Contribution n°148 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 21h41
Contribution n°147 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 20h16
Contribution n°146 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 19h22
Contribution n°145 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 18h47
Contribution n°144 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 17h43
On n'arrête pas de parler à juste titre de souveraineté alimentaire, de la nécessité de préserver la faune, la flore, la biodiversité, d'artificialisation des sols, mais on instruit quand même des projets visant à poursuivre l'artificialisation des sols, la suppression de terres agricoles (c'est rarement des terres de mauvaise qualité qui sont utilisées) et la destruction de la biodiversité en contradiction avec ces principes.
On ne peut pas, d'un côté, financer des projets pour contribuer à préserver la biodiversité, donner des aides aux agriculteurs qui rencontrent régulièrement des difficultés et, de l'autre, accepter des projets qui portent atteinte à ses principes. Cela revient à gaspiller l'argent qu'on n'a plus.
On n'hésite pas à proposer un projet juste à côté d'habitations, sans se préoccuper des nuisances apportées aux personnes et aux animaux domestiques et sauvages, en faisant fi de ce qu'il ne s'agirait que d'un petit hameau.
Il n'est pas possible de se retrancher derrière le fait qu'une distance aurait été fixée par la loi ou le règlement et qu'elle serait respectée. On ne peut que s'interroger sur la façon dont la distance est fixée, manifestement la personne (ou la machine) qui l'a fixée, ne vit pas à proximité de l'ouvrage.
A chaque fois, les projets ne sont même pas pensés dans le cadre d'un aménagement global du territoire.
On ne peut que s'interroger sur la pertinence d'un tel projet alors même qu'une centrale photovoltaïque va être prochainement inauguré à Châteaudun.
Le sud de l'Eure-et-Loir est déjà particulièrement défiguré par les éoliennes. Au demeurant, la rentabilité du système trouve ses limites.
Les nuisances et les impacts sur la santé physique et psychologique (et il serait vain de dire qu'il n'y a pas de risque sanitaire avéré dès lors que la qualité du sommeil, le stress ont un impact direct sur la santé des habitants) sont systématiquement éludés à l'heure où la santé psychologique est une cause importante d'arrêt de travail ces dernières années.
L'installation d'éoliennes dans des zones suffisamment venteuses, dépourvues d'habitation, sur des friches non agricoles n'est bien souvent pas envisagée pour des questions de coûts que l'entreprise porteuse de projets ne veut pas supporter.
En outre, la question se pose du recyclage, notamment des pâles. Au moment de la conception des matériaux, il pourrait être pertinent de penser à la gestion des déchets, mais on préfère créer et penser ensuite aux conséquences.
Au moment où les projets sont pensés, il n'est jamais question de l'après, on se contente de dire que la technologie aura évolué. Ce n'est pas acceptable.
Les nuisances sur le patrimoine culturel et sur la valeur des habitations doivent également être prises en compte.
Ce projet ne va apporter aucun emploi pour les habitants du secteur, alors même que le sud de l'Eure et Loir a perdu en attractivité ses dernières années.
Le projet d'éoliennes n'a pas sa place dans la région.
Contribution n°143 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 17h05
Contribution n°142 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 16h49
Contribution n°141 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 15h58
Je suis contre ce projet. Il y a déjà beaucoup trop d éoliennes dans cette région qui est défigurée. Ou que vous regardiez vous voyez que ça. Production d électricité très aléatoire. Au bon vouloir du vent. Rentabilité médiocre au vu du coût de ces installations dont une partie est prélevée sur nos factures EDF.
Contribution n°140 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 15h04
Contribution n°139 (Web)
Déposée le 21 septembre 2026 à 14h14