Les contributions

Contribution n°201 (Web)

Par CHRISTIAN
Déposée le 2 novembre 2026 à 15h26
Je suis contre ce projet d'accueil ou de passage des gens du voyage face à la déchetterie des Adrets de l'Estérel les risques d'incendie [...]
Je suis contre ce projet d'accueil ou de passage des gens du voyage face à la déchetterie des Adrets de l'Estérel les risques d'incendie déjà présents seraient amplifiés parcelle en Zone Rouge et située dans un couloir de vent. De plus des problèmes de manque d'eau s'avèreraient extrêmement contraignants pour les habitants et la sécurité incendie ne serait pas respectée.
Si cela se réalisait où en serait le label Grand Site de France du Massif de l'Estérel ?
En résumé projet beaucoup trop dangereux et incohérent.

Contribution n°200 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 novembre 2026 à 13h37
Je trouve ce projet scandaleux déforestation zone rouge endroit protégé !!! Trop près des habitations adrets et esterets du lac !!!! [...]
Je trouve ce projet scandaleux déforestation zone rouge endroit protégé !!! Trop près des habitations adrets et esterets du lac !!!! Les feux de forêt nous sommes en danger avec de tel projet !!!!!

Contribution n°199 (Web)

Anonyme
Déposée le 2 novembre 2026 à 11h52
Je donne un avis défavorable à l’aire de grand passage parcelle OA no 212 Les Adrets de l’Esterel

Contribution n°198 (Web)

Par Follereau
Déposée le 2 novembre 2026 à 11h07
Objet : Contribution à l’enquête publique sur la révision n°1 du SCoT d’Estérel Côte d’Azur Agglomération. Aire de grand passage au [...]
Objet : Contribution à l’enquête publique sur la révision n°1 du SCoT d’Estérel Côte d’Azur Agglomération. Aire de grand passage au droit de la déchetterie des Adrets-de-l’Estérel (parcelle 0A n°212)

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Je vous remercie de prendre en compte mes observations. Je suis favorable aux objectifs du SCoT (sobriété foncière, protection des paysages et des massifs, maîtrise de l’urbanisation). Je ne conteste pas le principe de l’accueil des gens du voyage, qui répond à une obligation légale et à un besoin réel. Ma contribution porte sur un seul point : l’emplacement évoqué pour une aire de grand passage.

Ce que je demande
Que cette aire ne soit pas intégrée au SCoT en l’etat et absence d’évaluation environnementale, d’avis de l’Autorité environnementale et d’information du public. Je demande un avis défavorable.

Contexte
Dans son avis du 27 juillet 2026 (pièce n°13), la Communauté de Communes du Pays de Fayence demande que le projet d’aire de grand passage « au droit de la déchetterie des Adrets de l’Estérel, sur un terrain appartenant à la commune de Montauroux situé sur la commune des Adrets » soit « indiqué et répertorié dans le dossier ». Le site (environ 8,7 ha) se trouve en face de la déchetterie, entre l’A8 et le Bois de Montauroux, à proximité immédiate des Esterets du Lac. À ma connaissance, aucune pièce du dossier ne localise ni n’évalue cette aire.

Mes arguments
1. Un aménagement significatif, sans évaluation ni information du public. Une aire de grand passage occupe au moins 4 hectares (décret n°2019-171 du 5 mars 2019) et peut accueillir 200 caravanes. L’ajouter après l’enquête, sur la seule base d’un avis de personne publique associée, introduirait un aménagement à incidences notables qui n’a pas été couvert par l’évaluation environnementale du SCoT, ni examiné par la MRAe, ni soumis au public. Les modifications postérieures à l’enquête doivent rester dans les limites de ce qui a été soumis au public. Le risque d’irrégularité est réel.

2. Une cohérence territoriale à établir. Selon les informations dont je dispose, le schéma départemental d’accueil du Var (approuvé le 20 janvier 2025) prévoit à Montauroux une aire de grand passage de 200 places, au titre des obligations du Pays de Fayence. Or le terrain se situe aux Adrets-de-l’Estérel, commune d’Estérel Côte d’Azur Agglomération, dont le SCoT ne couvre pas Montauroux. Sur quelle base une obligation d’une intercommunalité serait-elle satisfaite sur le territoire d’une autre, et pourquoi la faire figurer dans ce SCoT ? Une telle solution suppose une concertation préalable avec la commune et les habitants concernés.

3. Le risque incendie, enjeu majeur. L’avis du Pays de Fayence lui-même relève, dans ce secteur des Adrets, un « aléa très fort » de feu de forêt. Le site est en lisière du Bois de Montauroux. Un plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRIF) existe sur la commune des Adrets. Selon les éléments portés à ma connaissance, la parcelle serait classée en zone rouge ; ce classement et le règlement applicable doivent être confirmés officiellement. Dans son arrêt du 21 janvier 2021 (n°19MA03082), la cour administrative d’appel de Marseille s’est prononcée contre un emplacement réservé à une aire d’accueil situé majoritairement en zone rouge, au regard des interdictions du PPRIF et de l’exposition de personnes supplémentaires au risque. Modifier un zonage ne fait pas disparaître le danger. L’hypothèse d’un couloir de vent propageant le feu vers les Esterets du Lac doit être expertisée par la DDTM et le SDIS, de même que les conditions d’accès, d’évacuation et d’intervention des secours.
4. L’eau. À environ 143 litres par personne et par jour, 200 personnes consommeraient près de 30 000 litres quotidiens. Une aire de 200 caravanes peut en accueillir bien davantage, notamment en été. Le réseau local peut-il absorber cette demande sans fragiliser l’alimentation des habitants ni la défense incendie ? Une étude technique est indispensable.

5. Environnement et terrassement. L’Estérel est engagé dans une démarche de labellisation Grand Site de France : le syndicat mixte compétent doit être consulté. À ma connaissance du terrain, un précédent occupant y stockait des gravats sur environ 2 hectares ; aménager 4 hectares ou plus pour 200 caravanes (sol stabilisé, pente, accès des secours, eau, électricité) suppose un terrassement et un débroussaillement importants, dont le volume et l’impact ne sont pas présentés.

6. Sécurité, gestion et charges. Sans préjuger du comportement des futurs occupants, le dossier doit préciser la gestion de l’aire, le maintien de l’ordre (les polices municipales locales sont de petite taille), la coexistence avec la chasse dans ce secteur boisé, la scolarisation des enfants, La creche “Les Bambins” des Adrets/Esterets du Lac a 1km du site envisagé et la prise en charge de ces coûts. Le coût, évoqué à environ 2 millions d’euros, n’est pas documenté.

Questions à adresser au maître d’ouvrage
* L’aire figure-t-elle dans le SCoT arrêté ? Sinon, sur quelle base pourrait-elle y être ajoutée sans nouvelle évaluation environnementale ni information du public ?
* Quel est le classement de la parcelle au PPRIF et quels sont les avis de la DDTM et du SDIS ?
* Quelle est la base juridique permettant de satisfaire l’obligation d’une intercommunalité sur le territoire d’une autre ?
* Le syndicat mixte du Grand Site de l’Estérel a-t-il été consulté ?
* Quels sont les besoins en eau, la capacité du réseau et le volume des travaux (terrassement, débroussaillement, gravats) ?
* Quels sont le coût complet, le financement et les modalités de gestion, de sécurité et de scolarisation ?
* Quels autres sites ont été étudiés ?

Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution, et vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations respectueuses.

Contribution n°197 (Web)

Par President Association VAEL
Déposée le 2 novembre 2026 à 10h31
Objet : Opposition au projet de zone d’activités « Écoparc » des Adrets-de-l’Estérel — Préservation du secteur forestier de La Verrière–Les [...]
Objet : Opposition au projet de zone d’activités « Écoparc » des Adrets-de-l’Estérel — Préservation du secteur forestier de La Verrière–Les Vaux

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Dans le cadre de l’enquête publique relative à la révision n°1 du SCoT Estérel Côte d’Azur Agglomération, je souhaite exprimer mon opposition au projet de zone d’activités dite « Écoparc », envisagée à proximité de l’échangeur n°39 de l’autoroute A8, sur la commune des Adrets-de-l’Estérel.
Mon observation porte principalement sur la transformation d’un secteur forestier du massif de l’Estérel, dans un périmètre d’environ 20,4 hectares, et sur la cohérence de ce choix avec les objectifs de sobriété foncière, de protection des paysages et de préservation des espaces naturels affichés dans les documents soumis à l’enquête.

1. Le site envisagé est un espace forestier, et non une friche à reconvertir
Le secteur concerné, au lieu-dit La Verrière–Les Vaux, présente un caractère naturel et boisé. Il ne peut être considéré dans son ensemble comme un terrain vacant, une friche industrielle ou un espace déjà artificialisé disponible pour une reconversion.
La proximité de l’autoroute, de ses échangeurs ou d’équipements existants ne fait pas disparaître ce caractère forestier. De même, la présence éventuelle d’emprises ponctuellement aménagées ne permettrait pas de qualifier l’ensemble du périmètre de site dégradé.
Je demande donc que le dossier présente une cartographie précise et actualisée de l’occupation réelle des sols, distinguant les boisements, les autres milieux naturels et les surfaces déjà artificialisées.
La question posée est celle de l’ouverture à l’urbanisation d’un espace forestier de l’Estérel, avec les défrichements, terrassements, bâtiments, voiries et stationnements qu’une zone d’activités pourrait nécessiter.

2. Un périmètre de plus de 20 hectares dont les conséquences doivent être clairement exposées
L’avis de la Mission régionale d’autorité environnementale du 16 juillet 2026 rappelle l’existence d’un secteur d’urbanisation future de 20,4 hectares à La Verrière–Les Vaux, qu’elle rapproche de l’espace économique figurant au projet de SCoT.
Cette superficie correspond au périmètre identifié ; elle ne permet pas d’affirmer que les 20,4 hectares seront intégralement défrichés. C’est précisément pourquoi une clarification est indispensable.
Je demande que soient indiquées séparément :
* la superficie forestière comprise dans le périmètre ;
* la superficie appelée à être effectivement défrichée ;
* les surfaces terrassées, bâties et imperméabilisées ;
* les emprises des voiries, stationnements et ouvrages hydrauliques ;
* les surfaces boisées conservées et leur continuité avec les milieux environnants ;
* les interventions nécessaires en périphérie pour la défense contre l’incendie.
Le projet évoqué, par la mairie des Adrets, environ 54 000 m2 de surfaces imperméabilisées. Ce chiffre doit être confirmé ou actualisé, sans être confondu avec la superficie totale du projet ni avec celle des défrichements.

3. Une cohérence insuffisamment démontrée avec les objectifs du SCoT
Les documents du SCoT affichent des objectifs de sobriété foncière, de maîtrise de l’étalement, de préservation de la biodiversité et de protection des paysages.
Ils prévoient également, pour certaines fonctions commerciales et logistiques, une priorité au renouvellement urbain et à la mobilisation des friches existantes. Ces dispositions doivent être examinées selon la nature exacte des activités envisagées dans l’Écoparc.
Dans ce contexte, comment justifier l’ouverture d’un nouveau secteur économique sur un espace forestier, plutôt que la réutilisation de surfaces déjà aménagées ?
Je demande que le dossier démontre concrètement :
* les besoins économiques auxquels ce projet doit répondre ;
* l’impossibilité de satisfaire ces besoins dans les zones existantes, les locaux vacants ou les terrains déjà artificialisés ;
* les solutions alternatives étudiées et les raisons de leur abandon ;
* la cohérence entre la consommation de cet espace forestier et les engagements de protection portés par le SCoT.
L’ancienneté du projet ou sa proximité avec un échangeur autoroutier ne suffisent pas, à mes yeux, à justifier son maintien dans les conditions environnementales actuelles.

4. Des réserves expressément formulées par l’Autorité environnementale
Dans son avis du 16 juillet 2026, la MRAe relève que l’implantation de cette nouvelle zone d’activités, éloignée des espaces urbanisés et située au cœur du massif, apparaît contradictoire avec la protection des paysages emblématiques et les objectifs de l’Opération Grand Site.
Elle considère que le choix d’implantation et ses incidences paysagères ne sont pas suffisamment justifiés. Elle recommande de les évaluer et, si nécessaire, de revenir sur ce choix.
Je prends acte des engagements d’intégration paysagère présentés par l’agglomération dans son mémoire en réponse. Toutefois, le traitement architectural des bâtiments, les plantations ou les aménagements paysagers ne répondent pas, à eux seuls, à la question préalable : faut-il urbaniser cet espace forestier ?
L’appellation « Écoparc » doit être accompagnée de garanties mesurables. Elle ne permet pas, par elle-même, de conclure à la préservation des fonctions écologiques du site.

5. Préserver la forêt dans son fonctionnement d’ensemble
Les conséquences du projet ne doivent pas être appréciées uniquement à partir du nombre d’arbres abattus ou de la surface occupée par les bâtiments.
Je demande une évaluation des effets sur les habitats, les continuités écologiques, les sols, les déplacements de la faune et les interfaces entre les espaces aménagés et la forêt conservée.
Les impacts liés à l’éclairage nocturne, au bruit, à la circulation et à la fragmentation du milieu doivent également être examinés.
Des espaces verts aménagés entre des bâtiments ne doivent pas être présentés comme équivalents au maintien d’un milieu forestier existant. Les mesures proposées doivent être évaluées au regard des fonctions réellement perdues ou altérées.

6. Ne pas aggraver le risque d’inondation déjà présent aux Estérets du Lac
Les Estérets du Lac sont déjà confrontés à des phénomènes de ruissellement et d’inondation, comme l’ont montré les événements du 26 octobre 2024 . Les habitants subissent les conséquences d’écoulements importants, d’embâcles, d’érosion et de difficultés d’évacuation des eaux. La protection des personnes et des biens exige que tout nouvel aménagement soit examiné au regard de cette vulnérabilité existante.
Selon les informations présentées dans ce document, le projet Écoparc se situerait à une altitude d’environ 180 mètres, contre environ 100 mètres pour le quartier des Estérets du Lac, soit un dénivelé de l’ordre de 80 mètres. Il prévoit également une emprise annoncée de 54 000 m2, dont la nature exacte et la superficie effectivement imperméabilisée doivent être confirmées.
Le défrichement, les terrassements, les bâtiments, les voiries et les stationnements sont susceptibles de modifier l’infiltration et d’accélérer les écoulements. Dans ce contexte, je considère que le projet fait peser un risque sérieux d’aggravation des inondations, qui doit être étudié avant de confirmer cette implantation dans le SCoT.
La différence d’altitude ne démontre pas, à elle seule, que les eaux du projet rejoindront les Estérets du Lac. Elle rend toutefois indispensable une analyse précise des bassins versants, des pentes, des exutoires et des connexions éventuelles avec le vallon de Maraval. L’existence invoquée d’une ligne de crête ne constitue pas une réponse suffisante sans démonstration hydraulique accessible au public.
Je demande donc une étude indépendante ou soumise à une expertise contradictoire, comparant la situation actuelle et la situation après aménagement. Elle devra intégrer les pluies méditerranéennes intenses, les effets du changement climatique, les capacités des ouvrages existants, les débordements exceptionnels et les conséquences d’un défaut d’entretien ou d’une obstruction.
Les dispositifs de rétention et d’infiltration devront être précisément dimensionnés, avec des responsabilités et un financement d’entretien clairement définis. Leur fonctionnement devra être évalué au-delà des seules limites du terrain aménagé.
Il serait inacceptable de créer une nouvelle zone d’activités sans démontrer qu’elle n’aggravera pas les risques auxquels les habitants des Estérets du Lac sont déjà exposés. Je demande que cette exigence soit explicitement prise en compte dans les orientations et prescriptions du SCoT.

7. Éviter l’aggravation des bouchons quotidiens autour de l’échangeur de l’A8
Le giratoire prévu pour desservir la future zone d’activités est déjà un point de tension pour la circulation. Les habitants des Estérets du Lac, du Pays de Fayence et des Adrets l’empruntent quotidiennement pour rejoindre l’autoroute A8 ou en revenir.
La circulation est particulièrement dense entre 7 h 30 et 9 h 30. Un incident sur une voie d’accès au péage peut déjà provoquer des remontées de files importantes. Ce constat doit constituer le point de départ de l’évaluation du projet.
L’installation d’une zone accueillant des entreprises, des entrepôts, des bureaux et éventuellement des commerces ajouterait les déplacements des salariés, des fournisseurs, des livreurs et des clients. Les mouvements de poids lourds pourraient également affecter le fonctionnement du giratoire et des voies d’accès.
Je crains que cette activité supplémentaire ne prolonge et ne rende encore plus fréquents les bouchons quotidiens subis par les habitants des Estérets du Lac et du Pays de Fayence, avec des conséquences sur les temps de trajet, le bruit, les émissions et la sécurité routière.
Il ne suffit donc pas de constater que le site est proche de l’autoroute pour considérer sa desserte comme adaptée. L’accessibilité d’une zone d’activités doit être appréciée en tenant compte de la capacité réelle du réseau et des déplacements des habitants qui l’utilisent déjà.
Je demande une étude de circulation fondée sur des comptages récents, distinguant véhicules légers et poids lourds, heures de pointe, variations saisonnières et hypothèses d’occupation complète de la zone.
Cette étude devra mesurer les files d’attente et les temps de parcours sur les RD37 et RD837, les accès aux Estérets du Lac, au Pays de Fayence et Les Adrets, ainsi que le fonctionnement des giratoires et des bretelles autoroutières (Arret de BUS, parkings de covoiturage, entree/sortie A8). Elle devra aussi examiner les effets cumulés avec l’extension du parking de covoiturage, la déchèterie et les autres projets effectivement envisagés dans le secteur.
Les scénarios d’incident au péage, d’accident et d’évacuation en cas d’incendie devront être étudiés. Si des adaptations routières sont nécessaires, leur faisabilité, leur financement et leur réalisation préalable à l’ouverture de la zone devront être établis.
Les habitants ne doivent pas supporter une dégradation supplémentaire de leurs déplacements quotidiens du fait d’un projet dont les conséquences routières n’auraient pas été suffisamment anticipées.

8. Prendre pleinement en compte le risque d’incendie et la sécurité des habitations voisines
Le secteur envisagé s’inscrit dans un environnement forestier particulièrement exposé aux incendies. L’implantation d’une zone d’activités doit donc être évaluée au regard de la sécurité de ses futurs occupants, mais également des habitants des secteurs voisins, notamment les Estérets du Lac.
Le passage régulier de poids lourds, de véhicules de livraison, de salariés et de clients multiplierait les situations susceptibles d’être à l’origine d’un départ de feu : incident mécanique, échauffement, accident ou comportement imprudent. Selon leur nature, les activités accueillies et les produits entreposés pourraient également constituer des sources de risque supplémentaires. Ces facteurs doivent être étudiés précisément, particulièrement en période de sécheresse, de fortes chaleurs et de vent.
Un incendie prenant naissance dans ce secteur pourrait se propager aux espaces boisés environnants et, selon les conditions météorologiques, menacer les habitations voisines, dont celles des Estérets du Lac. L’évaluation doit donc dépasser les limites de la zone d’activités et examiner les scénarios de propagation vers les quartiers résidentiels.
À ce risque s’ajoute celui de la circulation en situation d’urgence. Des voies déjà encombrées, auxquelles s’ajouteraient les véhicules de la zone, pourraient compliquer l’arrivée des secours et l’évacuation simultanée des salariés, des usagers et des habitants.
Je demande que le classement exact du site au regard du risque incendie et du PPRIF soit clairement présenté, et qu’une étude spécifique, soumise à l’avis du SDIS, examine :
* les risques de départ de feu liés aux activités, aux stockages et aux déplacements ;
* les possibilités de propagation vers les espaces forestiers et les habitations ;
* les accès des secours et les itinéraires d’évacuation, y compris en cas de congestion ou de fermeture d’une voie ;
* la disponibilité effective de l’eau pour la défense incendie, notamment en période de sécheresse ;
* les obligations de débroussaillement, leur emprise sur la forêt, leur entretien et leur financement.
La création d’une zone d’activités ne doit pas accroître l’exposition des habitants des Estérets du Lac et des secteurs voisins au risque incendie. Si la sécurité ne peut être suffisamment garantie, ce choix d’implantation doit être abandonné.

Mes demandes
Au regard de ces éléments, je vous demande :
1. De prendre acte de mon opposition à l’ouverture à l’urbanisation du secteur forestier de La Verrière–Les Vaux pour ce projet de zone d’activités.
2. De demander que son caractère naturel et boisé soit décrit et cartographié avec précision, sans assimiler l’ensemble du périmètre à une friche.
3. De faire préciser les superficies réellement défrichées, artificialisées et conservées, ainsi que les effets périphériques du projet.
4. De demander une comparaison sérieuse avec des solutions mobilisant des terrains déjà artificialisés, des friches ou des capacités disponibles dans les zones d’activités existantes.
5. De demander une réponse circonstanciée aux observations de la MRAe sur la localisation et les incidences paysagères.
6. De recommander le retrait de cette implantation du projet de SCoT si sa nécessité et sa compatibilité avec la préservation des espaces forestiers, des paysages et de la sécurité des populations ne sont pas démontrées.
Je considère que la préservation de cet espace forestier doit être privilégiée. Le développement économique du territoire doit être recherché en priorité dans des implantations permettant d’éviter la destruction et la fragmentation de nouveaux milieux naturels.
Je vous remercie de prendre en compte ces observations dans votre rapport et vos conclusions et de demander au maître d’ouvrage une réponse précise sur ces différents points.

Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Association VAEL - President d’association
Les Esterets du Lac à MONTAUROUX 83440

Contribution n°196 (Web)

Par SAS DELTA PROMOTION
Déposée le 2 novembre 2026 à 10h06
Bonjour

Veuillez trouver ci-joint notre contribution concernant le chemin de la Baume et la ZA du Capitou sis à Fréjus.

Cordialement
Bonjour

Veuillez trouver ci-joint notre contribution concernant le chemin de la Baume et la ZA du Capitou sis à Fréjus.

Cordialement

Document joint


Contribution n°195 (Email)

Par Jean MALET
Déposée le 1 novembre 2026 à 18h22
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION RISQUE INCENDIE

Courrier oublié en pièce jointe

Jean MALET

Document joint


Contribution n°194 (Email)

Par Jean MALET
Déposée le 1 novembre 2026 à 18h18
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION RISQUE INCENDIE -SLIDE

En complément du message précédent

Bien [...]
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION RISQUE INCENDIE -SLIDE

En complément du message précédent

Bien cordialement

Jean MALET

Document joint


Contribution n°193 (Email)

Par Jean MALET
Déposée le 1 novembre 2026 à 18h16
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION RISQUE INCENDIE

Pièces jointes disponibles jusqu’au 1 déc. 2026
à [...]
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION RISQUE INCENDIE

Pièces jointes disponibles jusqu’au 1 déc. 2026
à l’ attention de M . Olivier RICHÉ commissaire enquêteur


Bonjour Monsieur,


Suite à notre entretien ce 29 octobre 2026 à la mairie de Roquebrune sur Argens, je vous adresse par mail pour dépôt sur le registre dématérialisé,
une contribution relative au risque incendie ( couurier + 3 slides illustratives )

Merci de me confirmer la bonne réception de ces éléments.

Bien cordialement.

Jean MALET


PS 3è slide envoyé par mail séparé ( pb taille maxi)

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52 ko

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16,7 Mo

Contribution n°192 (Email)

Par Jean MALET
Déposée le 1 novembre 2026 à 18h07
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION CONTINUITE URBANISATION

à l’ attention de M . Olivier RICHÉ commissaire [...]
Objet : SCoT ESTEREL COTE AZUR - ENQUETE PUBLIQUE - CONTRIBUTION CONTINUITE URBANISATION

à l’ attention de M . Olivier RICHÉ commissaire enquêteur


Bonjour Monsieur,


Suite à notre entretien ce 29 octobre 2026 à la mairie de Roquebrune sur Argens, je vous adresse par mail pour dépôt sur le registre dématérialisé,
une contribution relative au critère de continuité d’ urbanisation ( couurier + 4 slides illustratives )

Merci de me confirmer la bonne réception de ces éléments.

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