Contribution n°129 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 16h26
Contribution n°128 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 16h21
Contribution n°127 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 16h14
Contribution n°126 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 16h07
Contribution n°125 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 15h24
Sans quoi la mairie et le promoteur se seraient quasiment assis sur une consultation et auraient maintenus un batiment R+3 partout sans faire aucune étude d'impact.
Donc maintenant on y est en phase de consultation: il s'agit de donner son avis et DE FAIRE des contre propositions ainsi que et de poser des questions.
Beaucoup de questions ne trouvent malheureusement pas de réponses dans les dossiers, ou bien il faut vraiment chercher dans le maquis des documents ....c'est vraiment dommage.
Une réunion publique aurait été la bienvenue! ainsi qu'une prolongation de cette consultation, au vu de l'ampleur du projet. Si le Maire est fier de ce projet, pourquoi ne l'a t il pas mis en exergue dans sa campagne électorale? pourquoi refuse-t-il une réunion d'information, indiquant que ce serait au porteur de projet à la mener, certes mais quel défaussement! alors que la Mairie est impliquée dans ce projet puisqu'elle va "récupérer" des parties du projet, une fois construit : la crèche et le mail!
DONC
Durée du chantier 30 mois (sans la phase démolition); l'étude d'impact indique que des plantations vont être faites en début de chantier -
- un doublement de la capacité hotellière de la ville : les hoteliers en place ont ils été consultés préalablement?
- une nouvelle crèche (impliquant le déménagement de celle place Hyvernaud) : les parents sont ils au courant que la nouvelle crèche est sur un site pollué?
- Résidence séniors, ok la pyramide des ages est étroite, mais il aurait été intéressant de voir si cela permet d'accueillir de nouveaux séniors extérieurs ou bien des séniors de Beaugency, qui eux délaisseraient leurs maison ....donc qui pourraient potentiellement devenir de nouveaux logements vacants!
Avec ce projet je ne vois qu'ombres, bruits, désordres, circulation intensifiée,
je n'y suis pas du tout favorable
Contribution n°124 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 13h15
Pour répondre aux exigences de l’UNESCO il est préconisé de planter des arbres de grande hauteur pour masquer les nouvelles constructions. C’est une idée. Elle est surprenante.
J’ai une autre idée, afin de ne pas défigurer ce site exceptionnel classé au patrimoine mondial. Et si sur ce stade on n’y construisait rien et qu’on y plantait des arbres pour avoir juste le plaisir de les voir pousser.
Contribution n°123 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 12h16
Contribution n°122 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 11h10
Je ne prétends donc pas expliquer comment il faudrait construire le Clos César, quelle hauteur devrait avoir tel bâtiment ou quelle architecture serait la meilleure.
Je cherche simplement à comprendre.
À comprendre la nécessité actuelle de ce projet, sa logique économique et les besoins auxquels il est censé répondre.
Et, compte tenu de son ampleur, j’ai aussi besoin d’être rassuré.
Pour cela, finalement, ce n’est pas très compliqué.
Partagez-nous simplement les éléments qui vous ont permis de décider.
L’étude de marché qui démontre le besoin d’un hôtel de 70 chambres supplémentaires à Beaugency.
Les chiffres de fréquentation et les taux d’occupation de l’hôtellerie existante qui ont conduit à retenir cette capacité.
L’étude qui mesure le besoin de nouveaux logements, en tenant compte du parc existant, des logements vacants et des autres programmes déjà prévus.
L’étude démographique qui justifie la création de 68 logements seniors supplémentaires et l’analyse de leur impact éventuel sur l’offre existante, notamment la résidence municipale des Belettes.
Les projections qui ont conduit à dimensionner la nouvelle crèche, alors que la capacité de l’actuelle a été ramenée de 28 à 24 places.
Le comparatif économique entre la rénovation de la crèche actuelle et son transfert dans un nouvel équipement représentant 715 380 € HT de financement public.
Le comparatif entre la rénovation du stade Paul-Lebugle et la réalisation d’un nouveau stade financé notamment par un emprunt de 700 000 €.
Le bilan économique et patrimonial global de l’opération pour la collectivité : foncier cédé, foncier mobilisé ailleurs, investissements, emprunts, intérêts, subventions, patrimoine libéré et dépenses futures.
Les études géotechniques qui devaient permettre de vérifier les circulations d’eau et notamment la question du Gros Vilain.
Les conclusions définitives concernant la pollution des sols et l’Analyse des Risques Résiduels.
Les études permettant d’évaluer les conséquences du projet sur les eaux souterraines, les riverains, les paysages et le Val de Loire inscrit au patrimoine mondial.
Et enfin, puisque le projet a considérablement évolué depuis la consultation remportée en 2024, les éléments permettant de comprendre ce que sont devenus les partenaires, les accords et les composantes du programme qui avaient alors participé à son évaluation et à son financement.
Je ne demande pas que l’on me dise que ce projet est formidable.
Je ne demande pas davantage que l’on me dise qu’il est mauvais.
Je demande les éléments qui ont permis à ceux qui ont décidé de considérer qu’il était nécessaire, dimensionné correctement, économiquement pertinent et suffisamment maîtrisé.
Ils ont nécessairement dû travailler avec des chiffres, des études, des projections et des comparatifs.
Alors partageons-les.
Et chacun pourra ensuite se faire son propre avis.
C’est finalement exactement à cela que devrait servir une consultation publique.
Contribution n°121 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 11h01
Le stade Paul-Lebugle était ancien.
La crèche Chatons et Diablotins est installée dans une maison ancienne.
Mais après tout, Beaugency aussi est ancienne.
Et c’est peut-être justement ce qui fait sa valeur, son charme et son identité.
Aujourd’hui, nous consacrons environ 700 000 € au financement du nouveau stade et 715 380 € HT à la nouvelle crèche.
Plus de 1,4 million d’euros autour de deux équipements que nous avons choisi de déplacer plutôt que de conserver dans leurs lieux actuels.
Était-ce la seule solution ?
Avec de tels budgets, qu’aurait-il été possible de faire en réhabilitant profondément l’existant ?
Un stade modernisé, de nouveaux vestiaires, de nouveaux équipements, des espaces repensés.
Une crèche entièrement rénovée, isolée, modernisée et adaptée aux exigences d’aujourd’hui.
Peut-être cela n’aurait-il pas été possible.
Peut-être cela aurait-il coûté davantage.
Mais avons-nous réellement comparé ?
Car derrière ces deux équipements se pose une question beaucoup plus importante.
Quelle ville voulons-nous ?
Une ville dans laquelle, lorsqu’un bâtiment devient ancien, contraignant ou moins adapté, la première réponse consiste à construire du neuf ailleurs ?
Ou une ville qui cherche d’abord à réhabiliter, transformer et réinventer ce qu’elle possède déjà ?
La question est particulièrement importante à Beaugency.
Nous vivons dans une cité dont l’identité s’est précisément construite par l’accumulation des époques. Nos bâtiments n’ont pas tous été conçus pour les usages du XXIe siècle. Ils sont parfois compliqués, imparfaits, coûteux à entretenir.
Mais ils sont aussi notre ville.
Faire vivre Beaugency, ce n’est pas seulement restaurer une façade ou préserver un monument remarquable.
C’est aussi conserver des usages, des enfants, des familles, des sportifs et de l’activité dans les lieux qui constituent la ville.
Bien sûr qu’il faut moderniser.
Bien sûr qu’il faut investir.
Mais moderniser ne signifie pas nécessairement remplacer.
Avec plus de 1,4 million d’euros mobilisés autour du nouveau stade et de la nouvelle crèche, la question de la réhabilitation de l’existant méritait au moins d’être sérieusement étudiée et chiffrée.
Parce qu’au fond, nous ne sommes que de passage.
Nous sommes les gardiens de cette ville pour un temps.
À nous de décider ce que nous voulons en faire et ce que nous souhaitons transmettre à ceux qui viendront après nous.
Alors posons-nous simplement la question :
Quel Beaugency voulons-nous demain ?
Une ville qui remplace progressivement l’ancien par du neuf à grands coups de dépenses ?
Ou une ville capable de se moderniser sans perdre ce qui fait son identité ?
Contribution n°120 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 10h52
La crèche Chatons et Diablotins doit déménager.
Les raisons avancées sont compréhensibles : une maison ancienne, un étage qui complique le fonctionnement, des contraintes de circulation et de sécurité, un confort thermique qualifié d’« aléatoire ».
Bref, un bâtiment qui a besoin d’être sérieusement modernisé.
En revanche, le problème ne semble pas être celui de la place.
En juin 2025, le Conseil municipal a justement ramené la capacité de la crèche de 28 à 24 places. Interrogée sur ce point, la municipalité indiquait alors que la demande était de 24 places.
L’équipement disposait donc auparavant d’une capacité supérieure à celle finalement retenue.
La solution choisie consiste pourtant à quitter ce bâtiment pour installer la crèche dans le futur Clos César.
Et cette solution a un prix : 715 380 € HT de financement public.
Dans le détail : 125 000 € pour acquérir un plateau de 349 m2, 523 500 € pour son aménagement intérieur, 41 880 € de maîtrise d’œuvre et 25 000 € pour le sol amortissant de la cour.
À la lecture de ces chiffres, une idée assez naturelle vient à l’esprit :
Que pouvait-on faire de l’ancienne crèche avec 715 380 € ?
À ce niveau d’investissement, on ne parle plus de changer quelques fenêtres ou de repeindre les murs.
Isolation, menuiseries, chauffage, climatisation, ventilation, accessibilité, sécurité, redistribution des espaces, traitement des contraintes liées à l’étage... Qu’aurait coûté une véritable restructuration ?
Peut-être plus cher.
Peut-être beaucoup plus cher.
Peut-être même que les contraintes techniques rendaient cette solution déraisonnable.
Mais peut-être aussi qu’une rénovation importante aurait permis de conserver une crèche de 24 places dans un bâtiment qui pouvait auparavant en accueillir 28, tout en maintenant cette activité quotidienne au cœur du centre-ville.
C’est précisément pour cela qu’une comparaison aurait été intéressante.
D’autant qu’une autre question apparaît : que va devenir la maison une fois la crèche partie ?
La délibération municipale indique que son devenir sera déterminé ultérieurement, en fonction des besoins de la ville en 2028.
Nous connaissons donc déjà le budget consacré au nouvel équipement, mais pas encore le projet concernant celui que nous allons libérer.
Et puis, au-delà des chiffres, cette histoire m’interpelle pour une autre raison.
Beaugency est une cité ancienne. C’est même une grande partie de son identité.
Des maisons anciennes, des bâtiments parfois peu pratiques, des murs épais, des étages, des contraintes thermiques ou d’accessibilité... nous en avons partout.
Alors le raisonnement « le bâtiment est ancien et contraignant, construisons ailleurs » mérite peut-être qu’on s’y arrête.
Parce que si cette logique devenait la règle, Beaugency aurait quelques soucis à se faire.
Une ville patrimoniale ne peut évidemment pas tout conserver ni transformer n’importe quel bâtiment en équipement public. Certains usages nécessitent du neuf et certaines rénovations peuvent ne plus avoir de sens économiquement.
Mais l’inverse mérite tout autant d’être évité :
C’est vieux ? Faisons du neuf.
À Beaugency plus qu’ailleurs, la première question devrait peut-être être : peut-on adapter, rénover et continuer à faire vivre l’existant ?
Et seulement ensuite, si cela n’est raisonnablement pas possible, construire ailleurs.
Dans le cas de la crèche, avec 715 380 € HT consacrés à la nouvelle solution et un bâtiment municipal dont le devenir reste à déterminer, j’aimerais simplement savoir si cette comparaison a réellement été faite.
Car préserver une cité médiévale, ce n’est pas seulement restaurer ses monuments.
C’est aussi continuer à donner une fonction et une vie à ses bâtiments anciens.