Contribution n°17 (Web)
Déposée le 9 juillet 2025 à 09h49
En retour de la réponse à la concertation numéro 1, il s'agit de la zone au niveau de la route de Locre, en face de l'EPSM.
Bien cordialement
Contribution n°16 (Web)
Déposée le 2 juillet 2025 à 16h22
En ces temps caniculaires, comme en période de fortes pluies, l'on se rend compte plus qu'à tout autre moment de l'importance de la végétation. Les ilôts de fraicheur manquent, les corridors naturels sont réduits à leur plus stricte minimum.
L'automobile est sur le déclin, il ne s'est jamais vendu aussi peu de voiture que ces derniers temps. Les modes de déplacement doux sont encore très limités, du fait de l'importance de la voiture et de l'importante circulation sur notre territoire.
Il semble plus que jamais essentiel de promouvoir les espaces verts et les espaces naturels, qu'ils soient collectifs ou agricoles, renforcer le paysagement des nouvelles constructions, limiter autant que faire se peut la bétonisation, dans l'esprit de la loi ZAN, même si la loi TRACE vient par la suite remettre en cause certains principes.
Notre territoire a connu une forte expansion, accentuée par une activité économique importante, et une urbanisation laissant de nombreuses dents creuses qui se sont comblées au fur et à mesure. Aujourd'hui, à l'heure où le nombre de famille monoparentale n'a jamais été aussi élevé, le pavillon individuel doit être repensé. L'extension des zones U et Au sur les zones agricoles doit être exceptionnelle. Les friches, industrielles ou urbaines, doivent être mises à profit pour refaire la ville sur la ville.
Contribution n°15 (Web)
Déposée le 28 juin 2025 à 08h18
C'est le département le plus peuplé de France.
Sur la communauté d'agglo, aucun plan d'eau significatif (le plus "grand" est l'étang des 4 fils Aymon...). Les haies se font rares, et l'habitat est fragmenté.
Autant dire qu'ici, les causes anthropiques de la chute de biodiversité sont évidentes.
Si l'on veut conserver le peu de biodiversité qui reste, et mettre en valeur le patrimoine naturel, il faut aller au-delà des objectifs de la loi ZAN sur la période précédent 2050.
Il serait bon également de penser à recréer de véritables zones humides permanentes (énormément de mares ont été comblées, et nous n'avons aucun grand plan d'eau...).
Prendre en compte aussi la plantation de haies : ce sont des réservoirs de biodiversité, elles permettent une partie de lutte contre les inondations, et surtout elles mettent en valeur nos paysages (le remembrement a fait tellement de dégâts...).
Ces quelques actions paysagères et en faveur de la biodiversité permettront également un réel attrait touristique (notamment populations urbaines venant de la MEL et souhaitant "voir de la campagne").
Merci !
Contribution n°14 (Web)
Déposée le 31 mai 2025 à 19h59
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 31 mai 2025 à 19h55
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 25 mai 2025 à 14h50
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 7 mai 2025 à 21h48
la pose de clôture en limite de propriété côté rue prévoit aujourd'hui une hauteur maximale de 1m60 alors que le portail lui peut aller jusqu'à 2 m. ce n'est pas cohérent.
si on comprend tout à fait la nécessité de fixer des règles, trop de normes nous étouffe. on devrait pouvoir monter une clôture jusqu'à 2 m.
dans un monde de moins en moins sûr où les vols sont en constante augmentation on doit pouvoir mettre des clôtures assez hautes pour dissuader, pour garantir une certaine intimité si on souhaite mettre des brises vues.
j'espère que la hauteur maximale de 1m60 pour une clôture sera revue à la hausse d'autant plus que cela pose des problèmes avec les standards de hauteur de grillage vendues dans le commerce.
Réponse apportée
Merci pour votre contribution. La règlementation sur les clôtures sur rue pourra être réétudiée dans le cadre de la révision.
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 6 mai 2025 à 16h14
La protection de l'environnement et la cohérence environnementale sont essentielles. La préservation des terres agricoles aussi afin de produire localement, néanmoins, la pression immobilière est trop forte. La demande de logement à proximité de la Mel est exponentielle. Les loyers flambent par manque de logements. Certes, des programmes ont été, depuis quelques années, réalisé mais avec beaucoup d'inertie.
Pourquoi ne pas étudier, favoriser le changement d'affectation de parcelles pour des logements existants avec de grands jardins (en zone Nc) dit de 'dents creuses' ?
Cela m'empiètera pas sur les terres agricoles, favorisera l'accession à la propriété , fera baisser les loyers pour ceux qui ne peuvent se rendre acquéreur.
Merci
Cordialement,
SC
Réponse apportée
Merci pour votre contribution. Attention, les actuelles zones Nc du PLUi-H sont des secteurs naturels destinés à l’accueil d’hébergement hôtelier et touristique de type camping.
En revanche, le sujet de la densification en zone urbaine ou en zone à urbaniser sera effectivement au cœur de la révision du PLUi-H. Le sujet du BIMBY (Build In My BackYard) pourra être étudié à certains endroits du territoire de Cœur de Flandre agglo.
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 26 avril 2025 à 15h15
2) la concertation du public: est-ce que une ou plusieurs réunions publiques seront programmées?
3) est-ce que cette révision intégrera la future loi " TRACE" qui modifiera la loi ZAN ?
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 26 avril 2025 à 15h13
2) la concertation du public: est-ce que une ou plusieurs réunions publiques seront programmées?
3) est-ce que cette révision intégrera la future loi " TRACE" qui modifiera la loi ZAN ?
Réponse apportée
Merci pour votre contribution. A ce stade de la procédure, il n’y a pas encore de dossier présentant les évolutions proposées. Plusieurs documents viendront alimenter la réflexion au cours de la procédure de révision. Une ou plusieurs réunions publiques pourront être organisées à partir de 2026. La procédure de révision intègrera toute nouvelle évolution règlementaire. Si la proposition de loi TRACE est adoptée définitivement puis promulguée, elle sera prise en compte dans la révision du PLUi-H.