Contribution n°285 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 11h31
1 Chemin de la Chapelle
Port-Blanc
22710 PENVENAN
Mail : brunovinouze@orange.fr
Propriétaire des parcelles à Port-Blanc N° AC 0164, AC 0165 et AC 0427 en zone UC5
Objet : Observations sur les dispositions du PLUiH relatives au trait de côte de la commune de Penvénan suite à l’étude du CEREMA
Objectif : Favoriser un dialogue entre les élus et les riverains du trait de côte de Penvénan pour réviser les préconisations du CEREMA
Monsieur le Commissaire enquêteur,
Veuillez trouver ci-joint ma contribution à l’enquête publique sur le PLUiH. Cette note concerne la section sur le trait de côte et en particulier la zone de Penvénan.
Ma maison est située 1 Chemin de la Chapelle à Port-Blanc en PENVÉNAN où j’habite à l’année. En juillet 2025, nous avons reçu de la mairie de Penvénan les résultats d’une étude qu’elle a confiés au CEREMA pour essayer d’anticiper à très long terme (2050 et 2100) l’évolution du trait de côte local.
Nous ne sommes pas naïfs et n’ignorons pas qu’à terme la mer est plus forte que toutes les réalisations humaines. Mais contrairement aux préconisations du CEREMA, nous sommes convaincus qu’un entretien constant des défenses actuelles consolidées par des renforcements selon des techniques éprouvées peuvent raisonnablement stabiliser le trait de côte actuel.
Si le PLUiH prend en compte les résultats bruts de l’étude du CEREMA pour sa partie visant le trait de côte notamment sur la commune de Penvénan, il apparaît que ce projet est susceptible de faire grief et de porter atteinte à l’intérêt général des communes du littoral.
Dans la note ci-jointe, je présente nos points de divergence sur la méthode et sur les préconisations publiées dans le rapport du CEREMA. Puis je focalise l’analyse sur la zone du boulevard de la Mer qui retient toute notre attention.
Je suivrai le plan ci-dessous :
- Lancement de l’étude sans concertation avec les riverains ;
- Le rapport du CEREMA ;
- Cas du Boulevard de la Mer ;
- Nos divergences vis-à-vis du rapport du CEREMA :
- Fragilité des hypothèses sur l’augmentation du niveau de la mer ;
- Absence de marge d’erreur ;
- Zones pérennes et non-pérennes, définition, critères de sélection des zones ;
- Absence d’étude d’impact financier et social ;
- Évacuation des eaux pluviales dans l’évolution du trait de côte.
- Défense active ou laisser faire la nature ? L’alternative de l’évolution du trait de côte :
- Laisser faire la nature ;
- Défense active.
- Exemples de l’efficacité de l’entretien des défenses à la mer sur fonds publics :
- Boulevard de la Mer ;
- Marais Goaster.
- Exemples de l’efficacité de l’entretien sur fonds privés :
- Mur de la Sentinelle ;
- Mur entre la cale de l’école de voile et Roch’Annick.
- Conclusion
Monsieur le commissaire enquêteur, je me tiens à votre disposition pour tout éclaircissement supplémentaire et vous prie d’agréer l’expression de ma considération distinguée.
Bruno Vinouze
Port-Blanc
Document joint
Contribution n°284 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 10h59
Cf pièce jointe
Document joint
Contribution n°283 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 10h25
Nous sommes locataires, dans le cadre d’un bail agricole, d’une partie de l’ensemble foncier concerné par cette modification du PLUi-H, notamment les parcelles C667, C668, C670, C672, C677 et C661 situées à Plufur (Annexe 1).
Le présent avis est rédigé avec l’accord du propriétaire des parcelles concernées.
À travers cette contribution, nous souhaitons exprimer notre inquiétude concernant le reclassement en zone naturelle d’une partie importante de ces terrains, alors même que nous y développons actuellement plusieurs activités agricoles.
Nos projets peuvent paraître atypiques dans leur forme — arboriculture, transformation fruitière et misciculture — mais ils s’inscrivent pleinement dans la réalité du territoire trégorrois, historiquement constitué d’un maillage bocager de petites parcelles, de vallons, de zones boisées et de micro-exploitations agricoles.
Le maintien et le développement de ce type d’activités apparaissent aujourd’hui cohérents avec les dynamiques locales :
• développement des circuits courts ;
• relocalisation alimentaire ;
• valorisation de petites surfaces agricoles ;
• diversification des productions ;
• maintien d’activités agricoles à faible impact environnemental ;
• et création potentielle d’emplois et de salariat local à moyen terme.
Notre démarche vise également à remettre en culture et entretenir des terrains anciennement agricoles aujourd’hui partiellement enfrichés, tout en conservant l’équilibre paysager et écologique du site.
1. Incohérence du positionnement du cours d’eau et de la zone humide sur la parcelle C670
Le document de zonage fait apparaître une zone humide et un cours d’eau au centre de la parcelle C670. Or, plusieurs éléments de terrain semblent montrer que ce positionnement est imprécis.
Le cours d’eau concerné prend naissance au niveau de la fontaine située sur la parcelle (repérée par un triangle noir sur le document), puis descend naturellement en suivant la pente et le talweg situés le long de la parcelle C671 avant de rejoindre plus en contrebas le Dour Elego, situé à l’est du site.
Cette lecture du terrain est également visible sur les vues aériennes du Géoportail : le passage du ruisseau apparaît nettement par une ligne sombre correspondant à l’encaissement et à l’ombrage du cours d’eau au niveau de la parcelle C671. En revanche, ces marqueurs visuels ne sont pas présents au centre de la parcelle C670, où la zone humide est actuellement représentée (Annexe 2).
Ces éléments nous conduisent à penser que le tracé du cours d’eau et de la zone humide mériterait une vérification complémentaire sur le terrain afin que le zonage environnemental corresponde plus fidèlement à la réalité topographique et hydrologique du site.
2. Remise en exploitation agricole de parcelles anciennement cultivées
Un premier verger a déjà été planté cette année sur la parcelle C667 dans le cadre de notre activité agricole. Un second verger est prévu à l’hiver prochain sur la parcelle C672.
Par ailleurs, la parcelle C668 correspond à un ancien verger encore productif aujourd’hui, bien que son état d’enfrichement et la fermeture progressive du couvert végétal lui donnent, sur les vues aériennes et satellitaires, une apparence proche d’un espace naturel boisé.
La même situation concerne les parcelles C672 et C677, qui n’ont plus été exploitées depuis plusieurs décennies. Toutefois, cette fermeture paysagère résulte principalement de l’abandon agricole passé et ne remet pas en cause leur vocation agricole historique et leur potentiel agronomique actuel.
Nous avons engagé une démarche concrète de remise en culture de ces terrains :
• plantation d’un premier verger sur la parcelle C667 ;
• plantation prévue d’un second verger sur la parcelle C672 ;
• réouverture et remise en exploitation du vieux verger situé sur la parcelle C668 à partir de l’hiver prochain.
Notre projet participe ainsi à la réhabilitation de terres anciennement agricoles, à l’entretien des paysages ouverts et au développement d’une production locale.
La topographie du site étant particulièrement marquée, avec des points hauts sur les parcelles C670 et C672 et le petit ruisseau issu de la fontaine situé en contrebas avant de rejoindre le Dour Elego plus à l’est, les accès sont difficiles pour les véhicules et les machines agricoles. La création de petits bâtiments agricoles destinés au stockage, à l’organisation du travail et à la transformation des productions apparaît donc nécessaire à la viabilité du projet.
Les bâtiments envisagés ne seraient pas des constructions lourdes en béton ou parpaings, mais des bâtiments agricoles de petite taille, intégrés au paysage local, privilégiant des constructions bois et des matériaux biosourcés.
C’est pourquoi nous demandons que les parcelles C668, C670, C672 et C677 soient maintenues ou reclassées en zone agricole (A), afin de permettre la poursuite et le développement cohérent de ces activités agricoles.
3. Projet de misciculture nécessitant un accès à la forêt et un laboratoire sur la parcelle C670
Mon associé développe également une activité de misciculture nécessitant la présence d’une forêt en bon état écologique. Les parcelles boisées situées le long du Dour Elego, notamment la parcelle C661, constituent à ce titre un environnement particulièrement adapté grâce à la présence d’une chênaie de qualité.
Nous comprenons et acceptons pleinement le classement en zone naturelle des parcelles bordant directement le Dour Elego, compte tenu de leur intérêt écologique.
Toutefois, l’activité de misciculture nécessite également un petit bâtiment technique servant de laboratoire et d’espace de travail pour la culture et la transformation des champignons.
Dans cette logique, la parcelle C670 représenterait un emplacement cohérent pour l’implantation de ce bâtiment : située à l’entrée de la forêt, hors du cœur du milieu naturel sensible et plus accessible techniquement.
Nous comprenons que le maintien de la parcelle C670 en zone naturelle puisse être envisagé afin d’assurer une continuité écologique entre les parcelles naturelles situées le long du Dour Elego et les espaces boisés situés plus au nord.
Toutefois, notre demande de reclassement de la parcelle C670 en zone agricole ne remettrait pas en cause cette continuité écologique dans la réalité du terrain.
En effet, nous ne prévoyons pas de défricher ou d’artificialiser l’ensemble de la parcelle C670. Le projet consiste en la création d'un bâtiment agricoles léger, destiné aux activités de misciculture.
La parcelle conserverait donc très majoritairement son caractère naturel et boisé, permettant le maintien des continuités paysagères et écologiques existantes.
Par ailleurs, les constructions envisagées seraient de taille modeste, réalisées en bois et matériaux biosourcés, avec une intégration paysagère adaptée au site et une emprise limitée.
Notre demande vise donc un usage agricole raisonné et compatible avec la préservation du caractère naturel global du secteur.
En conclusion, notre demande ne vise pas à artificialiser ou dénaturer ce secteur, mais à permettre le développement d’activités agricoles adaptées au territoire trégorrois, dans le respect des équilibres paysagers et écologiques existants.
Nous demandons principalement :
• une réévaluation du tracé du cours d’eau et de la zone humide sur la parcelle C670 ;
• le maintien ou le reclassement en zone agricole des parcelles C668, C670, C672 et C677 afin de permettre leur remise en exploitation ;
• et la possibilité d’implanter de petits bâtiments agricoles légers, intégrés au paysage, nécessaires aux activités arboricoles et de misciculture développées sur le site.
Notre projet s’inscrit dans une logique de remise en culture, de valorisation locale, de diversification agricole et de création potentielle d’emplois sur le territoire.
Cordialement.
Charles Grison et son associé Blen Read.
Documents joints
Contribution n°282 (Email)
Déposée le 12 mai 2026 à 21h16
Bonjour,
Je suis passé à la permanence de Plestin-les-Grèves ce-jour, 12 mai 2026, par rapport à l'enquête publique concernant le PMUi-H.
Comme échangé avec la personne sur place je vous soumets plusieurs projets imaginés afin de connaître la faisabilité de ces derniers d'un point de vue administratif.
1) Installation cahutes
Dans l'objectif d'accroitre notre offre séminaire et de promouvoir le tourisme d'affaires sur LTC, nous souhaitons développer l'hébergement sur notre établissement en installant des cahutes/logements sans fondation (PJ Cahute).
Evidemment nous choisirions des constructions qui peuvent être mobiles et qui permettrait à l'espace de redevenir à l'identique.
Est-ce possible ?
2) Extension sur une partie en ruine
Le Manoir possédait un ancien bâtiment attenant au Manoir sur sa face nord-ouest. Ce bâtiment est désormais en ruine, seuls les murs sont encore en place.
Nous aimerions faire une extension sur cet emplacement afin de créer un espace technique/bureau, ainsi qu'un escalier de secours pour la partie hébergement que nous souhaitons développer dans le 2ème étage du bâtiment principale. (PJ Ruine)
Est-ce possible ?
3) Extension de la salle de réception
Nous souhaitons développer la capacité d'accueil de notre salle de réception. A ce titre nous réfléchissons à l'installation d'une extension de celle-ci dans la cour type verrière orangerie (PJ extension réception).
Pour information le projet d'extension se situe sur un bâtiment qui a environ 30 ans d'existance.
Est-ce possible ?
4) Rénovation de la toiture
A moyen terme nous souhaitons rénover l'ensemble de nos toitures (bâtiments historiques et récents).
Pouvez-vous me donner la liste des matériaux qui peuvent être utilisés par typologie de bâtiment ancien/récent ? Ardoise ? Zinc ? Tuile ? Panneaux sandwichs ?
Merci d'avance pour votre aide et vos éclaircissements.
Bien cordialement,
Martin Gestin
Co-dirigeant
La Grange Vadrouille / Manoir de Porspoden
Manoir de Porspoden, 22 310 Plestin-Les-Grèves, FRANCE
lagrangevadrouille.fr/manoir-porspoden.fr
Documents joints
Contribution n°281 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 09h41
Contribution n°280 (Web)
Déposée le 13 mai 2026 à 07h23
Bonjour,
Je fais suite à mon échange avec le Commissaire Enquêteur à la permanence de Plestin les Grèves le mardi 12 mai après midi.
J’indique ci-dessous les éléments complémentaires que j’ai précisés.
Parcelle 505 : le projet de modification de zonage d’une partie de notre parcelle déjà bâtie fait apparaître un traitement visiblement inégalitaire comparé par exemple, aux parcelles 500, 499 et celles au delà.
Nous demandons le maintien du zonage actuel.
Parcelle 504 :l’opération projetée précisée dans le Certificat d’urbanisme opérationnel CU 22349 25 00065 répond au programme local de l’habitat. En effet, il s’agit d’un projet de construction de deux maisons individuelles optimisant la surface de cette parcelle.
Nous demandons le maintien du zonage actuel.
En vous remerciant par avance pour l’attention accordée à ce complément d’informations.
Cordialement,
Damien et Michèle Marechal
Contribution n°279 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 22h56
Objet : Demande de passage en zone constructible d'une partie de la Parcelle n° D3055– Commune de PERROS-GUIREC.
Monsieur / Madame le Commissaire enquêteur,
Dans le cadre de l’enquête publique relative au Plan Local d’Urbanisme Intercommunal valant Programme Local de l’Habitat (PLUi-H), je souhaite vous faire part de ma demande concernant un terrain situé sur la commune de PERROS-GUIREC.
Suite à une donation de mes parents aujourd'hui décédés, je suis propriétaire d'une parcelle située à Perros-Guirec , figurant au cadastre de la commune de Perros-Guirec sous le numéro 3055 de la section D.
A ce jour, ce terrain est classé en zone naturelle et j'aimerais pouvoir réaliser un projet de construction d'une maison principale sur une partie de la parcelle (Nord Est de la parcelle).
Parcelle située en continuité d'un secteur déjà urbanisée (voir document joint) pouvant être assimilée à un hameau. Cette parcelle était précédemment classée en zone constructible. Le réseau d'eau potable et d'électricité passe dans la rue à côté de cette parcelle. Le tout à l'égout n'est pas présent mais la superficie du terrain permet un assainissement autonome
Pour éclairer ma demande, je voulais rajouter que je suis à la recherche d'un terrain ou d'une maison depuis plus de deux ans dans le secteur de Randreus mais les prix pratiqués ne me permettent plus d'acquérir un bien.
La parcelle D3055 est un bien familial avec une valeur sentimentale ; mes parents ont cultivé ce terrain pendant de nombreuses années et j'aimerais moi même avoir un grand potager et planter des arbres fruitiers.
Je vous remercie par avance de l'attention portée à ma demande et reste à votre disposition pour tout complément d'information.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées..
Document joint
Contribution n°278 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 22h40
Document joint
Contribution n°277 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 21h25
Afin de réaliser ses projets, si la parcelle A0928, pouvait changer de destination cela rendrait le projet plus viable, beaucoup plus d espace et un projet plus évolué, plus d espace ....
Document joint
Contribution n°276 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 20h29
Notre contribution concerne le projet de modification de la classification des parcelles BA061 et BA0255 sur la commune de Saint-Quay-Perros.
La commissaire enquêtrice que nous avons rencontrée le 27 avril à Trégastel nous a encouragés dans notre démarche sensible à notre argumentation.
Nous l’avons invitée à se déplacer pour se rendre compte de la situation sur le terrain.
Vous trouverez dans le document joint le détail de notre contribution.
Sincères salutations