Contribution n°79 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 15h17
Contribution n°78 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 11h59
Le 30 mai 2024, en conseil municipal, un élu pose une question concernant le « Gros Vilain », cet écoulement d’eau souterrain connu à Beaugency.
Les riverains avaient signalé sa présence en sous-sol du site.
L’architecte du projet, Patrick Corda, répond qu’il connaît le sujet. Selon les cartes historiques, le Gros Vilain passerait à côté du stade, sous l’avenue de Chambord.
Et il ajoute :
« Les études géotechniques permettront de le vérifier. »
Nous sommes maintenant en septembre 2026.
Le permis est déposé, l’étude d’impact est réalisée, les études complémentaires également et plus d’une centaine de documents sont mis à disposition du public.
Mais toujours cette question :
Le Gros Vilain passe-t-il sous le site ou sous l’avenue de Chambord ?
Où est la vérification annoncée ?
La question est d’autant moins accessoire que le projet prévoit d’importants terrassements et un parking souterrain et qu’un propriétaire situé en contrebas signale aujourd’hui l’existence d’une source sur sa parcelle.
En 2024, deux hypothèses existaient.
L’architecte avait lui-même indiqué comment les départager : les études géotechniques permettraient de le vérifier.
Deux ans plus tard, qu’ont-elles vérifié ?
Alors, avant que le dossier ne prenne l’eau avec une carence manifeste de l’étude d’impact, il serait peut-être temps de faire remonter à la surface, au milieu de ce flot de documents, l’étude qui devait trancher la question.
Si elle existe, elle devrait être facile à produire.
Sinon...
C’est vilain, ça.
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 10h59
Un propriétaire de la parcelle F599, située en contrebas du Clos César, signale l’existence d’une source sur son terrain.
Des documents anciens font également apparaître un écoulement descendant du secteur du champ de foire et une interrogation existe sur son lien avec la fontaine située plus bas.
Le projet prévoit parallèlement un parking en sous-sol, des fondations et des terrassements importants.
La question technique est donc précise : existe-t-il une étude hydrogéologique permettant d’établir l’impact de ces travaux sur les circulations d’eaux souterraines existantes ?
La source de la parcelle F599 a-t-elle été identifiée et son débit mesuré ?
L’ancien écoulement a-t-il été recherché ?
L’effet des terrassements, des fondations et des drainages sur ces circulations a-t-il été étudié ?
Existe-t-il un état initial permettant de comparer la situation avant et après travaux ?
Ces questions ne peuvent pas être évacuées par les dispositions relatives aux eaux pluviales. Gérer l’eau qui tombera sur le projet et étudier l’eau qui circule déjà sous le terrain sont deux sujets techniquement différents.
L’enjeu de l’état initial est évident : si une source se tarit ou si un écoulement est modifié après les terrassements, comment déterminer objectivement ce qui a changé si personne n’a mesuré la situation avant les travaux ?
Il devrait donc être possible de répondre très simplement :
Quelle pièce du dossier étudie précisément les circulations d’eaux souterraines et l’impact du parking enterré et des terrassements sur celles-ci ?
Si cette étude existe, qu’elle soit clairement identifiée.
Si elle n’existe pas, alors c’est cette absence qui mérite une réponse avant que l’on commence à creuser.
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 10h46
On va creuser. Mais sait-on seulement où va l’eau ?
Un propriétaire de la parcelle F599, située en contrebas du Clos César, signale une source sur son terrain.
Des documents anciens font également apparaître un écoulement descendant du secteur du champ de foire. Une question est même posée sur son lien avec la fontaine située plus bas.
Pendant ce temps, le projet prévoit un parking en sous-sol, des fondations, des terrassements importants, du drainage et une artificialisation massive du site.
Curieusement, on trouve beaucoup d’explications sur la manière dont seront gérées les eaux de pluie.
Mais la question n’est pas celle-là.
Que sait-on de l’eau qui circule déjà sous le terrain ?
Où est l’étude hydrogéologique permettant de connaître l’origine et le cheminement de ces eaux ?
La source de la parcelle F599 a-t-elle seulement été identifiée avant l’établissement du projet ?
L’ancien écoulement a-t-il été recherché ?
Existe-t-il des mesures de débit avant travaux ?
Quel sera l’effet d’un parking enterré et de plusieurs mètres de terrassement sur ces circulations ?
Et si demain la source d’un riverain se tarit, avec quoi comparera-t-on la situation si aucun état initial sérieux n’a été réalisé ?
Ce sont des questions assez basiques lorsqu’on s’apprête à bouleverser le sous-sol d’un terrain de cette taille.
Le plus surprenant serait donc qu’un projet aussi documenté soit capable de nous expliquer où ira l’eau qui tombera demain sur ses toitures, mais pas où passe celle qui coule déjà sous nos pieds.
S’il existe une étude hydrogéologique complète répondant à ces questions, qu’on nous indique laquelle.
Sinon, peut-être aurait-il été judicieux de commencer par là avant de dessiner le parking.
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 10h36
Le 30 juin 2026, une étude analyse les gaz présents dans le sol à l’endroit même où doivent notamment être construits la crèche et la résidence seniors.
Elle détecte du benzène et plusieurs hydrocarbures au-dessus des valeurs de référence.
Ce n’est pas un détail.
Le benzène est reconnu comme cancérogène pour l’être humain. Une exposition chronique peut notamment affecter la moelle osseuse et la production des cellules sanguines. Certains hydrocarbures peuvent également avoir des effets sur la santé selon leur nature, leur concentration et le niveau réel d’exposition.
Et nous parlons ici d’un projet destiné notamment à accueillir de jeunes enfants et des personnes âgées.
On aimerait donc être rassurés.
Mais pour être rassurés, encore faut-il pouvoir comprendre les documents.
Car le 30 juin 2026, le rapport technique indique que l’ARR — l’Analyse des Risques Résiduels qui doit justement permettre de vérifier la compatibilité sanitaire du site — est « en cours de réalisation ».
Le même 30 juin 2026, un autre document affirme que cette ARR a été ajoutée au dossier et qu’elle confirme la compatibilité du site avec les usages prévus.
Alors soyons simples :
Le 30 juin, cette étude était-elle en cours de réalisation ou était-elle terminée ?
Si elle était terminée, où est-elle ?
Si elle a été « ajoutée au dossier », pourquoi est-elle si difficile à retrouver parmi les documents mis à disposition du public ?
Et si elle était encore en cours, comment pouvait-on déjà affirmer le même jour qu’elle confirmait la compatibilité sanitaire du projet ?
Ce n’est pas tout.
Les premières mesures ont été réalisées pendant un épisode de canicule susceptible, selon le bureau d’études lui-même, d’influencer les résultats. Une seconde campagne de mesures est recommandée afin de les confirmer.
A-t-elle été réalisée ?
Si oui, où sont les résultats ?
Nous parlons de benzène, d’hydrocarbures, d’une crèche et d’une résidence seniors.
Sur un sujet pareil, « en cours », « réalisée » ou « ajoutée au dossier » ne sont pas des nuances de vocabulaire.
On a besoin d’être rassurés.
Et pour cela, une réponse devrait être très simple : publier clairement l’ARR complète, préciser sa date de réalisation et communiquer les résultats de la seconde campagne de mesures recommandée.
Là, au moins, il n’y aura plus d’ambiguïté.
Contribution n°74 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 08h00
Oui, vraiment.
Quand je lis certaines contributions favorables, j’ai moi aussi envie d’y croire.
Des grands groupes et des autocars qui viendront remplir l’hôtel.
Une belle vie intergénérationnelle.
Une nouvelle crèche.
Des logements.
Une résidence pour nos anciens.
C’est beau.
J’ai très envie, moi aussi, d’entrer dans cet état de confiance absolue.
Mais il y a un problème : la réalité est là, entêtante, bien ancrée.
L’hôtel ?
Beaugency compte aujourd’hui 96 chambres.
On prévoit d’en ajouter environ 70, alors qu’en moyenne près de 40 chambres sont déjà libres chaque jour.
Quelle enseigne exploitera ce nouvel hôtel ? Quelle étude de marché démontre l’existence d’une clientèle supplémentaire suffisante ?
Nous ne le savons pas, parce que ces éléments ne sont pas publiés dans le dossier.
Ce n’est pas un mythe. C’est un fait.
La crèche ?
Le Conseil municipal du 3 juin 2025 nous apprend que la capacité de la crèche actuelle a été ramenée de 28 à 24 places.
Dans le même temps, la Ville achète au Clos César un plateau d’environ 350 m2 destiné à accueillir la nouvelle crèche.
La référence réglementaire française est de 7 m2 d’espaces intérieurs par place.
350 ÷ 7 = 50.
Le plateau représente donc, en ordre de grandeur, l’équivalent de 50 places selon ce ratio, alors que la capacité de la crèche actuelle vient d’être ramenée à 24 places.
Là encore : quelle étude des besoins justifie ce dimensionnement ?
Nos anciens ?
Beaugency possède déjà la résidence autonomie Les Belettes : 63 logements.
Son budget 2025 prévoyait une subvention d’équilibre de la Ville de 69 415 €.
Et au Clos César, nous prévoyons maintenant une nouvelle résidence seniors de 68 logements.
63 logements existent déjà. On en ajoute 68.
Mais il y a plus intéressant encore.
À quelques centaines de mètres, 12,3 millions d’euros sont investis dans la restructuration de l’EHPAD Lour Picou.
Et que décide-t-on concernant sa capacité ?
On passe de 208 à 140 lits.
Soit 68 lits de moins.
Pourquoi ?
Je reprends simplement les mots du Département du Loiret :
« afin de répondre à l’évolution des besoins sur ce territoire ».
Voilà qui m’interroge.
D’un côté, le Département investit massivement et réduit de 68 lits la capacité d’un établissement existant pour l’adapter à l’évolution des besoins du territoire.
De l’autre, à Beaugency, nous avons déjà 63 logements en résidence autonomie et nous projetons d’en construire 68 supplémentaires au Clos César.
Quelle étude démontre cette fois que le besoin existe ?
Les logements ?
Nous avons 319 logements vacants à Beaugency.
Et nous construisons de nouveaux logements, tandis qu’apparaît maintenant la question de logements destinés prioritairement à des familles d’officiers travaillant à Orléans.
À quel besoin local répond-on exactement ?
Et puis il y a l’argent.
Environ 15 000 m2 de terrain communal cédés pour 700 000 €.
Dans le même temps :
700 000 € pour le nouveau stade.
Et environ 715 000 € pour l’acquisition et l’équipement de la nouvelle crèche.
Alors oui.
Un hôtel ? Je suis pour.
Une crèche ? Je suis pour.
Des logements ? Je suis pour.
Une résidence pour nos anciens ? Je suis pour.
Moi aussi, j’ai envie de croire aux autocars, aux grands groupes et à cette belle vie intergénérationnelle.
Mais mis bout à bout, les faits ont une fâcheuse tendance à me ramener à la réalité.
Alors aidez-moi à devenir POUR.
Publiez simplement les études qui démontrent que tout cela répond à des besoins réels.
Parce qu’une enquête publique ne devrait pas nous demander de croire.
Elle devrait nous permettre de savoir.
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 22h06
Serait-il possible d'indiquer la raison pour laquelle des familles d'officiers d'Orléans auraient accès aux 20 logements sociaux prévus au Clos César ? (voir pièce jointe). N-y-a-t-il pas à Beaugency des familles qui rencontrent des difficultés pour se loger ?
Documents joints
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 21h19
Il est idéalement bien situé et il est tout à fait respectueux de l'environnement.
On a besoin de logements sur Beaugency pour attirer de nouveaux habitants et ce projet répond entièrement à la demande
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 21h12
Un véritable projet intergenerationnel.
Un hôtel qui pourra accueillir des grands groupes sans concurrencer ceux du centre ville. Et des maisons et appartements car il y a une véritable demande sur beaugency.
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 14 septembre 2026 à 20h56
Sans juger de la pertinence du projet proposé, je me pose la question suivante :
Quel sénior envisage sérieusement d'acheter un logement NON climatisé après l'été 2026 ?
J'ai lu dans un document que la résidence séniors sera chauffée par des radiateurs à eau reliés à une pompe à chaleur au sous-sol. Pourquoi pas ? mais rien sur le rafraichissement !
De plus, dans les habitations modernes actuelles, on installe des volets roulants extérieurs à lames orientables pour casser les rayons du soleil tout en faisant entrer la lumière.
Nos ainés ne vont quand même pas coller de la couverture de survie sur leurs fenêtres en temps de canicule !