Contribution n°72 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 09h22
Pour faire suite au dépôt d'une contribution au format papier le 17/06, vous retrouverez la même contribution ci-joint au format numérique afin de faciliter la lisibilité des cartographies présentes dans le document.
Demande de zonage Npv (Naturel à destination d'un parc photovoltaïque) sur la zone de l'ancienne carrière de Gondailly située sur la commune de Saint-Gérand-le-Puy (parcelles dont le zonage correspondait à Nex - Zona naturelle d'exploitation de carrière - au titre du PLU de Saint-Gérand-le-Puy).
- Section ZE parcelles n°16 et 17, section ZK parcelle 1 : Projet photovoltaïque de Gondailly 3 : en développement.
- Section ZD parcelles 20 et 21 et section ZE parcelle 17 : Projet photovoltaïque de Gondailly 1 dont le permis de construire a été obtenu.
Le développement d'un projet photovoltaïque sur la zone de l'ancienne carrière, présentant déjà une forte empreinte anthropique, apparait pertinent puisqu'il permet de valoriser un terrain à moindre enjeu foncier (terrain dégradé) tout en lui offrant une nouvelle vocation.
Document joint
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 16h54
Par ailleurs, de jeunes artisans ont fait le choix de s'installer sur notre commune.
Le PLUi permet actuellement aux jeunes agriculteurs de développer leurs activités dans l'enceinte de leur exploitation alors qu'à contrario on demande aux artisans d'aller s'installer sur des zones artisanales à plusieurs kilomètres de leur siège social.
Il a été constaté que le plan de zonage de Luneau déposé à la mairie pour l'enquête publique, est non conforme car manque de lieux-dits et d'importants points d'eau.
Le PLUi tel que présenté demande une nouvelle réflexion afin de le rendre plus équitable pour l'ensemble de nos 44 communes rurales.
Documents joints
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 21h52
Depuis plusieurs décennies, nous construisons autour de cette ferme un projet global associant agriculture, innovation, recherche appliquée, production d'énergie, formation, emploi et développement territorial dans le plus grand respect de la nature qui nous est très chère. Ces terres ne sont pas simplement des parcelles agricoles ; elles constituent le socle d'un écosystème économique et humain qui fait aujourd'hui vivre de nombreuses familles et plusieurs entreprises.
Nous avons constamment cherché à démontrer qu'il était possible de concilier performance agricole, respect de l'environnement, diversification des productions, développement des énergies renouvelables et transmission des connaissances. Chaque semaine, nous accueillons des agriculteurs, des étudiants, des professionnels et des visiteurs venus de France et de nombreux pays pour découvrir les pratiques développées sur notre site. l'ensemble de ces pratique se nome la Sensiculture, la culture du bon sens.
Le classement envisagé ne tient pas compte de cette réalité. Il risque de freiner des projets d'investissement, de recherche, de formation et de développement qui contribuent pourtant au dynamisme de notre territoire rural.
Je considère qu'il est paradoxal de soutenir l'innovation, la souveraineté alimentaire, la transition énergétique et la création d'emplois tout en limitant les capacités d'évolution d'un site qui œuvre concrètement dans ces domaines depuis de nombreuses années.
Je demande donc que ces parcelles conservent un classement compatible avec leur vocation agricole, économique et pédagogique afin de permettre la poursuite des activités existantes et le développement des projets futurs.
Voici la liste des parcelles concernées y compris nos cours et bâtiments passés de zone A en zone N sans même nous avoir avertis, ni les propriétaires, ni les exploitants. Passer ce changement en silence relève d'une incompréhension que nous devrons d'ailleurs élucider.
Le Bouchaud:
C243 (Bois de la Forêt)
C240
Lenax:
A26
AC8
AC3
AC4
AC5
AC6
AC7
AC9
AC21
AC20
AC19
AC18
AC10
AC11
AC12
AC13
AC14
AC15
AC16
AC17
AC47
C774
AC37
AC22
AC51
AC52
AC35
AC36
Neuilly en Donjon:
C1024
C347
C351
C345
C346
C342
C352
C344
C355
C365
C364
C366
C367
C1026
C371
C372
C370
C361
C369
C368
C362
C363
C356
C359
C360
C357
C358
C354
C353
C410
C1027
C1073
C1074
C1143
C1140
C1136
C1161
C1139
C1137
C1138
C1153
C1159
C1160
C1155
C1156
C1144
C1149
C1158
C1152
C1155
C1151
C1147
C1135
C411
C780
C779
C1005
C432
C435
C434
C1004
C772
C774
C773
C778
C776
C775
C777
+C999 et C998
Cordialement
Samuel Michaud
Contribution n°69 (Web)
Déposée le 17 juin 2026 à 20h09
Suite à la possibilité de contribution, je souhaite que mes parcelles :
ZB125
Et la
ZL0051
Soit passé de zone N, à Zone A.
Cordialement.
Claire Zak.
Contribution n°68 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 21h10
Demande de maintien en zone agricole (A) – Communes de Neuilly-en-Donjon, Lenax et Le Bouchaud
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,
Chauffeur et agent technique chez France Aliplus, je me rends dans les exploitations pour y mettre en œuvre concrètement notre concept Aliplus, un procédé de nutrition animale conçu et produit sur le site de Neuilly-en-Donjon, aujourd’hui reconnu dans de nombreuses régions de France et dans une quinzaine de pays.
Ce travail de terrain part toujours du même point : le site et sa ferme pilote. C’est là que le procédé est produit et démontré avant d’être déployé chez les éleveurs. Mon emploi, comme l’activité que j’accompagne chez nos clients, dépend directement de la pérennité de ce site et de ses terres.
Ces parcelles sont exploitées et ne présentent aucun enjeu environnemental — ni zone humide, ni boisement protégé — qui justifierait un classement en zone naturelle ; leur vocation est clairement agricole. Je sollicite donc le maintien de l’ensemble des parcelles concernées en zone agricole (A).
Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Mathieu Rabiller
Chauffeur et agent technique – France Aliplus
Contribution n°67 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 16h17
Comment la communauté de communes a-t-elle pu valider un tel projet de PLUI ?
La simple étude du règlement graphique démontre une absence de reconnaissance sur le terrain de la part du cabinet d'étude, un défaut d'implication de la part des communes et une concertation insuffisante de la part de la Comcom !
Le découpage des zones est particulièrement bâclé :
- caractères de certaines zones urbaines non vérifié sur place (exemples :UA au lieu de UX, UX au lieu de A)
- zones naturelles ne correspondant pas à la réalité (zones céréalières avérées, absence de cours d'eau et de forêts...)
- zones humides non repérées
- étangs non mentionnés sur les cartes
- omissions nombreuses et diverses (voies ferrées, hameaux urbanisés partiellement classés en zone A au lieu de UB...)
De surcroît, les PLU existants et pourtant récents de certaines communes ont été ignorés ! Que d'argent gaspillé pour un tel résultat !
Si l'on veut éviter un fiasco total, il faudra :
- tenir compte des observations recueillies lors de l'enquête publique
- se rapprocher des communes pour qu'elles signalent les incohérences constatées sur leur territoire et fassent valoir leurs besoins (souvent ignorés).
Car, en l'état, ce PLUI prévoit trop de contraintes incompatibles avec la ruralité, et pourrait à terme signer le déclin des petites communes faute de pouvoir attirer des jeunes (par ex :plus d'enfants = plus d'école).
Mme Giraud M.A.
Contribution n°66 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 14h33
Dans le cadre de mon travail, j'ai une vision globale de nos différentes sociétés et des personnes qui y travaillent. Je vois chaque jour l'importance de nos activités pour l'économie locale, mais surtout pour les emplois et les familles qui en dépendent.
Derrière les parcelles aujourd'hui concernées par un reclassement en zone naturelle, il n'y a pas seulement des terrains. Il y a des entreprises, des salariés, des agriculteurs, des fournisseurs et de nombreuses familles qui vivent grâce à l'activité générée sur notre territoire.
Nos terres agricoles constituent un véritable outil de travail. Elles permettent à nos entreprises de fonctionner aujourd'hui, mais aussi de préparer l'avenir. Le passage en zone naturelle limiterait fortement les possibilités d'aménagement, de construction ou d'évolution de nos activités. Cela pourrait freiner des projets de développement, empêcher certains investissements et réduire les perspectives de création ou de maintien d'emplois.
Je comprends l'importance de protéger l'environnement lorsque cela est nécessaire. Cependant, les parcelles concernées sont déjà exploitées dans le cadre d'activités agricoles et économiques. Leur classement en zone naturelle ne me paraît pas justifié au regard de leur utilisation actuelle et des conséquences que cela pourrait avoir pour les entreprises et les habitants.
Dans nos communes rurales, chaque emploi compte. Lorsqu'une entreprise ne peut plus se développer, ce sont des opportunités qui disparaissent pour les salariés, les jeunes qui souhaitent travailler localement et les familles qui vivent sur notre territoire.
Pour toutes ces raisons, je demande le maintien de l'ensemble de ces parcelles en zone agricole afin de préserver l'activité économique, les emplois, les exploitations existantes et l'avenir de nos villages.
Je vous remercie de l'attention portée à cet avis.
Contribution n°65 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 13h21
En tant que citoyenne, je trouve dommage de remettre en cause l’usage de ces parcelles alors qu’elles sont exploitées de manière responsable. Cette décision toucherait encore une fois des agriculteurs déjà fragilisés, alors que ce sont eux qui nous nourrissent chaque jour. En fragilisant l’agriculture locale, c’est aussi tout un équilibre économique et humain que l’on affaiblit. Cela impacte aussi les particuliers et professionnels !
Je suis donc contre cette proposition de PLUI.
Contribution n°64 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 13h05
Le projet de classement de la quasi-totalité des parcelles en zone naturelle m'inquiète fortement. Ces terres sont exploitées à des fins agricoles depuis de nombreuses années et sont indispensables à notre activité.
Ce classement aurait également des conséquences pour de nombreux acteurs du territoire : agriculteurs, entreprises et particuliers.
Je suis donc favorable au maintien de l'ensemble de ces parcelles en zone agricole (A).
Contribution n°63 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 12h26
Ici, nous vivons et nous travaillons à la campagne. Au quotidien, je vois l'impact réel de notre structure : nous faisons vivre une dizaine de sociétés et de nombreuses familles de la région. Tout notre outil de travail repose entièrement sur notre ferme et nos terres agricoles.
Vouloir classer ces parcelles exploitées en zone naturelle, alors qu'il n'y a aucun enjeu écologique majeur sur nos terrains, n'a aucun sens. En tant que comptable et actrice de la vie locale, je sais ce que cela veut dire : on bloque l'économie de notre bassin de vie et on fragilise des emplois ruraux bien réels.
Pour l'avenir de nos villages et de notre activité, je vous demande de maintenir l'intégralité de nos parcelles en zone agricole.