Contribution n°149 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 22h10
Je suis donc favorable à l’installation de climatisations réversibles dans les bâtiments. Cette technologie est particulièrement intéressante, car un même équipement permet de chauffer en hiver et de rafraîchir en été. Lorsqu’elle est performante, bien dimensionnée et alimentée par une électricité décarbonée, elle constitue une solution efficace et cohérente avec les objectifs environnementaux du projet.
La climatisation réversible ne doit pas être présentée comme un équipement de confort superflu. Face à la multiplication des canicules, elle devient aussi un moyen de protéger la santé des personnes âgées, des jeunes enfants et des occupants les plus fragiles. Cette question est particulièrement importante pour la résidence seniors et la crèche prévues dans le projet.
Le dossier prévoit déjà des pompes à chaleur performantes et évoque une installation géothermique capable d’assurer le chauffage et le rafraîchissement. Il serait donc logique de rendre cette possibilité concrète dès la construction.
Une installation collective, prévue et intégrée dès le départ, sera plus efficace, plus silencieuse et plus esthétique que la pose ultérieure de nombreux climatiseurs individuels sur les façades. Elle évitera également aux futurs propriétaires et locataires de devoir financer eux-mêmes des équipements supplémentaires.
Je soutiens donc ce projet, mais je souhaite que la climatisation réversible ou le rafraîchissement géothermique soit clairement prévu dans tous les bâtiments, avec une priorité pour la résidence seniors, la crèche et les logements les plus exposés. Pour être moderne, durable et réellement vivable, ce nouveau quartier doit pouvoir rester frais pendant les canicules.
Contribution n°148 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 20h44
attente et une zone 4 de 54 terrains.... toujours en attente de viabilisation.
Non au projet Clos César.
Contribution n°147 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 12h02
Le promoteur, dans ses arguments, a expliqué que des militaires seront locataires, au Clos César, de logements sociaux qui leur seraient réservés. Ces logements seraient attribués à des Officiers et Sous-officiers.
Je me pose plusieurs questions et j’aimerais qu’on m’y apporte des réponses.
Qui sera l’acquéreur des logements : l’Etat Français ? la région ? le Département, la communauté de communes ? la Commune ? Un organisme d’économie mixte ? Un Office de HLM ?
Et quel en sera le prix d’achat ?
Il me parait surprenant qu’un organisme ait pu s’engager dans ce projet sans en connaitre le coût. Y a-t-il un compromis ou un contrat de réservation signé ou même un simple écrit. S’il n’y a pas d’écrit comment peut on faire confiance à un promoteur aussi inconscient.
S’il s’agit d’un organisme HLM. Il sollicitera, comme toujours, le cautionnent financier de la ville. Ce sera donc nous les Balgentiens qui resterons garants de cet investissement très important.
En outre, l’organisme HLM peut-il, légalement, ne louer les logements qu’à des militaires ? N’y aurait-il pas discrimination à l’encontre d’autres prétendants.
Et quand bien même, y aura-t-il pour ces locaux, beaucoup de candidats à la location. Un Sergent-Chef désirera-t-il habiter proche et dans le même immeuble que son Lieutenant, un Adjudant à coté de son capitaine et vis-versa. Un Officier acceptera-t-il d’être moins bien loger que son Sous-Officier direct. Il pourrait y avoir des frictions et jalousie. Ne les provoquons pas.
Ces questionnements ne me paraissent pas anodins. Nous évoluons sur des éléments essentiels et des sommes particulièrement importantes.
Contribution n°146 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 09h56
Le problème est CE projet gigantesque , des constructions démesurées.
- Les bâtiments auront la taille des projecteurs actuels , c'est du délire !
- Comment est il possible que les ABF puissent accepter une telle construction qui va à l'encontre de la conservation du patrimoine architectural ?
Sans parler des matériaux qui vont être utilisés.
- Concernant les hôteliers de BEAUGENCY , le projet d'un "magnifique" hôtel IBIS va simplement les faire crever.
Qu'ils ne s'y trompent pas.
- Encore une fois ce projet est une folie , fruit de personnalités égocentriques et vénales.
- Sans parler de la communication , minimaliste depuis le début.
Ce projet ne doit pas se faire en l'état et doit être repensé pour BEAUGENCY.
Contribution n°145 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 12h02
Contribution n°144 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 10h40
Est ce qu en amont de ce type de projets, les municipalités ne pourraient pas consulter les habitants avant même d envisager un tel projet impactant la vie et l'écologie des habitantes et habitants ? Le processus démocratique a besoin d'évoluer...
Contribution n°143 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 09h05
Certains prétendent que se renseigner, déposer des avis et des contributions, être vigilent et le faire savoir, c’est faire de la politique politicienne. (Voir avis n° 111). Ils ont tort. Nous pouvons avoir majoritairement voté lors des dernières élections pour la liste conduite par Monsieur le Maire et ne pas vouloir lui confier un blanc-seing.
Contribution n°142 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 19h22
Garambault nous raconte peut-être une histoire dont nous devrions nous souvenir aujourd’hui.
Une histoire finalement pas si ancienne.
Une centralité commerciale s’était progressivement éteinte. La municipalité actuelle a voulu la faire revivre.
L’intention était parfaitement louable.
La commune a repris certains espaces communs et engagé près de 160 000 € dans leur requalification : voiries, cheminements, mobilier urbain, plantations...
Le raisonnement était simple : recréons les conditions permettant au commerce de revenir.
Et le commerce est revenu.
En décembre 2021, Apy Market ouvrait ses portes. La municipalité présentait alors cette réouverture comme l’aboutissement d’un engagement important pour le quartier.
Quelques mois plus tard, le commerce n’atteignait pas ses objectifs et son activité était suspendue.
En 2024, le maire revenait lui-même sur cette expérience : la tentative n’avait pas fonctionné, l’arrivée de Lidl avait modifié la situation économique et les habitudes de consommation, et un nouveau commerçant devrait désormais se lancer sans savoir si la clientèle serait au rendez-vous.
En 2025, une solution pérenne était toujours recherchée.
Le problème n’était donc certainement pas la volonté.
Le problème était peut-être le modus operandi.
Partir d’une conviction : il existe un besoin.
Créer l’offre.
Investir pour lui donner toutes ses chances.
Puis attendre que la demande vienne.
Malheureusement, le marché ne se décrète pas.
Et lorsqu’il ne répond pas comme prévu, les conséquences, elles, ne disparaissent pas.
À Garambault, la collectivité a repris certains espaces communs, investi pour les requalifier et en assume désormais la gestion et l’entretien.
Autrement dit, lorsque l’opération privée ne fonctionne pas comme espéré, une partie des conséquences peut finir par être supportée durablement par la collectivité.
Et derrière la collectivité, il y a toujours le même financeur : le contribuable.
C’est précisément là que cette histoire, finalement pas si ancienne, rejoint les interrogations actuelles autour du Clos César.
Il ne s’agit évidemment pas de prétendre que Garambault et le Clos César sont deux projets identiques.
Ils ne le sont pas.
Mais devant l’absence persistante de réponses à nos questions, et surtout l’absence de publication des études permettant d’apprécier la viabilité économique des différentes composantes du Clos César, on finit nécessairement par craindre de retrouver le même modus operandi.
Une conviction : Beaugency en aurait besoin.
Une certitude : construisons l’offre et la demande viendra.
Puis on construit.
Pourtant, les questions sont simples.
Quelle étude de marché pour un hôtel de 70 chambres ?
Quelle étude de besoin pour les nouveaux logements ?
Quelle étude pour les 68 logements de la résidence seniors, notamment au regard de l’offre existante ?
Quelle projection justifie le dimensionnement de la nouvelle crèche ?
Quelle étude de potentiel commercial justifie la création d’environ 500 m2 de surfaces commerciales supplémentaires ?
Peut-être que toutes ces études existent.
Peut-être démontrent-elles parfaitement la pertinence et le dimensionnement du projet.
Alors publions-les.
Parce que l’expérience de Garambault nous enseigne justement qu’une volonté politique, des convictions et des certitudes, même parfaitement sincères et louables, sont très, très insuffisantes pour créer un marché.
Et le risque ne s’arrête pas au promoteur.
Le projet du Clos César prévoit également des espaces publics destinés à être rétrocédés à la commune.
Une fois rétrocédés, ces espaces devront vivre, être entretenus, réparés et renouvelés dans le temps.
Si demain certaines composantes économiques du projet ne fonctionnaient pas comme prévu, les bâtiments ne disparaîtraient pas.
Les voiries resteraient.
Les espaces publics resteraient.
Les aménagements resteraient.
Et une partie des charges supportées par la collectivité resterait elle aussi.
Donc, avant de construire l’offre, vérifions que la demande existe.
Des chiffres.
Des projections.
Des études de marché.
C’est précisément à cela qu’elles servent : confronter nos convictions à la réalité avant qu’une décision ne devienne difficilement réversible.
Garambault aurait peut-être pu nous faire économiser beaucoup de temps, d’énergie et d’argent.
Apprenons de cette expérience.
Parce que cette fois, une fois le stade détruit et l’énorme édifice construit, lui, restera.
Et en cas d’échec, le contribuable, lui aussi, sera toujours là.
Contribution n°141 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 18h00
Contribution n°140 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 17h49
Je comprends le besoin de proposer des logements mais n'y a t'il pas des maisons et immeubles existants que la municipalité pourrait rénover et proposer à des familles ou jeunes pour s'installer ? Revitaliser à partir de l'existant plutôt que bâtir. Quelles alternatives ont été étudiées ?
D'autant que ce complexe très impersonnel ne correspond pas à l'architecture de Beaugency... est ce que les services des monuments historiques ont donné un avis sur le dossier ?
Je suis en faveur d'une consultation publique - à l'heure de la défiance croissante des citoyens vers les élus, il est vital d'organiser cet espace d'échanges.