Agriculture (pièces jointes).
Nous sommes d’avis favorable à la réalisation de ce projet car il nous devient difficile d’exploiter nos vignes dans cette zone.
1. Fragilisation économique et contraintes de la viticulture en Alsace
Notre exploitation est soumise aux normes strictes du cahier des charges de l'AVA Alsace. Pour maintenir la conformité et la viabilité de nos parcelles AOC, nous subissons depuis plusieurs années des frais de replantation considérables dus à une mortalité croissante des pieds de vigne.
- Investissement et rentabilité : Le coût de remplacement des manquants est énorme. Il est important de rappeler qu'un jeune plant de vigne ne produit aucune récolte avant 5 ans. Nous ne pouvons pas supporter financièrement des replantations constantes pour rester dans les normes et d’un autre coté les projets d’urbanisation qui depuis 15 ans sont en cours de développement.
- Vieillissement du vignoble : Sur certaines parcelles adjacentes, la vigne est désormais trop vieille et nécessite un arrachage complet. L'incertitude liée au zonage actuel nous empêche de projeter ces investissements lourds de manière sereine.
2. Extension de la zone 1AU vers l’Est (Chemin LOEBEL)
Le projet actuel crée un "délaissé agricole" de moins de 30 ares (nous concernant) à l’Est, enclavé entre le futur quartier et les habitations existantes et le chemin LOEBEL
- Argument technique : Comme le souligne l'avis de la CDPENAF (22/01/26), la délimitation retenue "complique l'exploitation agricole et aura des conséquences sur la viabilité". La Chambre d'Agriculture juge également ce délaissé "non viable"
- Demande : Nous demandons le rallongement de la zone 1AU vers l’Est jusqu’au chemin existant (LOEBEL). Cette limite physique est la seule cohérente pour sécuriser la gestion des lisières et éviter un morcellement inutile, comme préconisé par les instances professionnelles (voir plans ).
3. Protection de l’activité viticole (ZNT et Nuisances)
L’arrivée de zones résidentielles au contact immédiat de nos vignes AOC nous impose des Zones de Non-Traitement (ZNT).
- Préjudice économique : Cela nous contraint à l'arrachage de plusieurs rangées de vignes productives. Nous demandons que le coût de ces zones tampons et l’aménagement des franges végétalisées (prévus p. 53 de l’OAP) soient à la charge exclusive de l’aménageur. (projet de loi présenté ce 8 avril dernier en conseil des ministres)
- Incivilités : Nous subissons déjà des dégradations (vols, chiens non tenus, déjections, voitures stationné devant nos vignes, matériaux de chantier plastique ect..). Nous exigeons que des séparations physiques pérennes (clôtures ou haies défensives) soient intégrées au projet le long des nouvelles venelles pour protéger nos parcelles qui devaient rester en place.
Des portillons ont également été posé donnant un accès direct sur mes vignes qui sont une propriété privé, cela peut également causer des accidents avec le passage des engins agricole)
En conclusion, nous sollicitons une révision du zonage pour inclure l’extension vers l’Est jusqu'au chemin de terre, ainsi qu'une protection concrète (physique et financière) de notre outil de travail face aux contraintes sanitaires et aux investissements lourds de replantation.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de nos salutations distinguées.
KAMM HERVE (locataire des vignes)
67650 DAMBACH LA VILLE