Les contributions

Contribution n°18 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 mai 2026 à 14h58
N'est-ce pas déjà trop ?
Non à ces cultures énergivores, nécessitant un volume d'eau excessif, non aux conséquences écologiques désastreuses, non aux tomates au goût insipide, non aux mauvaises conditions de travail. Trop, c'est trop.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h19
Le projet vise une consommation d’eau équivalente à celles des cultures de betteraves et maïs en place actuellement sur le foncier de la future serre. Nos tomates sont produites avec 10 fois moins d’eau par Kg que de la tomate cultivée en pleine terre. Les conditions de travail respectent rigoureusement le droit du travail français.

Contribution n°17 (Web)

Par HAMEAU MARC
Déposée le 18 mai 2026 à 14h51
Avis défavorable au projet de serres maraîchères – Les Serres du Buat – Isigny-le-Buat
Je soumets le présent avis défavorable au projet de création de serres maraîchères présenté par la société Les Serres du Buat sur la commune d'Isigny-le-Buat, dans le cadre de la consultation publique portant sur la demande d'autorisation environnementale au titre de la loi sur l'eau et sur la demande de permis de construire.
1. Atteinte aux espèces protégées insuffisamment justifiée
La demande inclut explicitement une dérogation à l'interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (articles L. 411-1 et suivants du code de l'environnement). Or, une telle dérogation n'est légalement admissible qu'à trois conditions cumulatives : raison impérative d'intérêt public majeur, absence de solution alternative satisfaisante, et maintien dans un état de conservation favorable des espèces concernées. Il n'est pas démontré à ce stade que ces trois conditions sont réunies. La simple rentabilité économique d'un projet privé ne saurait constituer une raison impérative d'intérêt public majeur au sens de la jurisprudence du Conseil d'État.
2. Impact sur les ressources en eau
Le bocage normand environnant Isigny-le-Buat est un territoire sensible du point de vue hydrologique. Les serres maraîchères industrielles génèrent des besoins en eau considérables et des risques de ruissellement chargé en intrants (engrais, produits phytosanitaires). La demande d'autorisation au titre de la loi sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement) soulève des inquiétudes légitimes quant à :
• la pression sur les nappes phréatiques locales,
• la qualité des eaux superficielles et souterraines à proximité,
• la gestion des effluents et eaux de ruissellement issues des serres.
Les mesures compensatoires et de surveillance proposées dans le dossier semblent insuffisamment détaillées pour garantir une protection réelle des milieux aquatiques.
3. Impact paysager et agricole
Le secteur d'Isigny-le-Buat est caractérisé par un paysage bocager de grande valeur patrimoniale et identitaire. L'implantation de serres industrielles de grande superficie constituerait une rupture majeure avec ce paysage, portant atteinte au cadre de vie des habitants et à l'attractivité du territoire. Par ailleurs, la conversion de terres agricoles à un usage de serre intensive réduit durablement leur valeur agronomique et compromet toute reconversion future vers une agriculture extensible ou biologique.
4. Modèle agricole contestable
La culture intensive de tomates sous serre, notamment hors-sol, s'inscrit dans un modèle agro-industriel consommateur d'énergie, en contradiction avec les objectifs de transition agroécologique portés par les plans nationaux (Plan Ecophyto, Stratégie nationale bas-carbone). Ce projet ne correspond pas aux attentes croissantes de la société en matière de durabilité agricole et ne bénéficie pas, à ce titre, d'une légitimité d'intérêt général suffisante pour justifier les atteintes environnementales qu'il génère.
5. Insuffisance du dossier soumis à consultation
Il apparaît que le dossier mis à disposition du public ne permet pas à un citoyen ordinaire d'appréhender pleinement l'ensemble des impacts du projet : l'étude d'impact, le volet espèces protégées et les mesures ERC (Éviter, Réduire, Compenser) mériteraient d'être présentés de façon plus accessible et exhaustive, conformément aux exigences de participation effective du public posées par la Convention d'Aarhus.
Conclusion
Pour l'ensemble de ces motifs, j'émets un avis défavorable à l'octroi de l'autorisation environnementale et du permis de construire demandés par la société Les Serres du Buat.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h16
Le porteur du projet a déposé un dossier de de demande de dérogation relatif aux espèces protégées disponible sur la plateforme dématérialisée.
Il développe et argumente les trois conditions invoquées : l’intérêt public majeur, l’absence de solutions alternatives et la conservation des habitats d’espèces protégées.
Le porteur du projet bénéficie d’un avis favorable de la part de la Commission Régionale de la Nature.

Il n’y aura aucun ruissellement chargé en intrants, contrairement à la culture plein champs en place actuellement.
Il n’y aura pas de pression sur la nappe puisque nous ne puisons pas dedans.
Les réseaux d’irrigation sont internes à la serre, et circuit fermé, sans rejet dans le milieu naturel. Il n’y aura donc pas d’impact sur la qualité de l’eau souterraine et à proximité.
Il n’y aura pas d’eau de ruissellement issu de la serre.
Nous avons pris acte de points identiques soulevé dans e rapport de la MRAe, et nous vous invitons à prendre connaissance de nos réponses disponibles sur la plateforme dématérialisée.

Le volet paysagé est particulièrement soigné pour intégrer la serre dans le paysage, en particulier vue depuis le bourg d’Isigny le Buat. Elle sera encore mieux intégrée que la serre existante.
Avec la progression des aléas climatiques la serre sera toujours une réponse appropriée même si la tomate doit être remplacée.
Dans l’éventualité extrême du démontage de la serre, on retrouve un sol sain, non pollué, qui pourra retrouver une vocation agricole de plein champ.

La durabilité agricole sur des cultures fragiles demande la mise en place de protections contre les aléas climatiques plus intenses.
La serre est une excellente réponse pour garantir les récoltes et réduire l’utilisation de produits phytosanitaires.
On voit que la protection des arbres avec des filets anti-grêle, des vignes avec des brasseurs d’air ou des panneaux photovoltaiques sont des outils de la nouvelle agriculture.
Les rendements d’environ 65 kg/m2 permettent de concentrer la production sur des surfaces réduites et de fournir le marché français

Le dossier de demande d’autorisation environnementale est un dossier complexe qui a demandé un travail précis de bureaux d’études spécialisés. Il est impossible de vulgariser des sujets aussi complexes. Pour cette raison, les services de l’Etat ont des experts capables de juger les propositions du porteur de projet en regard de la technique et de la législation.

Un résumé non technique donne une accessibilité plus aisée à un public non averti.

Contribution n°16 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 mai 2026 à 14h28
Je souhaite exprimer un avis très favorable concernant le projet d’extension des serres.

Ce projet s’inscrit pleinement dans une démarche moderne et responsable : il permet de sécuriser la production française, de garantir des volumes réguliers et de répondre aux attentes croissantes en matière de qualité et de traçabilité.

Au-delà de ces enjeux, il participe également au maintien et au développement d’une activité économique essentielle sur le territoire, avec des retombées positives en termes d’emplois et de dynamisme local.

Il est légitime que des questions soient posées dans le cadre d’un tel projet. Cependant, les inquiétudes exprimées me semblent davantage relever de perceptions générales et parfois éloignées des réalités techniques et des engagements pris, que d’une analyse objective du projet.

Les porteurs du projet ont démontré leur volonté de travailler dans un cadre maîtrisé, en intégrant les contraintes environnementales et réglementaires, ce qui est aujourd’hui incontournable dans ce type de développement.

Pour toutes ces raisons, il me paraît important de soutenir cette initiative structurante, qui répond à des enjeux économiques, alimentaires et territoriaux concrets.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h14
Vous avez parfaitement compris notre état d’esprit et nous vous remercions pour votre soutien. Soyez certain que nous serons à la hauteur de nos engagements

Contribution n°15 (Web)

Par Bonnan Jacky
Déposée le 18 mai 2026 à 10h08
La culture hors sol, hydroponisation pour les tomates est une hérésie. Manger des tomates sans gout et hors saison est une aberration. La balance entre la dépense d'énergie (fossile très probablement) et le service rendu à la population et surtout à la santé de cette population est largement négative. Totalement contre ce projet qui va aliéner le territoire.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h13
La balance énergétique entre une tomate produite au Maroc ou en Espagne avec 2500 km de transport et une tomate produite en Normandie dans une serre chauffée, est favorable à la tomate normande. Malgré les 5500 ha de serre, la France est contrainte d’importer 160 000 tonnes pour répondre au besoin de la population. Nous considérons donc être un acteur au service de la population. Le gout des tomates est plus dû à la variété qu’au type de culture.
La culture hydroponique est le process qui permet de maitriser le plus précisément l’utilisation de l’eau. C’est ainsi que nous avons besoin de 15 litres d’eau pour produire 1 kg de tomates alors qu’il en faut 10 fois plus pour une culture en pleine terre. L’hydroponie est donc bien un process adapté aux enjeux de réduction de la quantité d’eau nécessaire à la production de la nourriture des Français.

Contribution n°14 (Web)

Par DELARUE Jean-Claude
Déposée le 18 mai 2026 à 09h24
Monsieur,
Les études récentes sur le développement de l’agrobusiness, c'est a dire qu'on ne produit plus pour nourrir les populations mais pour faire du profit, montre que ce système est un frein a la bio-diversité, qui est le garant d'un développement équilibré de la nature et de l'environnement. Il est aussi le vecteur favorisant des développements de diverses pandémies et de la mal nutrition. Vos tomates n'ont aucun gout, Il est aussi la source de beaucoup de maladies causées par l'emploi massif de pesticides, fongicides, et autres néonicotinoïdes dangereux pour les êtres vivants. De plus avec cet orientation capitaliste de l'agriculture, les cultivateurs ne produisent plus pour nourrir la planète mais pour par exemple nourrir des méthaniseurs de plus en plus gros, gaver des milliers des porcs enfermés dans des porcheries industriels ou ils ne voient jamais le jour, gaver des millions de poulets enfermés dans des poulaillers industriels a 25 poulets au mètre carré, etc,... C'est ça l'agro-business, moins de bio-diversité donc plus de pandémie, plus de dérèglements climatiques et des problèmes de santé toujours plus graves. De très bons livres sur ces thèmes, "La fabrique des pandémies de Marie Monique Robin" ou la bande dessinée "Champs de Bataille de Ines Léraud et Pierre Van Hove"
Pour toutes ces raisons je suis contre la création de serres maraîchères agricoles pour des cultures de tomates et sur la demande de permis de construire, présentée par la société Les Serres du Buat
Cordialement Mr Delarue

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h12
Si nous avons l’ambition de faire cette nouvelle serre, c’est parce que nos clients nous demandent toujours plus de tomates et que nous sommes dans l’impossibilité de livrer. La qualité des produits livrés (présentation et gout) la disponibilité des tomates grâce à la proximité, sont les raisons de notre succès. C’est dans ce cycle vertueux qui contribue à limiter les importations de tomates, que notre équation économique est la meilleure.
Nous respectons votre gout et votre choix pour d’autres variétés de tomates, mais nous inscrivons en faux sur l’utilisation de produits phytosanitaires en grand volume. La serre est justement un endroit isolé qui limite la propagation des maladies. La lutte intégrée protège les cultures par la mise en place d’insectes nuisibles pour les ravageurs. Vous nous permettrez de rester sur la tomate qui est la culture que nous maitrisons. Nous comprenons l’esprit qui vous anime mais il ne faut pas oublier dans l’équation qu’il faut nourrir près de 70 millions de français par des solutions internes plutôt que venues du bout du monde.
Le projet va aussi avoir une plus-value écologique : création d’une zone à vocation écologique de 6.8 ha intégrant la consolidation de la zone humide, la réhabilitation de 2 mares, la création de 5 nouvelles mares, la plantation e 800 m de haies supplémentaires et la pose de nombreux nichoirs.

Contribution n°13 (Web)

Par Dugas
Déposée le 17 mai 2026 à 16h36
Des terres agricoles artificialisées.
Du gaspillage d'énergie fossile considérable pour le chauffage des serres.
Des tomates hors-saison sans goût et poussés sur laine de roche et gavées d'engrais liquides.
Des effluents liquides concentrés et polluants stockés dans des bassins de ...33 ha ? Et après, rivière polluée ?
Quelques ruches à bourdons pour la pollinisation... et pour le vernis écologique.
Des emplois ? Locaux ? Respectant les droits des travailleurs : A VOIR !!!
En résumé un projet aberrant, polluant, ni éthique, ni écologique, ni durable aux conséquences désastreuses. NON AUX GIGA-SERRES DU BUAT.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h11
Les bassins extérieurs ne contiennent que de l’eau de pluie et ne font pas 33 ha mais 2 ha.
Les nutriments sont stockés en sacs sous forme de granules, comme pour toute l’agriculture plein champs de France (hors bio).
Il n’y a aucun rejet liquide émanent de la serre vers le milieu naturel puisque tout le réseau d’irrigation fonctionne en circuit fermé.
Il n’y a donc pas de pollutions des sols et des rivières.
Les bourdons sont essentiels pour la pollinisation des fleurs. Ce n’est pas un vernis écologique, mais un maillon de la chaine naturelle de de la culture d’une plante à fleurs.
Le projet prévoit la création d’une centaine d’emplois, à 80 % en CDI.
Nous restons à votre écoute pour vous communiquer des informations non déformées, nous vous invitons à questionner nos employés quand vous les croiserez à Isigny. Vous vérifierez qu’ils ne sont pas exploités, et respectés. Ils bénéficient de contrats de travail de droit français.

Contribution n°12 (Web)

Par gascoin julien
Déposée le 17 mai 2026 à 14h42
Parce qu'il faut défendre une agriculture locale, de produits de saisons, qui prend soins autant de la santé des consommateurs que de celle des paysans.
Parce que nous voulons nous nourrir de bons produits, cultivés en pleine terre, dans leur élément naturel, sans intrant, sans éclairage ni chauffage artificiel.
Parce que nous voulons moins de camions sur les routes, plus de paysans dans nos campagnes, qui vivent bien de leur travail...

Il faut s'opposer avec la plus grande force à cette industrie qui est mortifère pour la nature, pour les paysans locaux, pour les employés de ces usines, pour notre santé et celle de nos enfants.

Refusons l'agrandissement, l'implantation et le développement de cette industrie dans la Manche en France et en Europe, ni ici, ni ailleurs.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h10
Ce projet apporte une réponse à la demande des consommateurs, en particulier des citadins qui représentent la majorité des consommateurs.
Il faudra transporter les tomates cultivées en pleine terre vers les villes avec des camions.
Il n’y aura pas assez de terres, de mains d’œuvre, de compétences et d’eau car la culture en pleine terre consomme 10 fois plus que l’agriculture hydroponique.
Nous sommes persuadés qu’il y a une complémentarité entre l’agriculture que vous espérez et notre méthode de culture qui représente déjà 5000 ha en France.
Il manque cependant 160 000 tonnes de tomates par an en France.

Contribution n°11 (Web)

Par nicole
Déposée le 17 mai 2026 à 13h22
Je suis contre cette extension : cette vision industrielle de l'agriculture n'est pas la mienne et m'effraie pour l'avenir : cultiver des tomates en hiver est une absurdité et l'emprise sur de s terres agricoles qui peuvent rester pour des repreneurs qui respecteraient la nature en se lançant dans l'agriculture biologique si peu aidée à l'heure actuelle.
De plus cette entreprise tire l'essentiel de ses revenus dans la revente d'électricité produite sur ses serres .
Il y a un mensonge dans la créatoin de cette entreprise dans le sud manche .
C'est une multinationale plus intéressée par des revenus financiers que par l'agriculture .
De plus elle fait venir des travailleurs étrangers dans des conditions discutables : ils viennent parfois de très loin et se retrouvent pieds et poings liés à cette entreprise et quand ils sont remerciés en période d'essai c'est la société civile qui se trouve en charge de ces travaileurs alors que des aides publiques importantes ont été données à cette entreprise pour se créer
Non à ce type d'agriculture
Non à l'extension des serres à tomates dans le sud manche

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 23 juillet 2026 à 15h59
Nous ne concurrençons pas les producteurs biologiques locaux. Les maraîchers bio du Sud-Manche travaillent principalement en circuits courts et sur des marchés de proximité, tandis que nous produisons des tomates destinées à la grande distribution afin de remplacer une partie des importations espagnoles, marocaines et néerlandaises. Nos marchés, nos volumes et nos clients sont différents et complémentaires.
Notre projet représente environ 16 hectares. À l’échelle du département, cette surface reste très limitée, mais elle permet de produire plusieurs milliers de tonnes de tomates françaises chaque année, avec une utilisation maîtrisée de l’eau et sans prélèvement dans la nappe phréatique. Les terrains ont été acquis dans le respect des procédures en vigueur pour développer une production locale destinée aux consommateurs français.
Nos collaborateurs sont au cœur de notre projet. Nous veillons à leur offrir de bonnes conditions d’accueil, de logement, de transport et de travail. Cette attention se traduit par une forte fidélisation de nos équipes. Par ailleurs, l’entreprise contribue activement à l’économie locale à travers la création d’emplois durables, le paiement des cotisations sociales, des impôts et des taxes locales.
Nous respectons pleinement le modèle de l’agriculture biologique et pensons que les différents modes de production ont vocation à se compléter. La France a besoin à la fois de producteurs locaux en circuits courts et d’outils de production performants capables de fournir des tomates françaises en quantité suffisante pour limiter les importations et répondre à la demande des consommateurs.

Contribution n°10 (Web)

Par Maryvonne Prestavoine
Déposée le 17 mai 2026 à 09h17
La production de tomates sous serre est un désastre écologique : toujours plus d’eau, toujours plus de plastique, toujours plus d’énergie pour chauffer les serres et finalement des tomates sans goût aux qualités nutritionnelles très contestables.
Non à ce projet dans une terre et une région qui permet des cultures bien plus respectueuses de l’environnement et de notre alimentation.

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h05
Nous consommons moins d’eau que la culture traditionnelle : 15 litres pour 1 kg de tomate, alors que c’est environ 10 fois plus pour 1 kg de tomate en pleine terre. Nous sommes ainsi plus économes.
Des études scientifiques démontrent que la qualité nutritionnelle est comparable, quelles que soient les tomates et le mode de production.
Vous trouverez dans notre réponse au rapport du SAGE la consommation en eau des cultures en place sur les parcelles du projet. 13 ha de betteraves et 12 ha de maïs consomment autant que le projet : 150 000 m3 d’eau / an. Nous considérons donc être des agriculteurs portant le même respect à notre environnement.

Contribution n°9 (Web)

Par COTELLE marie
Déposée le 15 mai 2026 à 17h42
Je ne suis pas favorable à l'extension de cette culture sous serres, parce que respecter la saisonnalité des fruits et légumes est la seule façon d'économiser de l'eau, de l'énergie et les ressources de la planète.
Il serait plus intéressant de communiquer sur le fait qu'il est superficiel, coûteux et bête de consommer des tomates toute l'année.
Il existe les tomates séchées, les coulis de tomates ....
Bref, je dis non à la création de serres maraîchères agricoles pour des cultures de tomates

Réponse apportée

Rik Van den Bosch le 22 juillet 2026 à 12h04
La serre est la solution la plus efficiente et la plus efficace pour préserver les récoltes des incidents climatiques toujours plus forts. Nous répondons à la demande des consommateurs, en particulier ceux vivant en ville, qui n’ont pas la capacité de produire ou de stocker des produits pour l’hiver. Nous n’avons pas la solution pour changer les habitudes des consommateurs.

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