Contribution n°49 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 15h20
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La partie 2 de la pièce 4, Etude d’impact est l’occasion pour le promoteur de délivrer le discours classique, bien rodé et répété à l’envi des promoteurs éoliens.
Dans le cas présent, cette partie est en particulier prétexte à de très nombreuses répétitions de thèmes qui font par ailleurs l’objet de documents spécifiques. C’est inutile.
On peut citer par exemple les sensibilités, les impacts du projet, les photomontages, la présentation de l’étude acoustique, celle de l’étude de dangers...
Bref, cette technique a pour effet principal de noyer le lecteur qui n’en peut plus des redites...
En un mot du remplissage alors que la qualité des dossiers ne se juge pas au volume mais à leur pertinence. Le but n’est pas de lasser le lecteur mais de l’informer de façon compréhensible, si possible synthétique, sur la teneur du projet et ses principaux impacts.
Devant ce constat, je ne peux que renouveler mon opposition à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’assurance de mon profond respect.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°48 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 10h25
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Selon le tableau 278 : Synthèse des sensibilités liées au milieu humain, l’enjeu acoustique est bien un élément de sensibilité forte, d’autant plus que la maison la plus proche des deux éoliennes est situés à 598 m.
Cependant le commentaire est totalement inexact : le bruit résiduel, compris entre 29 et 56 dB(A) de jour et entre 23 et 56 dB(A) de nuit n’est pas le critère de jugement.
C’est l’émergence, différence arithmétique entre le bruit ambiant et le bruit résiduel, qui mesure la gêne acoustique générée par le projet.
Cette confusion est surprenante d’autant plus qu’il est indiqué que « Le projet devra respecter la réglementation. »
Pour cette raison, je suis opposé à ce projet éolien.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°47 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 10h06
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
A la page 225, on peut lire :
« D’ici la construction du parc éolien, ces types d’éoliennes peuvent évoluer et d’autres modèles éligibles peuvent apparaître sur le marché. Le choix définitif du type d’éolienne ne peut donc être fait au moment de la construction du parc éolien. »
Il faut espérer qu’au moment de la construction du parc, le promoteur aura choisi le modèle d’éoliennes qu’il a l’intention d’implanter ! C’est une nécessité incontournable.
Cette remarque est totalement stupide : copie-coller malheureux ? Relecture approximative ?
Je confirme mon opposition à ce projet et vous prie d’accepter, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°46 (Web)
Déposée le 16 septembre 2026 à 09h52
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
L’impact de la taille des éoliennes est illustré par la Figure 274 : Exemples d’éoliennes de petit, moyen et grand gabarit.
Il semble intéressant de calculer la distance de visibilité pour ces différentes hauteurs à bout de pale.
Voici le résultat, évidemment sans masque sachant que les seuls qui soient pérennes sont les mouvements de terrain, non la végétation, arbres, bosquets et forêts pouvant être exploités pendant la durée de vie des machines ou haies dépérir :
- petit gabarit, hauteur à bout de pale de 150 m : 44,16 km,
- moyen gabarit, hauteur à bout de pale de 180 m : 48,37 km,
- grand gabarit, hauteur à bout de pale de 230 m : 54,68 km.
Comme le montre la page de garde de plusieurs dossiers de cette consultation publique (les deux éoliennes derrière une haie) du projet éolien d’ALTERRIC à La Jarroue – Payroux, la rupture d’échelle avec l’environnement est flagrante.
Dans ces conditions comment peut-on parler d’intégration dans le paysage ou du sérieux de la bourse aux plantes supposée aider les pauvres riverains à cacher les éoliennes de 230 m à bout de pale de ce projet.
Voilà une bonne raison d’être opposé à ce projet.
Soyez assuré, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°45 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 19h03
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Sans surprise, le promoteur confirme qu’il n’est pas d’accord avec les directives de la SFEPM (Société française pour l’étude et la protection des mammifères) préconisant une garde au sol minimale de 50 m et des rotors de diamètre limité à 90 m.
Tout se passe comme si les vues de la filière éolienne étaient la seule référence, de surcroît indiscutable.
Pour justifier ses commentaires, le promoteur invoque les critiques de la filière éolienne elle-même et l’avis de chercheurs indépendants.
Dans la mesure où cette information n’est pas sourcée et sans fourniture des avis invoqués, son désaccord n’est pas recevable.
Le dernier paragraphe de la page 224 n’est pas cohérent avec la Figure 273 : Production d’énergie des différents gabarits d’éoliennes envisageables.
Le Ratio énergie produite par m2 n’augmente pas uniquement en fonction du carré du diamètre du rotor, définissant tout simplement la surface balayée par celui-ci, mais aussi de l’augmentation de la vitesse du vent avec l’altitude, facteur appelé « gradient vertical du vent ».
La dernière phrase du dernier paragraphe de commentaires est inexacte car incomplète.
Figure 273, l’énergie produite par une éolienne de grand gabarit ne correspond pas à celle de la présentation de la réunion d’ouverture, simplement 12.500 MWh/an, non 13.300 MWh/an.
De ce fait le Ratio énergie produite par m2 balayé n’est plus que de 0,836, peu différent de 0,832 pour une éolienne de moyen gabarit de 180 m.
L’effet de taille sur la production semble quelque peu exagéré. Le seul avantage indiscutable est la garde au sol supérieure, ici 90 m comparé à 60 m.
Mais la Figure 274 : Exemples d’éoliennes de petit, moyen et grand gabarit démontre, s’il en était besoin, l’augmentation drastique de l’impact visuel des éoliennes liée à l’augmentation de la taille.
Bien sûr, le promoteur n’en a cure.
Pour ces approximations, je suis opposé à ce projet éolien.
Recevez, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’assurance de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°44 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 16h47
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La remarque faite à ma contribution précédente n°43 du 16 septembre 2026 à15h52 (en fait doublon de la précédente n°42) sur la Figure 270 : Production d’énergie et économie CO2 des différents gabarits d’éoliennes envisageables doit être complétée car j’ai oublié de préciser que la production annuelle annoncée en réunion publique de 25.000 MWh/an correspond à 2 éoliennes de 6 MW, soit 12.500 MWh/an par éolienne (13.300 MWh/an dans le tableau n°270).
En vous priant de m’excuser pour cette faute d’inattention, je renouvelle mon opposition à ce projet.
Il n’empêche que ce taux de charge de 35,9% à terre s’apparente plus à un taux de charge en mer (offshore) !
Recevez Monsieur le Commissaire-Enquêteur l’expression de ma considération.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 15h53
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La production annuelle annoncée par le promoteur lors de sa présentation en réunion publique du 15 juillet est égale à 25.000 MWh/an pour 2 éoliennes de 6 MW de puissance unitaire, soit 12 MW pour le parc.
Le taux de charge est donc égal à 23,78%. Voir ma contribution n°34 du 12 septembre 2026 à 15h40.
Aux pages 221 et 222 de la pièce 4, étude d’impact, partie 2, le promoteur analyse l’avantage qui serait associé aux éoliennes de grande taille en termes de production et de taux de charge.
Son plaidoyer est illustré à la page 222 par la Figure 270 : Production d’énergie et économie CO2, des différents gabarits d’éoliennes envisageables.
Une attention particulière doit être portée aux grands gabarits de 230 m qui auraient un taux de charge de 35,9% soit une augmentation de 81% par rapport à celui des éoliennes de petite taille de 150 m.
L’incohérence flagrante par rapport à la présentation du promoteur lors de la réunion d’ouverture du 15 juillet 2026 vous a peut-être échappée ?
Une telle disparité de taux de charge et de production annuelle doit être expliquée : 23,78% dans un cas avec une production annuelle de 25.000 MWh/an, contre 35,9% pour seulement 13.300 MWh/an, dans l’autre !!!
Par ailleurs la Figure 271 : Comparaison des courbes de puissance de quatre types d’éoliennes (d’Enercon) ne comporte aucune unité, aussi bien en abcisse qu’en ordonnée.
Devant cette incohérence, je ne peux que manifester mon étonnement et mon opposition à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 15h52
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
La production annuelle annoncée par le promoteur lors de sa présentation en réunion publique du 15 juillet est égale à 25.000 MWh/an pour 2 éoliennes de 6 MW de puissance unitaire, soit 12 MW pour le parc.
Le taux de charge est donc égal à 23,78%. Voir ma contribution n°34 du 12 septembre 2026 à 15h40.
Aux pages 221 et 222 de la pièce 4, étude d’impact, partie 2, le promoteur analyse l’avantage qui serait associé aux éoliennes de grande taille en termes de production et de taux de charge.
Son plaidoyer est illustré à la page 222 par la Figure 270 : Production d’énergie et économie CO2, des différents gabarits d’éoliennes envisageables.
Une attention particulière doit être portée aux grands gabarits de 230 m qui auraient un taux de charge de 35,9% soit une augmentation de 81% par rapport à celui des éoliennes de petite taille de 150 m.
L’incohérence flagrante par rapport à la présentation du promoteur lors de la réunion d’ouverture du 15 juillet 2026 vous a peut-être échappée ?
Une telle disparité de taux de charge et de production annuelle doit être expliquée : 23,78% dans un cas avec une production annuelle de 25.000 MWh/an, contre 35,9% pour seulement 13.300 MWh/an, dans l’autre !!!
Par ailleurs la Figure 271 : Comparaison des courbes de puissance de quatre types d’éoliennes (d’Enercon) ne comporte aucune unité, aussi bien en abcisse qu’en ordonnée.
Devant cette incohérence, je ne peux que manifester mon étonnement et mon opposition à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
T. de SAINT VICTOR
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 14h57
Il est question ici de franchir allègrement le seuil des 240 éoliennes dans l’environnement de ce projet. Mais il faut que la population, lassée d’une telle invasion, sache ce que signifie l’implantation envisagée. Il suffit de relire l’arrêt rendu le 12 mars 2024 par la Cour d’appel de Rennes qui a lourdement sanctionné les troubles anormaux de voisinage causés par un parc de 3 eoliennes de 118 mètres de haut. "L’implantation et l’exploitation du parc éolien sont à l’origine de troubles anormaux de voisinage. Les atteintes à la vue, à l’audition, à la santé et au cadre de vie constituent des atteintes à l’habitabilité des propriétés situées dans le périmètre critique et ont pour conséquence une dépréciation immobilière des biens dont la destination est précisément l’habitation... l’impact visuel est imposant et permanent, le bruit est perpétuel, les effets négatifs sur la santé sont médicalement attestés et le dérèglement électromagnétique d’internet, de la télévision et du téléphone portable est établi.. Aussi, en raison de la toute proximité des éoliennes, des impacts visuels très importants, de la dégradation du paysage et du cadre de vie, des nuisances acoustiques quasi permanentes, des préjudices constants de vue et des clignotements causés par les éoliennes, ces facteurs ont une incidence actuelle, directe et certaine sur l’habitabilité du bien immobilier ; il s’en déduit qu’eu égard à leur gravité et après évaluation des intérêts en présence au regard des éléments du dossier, que les troubles de voisinage doivent être qualifiés d’anormaux au sens de l’article 544 du code civil appelant comme tels une réparation du préjudice subi ". Les 13 propriétaires concernés dans un rayon de 1300 mètres du parc éolien ont été indemnisés à hauteur de la perte de valeur vénale de leur bien ( entre 15 et 40% selon la distance).
Le découragement des habitants de Payroux ne doit pas faire oublier ces conséquences que certains subissent déjà du fait des parcs éoliens déjà installés. Votre avis est leur seule voix aujourd’hui.
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 15 septembre 2026 à 14h33
Les élus s’aperçoivent trop tard que l’implantation d’un projet éolien sur leur commune ne leur rapportera pas un centime mais en revanche beaucoup de désagréments.
En effet, la commune d’implantation va percevoir 20% de l’IFER , le reste étant reparti entre l’intercommunalité et le département. Ces 20% vont être intégrés dans les recettes propres de la commune et le montant total de ces recettes propres divisé par le nombre d’habitants va donner le potentiel financier par habitant de la commune. Et ce chiffre est déterminant pour fixer le montant des dotations de l’État. Autrement dit plus le potentiel financier monte plus les dotations baissent. Plusieurs élus ont dénoncé publiquement cette supercherie qui ne saurait être utilisée par le promoteur éolien et je vous demande de prendre en compte l’insincérité de cet argument purement commercial.