Contribution n°256 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 14h32
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel les orientations de stationnement suivantes : "une aire de stationnement mutualisée en aérien sera prévue dans le projet. Il sera paysager, ouvert au public et donnera sur le rez-de-chaussée commercial et de service. Il pourrait aussi permettre de conforter l’espace dédié au marché hebdomadaire."
Question : L’usage de ce parking sera-t-il partagé entre les habitants de l’opération et les usagers des commerces / locaux d’activité ou marché hebdomadaire ?
Question : Un nombre suffisant de places de stationnement est-il prévu sur l’opération ? Pour rappel : 60 logements = a minima 120 places de stationnement pour les seuls logements (hors commerces et marché hebdomadaire) x 12,5m2 par place = 1’500m2 (hors circulation) à rapporter aux 1,17ha = 11’700m2 = 12% du terrain. Si on ajoute les besoins de circulation, les besoins des commerces, les besoins du marché hebdomadaire, n'est-ce pas là un nombre de logement trop important pour un secteur de seulement 1,17ha? Cet objectif de densité ne permettra vraisemblablement pas de maintenir beaucoup de surface en pleine terre sur le secteur (quid de la gestion des eaux pluviales par exemple?). Par ailleurs, il serait utile de veiller à ce que les véhicules personnels des habitants de cette nouvelle opération n'occupe pas sur de longue durée les places de stationnement publiques du chef-lieu (cf. la situation actuelle à la clé des Champs).
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°255 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 14h21
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel les orientations suivantes relatives au mobilités : "une voie principale de desserte du quartier sera réalisée de préférence en amont du site, depuis la route de l’Église. La réalisation de cet accès privilégiera une voie en impasse pour les véhicules. Elle aura aussi vocation à accueillir la portion terminale de la véloroute pour l’accès au cœur du Chef-lieu."
Question : Cette voie sera-t-elle publique ? Quels retraits / prospects s’appliquent pour cette voie de circulation ouverte au public (a minima la véloroute).
Recommandation : L’obligation d’aménager une voie verte malgré le changement de tracé de la Véloroute de l’Albanais est à maintenir (selon les derniers échanges avec la mairie de Marigny, la véloroute emprunterait finalement la route du Chéran et ne passerait pas par le chef-lieu). Cela sera utile pour relier le chef-lieu à la Véloroute via le Chemin Vieux.
"Nota: ce nouvel accès permettra de supprimer les accès existants depuis la route départementale."
Observation : cf. contribution n°248 les accès directs à la route départementale.
Question : Comment s’assure-t-on que les entrées et sorties sur le secteur, prévues très proches des feux de signalisation (feu tricolore du carrefour du chef-lieu) ne se fassent pas sans gêne pour la fluidité du carrefour et la circulation générale sur les RD ? Ne faudrait-il pas privilégier une boucle de circulation pour ne pas avoir d'entrée et de sortie au même endroit?
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°254 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h36
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel la programmation suivante :
— "environ 50 logements dont 25% de logements social",
— "environ 10 logements sociaux (emplacement réservé)"
Question : 25% de 50 logements = 12,5 logements sociaux auxquels on ajoute les 10 autres logements sociaux demandés ? Combien de logements en tout ?
Question : cf. contribution n°247 sur les enjeux de santé publique.
Recommandation : Compte-tenu du vieillissement de la population communale et de la sous-occupation des maisons individuelles existantes sur la commune (pour la plupart non adaptées aux personnes âgées), l’OAP ne devrait-elle pas imposer la création de logements intergénérationnels ou a minima adaptés pour les personnes âgées ?
— "pour la façade en rez-de-chaussée donnant sur la route de l’Église un ou des locaux dédiés aux commerces et services sera prévu(s)."
Recommandation : l’OAP ne devrait-elle pas imposer la création de locaux dédiés aux commerces sur l’ensemble des rez-de-chaussée en relation directe avec la RD (sur la partie ouest de l’OAP) pour s’assura qu’aucun logement ne sera placé à ces emplacements ? Les enjeux de santé publique nous interdisent collectivement d'autoriser la construction de logements en rez-de-chaussée le long de la RD3. Ce n'est pas parce que "tout se vend" (comme dit l'adage) que tout doit se construire.
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°253 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h29
Par Vincent Vergain architecte
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h24
Objet : OAP n°1 Centre-village / Implantation dans la pente
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel que " le bâti devra s’implanter dans la pente, de manière perpendiculaire à celle-ci"
Observation : Cette disposition (implantation perpendiculaire à la pente) est contrariée par le schéma de principe, qui définit des volumes à la fois perpendiculaires et parallèles à la pente.
Question : Laquelle de ces deux dispositions est-elle valable ?
Recommandation : l’OAP ne devrait-elle pas imposer une direction pour le faitage (en référence à l’implantation dans la pente des fermes traditionnelles de l’Albanais)
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°252 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h24
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel des "secteurs d'implantation du bâti dans les zones d'habitat" (cf. schéma de principe).
Observation : Les secteurs d’implantation ne tiennent pas du tout compte du bâti existant (parcelles 1566, 1564, 1312, 853).
Recommandation d’amélioration : Il serait souhaitable de veiller à ce que les parties historiques des constructions existantes puissent être sauvegardées et mises en valeur. Le schéma de principe ne peut-il pas se donner cet objectif? A titre d’exemple, le bâtiment historique de l’hôtel-restaurant Blanc, une fois dégagé de ses diverses extensions successives, pourrait accueillir l’un des locaux dédiés au commerces et services.
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°251 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h19
Le PLUi soumis à l'enquête publique envisage pour le secteur de l'OAP n°1 de la commune de Marigny St. Marcel des "stationnements intégrés préférentiellement en façade nord au niveau du RDC haut".
Observation : Cette disposition est immédiatement contrariée par la disposition suivante : « le bâti devra s’implanter dans la pente, de manière perpendiculaire à celle-ci, avec une gestion des stationnements à l’aval ».
Question : Laquelle de ces deux dispositions est-elle valable ?
Observation : Cette disposition, ainsi que les dispositions interdisant les nouveaux accès sur la RD3 et limitant les gabarits à des R+2+C, ne génèrent-elles pas des constructions avec peu de surfaces propices à du logement? Au rez-de-chaussé bas, des emplacements avec d’importantes nuisances et du vis-à-vis, au rez-de-chaussée haut (R+1), un étage partiellement dédié à du stationnement intégrés, au R+2 et aux combles, les seules surfaces sans contraintes pour le logement (soit seulement 2 des 4 niveaux).
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°250 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h15
Question : Cette partition de l’espace a-t-elle été pensée au regard des enjeux de santé publique (proximité à la RD3 et de ses nuisances, cf. contribution n°247) ? Le secteur ouest, moins contraint et moins affecté par les nuisances (situation en surplomb par rapport à la route) ne serait-il pas plus propice à une densité plus élevée. Le secteur est, plus proche de la route (à niveau avec celle-ci) et davantage contraint par les enjeux de stationnement, ne serait-il pas plus propice à une densité moindre de logement?
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°249 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h12
Question : La formulation est-elle ici suffisamment claire ?
Recommandation d’amélioration : Il serait souhaitable d’indiquer que la réalisation de la nouvelle voie de desserte est une condition préalable à l’ouverture à l’urbanisation du secteur.
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°248 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h09
Le PLUi soumis à l'enquête publique se donne pour objectif pour le secteur de l'OAP n°1 de "supprimer les accès directs sur la route départementale."
Question : La suppression de ces accès directs (certes dangereux pour les usagers) n’aura-t-elle pas pour conséquence d’augmenter encore la vitesse de circulation des véhicules traversant le chef-lieu ?
D’autres villages du secteur (notamment Héry-sur-Alby, traversé par la même RD3) ont fait le choix inverse pour réduire la vitesse des véhicules traversant le chef-lieu via une route départementale : des chicanes et des priorités à droite (priorité données aux voies secondaires) ont été mises en place. Pourquoi ne pas s'en inspirer?
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte
Contribution n°247 (Web)
Déposée le 12 juillet 2026 à 12h05
Le PLUi soumis à l'enquête publique fait l'état des lieux suivant pour le secteur de l'OAP n°1 :
— "Bâti ancien"
— "Accessibilité très contrainte"
— "Déclivité importante"
— "Tracé de la véloroute de l’Albanais"
Observation : D'après de récents échanges avec la mairie de Marigny, le tracé est finalement entièrement reporté sur la route du Chéran via le lieu-dit chez Cochet.
Question : le règlement graphique et les OAP vont-elles être mis à jour dans ce sens?
— "Accessibilité du réseau SIBRA" > Alby-sur-Chéran via la véloroute
Observation : la future véloroute se connectera au réseau SIBRA au niveau de l’arrêt de bus Chède, moins bien desservi que l’arrêt P+R Alby
La conclusion du document d'urbanisme est la suivante : "Nombreux avantages pour envisager une densification"
Observation : L’OAP semble oublier le principal désavantage du secteur : les nuisances sonores (bruit du trafic) et atmosphériques (émissions de gaz d’échappement) de la route de grande circulation qui la borde.
En effet, le trafic moyen journalier (TMJA) de la RD3 en 2024 est de 11'261 véhicules/jour (comptage permanent de Marigny St. Marcel, +2,1% d'augmentation annuelle, pointe à 14'178 véhicules/jour en 2024, 7,61% de poids lourds, source : https://www.haute-savoie.gouv.fr/contenu/telechargement/48941/310263/file/carte_trafic_2024.pdf).
Cette route est par ailleurs très accidentogène et présente des problèmes d'insertion. Des accidents se produisent régulièrement au chef-lieu, notamment au niveau des entrées-sorties vers les habitations riverains. La vitesse de circulation des véhicules (souvent supérieure à la limitation en agglomération) et la densité du trafic augmentent la dangerosité de ces entrées et sorties.
Par ailleurs, toutes les solutions de report du trafic envisagées par le passé (dont projet de déviation du chef-lieu) ont été à ce jour complètement abandonnées (pour preuve, plus aucun emplacement réservé ne figure au règlement graphique pour autoriser un quelconque contournement du chef-lieu de Marigny). Les réaménagements récents du chef-lieu n'ont pas réglé les difficultés d'insertion dans le trafic.
En outre, les solutions de report modal sur cet axe (projet de prolongement du J'yBus) ne sont pas de nature à réduire substantiellement le trafic de transit. Seul un "choc de l'offre", avec un service régulier capacitaire et bon marché serait de nature à faire bouger les lignes. Ce n'est pas le projet retenu par la communauté de communes dans son Programme d'Orientation et d'Action (POA) Volet Mobilité.
Or, les prévisions de croissance démographique du territoire, et le choix politique de le concentrer sur Rumilly (cf. SCOT et PADD) continueront à l'avenir à entretenir la croissance du trafic sur cet axe majeur reliant Rumilly au réseau autoroutier national et, via Marigny St. Marcel, connectant le territoire aux très attractives agglomérations voisins (Annecy, Aix-les-bains, Genève).
Au regard de ce qui précède, le diagnostic de départ de l'OAP n°1 oublie de mentionner un ENJEU MAJEUR DE SANTÉ PUBLIQUE. Comment peut-on raisonnablement envisager la création de 60 nouveaux logements dont les fenêtres ouvriront directement sur la RD3? Quelle qualité du cadre de vie proposons-nous à nos futurs concitoyens en leur proposant d'habiter dans un tel environnement? Quand on sait que près de "400 personnes décèdent chaque année dans le département [74] à cause de la pollution aux particules PM2,5 et près de 200 personnes à cause de la pollution au dioxyde d’azote" (source : Santé Publique France), quelles conséquences sur la santé publique de ces habitants? Quelle responsabilité de nos élus sur ce choix de développement?
Ces remarques s'appliquent également aux OAP n°2 et 3 de la commune de Marigny St. Marcel, localisée elles aussi le long de la RD3.
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à cette contribution.
Meilleures salutations,
Vincent Vergain, architecte