Contribution n°44 (Web)
Déposée le 23 mai 2026 à 10h25
dans ces serres ? Quel contrat de travail ? Des Tesa où on peut virer quelqu'un sans préavis payé au smic agricole ?Le centre d'enfouissement est enfin fermé : quel bilan sur la qualité des cours d'eau, des nappes phréatiques ?
De toits façons, quelle hérésie de produire des tomates en Normandie toute l'année ! Aucune prise en compte des conséquences pour nos enfants, petits enfants...
Réponse apportée
La production de tomates sous serre est une activité agricole.
Les haies les plus belles sont préservées en aval de la zone humide et nous augmenterons le linéaire total de 800 m.
Notre procédé est extrêmement performant sur la consommation d’eau avec 15 litres /kg de tomates. Nous ne consommerons pas plus d’eau que les cultures de betteraves, blé et maïs en place actuellement sur les parcelles.
Nous vous confirmons qu’il n’y aura pas de luminosité polluante issue de ce nouveau projet car il n’y a pas d’éclairage de photosynthèse.
Notre personnel a des contrats de travail conformes au droit du travail français. Nous n’avons aucun contentieux avec nos employés.
80% de nos contrats sont des CDI.
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 22h10
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 19h58
La souveraineté alimentaire est primordiale, elle ne peut-être confiée à une multinationale néerlandaise associée à un fond de pension. Il en va de l'avenir de notre agriculture, de nos campagnes et de notre alimentation.
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 19h53
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 18h28
«L'arasage de haies continue… Pourtant ces haies nous protègent du vent et gardent l'humidité. Avec le changement climatique, ceci est précieux avec ce vent de plus en plus souvent. Tout avance très vite avec ce climat trop chaud par moments. Début mars, les haies sont utiles aux oiseaux. Des champs immenses avec une terre desséchée, sans arbre (bien triste!). Où sont passées nos routes si belles, couvertes d'arceaux de noisetiers, les haies fleuries d'aubépine sur des chemins ombragés? C'est cela la Normandie et les vergers de pommiers. La nature est là, respectons-la.»
Réponse apportée
La première version du projet empiétait sur la zone humide. Les services de l’Etat ont émis un avis défavorable, principalement pour cette raison.
Nous avons donc revu le projet avec une surface de serre plus faible en sanctuarisant cette zone humide et en prévoyant de la renforcer par la création d’une zone à vocation écologique comprenant la zone humide, plusieurs mares, sur une surface de 6.8 ha
Nous partageons votre avis sur le bienfait des haies que vous décrivez. Nous allons conserver plus de la moitié des haies existantes, déplacer 600 m de haies de bonne qualité et éliminer 350 m de haies de qualité médiocre qui se trouvent sur l’emplacement de la serre. Nous allons planter de nouvelles haies, les 2176 m actuels passeront à 3070 m.
Cette évolution sera proposée par un écologue, en utilisant uniquement des plantes et arbres du bocage afin de garder cette harmonie de paysage.
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 15h28
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 15h27
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h10
Joseph Pousset
Réponse apportée
Nous avons pris bonne note de votre avis.
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 21 mai 2026 à 17h02
Réponse apportée
Nous notons que vous êtes à la recherche de solutions écologiques qui répondent à l’équation délicate d’une faible consommation d’eau, d’une capacité à fournir un important volume pour toute la population, d’être compétitif face aux prix des tomates marocaines et espagnoles, et d’avoir une qualité constante. Notre modèle sans doute encore perfectible y répond majoritairement.
Nous sommes intéressés de connaitre vos propositions.
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 23h19
Cultiver des tomates "hors sol", dans des serres gigantesques, soit disant pour permettre une production française ? Un modèle "d'agrobizness" d'un autre temps, dans un moment où nous devrions nous mobiliser pour permettre à chacun.e l'accès à une alimentation de qualité, qui n'empoisonne ni nos organismes ni le monde dans lequel nous vivons.
J'ai fait l'effort de lire (en partie, c'est quand même assez difficile) les documents de présentation, l'impact sur la nature et la biodiversité est réel, même si le porteur de projet promet (c'est le jeu) de compenser.
Quant à l'argument de créations d'emplois, regardons les conditions dans lesquelles les employés des serres existantes travaillent, ou plutôt sont exploités !
Alors NON, décidément NON à ce projet.
Réponse apportée
Nous avons pris note de votre avis.
La culture sous serre vise à répondre à l’approvisionnement en tomates de qualité, pour une majorité de consommateurs français.
Les mesures décrites dans l’étude d’impact seront bien en œuvre.
Vous affirmez sans preuve que nos employés sont exploités et que les conditions de travail ne sont pas bonnes. Interrogez l’inspection du travail du secteur, échangez avec nos employés quand vous les croiserez à Isigny. Vous changerez d’avis car nous sommes sereins.