Les contributions

Contribution n°24 (Web)

Par Bressoud Frédérique
Déposée le 17 juin 2026 à 18h30
Le soit-disant avion durable n’est qu’une pirouette pour faire durer ce modèle. Détruire des milieux et brûler des arbres, c’est tout [...]
Le soit-disant avion durable n’est qu’une pirouette pour faire durer ce modèle. Détruire des milieux et brûler des arbres, c’est tout ce qui se cache derrière ce prétendu verdissement. Donc, résolument, c’est non, parce que notre avenir dépend du maintien de nos forets et des services qu’elles nous rendent, et devront de plus en plus nous rendre

Contribution n°23 (Web)

Par JEANMARC
Déposée le 17 juin 2026 à 17h44
La majorité des déplacements en avion n'est pas indispensable. Idem pour le fret.

L’énergie elle est indispensable pour de nombreuses [...]
La majorité des déplacements en avion n'est pas indispensable. Idem pour le fret.

L’énergie elle est indispensable pour de nombreuses utilisations. Sans combustibles fossiles, l’énergie (donc renouvelable) est rare, donc économisons la au maximum. Donc limitons au maximum le transport aérien qui en consomme beaucoup.

Le kérosène vert est une invention pour pouvoir dire que le transport aérien est écologique. façon de mentir pour continuer le bizness.
Donc non au kérosène dit vert.

Contribution n°22 (Web)

Par Oudoin. Françoise
Déposée le 17 juin 2026 à 17h29
Bonjour,

Afin de protéger le Vivant je m'oppose vivement au projet de production de kérosène synthétique Nro Carb à Fos sur Mer [...]
Bonjour,

Afin de protéger le Vivant je m'oppose vivement au projet de production de kérosène synthétique Nro Carb à Fos sur Mer car ce projet est porteur d'un nouveau Ecocide annoncé qui sera irréversible.

Ce projet va irrémédiablement détruire 42 ha de zone humide rare et vitales et de milieu d'intérêt communautaire.

Ce projet va impacter et menacer irrémédiablement 72 espèces protégées.

Pour l'avenir de notre merveilleuse Planète et pour protéger le Vivant merci de luter contre ce projet.

Merci d'entendre ma voix et celles des sans voix.
Cordialement.
Oudoin. Françoise

Contribution n°21 (Web)

Par Walter Rahlf
Déposée le 17 juin 2026 à 16h54
Même si les solutions technologiques tenaient leurs promesses, elles ne permettraient pas d’atteindre la neutralité carbone en 2050 [...]
Même si les solutions technologiques tenaient leurs promesses, elles ne permettraient pas d’atteindre la neutralité carbone en 2050 comme le secteur s’y est engagé, engagement lui-même insuffisant eu égard à la lenteur du plan de décarbonation. Selon ce plan, les émissions de CO2 de l’aviation ne commenceraient à véritablement décroître qu’à partir de 2035. Or, selon les projections de l’ONU, pour maintenir le réchauffement sous le seuil de 1,5 °C, il faudrait atteindre une réduction de 55 % d’ici 2030. Alors que les objectifs pour 2030 et 2050 sont indissociables, le secteur aérien ne s’engage que sur le plus éloigné car il se refuse à réduire son trafic dès maintenant, seul moyen d’atteindre celui de 2030. Il se donne du temps en laissant à penser qu’il peut poursuivre sa croissance comme avant.
C’est faux, il n’en a plus !

Contribution n°20 (Web)

Anonyme
Déposée le 17 juin 2026 à 16h44
Stop à une production invraisemblable et encore plus polluante.

Contribution n°19 (Web)

Par Brzezianski Isabelle
Déposée le 17 juin 2026 à 16h44
Je suis totalement contre le projet "Neo Carb Log", aucun carburant n'est écologique, encore moins ceux produits à base de maïs ou [...]
Je suis totalement contre le projet "Neo Carb Log", aucun carburant n'est écologique, encore moins ceux produits à base de maïs ou autres végétaux !!!!
MOINS d'AVIONS !!!!!!!
Assez de pollution de l'air et de pollution sonore !!!

Contribution n°18 (Web)

Par Foy gilles
Déposée le 17 juin 2026 à 16h29
L'aviation doit diminuer son activité pour contribuer à la baisse des émissions de co2 ; les installations ne doivent pas s'étendre [...]
L'aviation doit diminuer son activité pour contribuer à la baisse des émissions de co2 ; les installations ne doivent pas s'étendre au détriment des espaces naturels. Il en va de l'équilibre général de la biosphère et donc de la survie des espèces y compris l'espèce humaine.

Contribution n°17 (Web)

Anonyme
Déposée le 17 juin 2026 à 15h44
Le règlement européen ReFuel EU, adopté en 2023, a fixé aux aéroports accueillant plus de 800000 passagers par an une obligation d'incorporation [...]
Le règlement européen ReFuel EU, adopté en 2023, a fixé aux aéroports accueillant plus de 800000 passagers par an une obligation d'incorporation de carburants d'aviation dits « durables » (CAD, en anglais SAF pour Sustainable Aviation Fuels). Ce terme désigne à la fois les bio/agro-carburants et les carburants synthétiques, ou « e-carburants ». Leur proportion dans les réservoirs des avions devra selon ReFuel EU atteindre 70 % en 2050, dont 35 % pour les carburants synthétiques.
Or le secteur prévoit plus qu'un doublement du trafic aérien d'ici 2050 : la consommation de kérosène fossile ne devrait donc qu’à peine baisser et serait complémentée par des carburants soi-disant durables mais aux impacts environnementaux bien réels.
Les carburants synthétiques sont présentés comme une solution miracle permettant de prendre le relais des bio/agro-carburants qui sont déjà loin d’être sans problèmes et dont le potentiel est limité. Ils seraient produits à partir d’hydrogène et de CO2 non fossiles, mais une analyse en profondeur démontre leurs limites.
L’hydrogène doit être produit en quantités très importantes du fait de la faible efficacité énergétique de la filière et faire appel à de grandes quantités d’électricité en principe renouvelable, mais en pratique essentiellement nucléaire. L’ADEME estime qu’il faudrait mobiliser 8 réacteurs nucléaires !
En ce qui concerne le CO2, la plupart des projets font appel à du CO2 biogénique, c'est-à-dire issu de la combustion ou de la fermentation de biomasse, mais pouvant engendrer des risques environnementaux importants. Face à l'explosion de la demande en CO2 biogénique, la pression accrue sur la biomasse menacera davantage les forêts, essentielles à la séquestration du carbone et à la protection de la biodiversité, dans une logique d’industrialisation croissante les confinant au rôle de productrices de matières premières pour le secteur aérien.
Les projets s’appuient par ailleurs sur des technologies immatures et non éprouvées à l’échelle industrielle. Avec des coûts d’investissement dépassant le milliard d’euros par projet et des difficultés à attirer investisseurs et acheteurs, le secteur aérien en vient à demander un décalage dans le temps de l’obligation d’incorporation de carburants synthétiques. Certains acteurs du secteur qualifient les carburants d'aviation "durables" de "vaste blague", alors même que ceux-ci ont déjà bénéficié de plus de 200 millions d’euros de financements publics.
Ce que j’en pense de tout ça, à votre avis !
Merci d’avoir lu.

Contribution n°16 (Web)

Par lanze laurence
Déposée le 17 juin 2026 à 15h16
Contre le projet NeoCarb log: tous les arguments sont dans le cahier d'acteur de rester sur terre. Inutile d'en ajouter. Pour ma part [...]
Contre le projet NeoCarb log: tous les arguments sont dans le cahier d'acteur de rester sur terre. Inutile d'en ajouter. Pour ma part j'ai arrêté de prendre l'avion depuis 2017, et j'ai stoppé l'acaht de produits importés. Réservons notre énergie pour l'essentiel.

Document joint


Contribution n°15 (Web)

Par Fauconnier Jean-François
Déposée le 17 juin 2026 à 14h35
Cette première phase, préalable à la mise en œuvre de la seconde phase de production, entraînerait la destruction de 42 hectares de [...]
Cette première phase, préalable à la mise en œuvre de la seconde phase de production, entraînerait la destruction de 42 hectares de zones humides et milieux d’intérêt communautaire, ainsi que des impacts modérés à très fort sur 72 espèces protégées.
Je m'oppose dès lors à ce projet.

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