Les contributions

Contribution n°8 (Web)

Par Pascal
Déposée le 7 septembre 2026 à 12h42
Au-delà de l’impact paysager majeur, de la proximité des habitations, des nuisances sonores, de la biodiversité et de l’atteinte à [...]
Au-delà de l’impact paysager majeur, de la proximité des habitations, des nuisances sonores, de la biodiversité et de l’atteinte à notre cadre de vie, la question de l’adaptation de ce projet au changement climatique me paraît aujourd’hui essentielle.

Il ne s’agit pas ici de contester le caractère renouvelable et bas-carbone de l’énergie éolienne, mais de s’interroger sur la pertinence et le rendement de cette technologie, à cet endroit précis, dans le climat que nous connaîtrons durant les 20 à 30 prochaines années.

Les périodes de fortes chaleurs et certaines situations de faible vent constituent un enjeu à étudier, comme l’illustre l’été 2026 marqué par d’importants épisodes de chaleur. Or l’éolien dépend directement du vent et certaines machines envisagées sont sensibles aux fortes températures (par exemple, la Vestas V117-4.2 MW prévoit une réduction de puissance au-dessus de 30 °C).

Le réchauffement climatique est désormais un enjeu majeur des politiques publiques : nos choix énergétiques doivent donc non seulement contribuer à le combattre, mais également être adaptés à ses conséquences futures.

Il me paraît ainsi indispensable de comparer sérieusement ce projet à l’alternative photovoltaïque déjà engagée à Yèvres, potentiellement plus discrète et beaucoup moins impactante pour notre paysage.

Pour ces raisons, je donne un avis défavorable au projet Éoliennes de l’Ozanne et demande une véritable étude comparative éolien/photovoltaïque, adaptée au climat des prochaines décennies.

Contribution n°7 (Web)

Par de Verdun Charles
Déposée le 7 septembre 2026 à 12h13
Madame, Monsieur,

En ma qualité d’apiculteur et de sylviculteur, directement concerné par la préservation des milieux naturels, de [...]
Madame, Monsieur,

En ma qualité d’apiculteur et de sylviculteur, directement concerné par la préservation des milieux naturels, de la biodiversité et de la qualité des paysages, je souhaite vous faire part de mon profond mécontentement et de mon opposition au projet d’implantation d’un parc éolien envisagé sur notre territoire.

Je ne remets pas en cause la nécessité de réfléchir à notre avenir énergétique ni l’intérêt de développer des sources d’énergie renouvelables. Toutefois, un tel projet doit être examiné dans sa globalité, en tenant compte de ses conséquences environnementales, agricoles, forestières, paysagères et économiques, ainsi que de son bilan sur l'ensemble de son cycle de vie.

1. Des interrogations importantes concernant le bilan environnemental
La présentation d'un projet éolien comme une installation produisant une énergie « propre » ne doit pas conduire à minimiser les impacts liés à sa construction, à son implantation et à son exploitation.
L'installation d'éoliennes nécessite notamment la création de voies d'accès, de plateformes, de fondations, de réseaux électriques et d'équipements annexes. Dans un secteur forestier ou naturel, ces travaux peuvent entraîner une artificialisation des sols, des défrichements ou des perturbations durables des habitats.
En tant que sylviculteur, je suis particulièrement attentif aux conséquences que pourraient avoir ces aménagements sur la forêt, les sols, les peuplements forestiers, les continuités écologiques et la biodiversité.
En tant qu'apiculteur, je suis également préoccupé par les conséquences potentielles de la transformation des habitats naturels et des ressources florales indispensables aux abeilles et aux autres pollinisateurs.
Je demande donc qu'un bilan environnemental réellement global et indépendant soit présenté, intégrant l'ensemble du cycle de vie des installations : extraction et transformation des matières premières, fabrication, transport, construction, exploitation, maintenance, démantèlement et traitement des déchets.

2. Une production d'énergie par nature non pilotable
Une autre objection majeure concerne le caractère intermittent et non pilotable de la production éolienne.
Une éolienne produit lorsque les conditions de vent le permettent. Sa production ne peut donc pas être commandée en fonction des besoins réels du réseau électrique.
Cette caractéristique pose la question de la complémentarité avec les autres moyens de production et des infrastructures nécessaires pour compenser les périodes de faible vent.
Il me paraît donc indispensable que le projet soit présenté non seulement sous l'angle de sa puissance installée, mais également en termes de production électrique réellement délivrée, de facteur de charge, de périodes d'intermittence et de moyens nécessaires pour assurer la continuité de l'approvisionnement électrique.
Une analyse sérieuse devrait également préciser les conséquences du projet sur le réseau électrique local et national ainsi que les éventuels moyens de compensation nécessaires.

3. La question essentielle de la fin de vie des installations
Je souhaite également attirer votre attention sur la question du démantèlement et du recyclage des éoliennes.
Une installation industrielle de cette importance ne peut être considérée uniquement pendant sa période d'exploitation. Il faut dès aujourd'hui apporter des réponses précises sur ce qui adviendra des machines, des fondations, des câbles, des équipements électriques et notamment des matériaux composites utilisés dans les pales.
Si l'on se projette à l'échelle de plusieurs décennies, la question se pose avec encore davantage d'acuité : quels seront les moyens techniques, financiers et industriels réellement disponibles pour assurer le démantèlement, le traitement et le recyclage de l'ensemble des équipements ?
Je demande donc que soient clairement identifiés :
les matériaux utilisés dans les différentes parties des installations ;
les filières de recyclage actuellement disponibles et celles qui devront être développées ;
les matériaux qui ne pourront pas être recyclés ou valorisés ;
le devenir des fondations et des réseaux enterrés ;
le coût réel du démantèlement ;
les garanties financières prévues pour que ce coût ne soit pas finalement supporté par les propriétaires, les collectivités ou les contribuables ;
les obligations qui s'appliqueront aux exploitants en cas de cessation d'activité ou de changement de propriétaire.

4. Préserver les activités agricoles, forestières et apicoles
Notre territoire n'est pas un simple espace disponible pour accueillir des infrastructures industrielles.
Il constitue un écosystème vivant, mais également un espace de travail pour les agriculteurs, les forestiers et les apiculteurs.
La forêt joue un rôle essentiel dans la biodiversité, la captation du carbone, la protection des sols et des ressources en eau. Les espaces naturels constituent également des ressources indispensables aux pollinisateurs et à l'activité apicole.
Toute implantation doit donc démontrer qu'elle ne compromettra pas durablement ces équilibres.

Je demande en particulier qu'une attention approfondie soit portée à l'impact du projet sur les abeilles, les pollinisateurs, la flore mellifère, les corridors écologiques, les peuplements forestiers et les sols.

5. Une demande de transparence et d'étude contradictoire
Compte tenu de ces différentes interrogations, je demande que le projet fasse l'objet d'une évaluation complète, transparente et contradictoire, permettant aux habitants, propriétaires, exploitants agricoles, forestiers et professionnels de l'apiculture de disposer de toutes les informations nécessaires avant toute décision.
Il est essentiel que les impacts soient évalués non seulement individuellement, éolienne par éolienne, mais également à l'échelle de l'ensemble du parc et de son environnement, en tenant compte des effets cumulés avec les autres infrastructures existantes ou projetées.
Je souhaite également connaître précisément les mesures prévues pour éviter, réduire et, lorsque cela est réellement possible, compenser les atteintes portées à l'environnement.

Pour toutes ces raisons, et au regard de mes responsabilités professionnelles d'apiculteur et de sylviculteur, je vous fais part de mon opposition au projet d'implantation de ce parc éolien, tant que l'ensemble de ces questions n'aura pas reçu des réponses précises positives, documentées et vérifiables.

Je considère que la transition énergétique ne peut être menée au détriment de la biodiversité, des forêts, des paysages, des activités agricoles et apicoles, ni sans prise en compte sérieuse de la totalité du cycle de vie des équipements.

Je demande par conséquent que mes observations soient officiellement prises en compte dans le cadre de la procédure relative à ce projet et qu'elles soient intégrées au dossier d'enquête publique et/ou de consultation concerné.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Contribution n°6 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 septembre 2026 à 12h10
Je m’oppose à ce projet qui saccage nos paysage et qui polluent en plus car ils ne savent pas recycler preuve à l’appui éolienne à [...]
Je m’oppose à ce projet qui saccage nos paysage et qui polluent en plus car ils ne savent pas recycler preuve à l’appui éolienne à l’abandon à la base de Chateaudun qui polluent nos sols

Document joint


Contribution n°5 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 septembre 2026 à 11h41
Je tiens à exprimer clairement mon opposition à l’installation d’éoliennes sur notre territoire. Je pense que ce type de projet doit [...]
Je tiens à exprimer clairement mon opposition à l’installation d’éoliennes sur notre territoire. Je pense que ce type de projet doit être étudié avec beaucoup de prudence, notamment en raison de son impact sur les paysages, l’environnement et la qualité de vie des habitants.
Je souhaite que l’avis des riverains soit réellement pris en compte avant toute décision et qu’une réflexion approfondie soit menée sur les conséquences à long terme de ces installations

Contribution n°4 (Web)

Par Fructidor leo
Déposée le 7 septembre 2026 à 11h32
Il y a d’autre endroits qu’à côté des habitations

Contribution n°3 (Web)

Par Edouard
Déposée le 7 septembre 2026 à 10h56
Bonjour,
Ce projet rajoute de la saturation visuelle par rapport aux implantations de Saumeray et Bonneval.
A ce jour, ce paysage [...]
Bonjour,
Ce projet rajoute de la saturation visuelle par rapport aux implantations de Saumeray et Bonneval.
A ce jour, ce paysage (entre Yèvres et Gohory) est préservé et n'est pas dégradé par des mâts éoliens.
Nous souhaitons que l'ajout de nouvelles éoliennes se fasse dans des zones déjà pourvues pour éviter le mitage.

Contribution n°2 (Web)

Par Xavier
Déposée le 7 septembre 2026 à 10h19
Bonjour Monsieur le commissaire enquêteur,

Je vous adresse ce message après avoir pris connaissance que se tenait une nouvelle fois [...]
Bonjour Monsieur le commissaire enquêteur,

Je vous adresse ce message après avoir pris connaissance que se tenait une nouvelle fois une étude d’implantation d’un nouveau projet éolien baptisé « Eoliennes de l'Ozanne ». Aussi je souhaite vous exposer ma stricte opposition.

Un nombre croissant d’études démontrent des impacts non négligeables des éoliennes sur la santé compte tenu des nuisances sonores et infrasonores. L’académie nationale de médecine reconnait l’impact des infrasons de l’éolien sur la santé humaine dans son bulletin 2017,201, 529-547. De ce sujet naissant de la littérature est en train d’émerger et de nouvelles recherches académiques sont en cours. La question qui doit être posé : devons-nous sacrifier l’avenir de ces territoires sur le simple constat d’un sujet encore trop méconnu ? Car dans l’avenir, absolument personne ne se montrera pour nous apporter réparation, et en plus de l’impact direct de vivre avec les éoliennes nous devrons également en supporter le fameux « mais à l’époque, nous ne savions pas cela » des industriels.

Ensuite, mon opposition se fonde par la dépréciation drastique de mon bien immobilier par la seule création de ce site industriel éolien en visibilité directe. La perte de valeur est un fait qui est maintenant avéré et ce malgré la communication qui en est faite par le promoteur. Inutile ici d’entrer dans un combat d’étude, ce point étant sans équivoque je vous invite monsieur le commissaire enquêteur à mener la recherche de vous-même en questionnant 50 personnes de votre entourage. Je vous propose de soumettre la question suivante : achèteriez-vous un bien immobilier avec un parc éolien en proximité direct ? Vous le constaterez, les résultats en sont éloquents.

D’autant qu’en terme de présence des éoliennes, un rapide tour dans la région permet de constater que notre territoire en est déjà bien garni. Ici le promoteur ne semble pas suffisamment percevoir le risque de très fort mitage et la saturation du paysage environnent. Il y a certes une étude d’impact mais le promoteur omet de transposer le résultat théorique des études sur le paysage à la réalité du terrain. L’installation d’une éolienne n’a pas que pour seul impact le descriptif visuel d’une prise de vue en grand angle, mais c’est aussi et surtout le côtoiement quotidien d’un site industriel dans la vie au sens large des habitants, dans leurs activités extérieures, dans leurs trajets domicile / travail, etc.... aujourd’hui ce sont toutes ces questions qui doivent être posées et appréhendées.

Les territoires de Brou, Bonneval, Illiers Combray, Châteaudun sont impliqués dans le développement touristique et bon nombre d’investissements publics et privés ont été réalisés pour mettre en avant les sites remarquables. A l’aube de la décision de se voir imposer un site éolien, il convient de se questionner sur la cohérence de conduire un investissement industriel éolien sur un territoire qui s’efforce de promouvoir ses atouts touristiques. En effet, le projet apparait comme étant en complète contradiction avec les investissements touristiques passés et viendra refroidir ou même compromettre les potentiels futurs. Une zone industrielle au paysage défiguré, ceci n’est pas la vision d’avenir souhaitée de ce territoire.

Monsieur, je vous alerte par ce message sur la multiplication de petits projets à répétition contre lesquels il nous faut nous battre seuls. Le dossier du parc éolien de l’Ozanne est encore l’illustration de la volonté de mitage du territoire au détriment de la population. L’étude d’impact qui a été réalisée a pour seul objectif de tenter de convaincre le plus grand nombre que les impacts ne seront pas si importants que l’on imagine, dans le seul but de voir le projet validé. Mais qu’en est-il des gens, de cette population qui vit sur ce territoire et qui restera là après la construction de ces immenses mats alors que les promoteurs seront à plusieurs centaines de kilomètres ? C’est précisément à ce moment qu’il sera trop tard. La vérité est que si ce projet est validé, Dangeau sera alors encerclée en considérant les sites éoliens au nord, à l’Est, au Sud et maintenant à l’Ouest. Monsieur le commissaire enquêteur, il est temps que cela s’arrête, je vous demande de prendre en considération l’avis de la population directement impactée par ce projet.

Monsieur, pour toutes ces raisons je m’oppose à la création de ce site éolien. Je vous remercie vivement pour l’attention portée à mon message,
Bien cordialement,
Xavier Melliand

Contribution n°1 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 septembre 2026 à 09h19
Avis défavorable concernant la demande d'autorisation environnementale pour le projet « Éoliennes de l’Ozanne » (Yèvres et Brou) [...]
Avis défavorable concernant la demande d'autorisation environnementale pour le projet « Éoliennes de l’Ozanne » (Yèvres et Brou)

Monsieur le Commissaire enquêteur ,

Habitante de Dangeau, commune située non loin du périmètre d’implantation pressenti pour le projet « Éoliennes de l’Ozanne », je vous adresse par la présente mon opposition à ce nouveau projet éolien.

Voici l'ensemble des motifs qui justifient mon refus :

1. Saturation visuelle et acoustique à l'échelle du territoire
Ce projet s’ajoute à une accumulation déjà insupportable d’installations éoliennes dans notre secteur. L’encerclement progressif de nos bourgs et hameaux provoque une pollution visuelle majeure et altère durablement le cadre de vie de l'ensemble des habitants des environs.

2. Répartition inéquitable de la charge énergétique en Eure-et-Loir
Le département de l'Eure-et-Loir supporte déjà une part disproportionnée du parc éolien de la région Centre-Val de Loire. La saturation de nos paysages ruraux touche à sa limite : il convient que la transition énergétique s’appuie sur une répartition territoriale plus équitable, sans sacrifier systématiquement la Beauce et le Perche.

3. Motivations financières et gestion à long terme
Ce type de projet est porté par des opportunités de rentabilité privée soutenues par des dispositifs de soutien public, au détriment de l’intérêt général local :

Les rétributions financières annuelles promises aux communes restent dérisoires au regard des désagréments irréversibles subis par les territoires pendant plusieurs décennies.

Après l'installation des mâts, la gestion opérationnelle et le suivi de proximité des impacts environnementaux restent souvent secondaires pour les promoteurs, qui une fois encaissées les subventions de la communauté européenne pour l'implantation (et donc l'argent du citoyen) , se désintéressent totalement de l'entretien et du fonctionnement effectif de ces équipements - je ne compte même plus le nombre d'éoliennes non fonctionnelles croisées lors de mes différents déplacements sur le territoire.

4. Fragmentation et mitage du paysage rural
La prolifération de micro-projets ou de parcs isolés morcelle notre patrimoine naturel et agricole. Plutôt que de multiplier ces implantations en zone rurale préservée, la stratégie énergétique devrait prioriser la sobriété, le développement sur des zones déjà industrialisées ou des infrastructures collectives à l'échelle nationale. (friches industrielles, bords d'autoroutes ou de voies ferrées par exemple)

5. Inefficacité énergétique face aux périodes de pointe
L’électricité produite par ces aérogénérateurs demeure intermittente, non prédictible et difficilement stockable. Lors des épisodes de grand froid ou de forte chaleur — moments précis où la demande d'électricité franchit des pics —, le vent est fréquemment absent. Les éoliennes terrestres ne permettent donc pas de sécuriser l'approvisionnement du réseau national lors des périodes critiques.

6. Impact environnemental et menace pour la biodiversité localisée
Le projet « Éoliennes de l’Ozanne » se situe à proximité de corridors écologiques locaux . L’implantation de machines de grande hauteur représente un risque avéré de mortalité pour la faune aviaire et les chiroptères protégés qui peuplent ou traversent notre bassin de vie.

7. Dépréciation du patrimoine immobilier local
La prolifération éolienne dégrade l'attractivité résidentielle globale de nos communes et de notre secteur. Elle engendre une baisse de la valeur vénale des biens immobiliers, pénalisant injustement les habitants qui ont investi dans le cadre de vie rural de leur région.

8. Surcoût pour le consommateur et le contribuable
Les mécanismes financiers qui garantissent le rachat des tarifs d'électricité produite par ces parcs privés reposent in fine sur les contributions fiscales et les factures énergétiques des citoyens, sans pour autant fournir une énergie pilotable ou garantissant la souveraineté énergétique.

9. Incertitudes quant à la fin de vie et au démantèlement
Avec une durée de vie moyenne de 20 ans, le démantèlement futur des structures, l'extraction des massifs de béton en profondeur et le recyclage intégral des pales posent des questions environnementales et financières majeures. Les garanties actuelles restent très insuffisantes face au coût réel de la remise en état des sols.

Pour toutes ces raisons, en tant que riveraine vivant non loin du zone d'impact de ce projet, je réitère mon avis défavorable et sollicite un avis négatif de votre part sur cette demande d'autorisation.

Cordialement,

Une habitante de Dangeau

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