Contribution n°35 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 14h34
Je suis contre !
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 20 septembre 2026 à 13h18
Contribution n°33 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 11h49
Le raisonnement du promoteur qui prétend que l'inscription de Saint Savin ne compte que les fresques intérieures à l'abbatiale est tout aussi absurde. Avec ce raisonnement, nous pourrions installer des éoliennes devant le Louvre à Paris car les visiteurs contemplant "La Joconde" ou "La Victoire de Samothrace" ne verraient pas les éoliennes installées sur le quai d'en face.
Non, nous nous pouvons laisser l'avarice de quelques uns abimer un patrimoine de valeur universelle exceptionnelle. La dimension paysagère de flèche gothique de l’église abbatiale de Saint-Savin est centrale à la valeur du site, dont il convient de préserver l'intégrité.
Un avis défavorable est clairement mérité pour ce projet.
Bien sincèrement,
David Manson
Contribution n°32 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 09h47
La production d'électricité dans notre région est complètement décarbonée et excédentaire par rapport aux besoins de la population. Les installations des centres de productions d'énergies 'renouvelables', tant éoliennes que photovoltaïques, n'auront aucun effet sur la réduction de production de gaz à effet de serre et en réalité seront écologiquement contre-productives. Ces énergies intermittentes, dans une région peu venteuse et souvent en manque de soleil pendant les périodes de besoin accrus, notamment la nuit et l'hiver, devront être soutenues et même remplacées par les centres nucléaires excitants ou d'autres sources de production comme le gaz naturel.
La moindre connaissance du fonctionnement de la production et du réseau électrique montre l'absurdité de ces projets. Et nous pouvons prendre l'Allemagne pour exemple. Depuis une dizaine d'années, ce pays a investi fortement dans les éoliennes mais aujourd'hui, afin d'obtenir une production stable pour sa population et ses industries, elle se voit contrainte de se rabattre massivement sur le charbon et devient de plus en plus dépendante des exportations de gaz naturel de la Russie. A la fin de 2021, l'ancienne chancelière Angela Merkel a admis qu'elle avait été "complètement impuissante" face aux lobbys industriels, et que cette dépendance de la Russie était la plus grosse erreur de sa carrière. La guerre ukrainienne nous montre clairement que cette erreur n’est rien de moins qu'une catastrophe en devenir.
Au niveau local, voici les impacts négatifs et preuve de l’inutilité de l'implantation massive d'éoliennes :
- la faiblesse de vents (echelle 2 sur 7 selon Météo France)
- les éoliennes sont intermittentes et non pilotables, et nécessitent donc la mise en place de centrales de backup qui elles sont pilotables, pour les périodes où le vent est insuffisant. La mesure de cette intermittence est ce que l'on appelle le facteur de charge, c'est-à-dire le rapport entre (a) l'énergie effectivement produite annuellement par une éolienne et (b) l'énergie qu'elle aurait produite en tournant à plein régime pendant un an. En France, le facteur de charge de l'éolien terrestre est de 23% (source RTE 2021). En Indre et Loire le facteur de charge sera encore moins élevé dû au manque du vent
- le principal backup mis en avant en Europe est la centrale électrique au gaz. Comme la France importe 99% de son gaz car elle n'en exploite pas sur son territoire, cela nous mène vers un véritable suicide de dépendance énergétique aux acteurs étrangers
- une dépréciation immobilière entre 30% et 80% (témoignages de notaires, et le jugement de la cour d'appel de Nantes daté du 18/12/2020),
- impact sur la santé des humains et des animaux (jugement de la cour d’appel de Toulouse daté de 01/11/2021),
- impact sur le tourisme (1.250 personnes accueillies dans les hébergements de l'Association des Hébergeurs Touristiques de l'Indre ont précisé qu'ils iraient ailleurs pour leurs vacances),
- impact visuel sur toute la région. La visibilité sur le paysage, non pas au point le plus haut du rotor à 200 mètres, mais à la hauteur du moyeu (à seulement 120m du sol) où se trouve le feu clignotant, une nuisance vue jour et nuit par tous les habitants dans un rayon de 20-30km.
- et enfin, destruction de la biodiversité : étude après étude montre que les éoliennes ont un impact très fort sur les oiseaux, les chauve-souris, les insectes et le paysage. La biodiversité est actuellement en danger en France - protégeons la.
Nous disons à ce projet et tous les dégâts qu’il amène.
Nous ne sommes pas obligés de soutenir les intérêts industriels et de commettre les mêmes erreurs déjà commises ailleurs. De plus, nous avons une obligation de protéger notre région, le patrimoine et la biodiversité. Au lieu de ces projets inutiles, anti-démocratiques, écologiquement dévastateurs et qui ne bénéficient qu'aux entreprises internationales, il serait bien mieux pour la qualité de vie dans la région, d'investir dans les projets de transport en commun, d'agriculture locale, de matériel de construction naturel et de préservation des espaces naturels. L'écologie éthique, donc, au lieu d’une "écologie" politique : c'est à cela que devra ressembler l'avenir.
Cordialement,
Daniel Krasner
Contribution n°31 (Web)
Déposée le 19 septembre 2026 à 09h06
En pièce jointe, je publie l'arrêté de M. le Préfet de l'Indre de mai 2024 par lequel il rejette le projet EOLISE, dit "parc éolien du pays Blancois"
Il m'a semblé important, pour la bonne compréhension de ce dossier, que le public prenne connaissance des lacunes du dossier présenté par la société EOLISE et de la dangerosité d'édifier un tel parc éolien dans un environnement particulièrement sensible. EOLISE n'a absolument pas tenu compte de ce rejet, il n'en a tiré aucune leçon. Au lieu de rechercher des sites plus adaptés, se conformant ainsi au principe ERC, il récidive sur le même lieu et charge un bureau d'études, tout dévoué à sa cause, de démontrer que ce dossier, contrairement aux "considérants" de l'arrêté de rejet du préfet, ne relève pas d'une demande de dérogation à l'interdiction de destructions des espèces protégées et de leurs habitats. Les explications données sont poussives, embarrassées, bien peu convaincantes avec des inexactitudes. Nous reviendrons sur cet aspect dans des contributions ultérieures.
Je vous remercie de prendre en considération mon avis défavorable.
Respectueuses salutations
Alain Giraud
Document joint
Contribution n°30 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 21h03
Pas de prétexte ecologiste et nous le savons aussi le coût du désarmement de ces éoliennes sera énorme autant financier et écologique. Bien à vous.
Contribution n°29 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 17h46
L’installations des machines de 200 - 240 m hauteur, polluantes (bruit et lumière), destructives pour les oiseaux, les chauve-souris, les insectes et la vie naturelle dans un PNR est simplement inacceptable. Nous sommes en train de détruire tout ce qu’il faut protéger: les espaces naturels, les écosystèmes fragilisés par l’activité humaine, la biodiversité.
NON à ce projet et les dégâts qu'il amène. Arrêtons la folie.
Cordialement,
Daniel Krasner
Contribution n°28 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 16h44
Nous complétons notre contribution enregistrée sous le numéro 24.
Vous trouverez ci-joint le document de la Préfecture de la Région Nouvelle Aquitaine sur l'extension du périmètre de la zone tampon de l'abbatiale de SAINT-SAVIN qui reprend l'essentiel des préconisations énoncées par le cabinet Julien LABORDE de BORDEAUX.
Nous attirons particulièrement votre attention sur la figure de la page 26. On y voit que les communes de CONCREMIERS et de MERIGNY se trouvent intégralement dans une zone où les éoliennes et les édifices de grande hauteur sont formellement prohibés, tandis que la commune de Saint Aigny se situe dans une zone très sensible où l'éolien doit être évité dès lors que des que des impacts visuels sur la flèche de l'église sont reconnus ( ce qui est le cas pour ce projet, ainsi que le bureau d'études l'établit, tel que nous l'avons développé dans notre déposition)
La jurisprudence, telle qu'elle a été consolidée dans plusieurs arrêts de la CAA et sanctuarisée par le Conseil d'Etat, condamne ce projet.
Un avis défavorable s'impose
Très respectueusement
Alain Giraud et Daniel Gioé
Document joint
Contribution n°27 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 15h53
Vous trouverez ci-joint, afin de compléter notre contribution enregistrée sous le numéro 24, l'arrêt de la CAA de Bordeaux, rejetant le recours du promoteur contre l'arrêté préfectoral de refus de la Préfète de la Vienne du parc éolien de la Bussière, au motif qu'il portait atteinte à la perception visuelle du clocher de Saint-Savin, inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité ( ce que le promoteur EOLISE et son bureau d'études feignent d'ignorer dans l'étude d'impact)
Comme pour les projets de Liglet et de JOURNET, refusés pour les mêmes motifs, le Conseil d'Etat n'a pas admis le pourvoi en cassation du promoteur, faute d'arguments sérieux.
Respectueusement
A.Giraud et D.Gioé
Document joint
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 18 septembre 2026 à 15h38
Nous complétons notre contribution enregistrée sous le numéro 24 en vous faisant parvenir en pièce jointe l'arrêt de la CAA de Bordeaux qui avalise l'arrêt de la préfète de la Vienne refusant le parc éolien dit "les Grands Buissons", commune de Journet, notamment pour l'atteinte qu'il porte à l'abbaye de Saint-Savin, pourtant distante de 17 km à vol d'oiseau !
Respectueusement
Alain Giraud et Daniel Gioé
A. Giraud et D. Gioé